L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

ESPACE - AERONAUTIQUE

Traversons le ciel, allons voir au-delà..... Frayons-nous un chemin entre les étoiles et les galaxies et vagabondons de planètes en planètes. Osons un voyage spacial. N'est-il pas incroyable, à l'heure d'aujourd'hui, de pouvoir avoir des photos de l'espace comme celles de cette catégorie dues à la technologie et au savoir faire de l'Homme...


le Progrès du lundi 28 août 2017

 

 
 
    ESPACE - VOYAGER 1 ET 2 NAVIGUENT DEPUIS 40 ANS

 

 

 

Ce sont les objets les plus éloignés de la Terre jamais fabriqués par l'Homme, porteurs d'un message de paix, de musique baroque et de rock pour d'hypothétiques extraterrestres : il y a 40 ans - le 20 août 1977 - les sondes Voyager 1 et 2 prenaient leur envol de Cap Canaveral en Floride. Si elle ne prennent plus d'images, elles envoient toujours des données vers la Terre.

 


02/09/2017
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le Progrès du mercredi 23 août 2017

 

 
 
    ILS ONT VU LA TACHE NOIRE SUR LA PLANÈTE BLEUE

 

 

 

C'est ce qui s'appelle être aux premières loges. Hier, six astronautes ont pu assister depuis l'espace de l'éclipse totale du soleil au-dessus des États-Unis depuis... l'orbite, à plus de 400 km au-dessus du pays. Ils ont même pu admirer ce splendide spectacle à plusieurs reprises, la station spatiale internationale dans laquelle ils ont pris la succession de l'équipage franco-russe de Thomas Pesquet ayant traversé par trois fois l'ombre provoquée par l'éclipse.

 


25/08/2017
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Le Progrès du samedi 12 août 2017

 

 
 
    ESPACE - UN PETIT ASTÉROÏDE PASSERA PRÈS DE LA TERRE EN OCTOBRE

 

 

 

Un astéroïde de la taille d'une maison passera le 12 octobre à "seulement" 44 000 kilomètres de la Terre mais il ne présente "pas de danger", a annoncé jeudi l'Agence spatiale européenne. L'astéroïde 2012 TC4 avait été découvert en 2012 mais il n'avait plus été observé pendant cinq ans et son orbite n'était pas bien connue. De ce fait, les astronomes ne savaient pas très bien à quelle distance il allait passer de la Terre.

 

 

 

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16/08/2017
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le Progrès du mercredi 19 juillet 2017

 

 
 
    ASTRONOMIE - SCIENCES. D'ÉTRANGES SIGNAUX CAPTÉS DANS L'ESPACE

 

 

 

Une petite étoile nommée Ross 128 intrigue les astronomes. Elle a émis des signaux jamais enregistrés auparavant, pendant une dizaine de minutes.

 

 

Qu'a voulu nous dire Ross 128, étoile naine voisine de la Terre ? Située à onze années-lumière de notre planète (sois 104 500 milliards de kilomètres, ce qui est assez proche à l'échelle universelle, elle a émis pendant une dizaine de minutes un signal jamais enregistré auparavant par les scientifiques.

 

 

Autour de Ross 128, des étoiles similaires, comme Gliese 436 ou Wolf 359, ne se sont jamais exprimées de la sorte.

 

 

Les scientifiques du laboratoire d'Arecibo à Porto Rico l'admettent : ils ignorent l'origine de ce signal, et ils doutent fort qu'il s'agisse de simples interférences radio, ou d'un problème technique venant de la technologie terrienne.

 

 

Trois hypothèses sont alors soulevées : premièrement, une éruption de type solaire. C'est l'option la plus probable. Deuxièmement, l'explosion d'un lointain satellite de Ross 128. Enfin, il pourrait s'agir de signaux provenant d'un autre objet cosmique, situé dans la même zone que l'étoile.

 

 

 

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Des spécialistes des extraterrestres mobilisés

 

Les imaginations galopantes auront déjà, toutes pensé à la même chose : les scientifiques ont-ils enfin capté la trace d'une vie extraterrestre ?

