L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

ENVIRONNEMENT et climat

Pourra-t-on empêcher que la planète ne se réchauffe trop ? Encore un pari de plus pour vivre mieux et surtout économiser notre environnement si précieux. Là, on part pour le futur...


le Progrès du lundi 19 juin 2017

 
 
    PORTUGAL - DES DIZAINES DE MORTS DANS LA FOURNAISE DE LA FORÊT

 

 

 

Favorisé par des températures caniculaires, un gigantesque feu de forêt a ravagé ce week-end la région de Leiria au centre du pays. Le bilan est terrible.

 

 

Tout un pays et toute la diaspora portugaise de France sont plongés dans le deuil depuis hier après le feu de forêt le plus meurtrier en Europe depuis des années. Le dernier bilan faisait état de 61 morts et d'une cinquantaine de blessés. Près de 800 pompiers étaient toujours mobilisés hier pour combattre l'immense incendie qui ravageait depuis samedi soir les environs de Pedrogao Grande, près de la ville de Coimbra.

 

 

De cette région vallonnée du centre du pays, parcourue de forêts d'eucalyptus et de pins, ne reste plus qu'un paysage de désolation. De chaque côté de la route nationale IC8, sur au moins 20 km, une épaisse couche de fumée blanche restait hier suspendue au-dessus des arbres carbonisés et du sol noirci.

 

 

"L'incendie a atteint une dimension de tragédie humaine jamais connue jusqu'ici", a déclaré, très ému, le Premier ministre Antonio Costa, qui s'est rendu sur les lieux.

 

 

 

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Un arbre frappé par la foudre et la canicule

 

La plupart des victimes semblent avoir trouvé la mort au volant de leurs voitures, piégées par l'incendie. "Il est difficile de dire s'ils fuyaient les flammes ou s'ils ont été surpris par le feu", a déclaré le secrétaire d'État à l'Intérieur, Jorge Gomes.

 

 

Plusieurs habitants sont toujours portés disparus, laissant craindre une aggravation du bilan. De leur côté, les pompiers déploraient hier huit blessés, dont quatre dans un état grave.

 

 

La police judiciaire a confirmé qu'un orage sec était à l'origine de l'incendie, qui s'est déclaré samedi en tout début d'après-midi. "Nous avons trouvé l'arbre frappé par la foudre", a déclaré son directeur national, excluant la piste criminelle.

 

 

 

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Le Portugal connaissait ce week-end une forte canicule, avec des températures dépassant les 40°C dans plusieurs régions. Plus de 160 incendies de forêt faisaient d'ailleurs encore rage hier à travers le pays, combattus par plus de 2 000 pompiers.

 

 

Les incendies de Pedrogao Grande sont les plus meurtriers de l'histoire récente du Portugal. D'après le secrétaire d'État à l'Intérieur, les flammes se sont propagées "avec beaucoup de violence". Plusieurs villages ont été touchés, et certains ont été évacués préventivement. Un hôpital de campagne et quatre centres d'hébergement ont été mis en place pour accueillir blessés et sinistrés. Hier en milieu de journée, le feu se poursuivait sur quatre fronts, ont deux extrêmement actifs.

 

 

Trois jours de deuil national

 

Le gouvernement portugais a décrété trois jours de deuil national. Le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, a annulé tous ses rendez-vous.

 

 

Relativement épargné en 2014 et 2015, le Portugal avait été durement touché l'an dernier par une vague d'incendies qui avaient dévasté plus de 100 000 hectares sur le continent et 5 000 hectares sur l'île de Madère, où trois personnes avaient trouvé la mort. L'incendie le plus meurtrier de ces dernières décennies remonte à 2003 : il avait fait une vingtaine de morts. Jean-Michel Lahire (avec AFP)

 


21/06/2017
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le Progrès du mardi 6 juin 2017

 

 
 
    LES FIDJIENS EN TENUE TRADITIONNELLE À UNE CONFÉRENCE DE L'ONU

 

 

 

Le lancement à New York d'une conférence inédite à l'ONU sur les océans, menacés par le réchauffement climatique et la pollution a été l'occasion pour la délégation des îles Fidji d'organiser une cérémonie de bienvenue en habits traditionnels. La conférence, qui a lieu jusqu'au 9 juin, est vitale pour les îles Fidji, menacées par la montée du niveau des mers et océans.

