L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

AU FIL DES MES LECTURES

A découvrir, des livres intéressants sur des sujets divers....


Les forces de l'esprit

 

 

C'est un heureux hasard (?) qui m'a conduite à la découverte de ce livre qui fera désormais parti de ma boîte à bonheur

 

 

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04/10/2016
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La contagion du bonheur

 

 

EXTRAIT DU LIVRE DE Frédéric LENOIR "DU BONHEUR un voyage philosophique"

 

 

 

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Frederic Lenoir - site officiel

 

 

 

 

P.113 - Chapitre 15

 

 

Peut-on être heureux dans un monde malheureux ?

 

Je réponds sans hésiter : oui, cent fois oui. Parce que le bonheur est contagieux.Plus nous sommes heureux, plus nous rendons heureux celles et ceux qui nous entourent. A quoi servirait-il de renoncer à tout bonheur personnel par empathie ou par compassion pour ceux qui souffrent, si cela ne peut les aider en rien ?

 

 

 

 

Ce qui compte, ce n'est pas de refuser d'être heureux, c'est d'agir et de s'engager pour rendre le monde meilleur, et de ne pas édifier son propre bonheur au détriment de celui des autres. Et ce qui est scandaleux, en effet, c'est par exemple de construire un empire financier et de ne rein partager ou presque de sa fortune. C'est de fonder sa réussite sur le malheur des autres. C'est, dans une moindre mesure, de ne se préoccuper en rien du bien commun.

 

 

 

 

Mais si nous mettons notre succès ou notre prospérité au service d'autrui, si notre bonheur nous permet aussi d'apporter du bonheur aux autres, on peut alors considérer que c'est un devoir moral d'être heureux.

 

 

 

 

Des études scientifiques confirment bel et bien que le bonheur est contagieux. "Le bonheur, c'est comme une onde de choc", affirme Nicholas Christrakis, professeur de sociologie à l'université de Harvard et auteur d'une étude menée vingt ans durant sur près de cinq mille individus.

 

 

 

 

"Le bonheur des gens dépens du bonheur des autres auxquels ils sont connectés. Ce qui nous permet de considérer le bonheur comme un phénomène collectif", confirme l'étude l'étude qui précise même - ce qui fait un peu sourire - que "chaque ami heureux augmente de 9 % notre probabilité d'être heureux, tandis que chaque ami malheureux fait chuter notre capital de bonheur de 7 %". Car si notre bonheur concourt à celui des autres, la réciproque est tout aussi vraie : à l'inverse le malheur est lui aussi contagieux.

 

 

 

 

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P. 128-129

 

 

Tout l'art du bonheur consiste donc à ne pas se fixer des objectifs trop élevés, inatteignables, écrasants. Il est bon de les graduer, de les atteindre par paliers, de persévérer sans crispation tout en sachant parfois lâcher prise et accepter les échecs et les aléas de la vie.

 

 

 

C'est ce que Montaigne et les ages taoïstes chinois ont bien compris et expliqué : laisser s'exercer son attention sans effort ; ne jamais affronter une situation en vue de la forcer ; savoir agir et ne pas agir. Bref, espérer le bonheur et le poursuivre tout en étant souple, patient, sans attentes démesurées, sans crispation, en constante ouverture de coeur et d'esprit.

 

 

 

 

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28/10/2015
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Du bonheur un voyage philosophique

 

 

Un livre passionnant de Frédéric LENOIR

 

 

 

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Quelques phrases qui m'ont interpellée

 

 

 

 

"La philosophie nous apprend à penser bien pour essayer de vivre mieux"

 

 

 

"Le bonheur "bien-être subjectif" (p.25)

 

 

 

"Parce qu'il est fugace, parce qu'il a sans cesse besoin d'être nourri, parce qu'il est moralement indéfini, le plaisir ne peut être le seul guide d'une vie" (p.29)

 

 

 

"Le propre de l'homme, c'est donc la vie de l'esprit, puisque l'esprit constitue essentiellement l'homme". (p.31)

 

 

 

"Rechercher en tout la santé du corps et la paix de l'âme" (p.34)

 

 

 

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"Donner à la fois une direction et une signification à sa vie" (p.39)

 

 

 

"La nature même de l'être humain le pousse à rechercher et le plaisir et le sens. Il n'est véritablement heureux que lorsque sa vie lui est agréable et revêt un signification. Qu'on atteigne ou non ses buts n'est d'ailleurs pas l'essentiel.