 

 

Les chercheurs spécialisés du SETI de Berkeley en Californie (Search for Extraterrestrial Intelligence) ont été dépêchés derrière les télescopes de Virginie et de Californie ce week-end. Ils ont annoncé que leurs conclusions seraient rendues publiques en fin de semaine.

 

 

Mais pas d'affolement (ou de faux espoir, c'est selon) : "L'hypothèse d'une émission provenant d'extraterrestres vient très loin après de nombreuses meilleures explications possibles", a prudemment indiqué l'astronome Abel Mendez, directeur du laboratoire d'Arecibo.

 

 

Devant le buzz suscité par le mystère de Ross 128, il a enfoncé le clou dans un tweet, hier : "Nous attendons toujours les résultats sur la nature des signaux émis par Ross 128, pus tard dans la semaine. Spoiler ("révélation" Ndlr) : pas d'alien".

 

 

 

 

 

Pascal Petit - Astronome à l'Observatoire Midi-Pyrénées de Toulouse

 

 

 

"Un coup de com'"

 

 

Quel est votre sentiment sur la découverte de ces signaux inexpliqués ?

 

"Mon premier commentaire sur cette histoire, c'est que je suis surpris de l'annonce faite par les collègues. Quand on obtient un résultat étrange comme celui-là, on le publie, on le fait confirmer ou  infirmer par d'autres astronomes... Je pense que c'était une manière de faire participer le grand public à l'effervescence d'un laboratoire lorsqu'on découvre quelque chose d'étrange. Un coup de com'!".

 

 

Ce genre de découvertes inexpliquées sont-elles fréquentes ?

 

"Cela arrive relativement souvent, car les interprétations sont difficiles. Il faut souvent extraire un signal de beaucoup de bruit. La majorité du travail consiste à être sûr que le signal ne provient pas d'un dérèglement de l'appareil ou d'une erreur informatique, ce qui est fréquent. C'est seulement là que l'on peut commencer à étudier l'aspect astrophysique. Une histoire avait fait beaucoup parler, celle de scientifiques qui ont capté des signaux énigmatiques pendant des mois, avant de découvrir qu'ils provenaient de micro-ondes dans le laboratoire..."

 

 

Selon vous, captera-t-on un jour un signal provenant réellement d'une vie extraterrestre ?

 

"La rigueur scientifique m'oblige à dire que je n'en sais rien. Mais des télescopes autrement plus puissants qu'Arecibo (celui qui a capté le signal de Ross 128) sont en cours de construction. C'est un programme à l'échelle planétaire, baptisé SK-A. Avec ça, si une vie balance des signaux dans l'espace, comme nous la faisons en permanence, il y a très peu de chances que nous passions à côté..." Propos recueillis par Valentine Autruffe

 

 


20/07/2017
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le Progrès du dimanche 2 juillet 2017

 

 
 
    ESPACE - LEUR IMPACT PEUT ÊTRE CATASTROPHIQUE. FAUT-IL AVOIR PEUR
       DES ASTÉROÏDES ?

 

 

 

Le thon, le tourisme et l'hépatite ont bien leur journée, alors pourquoi pas les astéroïdes ? Depuis trois ans, c'est chose faite. Chaque 30 juin est célébrée la Journée internationale des astéroïdes. Cette dernière a même été reconnue par l'ONU.

 

 

La date n'a pas été choisie par hasard : c'est précisément le 30 juin 1908 qu'un "petit astéroïde s'écrasait dans la région de la rivière Tungunska, dans le centre de la Sibérie. Équivalente à plusieurs centaines de bombes d'Hiroshima, l'explosion avait ravagé 2 000 km2 de forêts.

 

 

C'est dire la dangerosité de ces corps célestes, et la nécessité d'en prendre conscience. "Un jour, nous pourrions être heurtés par un astéroïde et il faut absolument que nous soyons mieux préparés que ce n'est le cas actuellement", explique le cinéaste allemand Grigorij Richers, un des promoteurs de l'Astéroid Day.

