L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

CRISE RUSSO-UKRAINIENNE


le Progrès du lundi 6 février 2017

 

 

 

UKRAINE - TRUMP ASSURE À POROCHENKO VOULOIR RÉTABLIR LA PAIX

 

 

Le président américain Donald Trump a assuré samedi lors d'un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien Petro Porochenko vouloir travailler avec Kiev et Moscou afin de mettre fin au conflit entre l'armée ukrainienne et les rebelles pro-russes.

 


07/02/2017
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le Progrès du mercredi 1er février 2017

 

 

 

UKRAINE - REPRISE DES COMBATS DANS L'EST DU PAYS

 

 

Depuis dimanche, des combats ont repris entre l'armée ukrainienne et les rebelles pro-russes près d'Avdïïvka, à dix kilomètres au nord du fief rebelle de Donetsk, et contrôlée par les forces de Kiev, causant la mort d'au moins 13 personnes, dont plusieurs civils. Il s'agit des pires violences depuis l'instauration d'une nouvelle trêve fin décembre. Le Kremlin s'est dit "extrêmement préoccupé" par la situation.

 


03/02/2017
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le Progrès du mercredi 19 octobre 2016

 

 

 

UKRAINE - UN SOMMET AVEC POUTINE À BERLIN

 

 

Aujourd'hui, Vladimir Poutine, Angela Merkel, François Hollande et Petro Porochenko se retrouvent à Berlin. Les dirigeants russe, allemand, français et ukrainien avaient signé en 2014, les accords de Minsk sur le processus de paix ukrainien. Problème, les avancées concrètes devraient être limitées. Cela faisait un an que les acteurs ne s'étaient pas rencontrés et la méfiance s'est accrue depuis cette époque. La faute notamment aux tensions entre Russes et Occidentaux sur la Syrie. Angela Merkel a ainsi dit ne pas s'attendre à "un miracle". Le conflit a fait près de 10 000 morts depuis avril 2014.

 


19/10/2016
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le Progrès du jeudi 29 septembre 2016

 

 

 

UKRAINE - AVION ABATTU. MH17 : LE MISSILE VIENDRAIT DE RUSSIE

 

 

Le missile BUK ayant abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines, le 17 juillet 2014, aurait été acheminé de la Russie vers un territoire contrôlé par les séparatistes pro-russes. Moscou dément.

 

 

"Une enquête biaisée et politiquement motivée". Telle est la position du Kremlin après que le parquet néerlandais a rendu public, hier, ses premières conclusions sur la destruction du vol MH17.

 

 

Le missile BUK qui a abattu le Boeing 777 de la Malaysia Airlines, le 17 juillet 2014, aurait été acheminé depuis la Russie avant d'être tiré d'un champ qui se situait à l'époque sur un territoire contrôlé par les séparatistes pro-russes, dans l'est de l'Ukraine. L'ensemble des 298 personnes présentes à bord de l'appareil reliant Amsterdam à Kuala Lumpur, en majorité de nationalité néerlandaise, avaient été tuées.

 

 

 

Des preuves "irréfutables"

 

Sur la base de photos, vidéos, témoignages, données de télécommunications et conversations téléphoniques, les enquêteurs ont recréé l'itinéraire emprunté par le convoi ayant transporté le UBK.

 

 

Le système a été transporté du territoire russe vers l'est de l'Ukraine. Le camion était escorté de plusieurs autres véhicules et "par des hommes armés en uniforme".

 

 

 

Une centaine de suspects

 

Les conversations téléphoniques suggèrent que le BUK a traversé la frontière pendant la nuit du 16 au 17 juillet : les jours ayant précédé le drame, les séparatistes avaient mentionné avoir besoin d'un meilleur système de défense aérienne et avaient fait référence de manière spécifique à un BUK, assurent les enquêteurs, pour qu'il existe "des preuves irréfutables" identifiant le lieu du tir.

 

 

Mais, à la plus grande frustration des proches de victimes, les enquêteurs n'ont pas explicitement nommé les suspects. Ils ont cependant identifié une centaine de personnes ayant joué un rôle actif dans l'armement du système BUK ou dans son transport, ainsi que des personnes qui ont facilité ou aidé à son transport.

 

 

Si les enquêteurs venus de Belgique, d'Ukraine, d'Australie et de Malaisie, dont le travail a été coordonné par le parquet néerlandais, n'ont pas directement accusé Moscou d'avoir fourni le système BUK aux rebelles, Moscou l'a interprété comme tel et s'est dit "déçu" des résultats de l'enquête internationale.