 

 

 

Nous n'allons pas attendre d'avoir atteint tous nos objectifs pour commencer à être heureux. La voie compte plus que le but : le bonheur vient en cheminant. Mais le voyage nous rend d'autant plus heureux que nous avons plaisir à progresser, que la destination vers laquelle nous allons est identifiée (quitte à changer de route) et qu'elle répond aux aspirations les plus profondes de notre être".

 

 

 

"André Comte-Sponville souligne à juste titre que "la sagesse indique une direction : celle du maximum de bonheur dans le maximum de lucidité". La norme de la philosophie c'est la vérité. Même s'il poursuit le bonheur, celui qui use de sa raison préférera toujours une idée vraie qui le rend malheureux, à une fausse, fût-elle agréable". (p.44)

 

 

 

"Si j'avais à en donner une définition très synthétique qui reprenne toutes les caractéristiques que nous venons d'évoquer au fil des ces premiers chapitres, je dirais que

 

 

 

le bonheur, c'est la conscience d'un état de satisfaction global et durable dans une existence signifiante fondée sur la vérité".

 

 

 

 

"L'aspiration première, celle qui sous-tend toutes les autres, est le désir d'une satisfaction assez puissante pour nourrir notre goût de vivre".

 

 

 

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Des milliers d'études sociologiques sur le bonheur ont été publiées depuis une trentaine d'années, notamment aux Etats-Unis. Elles ne disent pas autre chose que ce que nous venons d'évoquer. On peut les résumer par ces trois conclusions :

 

 

  • Il existe une prédisposition génétique à être heureux ou malheureux

 

 

  • Les conditions extérieures (cadre géographique, lieu de vie, milieu social, statut marital, richesse ou pauvreté, etc.) exercent à cet égard une faible influence

 

 

  • On peut être plus ou moins heureux en modifiant la perception qu'on a de soi-même et de la vie, en modifiant son regard, ses pensées, ses croyances.

 

 

 

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Le cerveau doit être bien équilibré en

 

 

 

- Dopaminde

 

 

- Acétylcholine

 

 

- Gaba (acide gamma-aminobytyrique) et

 

 

- Sérotonine

 

 

 

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  • La dopamine correspond à l'énergie et à la motivation

 

  • L'acétylcholine aide à la créativité et à la mémorisation

 

  • Le Gaba est relaxant et apporte la stabilité de l'humeur

 

  • La sérotonine est couplée à la joie de vivre, au sentiment de satisfaction.

 

 

 

 

Pour Braverman, (neurobiologiste), ces quatre principaux neuromédiateurs du cerveau exercent une forte influence sur nos comportements.

 

 

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"L'objectif à poursuivre est d'être de plus en plus profondément et durablement heureux, autant que la vie nous le permet".

 

 

 


26/10/2015
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Leçons de vie


Très bon livre d'Elisabeth KUBLER-ROSS








Je reprends ici quelques passages du livre que j'ai soigneusement choisis pour vous le faire découvir car il vaut le détour....




Des leçons de vie à assimiler au cours de l'existence sur :

- l'authenticité

- l'amour

- le deuil

- le pouvoir

- la culpabilité

- la peur

- le pardon ou encore le bonheur




Chacun d'entre nous a des leçons à assimiler au cours de son existence.