 

 

 

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Responsables de la disparition des dinosaures

 

Depuis sa naissance, il y a 4,5 milliards d'années, notre planète a subi de nombreuses collisions avec des astéroïdes. En apportant de l'eau et des matériaux organiques, ils ont contribué à l'apparition de la vie sur Terre. Mais ils ont aussi occasionné des destructions. C'est un astéroïde tombé sur le Mexique qui serait responsable de la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années.

 

 

"Imaginez que ce type d'astéroïde tombe sur une zone très peuplée comme le Benelux, Paris ou l'Allemagne et ce serait ne véritable catastrophe", résume Nicolas Bobrinsky, chargé du programme SSA de surveillance des menaces venant de l'espace au sein de l'Agence spatiale européenne (ESA).

 

 

En février 2013, un petit astéroïde non répertorié de 20 mètres de diamètre s'était fragmenté près de la ville de Tcheliabinsk dans le centre de la Russie. "En apercevant ce bolide lumineux dans le ciel, les gens ont eu le mauvais réflexe. Ils se sont précipité aux fenêtres mais l'onde de choc a fait éclater les vitres. Bilan : plus de 1 300 blessés et de gros dégâts matériels", explique Daniel Hestoffer de l'Observatoire de Paris.

 

 

 

 1 700 astéroïdes potentiellement dangereux

 

Ces dernières années, la communauté scientifique a redoublé d'efforts pour recenser les astéroïdes "géocroiseurs" naviguant à proximité de notre planète. Plus de 1 700 astéroïdes potentiellement dangereux, d'une taille supérieure à 140 mètres, ont été identifiés.

 

 

"Tôt ou tard, nous aurons un impact mineur ou majeur", estime Rolf Densing, responsable du Centre européen des opérations spatiales (ESOC) à Darmstadt. Le risque d'être touché par un astéroïde est certes faible à l'échelle d'une vie humaine, mais très élevé à l'échelle de notre planète.

 


20/07/2017
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le Progrès du vendredi 7 juillet 2017

 

 

LE SOL DE MARS CAPABLE D'ÉLIMINER LA MOINDRE BACTÉRIE

 

 

Mauvaise nouvelle pour la quête d'une forme de vie martienne : la planète rouge serait "moins habitable" qu'escompté en raison de la formation d'un "cocktail toxique" à sa surface sous l'effet du rayonnement ultraviolet. Principaux responsables : les ions perchlorates, des molécules formées d'atomes de chlore et d'oxygène. C'est du moins ce qu'avancent des chercheurs d'Edimbourg...

 

 

 

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08/07/2017
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le Progrès du samedi 3 juin 2017

 

 
 
    ESPACE - RETOUR. OBJECTIF TERRE RÉUSSI POUR PESQUET

 

 

 

Thomas Pesquet et Oleg Novtski ont touché terre hier après-midi après 197 jours passés dans l'ISS, la station spatiale internationale. "Je vais bien", a déclaré le Français de 39 ans, quelques minutes après son atterrissage.

 

 

Sains et saufs. Après près de 200 jours dans l'espace, le spationaute français Thomas Pesquet et le cosmonaute russe Oleg Novtski sont revenus sur Terre hier, atterrissant à 16 h 11 (heure de Paris) dans les steppes du Kazakhstan. La capsule des deux astronautes s'est posée à l'heure prévue, non loin de la ville de Jeskazgan. Les vaisseaux russes Soyouz sont le seul moyen d'acheminer et de rapatrier les équipages de la station orbitale depuis l'arrêt des navettes américaines.

 

 

 

■ 3 h 20 de descente

 

La capsule a touché le sol à une vitesse d'environ 5 km/h alors que la vitesse de départ était de 28 000 km/h. À une dizaine de kilomètres d'altitude, les parachutes se sont déployés, freinant encore le Soyouz. À moins d'un mètre du sol, des rétrofusées se sont allumées pour ralentir davantage la vitesse du module. Thomas Pesquet et Oleg Novitski ont réalisé en 3 h 20 la descente sur Terre, alors qu'il leur avait fallu plus de deux jours pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), située à 400 km de la Terre.

