L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

ANIMAUX - INSECTES

Indissociables de la nature !


Franceinfo - le mardi 30 janvier 2018

 

 

VIDEO. Les images d'un petit rongeur qui se lave comme un humain sont beaucoup moins mignonnes qu'il n'y paraît

 

 

Selon des spécialistes des rongeurs interrogés par "Gizmodo" et "Newsweek", il s'agirait plutôt d'une vidéo de maltraitance animale

 

 

 

Parce qu'il ressemble à Ratatouille, le personnage de dessin animé, sous la douche, ce petit rongeur a attendri les internautes. Mais cette vidéo, partagée plus de 150 000 fois, est en réalité très problématique, ont déclaré des spécialistes des rongeurs, interrogés par les sites américains Newsweek et Gizmodo, lundi 29 janvier. L'animal, qui n'est pas un rat, mais un pacarana, un rongeur commun au Pérou – où a été tournée la vidéo – n'est pas en train de se savonner comme un être humain. Au contraire, il tente de se débarrasser du savon dont il a été couvert. 

 

 

L'attitude du rongeur, qui se tient debout dans l'évier, n'est pas étonnante pour un pacarana, animal qui vit dans les arbres, indique Dallas Krentzel, biologiste à l'University of Chicago. "C'est normal qu'il puisse se 'laver' comme un humain, parce qu'il utilise ses pattes avant pour creuser et préparer sa nourriture", explique-t-il. Le spécialiste note par ailleurs que "ce type de nettoyage n'est pas naturel. Au contraire, c'est dangereux et potentiellement inhumain", poursuit Newsweek. 

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08/02/2018
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Franceinfo - le mardi 30 janvier 2018

 

 

VIDEO. Les images d'un petit rongeur qui se lave comme un humain sont beaucoup moins mignonnes qu'il n'y paraît

 

 

Selon des spécialistes des rongeurs interrogés par "Gizmodo" et "Newsweek", il s'agirait plutôt d'une vidéo de maltraitance animale

 

 

 

Parce qu'il ressemble à Ratatouille, le personnage de dessin animé, sous la douche, ce petit rongeur a attendri les internautes. Mais cette vidéo, partagée plus de 150 000 fois, est en réalité très problématique, ont déclaré des spécialistes des rongeurs, interrogés par les sites américains Newsweek et Gizmodo, lundi 29 janvier. L'animal, qui n'est pas un rat, mais un pacarana, un rongeur commun au Pérou – où a été tournée la vidéo – n'est pas en train de se savonner comme un être humain. Au contraire, il tente de se débarrasser du savon dont il a été couvert. 

 

 

 

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L'attitude du rongeur, qui se tient debout dans l'évier, n'est pas étonnante pour un pacarana, animal qui vit dans les arbres, indique Dallas Krentzel, biologiste à l'University of Chicago. "C'est normal qu'il puisse se 'laver' comme un humain, parce qu'il utilise ses pattes avant pour creuser et préparer sa nourriture", explique-t-il. Le spécialiste note par ailleurs que "ce type de nettoyage n'est pas naturel. Au contraire, c'est dangereux et potentiellement inhumain", poursuit Newsweek. 

 


08/02/2018
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Franceinfo - le lundi 29 janvier 2018

 

 

La reproduction des dauphins en captivité ne sera finalement pas interdite, tranche le Conseil d'Etat

 

 

Le parc Marineland d'Antibes (Alpes-Maritimes) et plusieurs parcs marins avaient déposé un recours contre cet arrêté, estimant qu'il condamnait, à terme, l'activité des delphinariums français

 

 

 

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Des dauphins photographiés au large de la Polynésie Française, le 4 août 2017.  (VINCENT TRUCHET / BIOSPHOTO / AFP)

 

 

 

 

Cette annonce va provoquer la colère des associations de protection des animaux sauvages. Lundi 29 janvier, le Conseil d'Etat a annulé un arrêté ministériel interdisant la reproduction des dauphins en captivité, car il a été pris "au terme d'une procédure de consultation irrégulière". Cet arrêté pris le 3 mai dernier par Ségolène Royal, alors ministre de l'Ecologie, interdisait la reproduction en captivité de l'espèce Tursiops truncatus, les grands dauphins. Il avait été modifié avant sa publication, alors qu'il ne prévoyait au début qu'un "contrôle étroit de la reproduction des dauphins".

