L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

POLITIQUE


le Progrès du jeudi 23 mars 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - BIENS IMMOBILIERS, COMPTES BANCAIRES, VÉHICULES...

 

 

Voici les biens déclarés par les onze candidats

 

 

Les prêts familiaux de Fillon, la Peugeot 3008 de Poutou ou les objets historiques de Cheminade. On connaît tout des patrimoines des candidats à la présidentielle.

 

 

 

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26/03/2017
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le Progrès du mercredi 22 mars 2017

 

 

 

AFFAIRE FILLON : L'ENQUÊTE ÉLARGIE À DES SOUPÇONS D'ESCROQUERIE AGGRAVÉE

 

 

Après les révélations sur les costumes de luxe, l'enquête sur de possibles emplois fictifs qui a conduit à la mise en examen du candidat de la droite François Fillon s'élargit encore : elle vient d'être étendue à des soupçons d'"escroquerie aggravée, faux et usage de faux".

 

 

Comme l'a révélé le Monde, le parquet national financier (PNF) a délivré aux juges d'instruction le 16 mars un réquisitoire supplétif visant des faits d'"escroquerie aggravée, faux et usage de faux", a indiqué mardi une source judiciaire.

 

 

D'après le quotidien, la justice se demande si "les époux Fillon ont pu produire des faux pour justifier les salaires" versés à Penelope, l'épouse du candidat. Selon le Monde, les enquêteurs ont notamment retrouvé des "feuilles, signées par Penelope Fillon", qui "comportaient différents calculs d'heures travaillées".

 

 

 

Une rémunération pour des contacts entre Total et Poutine

 

 

À ce dernier rebondissement s'ajoute, par ailleurs, une autre affaire que révèle le Canard enchaîné, dans son édition à paraître aujourd'hui mercredi.

 

 

Le journal affirme que l'ancien Premier ministre François Fillon a mais en relation, en 2015, un des clients de sa société de conseil, 2F Conseil, avec le président russe Vladimir Poutine et le PDG de Total.

 

 

D'après l'hebdomadaire, il a signé, comme l'avait révélé Mediapart, une convention de lobbying avec le propriétaire libanais de "Future Pipe Industries" (FPI), Fouad Makhzoumi, pour un montant de 50 000 dollars.


26/03/2017
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le Progrès du mardi 21 mars 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - HIER SOIR SUR TF1. UN DÉBAT, CINQ CANDIDATS ET PLUSIEURS COMBATS

 

 

Ce premier match à cinq de l'histoire des présidentielles a permis aux principaux prétendants de déployer leurs programmes. Mais cela n'a pas empêché la confrontation. Emmanuel Macron et Marine Le Pen, favoris des sondages, étaient les principales cibles.

 

 

Tension sur la laïcité et l'immigration.

 

 

33 Le nombre de jours qu'ils reste aujourd'hui avant le premier tour, le 23 avril. Le second tour, lui, se tiendra le 7 mai.

 


25/03/2017
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le Progrès du dimanche 19 mars 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - LA LISTE OFFICIELLE. ONZE CANDIDATS EN PISTE POUR L'ÉLYSÉE

 

 

Le Conseil constitutionnel l'a annoncé hier, ils sont finalement onze candidats à l'Élysée, soit un peu plus nombreux qu'attendu. Même François Hollande a décroché sont lot (sept) de parrainages...

 

 

Ils ont leurs 500 parrainages

 

 

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Haut (de gauche à droite) - Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen

 

 

Bas (de gauche à droite) - Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan,

François Asselineau

 


24/03/2017
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le Progrès du lundi 13 mars 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - LE POINT À JOURS DU SCRUTIN

 

 

Des candidats qu'on n'imaginait pas il y a cinq ans, une fragmentation du paysage politique, des partis affaiblis : tout cela produit des électeurs déboussolés, une campagne à rebondissements et un suspense total.

 


15/03/2017
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le Progrès du samedi 25 février 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - OUVERTURE D'UNE INFORMATION JUDICIAIRE

 

 

L'affaire Fillon dans les mains des juges

 

 

François Fillon, son épouse et d'autres protagonistes devront répondre auprès des magistrats instructeurs des affaires d'emploi fictif. La menace d'une mise en examen plane sur sa campagne. Trois juges nommés.