 

 

 

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■ "L'ISS va me manquer"

 

Le périple de Pesquet et son collègue russe pour revenir sur Terre avait commencé en début de matinée, par une série d'adieux, puis par le désamarrage du vaisseau Soyouz de l'SS. Les deux astronautes ont procédé à la mise hors orbite de leur vaisseau, qui s'est ensuite séparé en trois parties. Le module orbital et le module de service, devenus inutiles, se sont alors détachés du vaisseau embarquant les deux astronautes et ont brûlé en entrant dans l'atmosphère

 

 

Avant de quitter l'ISS, Thomas Pesquet avait confié sur Twitter que l'ISS "va me manquer". C'est "l'aventure la plus intense de ma vie", avait-il ajouté. "Ils vont bien sûr nous manquer, ce sont des astronautes exceptionnels", avait déclaré selon des images en direct diffusées par la NASA l'astronaute américaine Peggy Whitson, les larmes aux yeux, avant de passer le commandement de l'ISS au Russe Fiodor Iourtchikhine.

 

 

 

■ Et la suite ?

 

Quelques heures après son atterrissage, son état de santé étant satisfaisant, Thomas Pesquet s'est envolé pou le Centre européen des astronautes à Cologne (Allemagne), tandis qu'Oleg Novitski a rejoint Moscou. L'équipe médicale de l'ESA surveillera la réadaptation à la gravité du Français, qui sera également soumis à une batterie de tests et d'examens médicaux à visée scientifique.

 

 

 

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■ Des expériences réussies

 

► Benjamin des astronautes européens, dixième Français à aller dans l'espace, Thomas Pesquet, 39 ans, effectuait son premier vol dans l'espace. Ingénieur aéronautique et pilote de ligne, il a mené au total 60 expériences scientifiques et réalisé deux sorties pour des opérations de maintenance de l'ISS.

 

 

► Son collègue et commandant de bord du Soyouz, Oleg Novitski, 45 ans, est pour sa part un ancien pilote de l'armée de l'air russe, père de deux petites filles. Il avait déjà passé cinq mois sur l'ISS en 2012 et 2013. Il a cette fois effectué une cinquantaine d'expériences scientifiques pour l'agence spatiale russe Roskosmos.

 


07/06/2017
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le Progrès du vendredi 2 juin 2017

 

 
 
    RETOUR SUR TERRE

 

 

 

Après plus de six mois à bord de la station spatiale internationale, le spationaute normand Thomas Pesquet a fait ses valises. Il devrai se poser ce soir dans les steppes du Kazakhstan.

 

 

Avec 196 jours passés à bord de l'ISS, Thomas Pesquet a déjà battu le record français de séjour continu dans l'espace. Et rien ne dit que le spationaute normand ne repartira pas un jour. Vers Mars, désignée comme la prochaine étape de la conquête spatiale ? "Je rêverais d'y aller", a avoué le Français. Mais "si ce n'est pas moi, ce ne sera pas très grave". Thomas Pesquet compte toutefois apporter d'une façon ou d'une autre sa contribution à la conquête de la planète rouge. Jean-Michel Lahire (avec Avec AFP)

 

 

 

 

L'INFO EN +

 

 

► L'espace transforme le corps

 

Comme tous les astronautes ayant séjourné longtemps dans l'espace, Thomas Pesquet s'est probablement allongé de quelques centimètres. Libérées du poids du corps, les vertèbres prennent leurs aises durant le séjour en impesanteur. Une fois rentrés sur Terre, les astronautes reprennent leur taille normale en l'espace de quelques semaines. Aussi, le visage a tendance à gonfler, le coeur s'arrondit. La masse osseuse diminue, augmentant les risques de fractures.

 


05/06/2017
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le Progrès du samedi 6 mai 2017

 

 
 
    L'AVION CHINOIS RIVAL D'AIRBUS ET BOEING A BIEN DÉCOLLÉ

 

 

 

Le C919, un moyen-courrier conçu par l'entreprise publique chinoise Commercial Aircraft Corporation of China (Comac) dans l'espoir de bousculer le duopole Airbus-Boeing, a réussi hier son premier vol d'essai. L'appareil a volé à environ 3 000 mètres d'altitude à la vitesse de 300 km/h. Il a ensuite atterri à l'aéroport international de Shanghai d'où il avait décollé une heure vingt plus tôt, sous les cris et les applaudissements de milliers de personnes rassemblées le long de la piste. L'appareil est capable de transporter 168 passagers sur 5550 km.

