L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

CRISE SYRIENNE


le Progrès du samedi 18 mars 2017

 

 

 

SYRIE - LES ÉTATS-UNIS DERRIÈRE LE RAID MEURTRIER DE JEUDI

 

 

Les États-Unis ont reconnu avoir effectué une frappe contre Al-Qaïda jeudi soir en Syrie, dans la province d'Alep (Nord). Mais ils nient avoir délibérément visé la mosquée du village d'al-Jineh, entièrement contrôlé par des groupes rebelles, où près d'une cinquantaine de personnes (des civiles pour la plupart) ont péri. La coalition internationale sous commandement américain mène des frappes aériennes contre des groupes djihadistes en Syrie et en Irak depuis 2014.


20/03/2017
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le Progrès du jeudi 16 mars 2017

 

 

 

DOUBLE ATTENTAT À DAMAS

 

 

Deux attentats-suicide ont frappé hier Damas en moins de deux heures, tuant au moins 32 personnes le jour du sixième anniversaire du début de la guerre en Syrie. Ce conflit, considéré comme le plus meurtrier depuis le début du XXIe siècle, a déjà fait plus e 320 000 morts, et plus de 11 millions de déplacés et de réfugiés.

 


19/03/2017
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le Progrès du samedi 25 février 2017

 

 

 

IRAK/SYRIE - REVERS MILITAIRES. POUR DAECH, LES PERTES S'ACCUMULENT

 

 

Les forces irakiennes contrôlent désormais la totalité de l'aéroport désaffecté de Mossoul. Un nouveau coup dur pour le groupe terroriste, après la perte d'Al-Bab, la veille, en syrie.

 

 

Mossoul en Irak, Al-Bab et Raqqa en Syrie : ces fiefs de Daech sont des places fortes militaires et politiques pour les djihadistes. C'est depuis Moussoul, dernier bastion de Daech en Irak, que l'organisation avait annoncé en 2014 le rétablissement du califat dans ses territoires, à cheval sur l'Irak et la Syrie.

 


26/02/2017
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le Progrès du jeudi 16 février 2017

 

 

 

DEUX RÉUNIONS POUR LA SYRIE

 

 

La guerre en Syrie s'apprête à entrer dans sa septième année. Sur le terrain, le régime a repris du terrain, tandis que les rebelles semblent plus divisés et exsangues que jamais. Daech lui-même semble reculer, aussi bien en Syrie que dans l'Irak voisine, où Rachid Kassim vient récemment d'être tué par la coalition.

 

 

Pour tenter de donne une chance à la paix, deux réunions se déroulent à Astana et à Genève. Le but : tenter de rapprocher le régime et les rebelles, alors que le fossé semble immense.

 

 

La réunion d'aujourd'hui à Astana doit être la poursuite de celle tenue en janvier dans cette ville à l'initiative des alliés de Damas, la Russie et l'Iran, et de la Turquie, soutien des rebelles.

 

 

Astana sera une chance "de faire le point sur l'engagement des différentes parties à refréner l'usage de la force et à promouvoir le processus politique", a expliqué le chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov.

 

 

En revanche, la réunion de Genève qui s'ouvre le 23 février sous les auspices de l'ONU devrait se concentrer sur les aspects politiques de la crise, dont le sort du président Bachar al-Assad. Le gouvernement syrien a annoncé sa participation à Genève, où sa délégation sera dirigée par l'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar al-Jaafari.

 


18/02/2017
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le Progrès du mercredi 25 janvier 2017

 

 

 

CESSEZ-LE-FEU : ACCORD TRIPARTIE

 

 

La Russie, la Turquie et l'Iran ont trouvé un accord hier pour consolider le cessez-le-feu en Syrie, mais peu de progrès ont été réalisés pour avancer vers une résolution du conflit au terme des négociations d'Astana entre rebelles et émissaires du régime.

 

 


25/01/2017
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le Progrès du mardi 24 janvier 2017

 

 

 

DIPLOMATIE - SOMMET D'ASTANA. SYRIE : FAUT-IL ATTENDRE DES NÉGOCIATIONS DE PAIX ?

 

 

Renforcer la trêve, faciliter l'aide humanitaire, trouver une solution politique mais sans le départ de Bachar al-Assad : les pouparlers de paix d'Astana entre régime et rebelles permettront-ils à la Syrie de sortir de sa longue guerre civile ?

