L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

ROYAUME-UNI

Maintenant que le Royaume-Uni a quitté l'Europe (Brexit) je lui consacre donc une rubrique à part entière.


le Progrès du vendredi 17 mars 2017

 

 

 

ÉCOSSE - THERESA MAY NE VEUT PAS DU RÉFÉRENDUM D'INDÉPENDANCE

 

 

Brexit oblige, la Première ministre britannique Theresa May a estimé hier que ce n'était "pas le bon moment" pour la tenue d'un référendum d'indépendance en Écosse, réclamé par la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon. La demande de référendum doit recevoir l'accord du gouvernement britannique et faire l'objet d'un vote au Parlement de Westminster.

 

 

36220.jpg


20/03/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du vendredi 17 mars 2017

 

 

 

GRANDE-BRETAGNE - LA REINE VALIDE LE BREXIT

 

 

La reine Elizabeth II a donné hier son assentiment à la loi autorisant la Première ministre britannique Theresa May à déclencher la procédure du Brexit, a annoncé le président du parlement John Bercow. La signature de la monarque, après le feu vert du parlement lundi, signifie que Theresa May peut déclencher à tout moment le divorce avec l'Union européenne, préalable à deux ans de négociations.

 


20/03/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du jeudi 9 février 2017

 

 

 

SORTIE DE L'EUROPE - UN BREXIT, ET COMBIEN DE DIVISIONS ?

 

 

Le Brexit, qui a franchi hier une nouvelle étape au parlement britannique, menace l'unité du Royaume-Uni comme celle de l'Union européenne.

 

 

C'est fait : la Chambre des communes britannique a autorisé hier Theresa May à notifier à l'Union européenne la volonté de son pays de divorcer. Après un vote à la Chambre des Lords, début mars, la Première ministre pourra actionner l'article 50 du traité de l'Union, et permettre l'ouverture des négociations.

 

 

Le vote d'hier n'a certes pas surpris la sénatrice Fabienne Keller (LR, Bas-Rhin), de retour de deux jours à Londres avec le "groupe de suivi" du Brexit : "Le pays reste très divisé. Mais il y avait chez tous nos interlocuteurs, y compris les partisans du "remain" (rester), un profond respect de la voix du peuple". Une majorité de Britanniques a décidé le Brexit le 23 juin, Brexit il y aura.

 

 

Mais le chemin est encore long jusqu'au contre de divorce, que le négociateur européen Michel Barnier voudrait boucler à l'automne 2018. Et ce chemin s'annonce semé de divisions pour les deux protagonistes, le Royaume-Uni comme l'Europe.

 

 

Pour l'instant, le Parti conservateur fait bloc derrière son nouveau leader, Theresa May. Plutôt hésitante avant le référendum, elle a depuis choisi la ligne d'un Brexit "hard" (dur). Le Parti travailliste est en revanche sur le point d'éclater sur la personnalité controversée de son leader Jeremy Corbyn.

 

 

 

_90076860_thinkstockphotos-526561176.jpg

 

 

 

Vote symbolique en Écosse

 

Surtout, l'Écosse continue de préférer l'Union européenne à l'union britannique : son parlement a symboliquement voté mardi contre le Brexit. En Irlande du Nord, où le Brexit avait également été minoritaire le 23 juin, des élections prévues le 2 mars menacent d'attiser le ressentiment - pire : de réveiller l'antagonisme entre "unionistes" (avec l'Angleterre) et séparatistes.

 

 

"Le plus dur, pour Michel Barnier, sera de maintenir la cohésion des 27", s'inquiète Fabienne Keller. Car chacun des pays de l'Union envisage le contrat de divorce selon ses intérêts nationaux. Les Britanniques, très pragmatiques, sauront jouer de ces divergences : "Ils vont demander une négociation secteur par secteur, pour mieux mettre en évidence ces divergences", poursuit la sénatrice alsacienne.

 

 

Conscients du danger, les 27 avaient décidé de préparer ensemble un plan de relance de l'Union, en clair de se tourner vers l'avenir pour mieux solder le passé. Mais à quelques semaines du sommet de Rome, qui devait marquer cette relance à l'occasion du 60e anniversaire du traité fondateur de la Communauté européenne, le projet apparaît encore très léger. Comme si la peur de divisions supplémentaires jugulait toute audace... Francis Brochet

 


10/02/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du jeudi 24 novembre 2016

 

 

 

ROYAUME-UNI - FINANCES. LA FACTURE DU BREXIT S'ANNONCE SALÉE

 

 

L'État britannique va devoir emprunter sur cinq ans et donc rembourser 122 milliards de livres (143 milliards d'euros) de plus que prévu en mars dernier. Un coup dur pour l'économie et les ménages modestes.

 

 

Le Brexit va entraîner un net ralentissement de la croissance économique du Royaume-Uni, l'année prochaine, et le contraindre à davantage emprunter. Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, l'a annoncé hier en présentant son premier budget depuis le référendum sur la sortie de l'UE.

 

 

Le pays doit d'ores et déjà s'attendre un fort recul de sa croissance l'an prochain : l'Office public de responsabilité budgétaire (OBR) a en effet abaissé ses prévisions de croissance à 1,4 %, contre un taux de 2,2 % annoncé en mars dernier.

 

 

 

Le salaire minimum en hausse

 

Londres s'attend de fait à ce que son déficit public soit bien plus élevé que prévu d'ici à 2021, avec une augmentation des emprunts de 122 milliards de livres (143 milliards d'euros). Le ministre des Finances a renvoyé un hypothétique retour à l'équilibre budgétaire au-delà de 2020.

 

 

Compte tenu de cette contrainte budgétaire, le gouvernement conservateur n'a pu annoncer aucune mesure de relance spectaculaire, pour éviter de dégrader les comptes publics, qui s'étaient quelque peu redressés à la suite d'années d'austérité. Le nouvel exécutif conservateur aurait rêvé pouvoir faire de beaux cadeaux aux familles modestes, dont beaucoup ont voté pour le Brexit, mais a finalement dû se borner à quelques gestes en faveur des ménages et des milieux d'affaires.

 

 

L'annonce la plus emblématique est une hausse du salaire minimum qui passera à 7,50 livres brut de l'heure (l'équivalent de 8,80 euros) à partir d'avril 2017, soit une hausse de 4 %. Il était déjà passé de 6,70 livres à 7,20 livres fin mars. Un coup de pouce bien venu quand la hausse des prix, liée elle aussi au Brexit, menace le pouvoir d'achat des Britanniques

 


26/11/2016
0 Poster un commentaire