 

 

 

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08/05/2017
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le Progrès du vendredi 7 avril 2017

 

 

 
    ESPACE - LE 19 AVRIL, UN ASTÉROÏDE GÉANT FRÔLERA LA TERRE

 

 

 

Le 19 avril, un astéroïde de 1 kilomètre de diamètre, baptisé du doux nom de "2014 J025", va frôler la Terre. Un croisement "potentiellement dangereux", selon la Nasa. Mais pas de panique, "2014 J025" ne doit pas heurter notre planète, mais passer à environ 1 900 000 km. L'événement reste toutefois rare, puisque la prochaine fois qu'un astéroïde de cette taille nous frôlera, ce sera en août 2027, soit dans dix ans.

 

 

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11/04/2017
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le Progrès du vendredi 3 mars 2017

 

 

 

LA CONSTELLATION DE LA BALEINE, PLUS VASTE QUE LA VOIE LACTÉE

 

 

L'immense télescope de l'Observatoire européen austral a capturé cette de la constellation de la Baleine ou Cetus. Elle est 15 % plus vaste que la voie lactée, mais contient peu d'étoiles brillantes. Elle est donc, difficilement observable depuis la terre.

 

 

 

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05/03/2017
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le Progrès du mercredi 1er mars 2017

 

 

 

ESPACE - SPACE X. DEUX TOURISTES AUTOUR DE LA LUNE DÈS 2018 ?

 

 

Partir en vacances à Cuba, en Islande, en Floride ou en Australie ? Elon Musk propose mieux ! Le fondateur de l'entreprise spatiale Space X a annoncé hier son intention d'envoyer deux touristes autour de la Lune d'ici fin 2018. Ce projet fou, porté par un coup de communication mondial, serait une première : aucune mission habitée n'est retournée dans l'orbite lunaire depuis décembre 1972 et la mission Apollo 17 de la Nasa.

 

 

 

Les volontaires ont déjà réglé un acompte

 

Le quotidien américain précise que ce voyage exceptionnel durerait environ une semaine. Les deux touristes se sont déjà déclarés et devront payer le modique ticket 150 millions de dollars pour ce séjour en orbite autour du satellite de la Terre, a précisé le chef d'entreprise d'origine sud-africaine. Ils ont déjà d'ailleurs payé une partie de la somme.

 

 

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La préparation pour ce voyage autour de la Lune doit démarrer d'ici la fin de l'année. Les voyageurs de l'espace prendront place à bord d'une capsule Dragon Version 2 qui ravitaille déjà actuellement la Station spatiale internationale dans la cadre d'un partenariat avec la Nasa.

 

 

La capsule Dragon qui enverra les touristes autour de la Lune devrait décoller du centre spatial Kennedy, près de Cap Carnaveral, en Floride, d'où étaient déjà parties les missions Apollo dans leur conquête de la Lune.

 

 

Ces missions représenteront aussi "une étape importante en vue de la préparation pour notre but de transporter des humains vers Mars", pointe la société californienne. L'objectif d'Elon Musk, qui a également fondé la société de voiture électrique Tesla, est d'organiser un vol habité vers la planète rouge dès 2024. Il ambitionne, à terme, d'y installer des colonies.

 

 

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04/03/2017
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le Progrès du dimanche 12 février 2017

 

 

 

ASTROPHYSIQUE - POURQUOI NOTRE GALAXIE AVANCE-T-ELLE À TOUTE ALLURE

 

 

À 630 kilomètres par seconde ou à plus de 2 millions de km/h, notre galaxie surfe dans l'immensité. On se demande pourquoi depuis quarante ans. Une équipe internationale, impliquant le CEA, l'Université Claude-Bernard Lyon 1 et le CNRS vient de découvrir que ce n'est pas le Grand Attracteur, ni un amas de galaxies qui expliquent ce mouvement. C'est une immense région vide, le Dipole Repeller, qui exercerait une force de répulsion sur notre voie lactée.

 

 

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13/02/2017
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