 

 

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11/06/2017
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le Progrès du samedi 3 juin 2017

 

 
 
    DIPLOMATIE - APRÈS LA DÉCISION DE RETRAIT DES ÉTATS-UNIS DE L'ACCORD
      DE PARIS

 

 

 

 

CLIMAT : L'EUROPE ET LA CHINE CONTRE-ATTAQUENT

 

 

 

La décision de Donald Trump bouscule l'ordre mondial. L'Europe sent une opportunité, la Chine vise la première place, la Russie cherche à s'intercaler... Turbulences en vue !

 

 

La nature a horreur du vide. Le retrait des États-Unis de l'accord sur le climat provoque des réactions en chaîne qui anticipent peut-être un nouvel ordre mondial.

 

 

 

■ États-Unis : l'Amérique d'abord

 

"J'ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburg, pas de Paris", s'est justifié Donald Trump. Il avait pareillement expliqué en janvier son retrait du traité de commerce avec les pays du Pacifique (TPP), par la volonté de "fabriquer nos produits chez nous".

 

 

Et c'est toujours ce registre de "l'Amérique d'abord" qui l'a retenu, la semaine dernière à l'Otan, de citer l'article 5 scellant la solidarité de défense entre Américains et Européens. Il est trop tôt pour parler d'isolationnisme, mais la puissance américaine se met en retrait du monde.

 

 

 

■ L'Europe dans la brèche

 

La "patronne" de l'Union européenne, Angela Merkel a donné le ton au lendemain d'un G7 dominé par les palinodies de Trump : "Nous, les Européens, nous devons prendre en main notre propre destin". Pour preuve, la rencontre jeudi entre les ministres français et allemands de la Défense, promettant des initiatives dès juillet. Pour preuve encore, l'accélération des discussions sur une refonte de l'euro.

 

 

Les Européens pressent également le pas diplomatique. Le Premier ministre indien Narendra Modi a été reçu à Berlin, Madrid et aujourd'hui Paris, pour appuyer la position de l'Union sur le climat, et intensifier la coopération générale. L'Europe travaille également sa relation avec la Chine, ce qui ne va pas sans heurt...

 

 

 

■ Les ambitions de la Chine

 

... car hier en sommet à Bruxelles, l'Europe et la Chine on soutenu la même position face aux États-Unis, mais sans pouvoir l'écrire dans un communiqué commun. Le refus de l'Union d'accorder à la Chine le "statut d'économie de marché", avec les ouvertures commerciales qu'il entraîne, a provoqué ce raté. Les deux puissances ont bien pu parader en champions du libre-échange lorsque les États-Unis ont quitté le TPP, cela ne gomme pas leur divergences d'intérêts : le "rêve chinois" du président Xi Jinping est simple, faire de son pays la première puissance mondiale - devant les États-Unis, mais aussi l'Europe.

 

 

 

■ Une Russie multipolaire

 

La Russie a promis de rester dans l'accord, qu'elle n'a pas encore ratifié. Mais Vladimir Poutine a soutenu la demande de renégociation de Donald Trump. Un nouvel épisode des relations très lunatiques des deux présidents, et surtout l'illustration du souci de la Russie de promouvoir un monde "multipolaire" (en clair, sans superpuissance), ce qui ménage des marges de manoeuvre à la puissance russe, devenue moyenne.

 

 

Quel ordre mondial dessinent ces réactions ? Il est bien trop tôt pour le prévoir. Disons que le repli américain crée, à cette heure, au moins autant d'instabilité que d'opportunités. Francis Brochet

 

 

 

Un danger pour les pays du Sud

 

La décision de Donald Trump de retirer son pays de l'Accord de Paris va avoir des conséquences immédiates pour les pays du Sud dont certaines risquent d'avoir un effet boomerang aux États-Unis. Le président a annoncé notamment la fin de la contribution américaine au Fonds vert pour le climat. Ce fonds mondial aide les pays en voie de développement à financer des alternatives aux énergies polluantes, comme les éoliennes et le solaire. Sans ces crédits, les États les plus pauvres devront recourir à des technologies polluantes et contribueront donc au réchauffement de la planète.

 

 

Les États-Unis auront à en souffrir, comme on a pu le voir lors de la sécheresse record qui a frappé la Californie pendant cinq ans. En soutenant les pays les plus vulnérables, le Fonds vert pour le climat contribue aussi à limiter le phénomène des réfugiés climatiques dont une partie vont chercher une vie meilleure dans les pays développés. Le nombre de déplacés à cause du climat pourrait atteindre 250 millions d'ici 2050 selon l'ONU.

 

 

Sous Obama, les États-Unis ont donné un milliard de dollars (890 millions d'euros) au Fonds vert pour le climat. L'administration Trump ne versera pas les deux milliards de dollars (1,78 milliards d'euros) supplémentaires prévus d'ici 2020.

