L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

Nigeria


le Progrès du samedi 15 avril 2017

 

 
 
    RASSEMBLEMENTS POUR LES LYCÉENNES DE CHIBOK

 

 

 

Plusieurs rassemblements ont été organisés hier au Nigeria pour ne pas oublier les quelque 200 lycéennes de Chibok, enlevées il y a tout juste trois ans par Boko Haram, et dont seules une vingtaine a été libérée.

 


18/04/2017
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le Progrès du dimanche 9 avril 2017

 

 
 
    CRISE ALIMENTAIRE : UN PLAN DE 58,5 MILLIONS D'EUROS

 

 

 

Graziano Da Silva, patron de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a dévoilé hier un plan d'aide de 58,5 millions d'euros sur trois ans pour lutter contre la crise qui touche près de dix millions de personnes dans le nord-est du Nigeria, affectés par l'insurrection de Boko Haram.

 


12/04/2017
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le Progrès du dimanche 25 décembre 2016

 

 

 

TERRORISME - BOKO HARAM CHASSÉ DE L'UN DE SES DERNIERS BASTIONS

 

 

L'armée nigériane a "écrasé" Boko Haram dans la forêt de Sambisa, l'un des dernier bastion du groupe islamiste dans le nord-est. C'est en tout cas ce qu'a affirmé hier le président nigérian Muhammadu Buhari ans préciser si le chef du groupe islamiste avait été capturé ou pas.

 

 

L'armée mène depuis plusieurs mois des opérations dans cette forêt de quelque 1 300 km2, située dans l'État du Borno, où des combattants du groupe ont trouvé refuge après des revers militaires. Mercredi, elle avait assuré avoir libéré 1 800 civils des mains de Boko Haram et capturé plus de 500 combattants au cours de la semaine écoulée dans la forêt de Sambisa.

 

 

 

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L'année dernière déjà, le gouvernement nigérian avait toutefois annoncé que la secte était "techniquement vaincue", après avoir perdu de larges pans de territoires face à l'armée nigériane et ses alliés régionaux. Mais douze mois plus tard, ces affirmations restent difficiles à vérifier de sources indépendantes et les islamistes poursuivent des attaques ciblées et des attentats meurtriers, principalement contre des civils.

 


26/12/2016
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le Progrès du lundi 12 décembre 2016

 

 

 

AFRIQUE - ATTENTAT PAR DEUX FILLETTES KAMIKAZES : AU MOINS UN MORT

 

 

Hier matin, deux fillettes se sont fait exploser sur un marché très fréquenté de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, faisant au moins un mort et 18 blessés. L'âge des kamikazes a été estimé à 7 ou 8 ans par les autorités. Les fillettes sont descendues d'un pousse-pousse, l'une d'elle s'est dirigée vers des vendeurs de volailles et a déclenché sa ceinture d'explosifs. La seconde s'est fait exploser alors que des vendeurs du marché apportaient de l'aide aux blessés. L'attentat n'a pas été revendiqué, mais le procédé utilisé est celui du groupe djihadiste nigérian Boko Haram.

 


14/12/2016
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le Progrès du samedi 10 décembre 2016

 

 

 

ATTENTAT DANS UN MARCHÉ

 

 

Au moins 30 personnes ont été tuées dans un double attentat suicide perpétré par deux femmes dans un marché au nord-est du Nigeria hier. Ce double attentat n'avait pas été revendiqué hier mais le procédé est celui du groupe djihadiste nigérian Boko Haram.

 


11/12/2016
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le Progrès du lundi 26 septembre 2016

 

 

 

LE CHEF DE BOKO HARAM TOUJOURS VIVANT

 

 

Le chef du groupe djihadiste nigérian Boko Haram, Abubakar Shekau, a refait surface dans une nouvelle vidéo diffusée samedi dans la nuit, se disant en "bonne santé", alors que l'armée l'avait dit blessé et que son statut de leader est remis en cause.