 

 

La Russie accuse aussi ses "collègues occidentaux de désigner arbitrairement un coupable et créer de toutes pièces les résultats escomptés".

 

 

De leur côté, les séparatistes pro-russes ont nié leur implication dans la destruction du vol MH 17. "Nos forces n'ont pas pu tirer sur l'avion avec un système BUK car nous n'avons pas de telles armes", a déclaré Édouard Bassourine, un responsable militaire de la "République populaire" autoproclamée de Donetsk.

 


29/09/2016
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le Progrès du mercredi 14 septembre 2016

 

 

UKRAINE - SIX MORTS PENDANT LA TRÊVE DANS L'EST DU PAYS

 

 

Trois soldats ukrainiens et trois combattants rebelles ont été tués dans des combats dans l'est de l'Ukraine en dépit de l'instauration début septembre d'une nouvelle trêve. Ce regain de tensions intervient alors que les ministres des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, et allemand, Franck-Walter Steinmeier, doivent rencontrer aujourd'hui à Kiev le président ukrainien Petro Porochenko pour discuter de la mise en oeuvre des accords de paix de Minsk, qui visent à mettre fin au conflit entre forces de Kiev et séparatistes pro-russes.

 


16/09/2016
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le Progrès du dimanche 14 août 2016

 

 

TENSION - CRIMÉE : L'EUROPE TENTE DE CALMER KIEV ET MOSCOU

 

 

"L'Union européenne condamne et ne reconnaît pas l'annexion illégale de la Crimée" par la Russie en 2014, a rappelé Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne. Une mise au point jugée nécessaire par Bruxelles, après l'aggravation des tensions entre la Russie et l'Ukraine.

 

 

Moscou a en effet annoncé vendredi le déploiement en Crimée de systèmes de défense antiaérienne et antimissile dernier cri S-400. L'Union européenne a appelé à "éviter toute action qui pourrait mener à une nouvelle escalade", et a réaffirmé son soutien à la "souveraineté" de l'Ukraine.

 

 

 

Le ton monte entre Moscou et Kiev

 

Ce déploiement russe, un haut responsable l'avait annoncé le mois dernier, mais il intervient à un moment où le ton est monté entre Moscou et Kiev. À l'origine de cette nouvelle crise, les services de renseignement russes (FSB) accusent Kiev d'avoir envoyé en Crimée des groupes de "saboteurs-terroristes", avec lesquels des affrontements ont causé la mort, selon Moscou, d'un agent du FSB et d'un militaire russe.

 


15/08/2016
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le Progrès du samedi 13 août 2016

 

 

GUERRE - UKRAINE/RUSSIE. BRUSQUE MONTÉE DE TENSION EN CRIMÉE

 

 

Moscou a annoncé hier le déploiement en Crimée, la péninsule ukrainienne annexé par la Russie en 2014, de systèmes de défense antiaérienne et antimissile dernier cri S-400. Ce déploiement est l'un des plus forts accès de fièvre dans les relations entre Moscou et Kiev, à couteaux tirés depuis l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux en Ukraine début 2014. L'annexion de la Crimée avait été suivie par un conflit dans l'est de l'Ukraine avec des séparatistes pro-russes, qui a déjà fait plus de 9 500 morts.

 

 

À l'origine de cette nouvelle crise, les services de renseignement russes (FSB) accusent Kiev d'avoir envoyé en Crimée des groupes de "saboteurs-terroristes". Selon Moscou, un agent du FSB et un militaire russe ont été tués dans des affrontements armés avec ces derniers.

 

 

Kiev, qui a placé ses troupes en état d'alerte rouge le long de la ligne de démarcation avec la Crimée et dans l'Est, a rejeté ces accusations. Vladimir Poutine a jugé que, dans ce contexte, une nouvelle rencontre au sommet prévue pour début septembre au "format Normandie" (avec Pedro Prochenko, François Hollande et Angela Merkel) n'avait "aucun sens".

 

 

 

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14/08/2016
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le Progrès du jeudi 26 mai 2016

 

 

UKRAINE - LIBÉRATION. KIEV : RETOUR EN FANFARE ET MENACES

 

Mise en scène à grand spectacle, hier à Kiev, pour le retour en Ukraine de l'aviatrice militaire Nadia Savtchenko, graciée par Vladimir Poutine. La navigatrice pour hélicoptère de combat MI24 était détenue depuis près de deux ans en Russie où elle avait été condamnée à 22 ans de prison. Selon les Russes, elle avait fourni à l'armée ukrainienne, en juin 2014, la position de deux journalistes russes qui avaient été tués alors par des tris de mortier ukrainiens.