 

 

Le parc Marineland d'Antibes (Alpes-Maritimes), plus grand parc d'attractions marin d'Europe et plusieurs parcs marins avaient déposé un recours contre cet arrêté, estimant qu'il condamnait, à terme, l'activité des delphinariums français. Ils estimaient que cet arrêté avait été adopté "au terme d’une procédure irrégulière et qu’il portait une atteinte disproportionnée au principe de liberté du commerce et de l’industrie".

 


06/02/2018
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Le chinchilla

 

 

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19/01/2018
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Franceinfo - le samedi 13 janvier 2018

 

 

yuan Meng le panda de Beauval : de petite saucisse à grosse peluche

 

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avec Vincent Winter et Anselme CalabreseElodie DrouardFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

 

 

 

Cinq mois après sa naissance ultra médiatisée, le plantigrade est enfin visible par le public, à partir de ce samedi, au zoo de Beauval (Loir-et-Cher)

 

 

Jusqu'à présent, on ne pouvait suivre l'impressionnante métamorphose du petit Yuan Meng qu'à travers les réseaux sociaux du zoo de Beauval (Loir-et-Cher). Mais ça, c'était avant. "Le 13 janvier prochain, Yuan Meng entrera dans la cour des grands aux côtés de sa maman, en loge intérieure. Il sera alors visible à travers de grandes baies vitrées, en surplomb de l’enclos. Ce jour-là, la zone pandas sera accessible au public à partir de 10 heures", a annoncé le zoo début janvier.

 

 

 

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Les visiteurs peuvent donc découvrir, à partir de ce samedi, à quel point l'animal vedette du parc zoologique a changé. De 142,4 grammes à sa naissance le 4 août, Yuan Meng pèse désormais 11 kg. Et s'il était très loin de ressembler à un panda dans ses premières semaines, le jeune animal arbore désormais une tête ultra-craquante qui fera fondre les premiers visiteurs.

 

 

 

Mais ne tardez pas si vous souhaitez rencontrer la boule de poils. Outre sa croissance exponentielle, le panda reste la propriété de la Chine, qu'il devra regagner vers l'âge de 2 ou 3 ans. Quant à ses parents, Yuan Zi et Huan Huan, il est prévu qu'ils restent au zoo de Beauval (sauf nouvel accord) jusqu'en 2022.

 


16/01/2018
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Olingo

 

 

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Signifiant en espagnol petit olingo, l’olinguito a été découvert par Kristofer Helgen du Field Museum de Chicago, en août 2013 dans le nord des Andes. Comment ne pas craquer pour la petite bouille de ce mammifère carnivore aux airs d’ours et de chat ? L’animal se camoufle dans les grands arbres des forêts andines à 30 mètres du sol et ne se laisse pas facilement observer dans la nature. Alors même si vous avez envie de lui faire un câlin, vous avez très peu de chance, voire aucune, de l’approcher.

 


15/12/2017
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Franceinfo - décembre 2017

 

 

Le génome du tigre de Tasmanie est désormais connu et il livre les secrets de l'extinction de l'animal

 

La diversité génétique de l'animal s'est dégradée il y a plus de 70 000 ans, bien avant l'arrivée des premiers hommes en Australie

 

 

Le tigre de Tasmanie était condamné, bien avant que l'homme ne commence à la chasser. Le patrimoine génétique de ce mystérieux animal australien était en effet en piètre santé des milliers d'années avant son extinction, révèlent des chercheurs. Leurs travaux, publiés dans la revue Nature (en anglais), montrent que la diversité génétique de l'animal s'est dégradée il y a plus de 70 000 ans, bien avant l'arrivée des premiers hommes en Australie – les scientifiques estiment que les Aborigènes sont là depuis 65 000 ans.

 

 

 

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Des tigres de Tasmanie (ou thylacines) pris en photographie dans un zoo d'Hobart en 1918. (TASMANIAN MUSEUM AND ART GALLERY / AFP)

 

 

 

 

Les chercheurs ont réalisé le séquençage du génome de l'animal grâce à un spécimen de bébé tigre, en fait un marsupial également connu sous l'appellation thylacine, conservé depuis une centaine d'années dans un bocal.