 

 

Le président américain a également annoncé que les États-Unis ne prendront pas leur part des 100 milliards de dollars (89 milliards d'euros) de crédits publics et privés qui devaient être transférés des pays du Nord au pays du Sud pour les aider à lutter contre les changements climatiques. Sans cet argent, les États les plus fragiles ne pourront plus se protéger de la montée des eaux avec des digues ou lutter contre la désertification.

 

 

Rex Tillerson, le secrétaire d'État américain qui était opposé à la sortie de l'Accord de Paris, semble prendre ses distances avec Donald Trump. Il a assuré hier que les États-Unis poursuivront leurs efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le coup de force de Donald Trump a provoqué un tollé aux États-Unis. Grâce à la résistance intérieure, les États-Unis pourraient être plus vertueux que ce que pouvait laisser craindre l'isolationnisme du président américain. La Californie, New York et Washington ont immédiatement créé une alliance au sein de laquelle les États s'engagent à respecter les objectifs de l'Accord de Paris. Luc Chaillot

 

 

 

 

 

 

Bertrand Badie, professeur à Sciences Po-Paris, auteur de "Nous ne sommes plus seuls au monde"

 

 

 

"Le fort est de plus en plus dépendant du faible"

 

 

 

 

Nous avons vécu dans un monde conduit par une "hyperpuissance", les États-Unis. C'est fini ?

 

"Cela fait un moment que l'on revient sur l'idée-même de puissance. La conception classique des relations internationales, d'une compétition entre États, a été dépassée par plusieurs évolutions. La première est la mondialisation : c'est un système de telle interdépendance entre les États, les économies, les sociétés, que, si le faible reste dépendant du fort, le fort est de plus en plus dépendant du faible.

 

 

La deuxième est la fin de la bipolarité États-Unis URSS, qui gelait tout changement. La troisième est cette vague de néo-nationaliste qui a touché la Russie de Poutine, la Turquie d'Erdogan, la Grande-Bretagne du Brexit, et maintenant les États-Unis de Trump... En prétendant recréer la grandeur passée, Donald Trump retrouve une forme d'isolationnisme d'antan. Comme s'il coupait le leader de ses troupes".

 

 

 

D'où l'impression d'un vide, qui suscite de l'inquiétude ?

 

"Ce vide est lié à la fin d'un système extraordinairement stable et structuré, qui a duré de 1947 à 1989, et nous n'en connaîtrons plus de pareil. Il tient aussi à la difficulté du politique à s'imposer face à l'interdépendance des sociétés, des économies, des religions, des multinationales..."

 

 

 

Les partisans de l'Europe disent que son heure est arrivée

 

"En négatif, oui, car la manière dont Trump s'adresse à l'Europe conduit les Européens à se rapprocher. Mais il manque une dimension positive, un nouveau projet européen, après celui de paix et de reconstruction de l'économie de l'après-guerre. Il passe à mon avis par la solidarité, et par l'affirmation de l'Europe dans le monde, qui doit cesser de se regarder elle-même". Propos recueillis par Francis Brochet

 


05/06/2017
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le Progrès du mardi 16 mai 2017

 

 
 
    ENVIRONNEMENT - LES NAPPES PHRÉATIQUES SONT À UN NIVEAU TRÈS BAS

 

 

 

Conséquence du manque de pluie, les deux tiers des nappes d'eau souterraine (67 %) affichent un niveau très bas. Seul un tiers du territoire a bénéficié cette année d'une bonne recharge hivernale. Le sous-sol représente les deux tiers de l'alimentation en eau potable.

 

 

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20/05/2017
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le Progrès du samedi 13 mai 2017

 

 
 
    ENVIRONNEMENT - FORÊT. LA TERRE PLUS VERTE QUE L'ON CROYAIT

 

 

 

C'est une bonne nouvelle pour l'environnement. Une étude internationale révèle que, paradoxalement, les régions arides recèlent d'importantes zone habitées mal inventoriées. Elle suggère que le couvert boisé de la planète serait environ 10 % plus étendu que ce qu'avançaient les estimations antérieures.

 

 

Les formations sylvestres, qui occupent près de 4 milliards d'hectares, se déploient sur 30 % de la superficie des terres émergées. Les images qui viennent à l'esprit à leur évocation sont habituellement celles de luxuriantes forêts tropicales, de rustiques forêts boréales ou de plus sages forêts tempérées. Mais les zones arides - celles où l'évaporation est supérieure aux précipitations annuelles -, qui représentent un peu plus de 40 % de la surface continentale, n'en sont pas dépourvues, elles non plus.

