L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

Soudan


le Progrès du mardi 21 février 2017

 

 

 

L'ÉTAT DE FAMINE DÉCLARÉ AU SOUDAN DU SUD

 

 

Le gouvernement sud-soudanais a, pour la première fois, déclaré l'état de famine dans plusieurs zones du pays, une situation que les agences humanitaires déplorent d'autant plus qu'elle est "causée par l'homme", à savoir par la guerre. Indépendant depuis 2011, le Soudan du Sud a plongé en décembre 2013 dans une guerre civile ayant fait des dizaines de milliers de morts.

 

 

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22/02/2017
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le Progrès du vendredi 2 décembre 2016

 

 

 

SOUDAN DU SUD - UN "NETTOYAGE ETHNIQUE EST EN COURS" SELON L'ONU

 

 

Un "nettoyage ethnique est en cours" dans plusieurs régions du Soudan du Sud, ont affirmé hier des experts de l'ONU au terme d'une mission de dix jours dans ce pays en proie à la guerre civile depuis décembre 2013. Indépendant depuis 2011, le Soudan du Sud a plongé en décembre 2013 dans une guerre civile qui a fait des dizaines de milliers de morts et plus de 2,5 millions de déplacés.

 

 

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03/12/2016
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le Progrès du mardi 12 juillet 2016

 

 

SOUDAN DU SUD - DE VIOLENTS COMBATS À JUBA

 

 

De violents combats à Juba la capitale sud-soudanaise à Juba a été le théâtre, hier, pour le deuxième jour consécutif, de violents combats entre forces loyalistes et ex-rebelles, traumatisant la population, malgré la réprobation d'une communauté internationale impuissante. Au moins 300 personnes ont été tuées depuis vendredi.

 


14/07/2016
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le Progrès du lundi 11 juillet 2016

 

 

AFRIQUE - PLUS DE 150 MORTS. SOUDAN DU SUD : LE SPECTRE D'UNE NOUVELLE GUERRE CIVILE

 

 

Juba, la capitale sud-soudanaise, est en proie à de nouveaux combats entre les forces fidèles au président Salva Kiir et celles de son rival, le vice-président Riek Machar.

 

 

L

a guerre menace à nouveau. Moins d'un an après l'accord de paix et de partage du pouvoir entre le président Salva Kiir et son rival, l'ex-chef rebelle et actuel vice-président Riek Machar, le Soudan du Sud est menacé d'un nouveau conflit sanglant. Un conflit politique compliqué par des hostilités entre ethnies et des luttes au niveau local.

 

 

L'union nationale a volé en éclats et des affrontements ont lieu depuis plusieurs jours à Juba, la capitale. Hier, des tirs de mortiers, de lance-grenades et d'armes lourdes ont été échangés entre les soldats loyalistes de Kiir et les ex-rebelles de Machar dans plusieurs quartiers de la capitale. La compagnie aérienne Kenya Airways a suspendu tous ses vols à destination de Juba, évoquant une "situation sécuritaire incertaine".

 

 

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Fuite des civils

 

Des hélicoptères de combat et des chars auraient été utilisés par les forces contre une base militaire de Riek Machar, selon un porte-parole de ce dernier. Les habitants de Juba restent terrés chez eux, mais d'autres fuient ces nouveaux combats, deux jours après de premiers affrontements ayant fait plus de 150 morts. Des tirs ont même été échangés près du camp de l'ONU, situé près des bases où sont stationnés les soldats des deux parties.

 

 

Hier, des habitants de la zone se sont réfugiés dans l'enceinte de ce camp où vivent quelque 28000 déplacés. Selon des travailleurs humanitaires, des tirs ont aussi été échangés hier à l'intérieur du camps, blessant plusieurs civils. Des civils, des familles avec des enfants, se sont également dirigés vers une autre base de l'ONU proche de l'aéroport.

 

 

L'inquiétude de Ban Ki-Moon

 

Depuis 2013, les combats entre les forces pro-Kiir et pro-Machar ont déjà fait plusieurs dizaines de milliers de morts. La guerre civile particulièrement sanglante a provoqué une grave crise humanitaire, forçant près de trois millions d'habitants à fuir leurs foyers. Cinq millions de personnes, soit plus d'un tiers de la population, dépendent d'une aide alimentaire d'urgence. le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a fait par cette semaine de son "inquiétude" face à une situation qui "illustre encore une fois le manque d'engagement réel des parties dans le processus de paix".

 

 

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                                               Salva Kiir                                                                            Riek Machar


12/07/2016
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le Progrès du dimanche 13 mars 2016

 

 

AFRIQUE - Guerre civile. Soudan du Sud : un massacre sous silence. Le plus jeune pas du monde est aussi l'un de ceux où se déroulent les actes les plus effroyables. Devenu indépendant en juillet 2011 après 30 ans de conflit avec le Nord, le Soudan du Sud a basculé dans la guerre civile en décembre 2013.