 

 

 

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Un squelette de thylacine et un spécimen de bébé conservé depuis une centaine d'années dans un bocal, qui a servi à l'étude et au séquençage du génome. (TORSTEN BLACKWOOD / AFP)

 

 

 

 

"Notre espoir est que le thylacine nous en dise beaucoup sur les fondements génétiques de son extinction afin de venir en aide à d'autres espèces", déclare Andrew Pask, biologiste à l'université de Melbourne et co-auteur de l'étude. Grâce à ces recherches, spécule-t-il, les scientifiques pourront peut-être un jour cloner cet animal parmi les plus mythiques de l'Australie et le ramener dans le monde des vivants.

 

 

 

Ce génome figure parmi les génomes les plus complets d'un animal disparu et il s'agit donc en théorie de la première étape pour le 'faire revenir', mais nous sommes encore loin de cette possibilité.

Andrew Pask

dans la revue "Nature"

 

 

L'animal était très répandu dans toute l'Australie continentale avant sa disparition il y a environ 3 000 ans, probablement à cause de la sécheresse. Il a résisté plus longtemps dans l'île méridionale de Tasmanie, jusqu'en 1936. A cette date, le dernier spécimen connu est mort dans un zoo de Hobart. Les autres tigres de l'île avaient été exterminés par la chasse intensive.

 

 

 

 

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Un chasseur tient un tigre de Tasmanie mort dans les bras, en 1925. (ANN RONAN PICTURE LIBRARY / ANN RONAN PICTURE LIBRARY / AFP)

 

 

 

Mais pourquoi ce tigre ressemblait tant au dingo ?

 

Les chercheurs ont aussi découvert que l'animal était plus proche génétiquement du diable de Tasmanie, un autre marsupial australien, que du dingo, genre de chien sauvage avec lequel il partage néanmoins de nombreuses caractéristiques physiques.

 

 

 

 

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Un diable de Tasmanie dans un centre pour animaux de Sydney (Australie), en juin 2010. (GREG WOOD / AFP)

 

 

 

 

Ces similarités sont l'un des meilleurs exemples "d'évolution convergente" d'animaux, relèvent les scientifiques. Cela veut dire que des espèces en viennent à se ressembler en s'adaptant au même environnement. Le tigre de Tasmanie et le dingo ont partagé des ancêtres communs il y a environ 160 millions d'années pour la dernière fois, mais leur tête et leur corps se sont développés de façon similaire à cause de leurs techniques de chasseurs et de mangeurs de viande.

 

 

 

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Un dingo photographié dans l'Etat du Queensland (Australie), en 2004. (ALAIN MAFART-RENODIER / BIOSPHOTO / AFP)

 

 

 

 

"Nous avons découvert que ce ne sont pas les gènes eux-mêmes qui ont produit la même forme crânienne et corporelle mais l'environnement qui 'allume et éteint' des gènes au cours du développement", poursuit Andrew Pask. "Cela ouvre de nouvelles perspectives pour comprendre l'évolution. Nous pouvons explorer ces régions du génome pour comprendre comment deux espèces peuvent converger vers la même apparence, comprendre comment marche l'évolution."

 

 


14/12/2017
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Chouettes

 

 

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18/09/2017
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Red-eyed tree frog by Artur Celes via Pixdaus

 

 

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Cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir de belles photos

 

 

Pixdaus

 


05/09/2017
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Grenouille taureau d'Inde

 

 

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05/09/2017
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mollusque

 

 

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Au même titre que la moule, la coque, l’huitre… Sauf que lui a une classe intersidérale, il s’appelle le Glaucus atlanticus, il vit dans les zones tropicales, à la surface de l’eau et passe ses journées sur le dos.

 


Son petit surnom c’est le Dragon Bleu.

 


05/09/2017
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Tatoo

 

 

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15/08/2017
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le Progrès du samedi 29 juillet 2017

 

 
 
    MAY, ANTOUN ET TANYA ONT TROUVÉ LA PAIX DANS LA LOIRE

 

 

 
 
 
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Découverts en mars à l'aéroport de Beyrouth dans une caisse en bois en provenance d'Ukraine, May, Antoun et Tanya, trois jeunes tigres de Sibérie, devaient être conduits dans un zoo de la Syrie voisine, mais un juge libanais a ordonné de les remettre à l'ONG Animals Lebanon, après une bataille juridique de quatre mois. L'ONG a ensuite obtenu l'accord du gouvernement libanais, début juin, pour transférer les tigres en France. Depuis le 11 juillet, ils ont rejoint le sanctuaire de l'association Tonga Terre d'accueil, le zoo de Saint-Martin-la-Plaine, dans la Loire.

 


03/08/2017
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