 

 

Cette appellation recouvre un large éventail de contextes climatiques, allant des terres dites "subhumides sèches" - principalement constituées de la savane soudanaise, de forêts et de prairies en Amérique du Sud, de steppes en Europe de l'Est et dans le sud de la Sibérie, ainsi que de prairies au Canada - aux régions "hyperarides", où domine le désert, notamment du Sahara et d'Arabie. C'est bien sûr dans la première catégorie, la moins aride, que l'on trouve la majorité des peuplements boisés.

 


16/05/2017
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le Progrès du samedi 6 mai 2017

 

 
 
    PLANÈTE - ENVIRONNEMENT. CLIMAT : L'URGENCE EST TOUJOURS LÀ

 

 

 

L'application du texte issu de la COP21 est suspendue à la décision des États-Unis. Or, selon le point annuel de l'ONU, le réchauffement de la planète se poursuit...

 

 

C'est une réunion technique avec un grand impact politique. À partir de lundi, des négociateurs de l'ONU reprennent les discussions sur l'application de l'accord de Paris sur le climat. Obtenu à l'issue de la COP21 fin 2015, ce texte prévoit de limiter la hausse de température à l'échelle du globe en dessous de 2°C d'ici la fin du siècle. Cet objectif, qui implique une transition énergétique radicale aux dépens des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz), avait été approuvé à l'unanimité par 196 pays signataires.

 

 

Depuis l'élection de Donald Trump à la tête des États-Unis, a changé la donne. Les diplomates, qui se réunissent à Bonn (Allemagne) pendant dix jours à partir de lundi, devront avant tout tester leur unité à l'égard de la volonté des États-Unis de réduire le texte à néant. Donald Trump, qui a annoncé vouloir sortir les États-Unis de l'accord de Paris, devrait préciser ses intentions fin mai. Le prochain G20, début juillet en Allemagne, sera aussi un moment de clarification pour savoir si le climat reste en haut de l'agenda des pays les plus puissants de la planète. En plus de sa volonté de soutenir l'exploitation des énergies fossiles, Donald Trump prévoit de ne plus contribuer ni au Fonds vert pour le climat, ni au financement de la Convention climat de l'Onu (qui encadre les négociations), ni au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

 

 

Son attitude sera décisive, mais peut-être contrebalancée par les grandes puissances émergentes. La Chine et l'Inde sont en effet conscientes de l'urgence climatique qui ne se dément pas.

 


07/05/2017
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le Progrès du dimanche 30 avril 2017

 

 
 
    ENVIRONNEMENT - CLIMAT. ARNOLD SCHWARZENEGGER À PARIS

 

 

 

L'acteur et ancien gouverneur de Californie, Arnold Scharzenegger, a dit vendredi espérer que les États-Unis ne se retireraient pas de l'accord de Paris sur le climat. Le président Trump doit faire connaître sa décision les 26 et 27 mai. Arnold Scharzenegger, fondateur de l'organisation R20, qui regroupe des gouvernements régionaux, était venu à Paris signer un accord de coopération dans la lutte contre le dérèglement climatique avec Mme Hidalgo, présidente de C40, une fédération de 90 grandes villes du monde. Il s'est par ailleurs déplacé dans la capitale à vélo.

 

 

 

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02/05/2017
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le Progrès du jeudi 27 avril 2017

 

 
 
    SCIENCES - DÉCOUVERTE. UNE LARVE DÉVOREUSE DE PLASTIQUE

 

 

 

Une chercheuse a récemment fait la découverte d'une larve capable de dévorer le polyéthylène, l'une des matière plastiques les plus résistantes, utilisées dans de nombreux emballages. Une trouvaille qui pourrait s'avérer bénéfique pour l'environnement, puisqu'elle offre la perspective de bio-dégrader rapidement ce polluant qui s'accumule notamment dans les océans.

 

 

 

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Elle sert d'appât pour la pêche

 

Cette larve, élevée commercialement en grand nombre pour servir d'appât pour la pêche, est à l'état sauvage un parasite des ruches qui se niche dans la cire d'abeilles, partout en Europe. D'autres observations avec un sac de supermarché au Royaume-Uni, soumis à une centaine de ces larves, ont montré que celles-ci pouvaient endommager le plastique (de 92 milligrammes) en moins d'une heure. Les chercheurs soulignent que ce taux de dégradation est "extrêmement rapide" comparativement à d'autres découvertes récentes telle que celle d'une bactérie, l'an dernier, qui peut également dégrader certains plastiques mais au rythme de 0,13 milligramme par jour seulement.