 

 

Nadia Savtchenko nie les faits, affirmant avoir été capturée par des indépendantistes pro-russes une heure avant le tir ukrainien. Moscou affirme qu'elle a été capturée plusieurs jours après cet incident, sur le territoire russe où elle aurait pénétré illégalement.

 

 

Une icône ukrainienne

 

Nadia Savtchenko est devenue une icône en Ukaine, une sorte de "Jeanne d'Arc" (selon le prix Nobel bélarusse Sevtlana Alexievitch) dont l'aura a encore été renforcée lors de son procès, en mars dernier, qu'elle avait clos en adressant un bras d'honneur au jury.

 

 

Vladimir Poutine affirme avoir gracié Savtchenko à la demande des proches des deux journalistes tués. La présidence française annonce pour sa part que le principe de sa libération s'est réglé lors d'un entretien téléphonique lundi entre Vladimir Poutine, le président ukrainien Petro Porochenko, François Hollande et Angela Merkel.

 

 

"Nous allons récupérer la Crimée"

 

La libération a eu lieu alors que la situation se tend à nouveau sur le terrain. Sept soldats ukrainiens ont été tués dans des incidents différents, mardi et plusieurs autres ont été blessés. Ce contexte a poussé le président ukrainien Porochenko à lancer, péremptoire : "De la même façon que nous sommes parvenus à récupérer Nadia, nous allons récupérer le Donbass (l'est rebelle) et la Crimée". Nadia Savtchenko a renchéri en s'affirmant prête à se "sacrifier de nouveau sur le champ de bataille pour l'Ukraine". Patrick Fluckiger

 

 

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27/05/2016
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le Progrès du mercredi 25 mai 2016

 

 

SEPT SOLDATS UKRAINIENS TUÉS ET NEUF BLESSÉS EN 24 HEURES

 

Malgré les accords de Minsk et le cessez-le-feu prévu entre militaires ukrainiens et séparatistes pro-Russes, l'armée loyale à Kiev a essuyé hier ses pires pertes depuis le début de l'année avec la mort dans l'est du pays de sept soldats. Neuf autres ont été blessés en 24 heures, d'après un communiqué du Conseil de sécurité nationale et de défense ukrainien. Si le secrétaire du Conseil accuse les rebelles, le porte-parole militaire précise qu'il s'agissait d'attaques séparées le long de la ligne de front.

 


26/05/2016
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le Progrès du lundi 11 avril 2016

 

 

UKRAINE - CRISE POLITIQUE. DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE

 

Depuis plusieurs mois, les crises se multipliaient sur le rythme insuffisant de ses réformes et sa défense supposée des intérêts oligarques : le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a annoncé hier avoir remis sa démission.

 

 

Selon lui, celle-ci doit être entériné par le Parlement et le président Petro Porochenko aurait déjà désigné le président du Parlement ukrainien, Volodymyr Groïssman, pour lui succéder. Dans une interview réalisée avant l'annonce de la démission de Iatseniouk, le chef de l'État a effectivement annoncé s'attendre à une prochaine candidature de Groïssman au poste de Premier ministre avant d'ajouter qu'il "travaillera avec n'importe quel Premier minsitre".

 

 

Cette démission survient moins de deux mois après qu'Arseni Iatseniouk eut échappé, faute de voix suffisantes, à une motion de censure du Parlement. Après une série de scandales de corruption, le chef de l'État Petro Porochenko avait également appelé publiquement à la démission de son Premier ministre.

 

 

Longtemps chouchou des gouvernements occidentaux, Iatseniouk ne semble pas pour autant vouloir se retirer de la scène politique : "À partir d'aujourd'hui, je vois ma mission comme étant plus large que mes pouvoirs en tant que chef du gouvernement".

 

 

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Arseni Iatseniouk

 


11/04/2016
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le Progrès du lundi 25 janvier 2016

 

 

 

UKRAINE - Crise. Les sanctions contre la Russie bientôt levées. La France vise la levée "l'été prochain" des sanctions imposées par les Occidentaux à la Russie en raison de la crise ukrainienne, a indiqué hier le ministre français de l'Economie Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Moscou. "L'objectif que nous partageons toutes et tous, c'est de pouvoir lever l'été prochain les sanctions parce que le processus aura été respecté", a dit-il déclaré lors d'une intervention devant des hommes d'affaires français, en référence aux accords de Minsk signés en février 2015 pour régler le conflit dans l'Est de l'Ukraine.