 

 


26/02/2017
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le Progrès du vendredi 24 février 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - REBONDISSEMENT À GAUCHE. L'ÉCOLOGISTE JADOT REJOINT HAMON, MÉLENCHON NE FERME PAS LA PORTE

 

 

Le retrait du candidat écologiste en faveur du socialiste Benoît Hamon a mis la pression sur le héraut de la France insoumise. Il se dit de nouveau disponible pour rencontrer le candidat du PS.

 


25/02/2017
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le Progrès du jeudi 23 février 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - CANDIDATURES. FRAN9OIS BAYROU MARCHE AVEC EMMANUEL MACRON

 

 

Le leader centriste renonce à une quatrième campagne pour l'Élysée et rejoint le candidat d'En Marche ! "Une alliance pour répondre au désarroi du pays" dit François Bayrou.

 


24/02/2017
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le Progrès du lundi 20 février 2017

 

 

 

DES MANIFESTATIONS DANS TOUTE LA FRANCE CONTRE LA CORRUPTION DES ÉLUS

 

 

"Au trou les corrompus" et "à bas les privilèges" : des manifestations dans plusieurs villes, notamment à Paris, Toulouse et Lyon, ont dénoncé hier, dans le calme, les affaires d'emplois fictifs présumés touchant François Fillon et Marine Le Pen. Répondant à un appel lancé sur les réseaux sociaux, les manifestants jugent intolérable "d'être gouvernés par un corps élu qui a la possibilité de pratiquer l'inverse de ce qu'il défend", comme l'affirme le texte de l'appel. Les organisateurs promettent de nouveaux rassemblements dimanche prochain.

 


22/02/2017
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le Progrès du lundi 13 février 2017

 

 

 

À 70 JOURS DU PREMIER TOUR, LA SITUATION EST INÉDITE 

 

 

Pourquoi cette élection présidentielle bouscule tout

 

 

Ténors éliminés, partis de gouvernement en difficulté, candidats aux profils atypiques et/ou aux solutions radicales : cette drôle de présidentielle n'échappe pas à un mouvement global de colère du citoyen et de rupture avec les habitudes.

 

 

 

C'était le slogan des printemps arabes en 2011 : "Dégage" hurlaient les foules en colère aux régimes en place. Dans les démocraties, la colère, la révolte, le "dégagisme", c'est dans l'urne.

 

 

 

 

"LES GENS VEULENT DU NEUF"

 

 

 

Vincent Tiberj Sciences Po Bordeaux, auteur de "Les citoyens qui viennent" (PUF)

 

 

 

Cette campagne nous conduit de surprise en surprise. Comment l'expliquer ?

 

 

Nos responsables politiques, qui ont une longévité exceptionnelle par rapport à leurs homologues en Europe, ne se rendent pas compte que l'obsolescence est aujourd'hui très rapide. Les gens veulent du neuf. Arnaud Montbourg, qui s'imaginait la révélation de 2017, s'est réveillé le has-been de 2012.

 

 

 

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C'est un peu "sortez les sortants" ?

 

C'est la partie visible d'une demande plus large de changement de la démocratie. Et c'est pourtant à ce moment-là qu'on crée ces communautés de communes et d'agglomération qui sont des trous noirs démocratiques, avec des dirigeants qu'on n'élit pas, un programme qu'on ne peut pas choisir...

 

 

 

Quel rôle veulent jouer les citoyens ?

 

Tout part du renouvellement des générations : 52 % des électeurs de 2012 n'étaient pas en âge de voter, ou même pas né, en 1981. Ces nouveaux électeurs sont de mieux en mieux formés, en capacité de contester les décisions des politiques, vivent dans une société d'opulence informationnelle, où un clic suffit pour savoir en direct ce qui se discute dans une commission de l'Assemblée nationale. Ils décodent toujours mieux une communication toujours plus envahissante. Et ils acceptent toujours moins la démocratie représentative qui est au fond une démocratie d'élus professionnels, qui demande au citoyen de rester à sa place.

 

 

Elle s'accordait bien aux cohortes (générations) nées dans la années 30 et 40, à leur culture de la déférence, qui s'entremettaient à une élite - gaulliste ou communiste. Les nouveaux citoyens s'expriment par le boycott, la pétition, la manifestation... La Manif pour tous a montré que manifester est devenu tout à fait normal pour un électeur de droite, ce qui n'était pas le cas il y a vingt ans.

 

 

 

Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises : les électeurs peuvent changer d'avis jusqu'au dernier jour...