 

 

Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a publié hier un rapport qui affirme que les civils sont pris délibérément pour cibles par des militaires gouvernementaux et des milices dans une "politique de la terre brûlée". Le rapport décrit l'horreur de ces meurtres, viols et pillages, qui pourraient constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.

 

 

"L'étendue des violences sexuelles est particulièrement choquante", note le rapport. En cinq mois, l'ONU a eu connaissance de plus de 1 300 viols dans un seul des dix Etats du Pays. "Des groupes alliés au gouvernement sont autoriser à violer les femmes en guise de salaire", affirme l'ONU qui accuse aussi l'opposition et des gangs.

 

 

 

Le viol, un instrument de terreur

 

Le rapport fait état d'au moins 702 enfants victimes de violences sexuelles depuis 2013, mais leur nombre est probablement beaucoup plus élevé. "Il s'agit d'une situation parmi les plus horribles dans le monde, avec une utilisation massive du viol comme instrument de terreur et comme arme de guerre", souligne le Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.

 

 

Le rapport relate des récits de civils soupçonnés de soutenir l'opposition, y compris des enfants et des handicapés, qui ont été "assassinés, brûlés vifs, asphyxiés dans des conteneurs, tués par balles, pendus à des arbres ou découpés en morceaux". D'autres observateurs font état de cas de cannibalisme forcé. Amnesty International a accusé hier les forces gouvernementales d'avoir volontairement asphyxié plus de 60 civils en les enfermant dans des conteneurs en octobre 2015. L'armée du président Salva Kiir est jugée responsable.

 

 

 

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 Salva Kiir


13/03/2016
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La Tribune du lundi 2 mars 2015

 

 

SOUDAN DU SUD - Des centaines d'enfants enlevés. Une milice pro-gouvernementale mise en cause par l'UNICEF. Dans la ville de Wau Shilluk, au Soudan du Sud, la milice du chef de guerre Johnson Olony est accusé de l'enrôlement d'enfants soldats. Boko Haram du Soudan du Sud". Ou la tragédie réitérée de l'enlèvement d'enfants. Le porte-parole de la présidence sud-soudanaise, Ateny Wek Ateny, n'a pas hésité à comparer aux islamistes nigérians qui multiplient les kidnappings d'enfants les auteurs d'enlèvements d'enfants au Soudan du Sud.

 

 

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Selon l'UNICEF, de nombreux enfants ont été repérés dans un camp d'entraînement près de Wau Shilluk et d'autres, âgés d'à peine 12 ans, équipés d'armes dans la localité de Melut (Etat du Haut-Nil également). L'organisation craint qu'ils ne soient envoyés se battre un peu plus au nord, à Kala.

 

 

Depuis le début de la guerre civile, l'UNICEF estime qu'environ 12 000 enfants, essentiellement des garçons, ont été enrôlés comme soldats aussi bien par l'armée sud-soudanaise que par les forces rebelles.

 

 

 

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03/03/2015
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La tribune du dimanche 22 février 2015

 

 

ZOOM - Soudan du sud : 89 ados enlevés. Un groupe armé encore non identifié a enlevé au moins 89 adolescents, dont certains âgés d'à peine 13 ans, dans la ville de Wau Shilluk, dans le nord du soudan, les belligérants utilisent des enfants-soldats depuis le début du conflit en décembre 2013.

 

 

 


23/02/2015
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la tribune du dimanche 14 décembre 2014

 

 

 

AFRIQUE - Le Soudan du Sud enlisé dans la guerre civile. Des cessez-le-feu violés. Indépendant depuis 2011, le Soudan du Sud est déchiré depuis un an par un conflit meurtrier entre forces loyales au président Salava Kiir et mutins fidèles à l'ancien vice-président Riek Machar. Le 15 décembre 2013, des combats ont éclaté à Juba, au sein de l'armée sud-soudanaise, minée par les antagonismes politico-ethniques, sur fond de rivalité au sein du régime entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar et leurs deux camps : les Dinka et les Nuer, les deux principaux peuples de la nation indépendante depuis le 9 juillet 2011.

 

 

 

 

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La rivalité a dégénéré en massacres entre les deux communautés. Parallèlement les combats ont essaimé rapidement dans d'autres régions du pays, là aussi accompagnés de massacres et d'atrocités sur des fondements ethniques de la part des deux camps. A la différence du reste du pays, Juba a retrouvé son calme en quelques jours. Mais plus de 30 000 personnes terrifiées continuent, malgré les conditions très difficiles, de vivre derrière les barbelés protecteurs des deux bases de l'ONU, dans des camps de fortune de tentes et de bâches en plastique. Et près de 70 000 personnes supplémentaires s'entassent dans les autres camps de l'ONU. Aucun bilan humain du conflit n'est disponible mais l'International Crisis Group estime qu'au moins 50 000 personnes ont été tuées et certains diplomates évoquent le double.

 

 

 

 

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15/12/2014
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