 

 

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27/09/2016
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le Progrès du lundi 15 août 2016

 

 

DEUX ANS APRÈS - BOKO HARAM VEUT ÉCHANGER LES LYCÉENNES DÉTENUES EN OTAGE

 

 

L'insurrection islamiste nargue le gouvernement du Nigeria en mettant en scène une cinquantaine de jeunes filles dans une vidéo. Il s'agirait d'une partie des 276 élèves kidnappées il y a plus de deux ans dans le nord du pays.

 

 

 

A

u moins une partie des lycéennes de Chibok dans le nord du Nigeria semblent toujours retenues prisonnières, plus de deux ans après leur kidnapping qui avait ému le monde entier. Boko Haram a diffusé hier une vidéo montrant une cinquantaine de jeunes filles voilées. Les djihadistes prétendent qu'il s'agit d'une partie des 276 élèves enlevées dans leur lycée par des combattants de l'insurrection islamiste, dont le nom signifie "l'éducation occidentale est un péché".

 

 

Dans cette vidéo, un homme armé demande au gouvernement nigérian de libérer des prisonniers de Boko Haram en échange de la libération des lycéennes. Il affirme qu'une quarantaine d'entre elles ont été mariées et que d'autres ont été tuées ou blessées lors de frappes aériennes lancées par l'armée nigériane contre des camps des rebelles islamistes. La vidéo s'achève d'ailleurs par des images de corps de jeunes filles que Boko Haram présente comme des victimes des bombardements.

 

 

Juste après le rapt, 57 lycéennes étaient parvenues à s'échapper et une campagne internationale intitulée #BringBackOurGirls ("Ramenez nos filles") avait été lancée avec le soutien de Michèle Obama, la Première dame des États-Unis.

 

 

 

Mariages forcés et violences sexuelles

 

Une des présumées lycéennes s'exprime dans la vidéo et affirme s'appeler Maida Yakubu. Elle a visiblement été contrainte de relayer les revendications des djihadistes : "Ce que je peux dire, c'est que nos parents devraient être encouragés. Parlez au gouvernement afin que nous puissions être autorisées à rentrer à la maison", dit-elle.

 

 

Une autre jeune fille dans le groupe a un bébé dans les bras. Boko Haram détiendrait encore un peu plus de 200 lycéennes de Chibok. Plusieurs d'entre elles auraient été victimes de violences sexuelles et forcées à se marier avec leurs ravisseurs après avoir été converties à l'islam.

 

 

La diffusion de cette nouvelle preuve de vie des lycéennes intervient peu après l'annonce d'une scission au sein de Boko Haram. Une des branches revendique son appartenance à Daech, qui cherche en vain à établir un califat dans le nord du pays le plus peuplé d'Afrique, à l'image de celui implanté en Syrie et en Irak.

 

 

L'autre faction dirigée par le chef historique de Boko Haram, Abubakar Shekau, a pris ses distances avec Daech. C'est cette composante de la rébellion qui détient les lycéennes de Chibok et les utilise pour sa propagande.

 

 

En mai dernier, une des lycéennes avait été retrouvée par une milice pro-gouvernementale dans une forêt du nord du Nigeria après avoir probablement réussi à s'évader. L'armée nigériane a affirmé à plusieurs reprises savoir où les lycéennes de Chibok étaient prisonnières. Son impuissance à les libérer lui vaut de nombreuses critiques au sein de la communauté internationale. Luc Chaillot

 


15/08/2016
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le Progrès du vendredi 5 août 2016

 

 

LE LEADER DE BOKO HARAM REFAIT SURFACE

 

 

Abubakar Shekau, leader de Boko Haram, a refait surface hier pour affirmer qu'il était "toujours présent", au lendemain de l'annonce de son remplacement par Daech, révélant d'importantes divisions au sein du groupe djihadiste nigérian affilié à l'EI depuis 2015.