 

Oui, et ce n'est pas de l'instabilité, ni la marque d'une absence d'opinion, c'est de la mobilité, de l'adaptation en fonction des enjeux et des candidats. Ce sont des abstentionnistes intermittents, qui votent quand ils perçoivent un enjeu : forte abstention aux Européennes quand il s'agit d'élire des députés européens qui n'ont pas de pouvoir, mais forte participation au référendum de 2005 (69 %, plus qu'aux législatives de 2002) quand il faut décider de l'avenir de l'Europe.

 

 

Ensuite, ces citoyens n'ont plus une mentalité de supporteur, chacun a plusieurs cordes à son arc et choisit en fonction des configurations du moment : Jean-Luc Mélenchon peut faire 11 % à la présidentielle, et 5 % aux élections suivantes. Tout cela fait qu'il est de plus en plus dur de prévoir une élection - et moi, je suis bien incapable de vous dire aujourd'hui qui sera qualifié pour le second tour ! Recueilli par Francis Brochet

 

 

 

 

ET AILLEURS

 

 

Royaume-Uni : David Cameron triomphe aux législatives en 2015 mais démissionne huit mois plus tard après le Brexit.

 

 

Italie : À mi-mandat, le Premier ministre Matteo Renzi a été balayé après les revers aux municipales remportées par le mouvement anti-système 5 étoiles et le non au référendum constitutionnel.

 

 

Espagne : deux élections en 2016 ne permettent pas de dégager de majorité face à la montée des partis contestataires à droite comme à gauche. Le Premier ministre Mariano Rajoy est dépendant de l'abstention des ex-rivaux socialistes au Parlement.

 

 

Allemagne : le parti d'Angela Merkel a perdu pratiquement toutes les élections locales depuis 2014, et n'est plus sûr d'effectuer un quatrième mandat (élection en 2017).

 

 

Pays-Bas : depuis 2002, tous les gouvernements ont démissionné. Les élections des députés le 15 mars pourraient place en tête le parti eurosceptique et islamophobe de Gert Wilders, mais sans majorité.

 


15/02/2017
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le Progrès du jeudi 9 février 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - MENACE SÉRIEUSE. DES PIRATES INFORMATIQUES RUSES À L'ASSAUT DE LA CAMPAGNE ?

 

 

Après avoir été accusée d'ingérence dans la présidentielle aux États-Unis pour favoriser l'élection de Trump, la Russie est soupçonnée de préparer des attaques informatiques pour influencer la campagne électorale en France.

 

 

Des hackers russes vont-ils interférer dans l'élection présidentielle française ? La menace est prise très au sérieux. En janvier, des attaques informatiques venant de l'étranger ont visé la primaire du PS et des ses alliés. Elles n'ont eu aucune incidence sur le déroulement du scrutin remporté par François Hamon, selon Thomas Clay, le président de la Haute autorité de la primaire, qui en a révélé l'existence. Le "Monsieur Primaire" de la Belle Alliance populaire avait promis de dire d'où venaient ces cyber-attaques. Il a fait marche arrière depuis, laissant le soin au parti de nous expliquer hier "qu'il ne donnera pas de précisions sur la nature de ces attaques, ni sur le pays d'origine des hackers, pour des raisons de sécurité". Les ordinateurs qui ont servi à ces cyber-attaques seraient basés en Russie.

 

 

 

 

"Il y a un dessein stratégique, ça intrigue, voire plus"

 

En décembre, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) et le Secrétariat de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) ont prévenu du risque d'attaques informatiques pendant la campagne présidentielle. Le directeur général de l'ANSSI, Guillaume Poupard, confirme que des tentatives d'intrusion similaires à celle qui ont perturbé l'élection présidentielle aux États-Unis ont été décelées en 2016 : "Des gens préparent les attaques de demain qui pourraient prendre la forme de sabotages ou de vols de données". "Il y a derrière un dessein stratégique, ça intrigue, voire plus", ajoutait Louis Gautier, secrétaire général de la SGDSN.

 

 

 

Aux États-Unis, la Russie est soupçonnée d'avoir commandité la cyber-attaque contre le Parti démocrate en juin 2016. Des hackers russes auraient dérobé des milliers d'e-mails embarrassants pour Hillary Clinton. En Allemagne, les services de renseignements craignent eux aussi que des hackers russes tentent d'influencer les élections 2017 en utilisant de la désinformation pour fragiliser le processus démocratique. La chancelière Angela Merkel a elle-même évoqué le risque d'attaques informatiques prenant la forme de fausses informations diffusées massivement sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

Pour la DGSE, Moscou va tenter de favoriser le FN

 

Selon le Canard enchaîné, François Hollande réunira bientôt un conseil de défense consacré à la cyber-guerre électorale. D'après le journal satirique, la DGSE est persuadée que la Russie va chercher à favoriser Marine Le Pen "grâce à des robots informatiques qui généreront des messages positifs sur les réseaux sociaux, ou en révélant les données et mails confidentiels de ses adversaires".