C'est en nous confrontant à nos faiblesses, en nous débarrassant de notre négativité, en découvrant le meilleur de nous-mêmes et d'autrui que nous pouvons apprendre de la vie et de ses difficultés.


Des nombreuses expériences qui jalonnent le long et parfois étrange voyage de l'existence, la découverte de soi en reste la principale.


Ce ne sont pas les complexités de l'existence qui nous rendent malheureux, c'est le fait d'ignorer sa vraie simplicité.


La leçon fondamentale de l'existence : c'est découvrir son moi véritable et l'authenticité chez les autres.



07/08/2013
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Cliquez sur le mot "Lire" souligné, ci-dessous, pour accéder à l'article



 

Gilles-Marie Valet (Editions Larousse)




Pourquoi punit-on un enfant ?



Lorsqu'on punit un enfant, des choses plus profondes se jouent. Le Dr Gilles-Marie Valet détaille les deux fonctions éducatives des punitions. Lire

 

 

 

 

 

 

Un livre que je n'ai pas eu en mains mais qui me paraît judicieux de lire, peut-être pour sortir de l'engrenage de "l'enfant roi"...

 


09/07/2013
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Guérir

 

Je veux vous faire découvrir un livre de

 

 

David SERVAN-SCHREIBER

 

 

Guérir le stress, l'anxiété et la dépression

sans médicaments ni psychanalyse

 

 

Page 58

 

La relation entre le cerveau émotionnel et le "petit cerveau" du coeur est une des clés de l'intelligence émotionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

L'INTELLIGENCE INTUITIVE DU COEUR - article du blog de Marie Jose A

 

 

 

En apprenant - littéralement à contrôler notre coeur, nous apprenons à apprivoiser notre cerveau émotionnel, et vice versa.

 

 

 

Quand le coeur se dérègle, il entraîne avec lui le cerveau émotionnel. Le reflet direct de ce va-et-vient entre le cerveau émotionnel et le coeur est la variabilité normale (intervalle entre 2 battements successifs jamais identique) des battements du coeur.

 

 

 

L'intervalle entre deux battements de coeur successifs n'est jamais identique. Cette variabilité est en soi très saine puisqu'elle est le signe du bon fonctionnement du frein et de l'accélérateur et donc de tout notre physiologie.

 

 

 

Lorsque le coeur bat avec la régularité d'un métronome, sans la moindre variabilité, c'est un signe d'une grande gravité.

 

 

 

Différentes études on établi que ce sont les émotions négatives, la colère, l'anxiété, la tristesse et même les soucis banals qui font le plus chuter la variabilité cardiaque et sème le chaos dans notre physiologie.

 

 

 

A l'inverse, d'autres études ont montré que ce sont les émotions positives, la joie, la gratitude et surtout l'amour, qui favorisent le plus la cohérence.

 

 

 

On peut décrire deux modes caractéristiques de variation du rythme cardiaque :

 

 

- le chaos

 

- la cohérence

 

 

 

Le plus souvent les variations sont faibles et "chaotiques" : coups d'accélération et coups de frein se succèdent sans queue ni tête, de manière dispersée et irrégulière.

 

 

 

En revanche, lorsque la variabilité des battements de coeur est forte et saine, les phases d'accélération et de ralentissement montrent une alternance rapide et régulière. C'est cela qui produit l'image d'une onde harmonieuse que décrit parfaitement le terme de "cohérence" du rythme cardiaque.

 

 

en rouge : cahos - en bleu : cohérence

graphique tiré du blog

Monica Rapea - Coach professionnelle certifiée PNL

 

La cohérence du rythme cardiaque représente une réelle économie d'énergie pour l'organisme.

 

 

 

En gardant sa "cohérence" on devient capable de répondre avec plus de tact et à trouver plus facilement les mots qui neutralisent l'agressivité des autres sans les blesser.