 


12/08/2016
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le Progrès du dimanche 17 juillet 2016

 

 

LA FOLIE POKÉMON GO S'EMPARE DU NIGERIA

 

 

Zigzaguer entre les chauffeurs de taxi-moto ou les canalisations d'égouts à ciel ouvert, ne semble pourtant pas inviter à jouer à Pokémon Go, le jeu phénomène lancé au début du mois. Mais les Nigérians les plus aguerris bravent le chaos de la capitale, Lagos, méga-cité de 20  millions d'habitants et chassent les créatures virtuelles malgré la crainte des voleurs de téléphones. Avantage selon eux : davantage de chance de tomber sur des Pokémon rares dans un pays où le jeu n'est pas encore très répandu.


19/07/2016
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le Progrès du samedi 21 mai 2016

 

 

NIGERIA - KIDNAPPING. LYCÉENNES ENLEVÉES : DOUTES POUR UNE DEUXIÈME "RESCAPÉE"

 

L'armée nigériane a annoncé hier avoir retrouvé une seconde rescapée de Chibok, deux jour après avoir sauvé Amina Ali. Mais il y a de forts doutes sur son identité.

 

 

L'armée nigériane accélère depuis le mois d'avril ses recherches pour retrouver les 219 lycéennes de Chibok, dans le nord-est du pays. Mais la dernière jeune femme retrouvée pourrait ne pas être concernée par l'enlèvement de Boko Haram en 2014.

 

 

Sarah Luka, retrouvée jeudi par l'armée nigériane, parmi un groupe de 97 femmes et enfants, secourus vers Damboa, dans le nord-est du pays, ne serait visiblement pas "une rescapée de Chibok" d'après les familles des jeunes filles kidnappées il y a deux ans. De gros doutes planent sur sa véritable identité. Yakubu Nkeki, le président de l'association des parents des otages de Chibok, est formel : Serah Luka "ne fait pas partie des filles enlevée à Chibok".

 


21/05/2016
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le Progrès du jeudi 19 mai 2016

 

 

CHIBOK : UNE LYCÉENNE RETROUVÉE

 

L'une des 219 lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram à Chibok (nord-est) a été retrouvée saine et sauve, plus de deux ans après avoir été capturée par le groupe islamiste, qui utilise le kidnapping comme une arme et un moyen de recrutement.

 


20/05/2016
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le Progrès du dimanche 15 mai 2016

 

 

NIGERIA - SÉCURITÉ. BOKO HARAM, UNE "MENACE" PERSISTANTE SELON HOLLANDE

 

Partenaire incontournable entre le Nigeria et ses voisins, la France a été conviée à un sommet africain destiné à annihiler les terroristes islamistes de Boko Haram. L'occasion pour François Hollande de dénicher de nouveaux contrats ?

 

 

Depuis 2009, les conflits entre les terroristes islamistes de Boko Haram et les militaires luttant pour les déloger ont fait plus de 20 000 morts et déplacé 2,6 millions d'habitants au Nigeria et dans les pays frontaliers (Cameroun, Niger, Tchad). Et même si le groupe ayant prêté allégeance à l'État islamique a perdu en force et en territoire, il reste une "menace" persistante, comme l'a déclaré François Hollande hier à Abuja, lors d'un sommet pour la sécurité dans la région.

 

 

Deux ans après le premier sommet tenu à Paris, l'enjeu de ces discussions - réunissant aussi plusieurs États africains, les États-Unis et le Royaume-Uni - porte cette fois sur "le succès des opérations militaires" en cours, et "la résolution rapide de la crise humanitaire".

 

 

Boko Haram recule mais continue de nuire

 

Depuis l'arrivée de Muhammadu Buhari à la tête du Nigeria, il y a un an, l'armée a multiplié les victoires contre Boko Haram. Mais les attentats suicides n'ont pas cessé et les facteurs ayant contribué à l'émergence de Boko Haram (pauvreté, sentiment de discrimination des populations du nord essentiellement musulmanes) continuent de déstabiliser le nord-est du pays. Par ailleurs, des combattants nigérians ont été vus jusqu'en Libye, mais aussi dans la région du Sahel, contrôlée par des groupes proches d'Al-Qaïda.