 

 

Hier, le député Richard Ferrand, bras droit d'Emmanuel Macron nous confiait que si le candidat d'En Marche ! a été obligé de démentir une rumeur sur une supposée relation qu'il entretiendrait avec Mathieu Gallet, le PDG de Radio France, "c'est que sur internet et les réseaux sociaux, la rumeur se répandait à partir de sites bien identifiés, basés à l'étranger mais en version française".

 

 

Cette rumeur assez ancienne, étayée par des commentaires sur internet faisant état de photos compromettantes, a été ravivées sur les réseaux sociaux lorsque Sputniknews, un site russe proche du Kremlin, qui a relayé les propos de Nicolas Dhuicq (LR), député de l'Aube. L'élu filloniste et pro-russe y accusait l'ancien ministre de l'Économie d'être soutenu par "un très riche lobby gay".

 

 

Aussitôt, les requêtes sur les moteurs de recherche associaient le nom de Macron à celui de Mathieu Gallet et au mot gay. Certains voient la main de Moscou dans cette tentative de perturber la campagne électorale. En tout cas, chez Macron et sans doute chez d'autres candidats, des spécialistes d'internet surveillent les rumeurs. Luc Chaillot

 


10/02/2017
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le Progrès du mardi 7 février 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - MISE AU POINT. FILLON S'EXCUSE ET POURSUIT SA CAMPAGNE TAMBOUR BATTANT

 

 

Le candidat de droite a choisi hier de tout déballer et de passer à l'offensive. Il a admis des erreurs morales mais a réfuté toute illégalité. Il s'est posé en victime des médias et du pouvoir, et surtout en patron et unique recours de la droite.

 

 

"En travaillant avec ma femme et mes enfants, j'ai privilégié cette collaboration de confiance qui aujourd'hui suscite la défiance. C'était une erreur, je le regrette profondément, et je présente mes excuses aux Français". François Fillon, candidat Les Républicains à la présidentielle

 

 

La colère froide se lit dans les traits tirés, le regard fixe et les réponses tendues aux questions des journalistes. Lundi 6 février, 16 heures, François Fillon joue son va-tout pour reconquérir l'opinion publique et s'imposer comme le chef d'une droite sans plan B.

 

Revenus - François Fillon a déclaré 275 000 € de revenus pour l'année 2016

 

 

Salaires de sa femme - François Fillon a aussi communiqué les salaires versés à son épouse Penelope - mais pas ceux versés à ses enfants - entre 1986 et 2013. Au total, il les chiffre à 3 677,73 €nets par mois... mais ne tient pas compte de l'inflation, qui s'est élevée à + 73,7 % entre 1986 et 2016.

 


08/02/2017
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le Progrès mardi 31 janvier 2017

 

 

 

PRÉSIDENTIELLE - LE CASTING SE PRÉCISE MAIS LE SUSPENSE RESTE TOTAL

 

 

Avec la qualification de Benoît Hamon, la présidentielle est lancée. Pourtant à 80 jours de l'échéance, l'incertitude n'a jamais été d'un tel niveau. Aucun des cinq "grands" candidats n'a balayé les doutes et interrogations qu'il suscite.

 

 

 

Déroutante présidentielle 2017. Dans cette palpitante et diabolique succession de rebondissements, l'électeur peut même se demander, à 80 jours du premier tour, si la clarification qui a porté Benoît Hamon à la candidature sous la bannière rose du PS teintée de vert, a bien éclairci le paysage.

 

 

Des protagonistes potentiels ont pourtant quitté le tableau avec fracas. Sarkozy, Juppé, Hollande, Valls. Excusez du peu. Et pourtant, au bout de ces quatre mois politiquement fous, il reste quand même pas mal de flou. Chez tout le monde. À commencer, et c'est l'essentiel, pour près de la moitié des 39 millions d'électeurs potentiels qui n'auraient pas arrêté leurs choix, selon les instituts de sondages désormais plus prudents qu'une tribu entière de sioux.

 


01/02/2017
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