 

 

 

La conclusion que l'on peut tirer des études sur les bienfaits de la cohérence cardiaque est aux antipodes : il faut prendre le problème à l'envers. Au lieu d'essayer perpétuellement d'obtenir des circonstances extérieures idéales, il faut commencer par contrôler l'intérieur : notre physiologie.

 

 

 

En jugulant le chaos physiologique en maximisant la cohérence, nous nous sentons automatiquement mieux, tout de suite, et nous améliorons notre rapport aux autres, notre concentration, notre performance et nos résultats.

 

 

 

Du coup, les circonstances favorables après lesquelles on ne cesse de courir finissent par ce produire, mais c'est presque un effet dérivé, un bénéfice secondaire de la cohérence : dès lors que nous avons apprivoisé notre être intérieur, ce qui peut arriver dans le monde extérieur a moins de prise sur nous.

 


23/04/2012
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Pour vivre en harmonie

 

Page 50 du livre cité dans l'article ci-après

 

 

 

Pour vivre en harmonie dans la société des humains, il faut atteindre et maintenir un équilibre entre nos réactions émotionnelles (instinctives) et les réponses rationnelles qui préservent les liens sociaux au long cours.

 

 

 

L'intelligence émotionnelle s'exprime au mieux lorsque les deux systèmes du cerveau, le cortical (cognitif partie la plus "évoluée" du cerveau, qui est le siège du langage et de la pensée) et le limbique (cerveau émotionnel) coopèrent à chaque instant.

 

 

 

 

 

Dans cet état, les pensées, les décisions, les gestes s'agencent et s'écoulent naturellement sans que nous y prêtions une attention particulière.

 

 

 

Dans cet état, nous savons quel choix nous devons faire à chaque instant et nous poursuivons nos objectifs sans effort, avec une concentration naturelle parce que nos actions sont alignées sur nos valeurs.

 

 

 

Cet état de bien-être est ce à quoi nous aspirons continuellement : la manifestation de l'harmonie parfaite entre

 

 

- le cerveau émotionnel, qui donne l'énergie et la direction et

 

 

- le cerveau cognitif, qui organise l'exécution.

 

 

 

J'aimerai pouvoir rendre très compréhensible et très simple l'essence du bien-être (chantalou42)

 

 

 

 

 Le grand psychologue américain Mihali Csikszentmihalyi a baptisé cette condition l'état de "flux".

 

 

 

Il existe une marque physiologique très simple de cette harmonie cérébrale : le sourire, un sourire "vrai" qui mobilise les muscles qui entourent les yeux. Ceux-ci ne peuvent pas être contractés volontairement, c'est à dire par le cerveau cognitif. La commande doit provenir des régions limbiques, primitives et profondes.

 

 

 

 

 

C'est pour cette raison que les yeux, eux ne mentent jamais : c'est leur plissement qui signe l'authenticité ou non d'un sourire. Un sourire chaleureux, un sourire vrai, nous donne à comprendre intuitivement que notre interlocuteur se trouve, à cet instant précis, dans un état d'harmonie entre ce qu'il pense et ce qu'il ressent, entre cognition et émotion. Le cerveau a une capacité innée à atteindre l'état de flux.

 

 

 

Le cerveau cognitif contrôle l'attention consciente et la capacité de tempérer les réactions émotionnelles avant qu'elles deviennent disproportionnées. Cette régulation des émotions par le cognitif nous libère de ce qui pourrait être une tyrannie des émotions et une vie entièrement pilotée par des instincts et des réflexes.

 

 

 

Mais la lame du contrôle cognitif des émotions est à double tranchant : si on l'utilise trop, on peut finir par perdre le contact avec les appels au secours du cerveau émotionnel. Un contrôle exagéré des émotions peut aussi donner naissance à un tempérament qui, lui, n'est pas suffisamment "sensible".

 

 

 

L'intelligence émotionnelle, elle, peut être cultivée à tous les âges. Il n'est jamais trop tard pour apprendre à mieux gérer ses émotions et son rapport à autrui.

 

 


22/04/2012
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