 

 

 

L'Union européenne a introduit des sanctions économiques contre Moscou pour l'annexion de la Crimée en mars 2014 et son rôle présumé dans le conflit avec les séparatistes de l'Est de l'Ukraine qui a fait plus de 9 000 morts. Elle les a prolongées fin décembre pour six mois alors qu'elles devaient arriver à échéance fin janvier. La Russie, en réponse, a appliqué un embargo sur la plupart des produits agro- alimentaires européens qui touche durement les agriculteurs français.

 


25/01/2016
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le Progrès du dimanche 3 janvier 2016

 

 

 

UKRAINE - L'embargo sur les produits russes va démarrer. L'embargo ukrainien sur des produits russes, notamment alimentaires, imposé en riposte à celui introduit par Moscou à compter du 1er janvier, débutera dès le 10 janvier et sera effectif jusqu'au 5 août 2016. Mais il pourra être levé plus tôt en cas de décision similaire de la Russie concernant les biens ukrainiens.

 

 


03/01/2016
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le Progrès du lundi 26 octobre 2015

 

 

 

 

EUROPE DE L'EST - Ukraine : dans les airs et dans les urnes, tension maximale. Raté électoral à Marioupol, avions cloués au sol entre Kiev et Moscou. Les électeurs de la grande ville de Marioupol ont trouvé portes closes, hier au moment d'aller voter. Et tout trafic aérien a été stoppé avec la Russie.

 

 

 

Ce n'est pas parce que l'Ukraine fait (un peu) moins parler d'elle, depuis quelques mois, que ça va mieux ! Hier, coup sur coup, deux événements sont venus rappeler que le conflit dans l'est du pays n'est en rien résolu, même si le vacarme des armes a baissé.

 

 

 

 

Elections annulées à Marioupol

 

Les élections locales, d'abord, qui devaient se tenir hier dans l'ensemble du pays sous contrôle de Kiev, ont été annulées le matin même du scrutin à Marioupol. Dans ce grand port de 500 000 habitants situé entre les zones tenues par les séparatistes et la Crimée annexée par Moscou, les pro-russes étaient donnés gagnants. Mais les électeurs ont trouvé porte close : les bureaux de vote n'ont pas ouvert, les autorités ukrainiennes craignant des "fraudes" sur les bulletins.

 

 

 

Pour l'analyste politique indépendant ukrainien Anatoli Oktyssiouk, cet échec "laisse une tache sur la réputation du pouvoir ukrainien, qui aura du mal à l'expliquer à ses alliés européens", et donne des arguments à la Russie dans le débat sur l'organisation des élections dans les territoires séparatistes. Celles-ci devraient avoir lieu l'année prochaine.

 

 

 

Kiev a également renoncé à l'organisation du scrutin dans 122 localités du Donbass contrôlées par l'armée ukrainienne mais situées sur la ligne du front. Outre Marioupol, les pro-russes sont bien placés pour réaliser une percée dans le régions industrielles de kharkiv et Dnipropetrovsk, frontalières de l'est rebelle, ainsi qu'à Odessa, au bord de la mer Noire, ce qui ravive les craintes de pulsions séparatistes dans ces territoires. Là au moins, le scrutin a pu avoir lieu.

 

 

 

 

Plus d'avions avec la Russie

 

Hier également, toute liaison aérienne a cessé entre l'Ukraine et la Russie. Comme a Marioupol, les deux camps se rejettent la responsabilité de ce blocage qui pèse sur les familles. Tout à commencé fin septembre quand les Ukrainiens ont mis à l'index à quatre compagnies aériennes russes, leur interdisant l'atterrissage en Ukraine au 25 octobre si elles continuaient a desservir la Crimée, toujours revendiquée par Kiev. En représailles, les Russes ont fermé leur espace aérien aux Ukrainiens, choisissant la même date d'entrée en vigueur de leur mesure : hier. Parole tenue des deux côtés : aucun avion ne relie plus Kiev ou d'autres villes ukrainiennes à Moscou, et vice-versa.

 

 

 

"A l'initiative du gouvernement ukrainien, les vols [....] entre la Russie et l'Ukraine ont cessé. Encore un brillant exemple de la lutte des dirigeants ukrainiens contre leur propre peuple, les trois quarts des passagers étant ukrainiens", a lancé le Premier ministre russe Dimitri Medvedev sur sa page Facebook, ajoutant en ukrainien : "Un acte fort". Il n'a y a pas que les chars et les roquettes pour se faire la guerre : en Ukraine on trouve chaque jour ou presque une nouvelle façon de maintenir la tension. L'imagination est au pouvoir. Patrick Fluckiger (avec AFP)

 

 

 

 


26/10/2015
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