 

 

François Hollande a fait savoir que la France allait continuer "de soutenir la force multinationale mixte", à travers de l'assistance, de la formation et du renseignement. "La force Barkhane, déployée au Sahel, peut également intervenir chaque fois qu'il y a un risque terroriste ou une action menée par des groupes", a-t-il ajouté. La France, qui possède une base militaire au Tchad pour sa lutte antiterroriste dans la région du Sahel, est considérée comme un partenaire incontournable entre le Nigeria et ses voisins, tous les francophones et avec qui les relations sont historiquement difficiles.

 

 

Des débouchés dans un pays en pleine croissance

 

En coulisses, les discussions devraient aussi porter sur un étrange diptyque business - abus de militaires locaux : le Nigeria a souffert d'un manque de coopération militaire internationale sous les précédentes administrations, son armée étant régulièrement accusée de corruption et de violations des droits de l'Homme.

 

 

Mais les États-Unis ont annoncé la semaine dernière qu'ils pourraient vendre une douzaine d'avions militaires au géant de l'Afrique de l'ouest. Passé maître dans l'art d'exporter le savoir-faire français, François Hollande pourrait trouver sur place des débouchés pour les entreprises souhaitant s'implanter au sein de la vingtième puissance économique du monde, actuellement en plein boom.

 


16/05/2016
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le Progrès du jeudi 14 avril 2016

 

 

TERRORISME - TOUJOURS CAPTIVES DE BOKO HARAM

 

Enlevées dans la nuit du 14 au 15 avril 2014, les 219 adolescentes nigérianes restent prisonnières de la secte islamiste. Sans qu'on en sache beaucoup plus sur leur sort. On ne connaît ni leurs noms, ni leurs visages. À part certaines qui ont réussi à s'échapper. Mais sur les 276 lycéennes enlevées mi-avril 2014, en pleine nuit dans leur établissement scolaire de Chibok (nord-est du Nigeria), 219 restent introuvables. Deux ans après ce kidnapping de masse par le groupe islamiste Boko Haram, le mystère reste entier sur leur sort, sur leur localisation.

 

 

Militairement, l'armée nigériane, soutenue par des forces camerounaises, tchadiennes et nigériennes, a progressivement grignoté du terrain au groupe djihadiste d'Abubacar Shekau dans le secteur de Maiduguri, et de la forêt de Sambisa.

 

 

Attaques-suicide avec des enfants

 

De nombreux djihadistes faits prisonniers deviennent des "repentis" dans des camps récemment installés. Boko Haram, qui, en mars 2015, a prêté allégeance à Daech pour s'appeler désormais "État islamique en Afrique de l'Ouest", serait-il affaibli ? Le groupe terroriste a en tout cas multiplié les attaques suicides ces derniers mois, en utilisant essentiellement des enfants. Certains sont âgés d'à peine 8 ans, selon un récent rapport de l'Unicef. Plus de quarante enfants (4 en 2014) auraient ainsi été utilisés en 2015 par Boko Haram, dont 75 % de filles. Le rapport confirme que des milliers d'enfants, victimes d'enlèvements, d'abus sexuels et de mariages forcés, constituent une arme de guerre aux mains de Boko Haram.

 

 

Au printemps 2014, l'enlèvement des lycéennes avait soulevé une indignation internationale, via les réseaux sociaux et le mot-clé "Bring Back Our Girls". Michelle Obama, l'ex-Première dame de France Valérie Trierweiler, des politiques, des artistes, avaient participé à cet élan. Mais deux ans après, les initiatives se font plus rares.

 

 

Certaines personnalités françaises comme Élisabeth Badinter ou Jean-Louis Normandin, président d'Otages du monde, on écrit il y a quelques jours une tribune, demandant au Conseil de sécurité de l'Onu "de prendre ses responsabilités pour combattre Boko Haram". Un rassemblement a également eu lieu hier soir à Paris à l'appel d'Osons le féminisme, avec un nouveau slogan : "Je suis Chibok". Xavier Frère

 


14/04/2016
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