 


29/04/2017
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le Progrès du mardi 11 avril 2017

 

 

 

 
    CLIMAT - PAS D'ACCORD DU G7 SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

 

 

 

Les ministres de l'Énergie du G7 ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur une déclaration commune lors d'une réunion hier à Rome. Les États-Unis ont en effet indiqué "réserver leur position" quant aux engagements du G7 pris lors de la signature de l'accord de Paris sur le climat. Le président Donald Trump prendra position d'ici fin mai.

 


15/04/2017
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le Progrès du dimanche 26 mars 2017

 

 

 

UNE HEURE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT

 

 

C'est en Australie, à Sydney, qu'a débuté hier le tour du monde de la mobilisation contre le réchauffement climatique, à l'occasion de l'opération "Une heure pour la planète" (Earth Hour). De New York à Paris, en passant par Hong-Kong villes et monuments du monde ont éteint leurs lumières dans le cadre de cette opération née en 2007 et qui rappelle la nécessité d'agir contre le réchauffement climatique.

 

 

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31/03/2017
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le Progrès du mercredi 22 mars 2017

 

 

 

ENVIRONNEMENT - PHÉNOMÈNES EXTRÊMES. RIEN N'ARRÊTE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

 

En 2016, la température moyenne a atteint un record, le niveau de la mer a continué à augmenter, la banquise s'est fortement réduite. Et cela devrait s'aggraver cette année, alerte l'ONU.

 

 

Des phénomènes climatiques extrêmes nous guettent encore en 2017. L'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'agence spécialisée de l'ONU, a publié hier sa déclaration annuelle sur l'état du climat mondial en prévision de la journée météorologique mondiale, organisée le 23 mars.

 

 

"Ce compte rendu confirme que l'année 2016 est la plus chaude jamais enregistrée : la hausse de la température par rapport à l'époque préindustrielle atteint, chose remarquable, 1,1°C, soit 0,06°C de plus que le record précédent établi en 2015", a souligné le Secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.

 

 

Les données provisoires dont dispose l'ONU révèlent que le rythme d'accroissement des concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2) n'a aucunement ralenti.

 

 

 

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"En territoire inconnu"

 

"Alors même que le puissant Lino de 2016 s'est dissipé, nous assistons aujourd'hui à d'autres bouleversements dans le monde que nous sommes bien en peine d'élucider. nous avançons maintenant en territoire inconnu", a souligné le directeur du Programme mondial de recherche sur le climat, David Carlson.

 

 

Le phénomène El Nino, qui se produit tous les 4 ou 5 ans avec une intensité variable, se traduit par une hausse de la température de l'Océan Pacifique, ce qui provoque des sécheresses et des précipitations supérieures à la normale.

 

 

 

L'Arctique fond

 

Au moins trois fois cet hiver, l'Arctique a connu l'équivalent polaire d'une vague de chaleur, selon l'OMM. il y a même eu des jours où l'on était proche du dégel.

 

 

En 2016, les températures de surface de la mer ont été les plus élevées. En outre, la hausse du niveau moyen de la mer s'est poursuivie et l'étendue de la banquise arctique a été bien inférieure à la normale la majeure partie de l'année.

 

 

"Les concentrations de CO2 dans l'atmosphère ne cessent de battre de nouveaux records, ce qui atteste de plus en plus clairement de l'influence des activités humaines sur le système climatique", s'est inquiété Petteri Taalas.

 


25/03/2017
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le Progrès du mardi 7 mars 2017

 

 

 

INTEMPÉRIES - VENTS VIOLENTS. LA TEMPÊTE ZEUS FAIT DEUX VICTIMES ET DES DÉGÂTS

 

 

Les vents violents de la tempête Zeus ont soufflé sur une bonne partie de la France, hier, causant la mort d'au moins deux personnes. Plus de 600 000 foyers ont été privés d'électricité : une première depuis 1999.

 

 

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10/03/2017
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le Progrès du vendredi 3 mars 2017

 

 

 

MANCHE - DU PLUTONIUM PRÈS D'AREVA

 

 

Hier, Areva a indiqué la présence autour de son usine de la Hague d'un marquage en plutonium 239 - 240, un radioélément extrêmement toxique, avec une valeur moyenne de l'ordre de 200 becquerels (Bq) par kilo de terre sèche, qui ne présente pas, selon l'entreprise, de risque sanitaire pour l'homme. Il faut 24 130 ans pour que l'activité du plutonium 239 diminue de moitié.

 


05/03/2017
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