 

 

Déjà un premier accroc. Les premiers pourparlers de paix entre les rebelles syriens et les émissaires du régime ont débuté hier à Astana, la capitale du Kazakhstan. Mais d'emblée, les insurgés ont refusé de négocier directement avec les représentants de Bachar al-Assad.

 

 

"La première session ne sera pas en face-à-face car le gouvernement n'a pas respecté jusqu'à présent ce à quoi il s'est engagé dans les accords du 30 décembre", a précisé l'un des porte-parole de la délégation rebelle, faisant référence au cessez-le-feu négocié à la fin de l'année 2016 sous l'égide de la Russie, de la Turquie et de l'Iran.

 

 

 

Assad n'est plus un sujet

 

Les insurgés reprochent notamment aux force gouvernementales de poursuivre les combats près de Wadi Barada, zone clé pour l'approvisionnement en eau de la capitale syrienne, Damas.

 

 

Les deux camps ont assuré que leurs discussions seraient avant tout centrées sur le renforcement de la trêve, qui a abouti à une réduction des violences malgré des violations régulières. Les anti-Bachar ont d'ores et déjà affirmé qu'ils reprendraient le combat en cas d'échec. Outre le gel des opérations militaires, ils exigent surtout l'amélioration de l'accès à l'aide humanitaire dans les villes assiégées. Ils réclament également que les milices soutenues par l'Iran, comme le Hezbollah, et les combattants kurdes du Parti de l'Union démocratique (PYD), soient désignés comme groupes terroristes. Hors de question pour le régime et des pays clés comme l'Iran.

 

 

Le régime insiste quant à lui sur la création d'une solution politique "globale" après près de six ans de guerre civile Bachar al-Assad a ainsi appelé les rebelles à livrer leurs armes en échange des accords de "réconciliation" qui se traduisent par l'évacuation des combattants en échange de la fin des bombardements et des sièges.

 

 

Des deux côtés, l'on voit les négociations d'Astana comme devant servir de base aux pourparlers politique qui doivent avoir lieu à Genève le 8 février, sous l'égide de l'Onu cette fois-ci. Ces rencontres consacrent le changement de donne qui s'est opéré en Syrie ces derniers mois après l'intervention en force de l'armée russe et de désengagement progressif des Américains.

 

 

Les troupes syriennes ont repris fin 2016 le contrôle total d'Alep, la deuxième ville du pays, forçant les rebelles à accepter le cessez-le-feu. Et à faire taire l'une de leurs revendications principales : le départ du pouvoir de Bachar al-Assad n'est plus sur la table.

 

 


25/01/2017
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le Progrès du samedi 21 janvier 2017

 

 

 

PALMYRE : NOUVELLES DESTRUCTIONS DE DAECH

 

 

Plus d'un mois après avoir repris Palmyre aux forces du régime de Bachar al-Assad, Daech a procédé à de nouvelles destructions à Palmyre, cité antique inscrite au patrimoine mondial de l'humanité. "Des sources locales nous ont informés que Daech a détruit le tétrapyle, un monument de 16 colonnes, et des photos satellite reçues de nos collègues de l'université de Boston montrent des dommages à la façade du théâtre romain", a déclaré Maamoun Abdelkarim, le directeur des Antiquités.

 

 

 

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21/01/2017
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le Progrès du lundi 9 janvier 2017

 

 

 

BACHAR AL-ASSAD "SUR LE CHEMIN DE LA VICTOIRE"

 

 

Dans une rare interview accordée à trois médias français, le président syrien estime que son régime est "sur le chemin de la victoire" après bientôt six ans de conflit et la reprise d'Alep fin 2016.

 


11/01/2017
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le Progrès du dimanche 8 janvier 2017

 

 

ATTENTAT MEURTRIER DANS LA VILLE REBELLE D'AZAZ

 

 

Un attentat sanglant a visé hier la ville rebelle d'Azaz au nord de la Syrie. Près d'une cinquantaine de personnes, en majorité des civils, ont été tués dans l'explosion d'un camion piégé sur un marché.

 

 

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10/01/2017
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le Progrès du mardi 3 janvier 2017

 

 

 

SYRIE - LES REBELLES GÈLENT TOUT DISCUSSION

 

 

Une dizaine de groupes rebelles syriens ont annoncé hier soir qu'ils suspendaient toute discussion liée aux pourparlers de paix, en réponse aux "violations" par le régime de la trêve en vigueur depuis quatre jour.

 


05/01/2017
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le Progrès du lundi 2 janvier 2017

 

 

 

LE CESSEZ-LE-FEU FRAGILISÉ

 

 

Les combats entre régime et rebelles se poursuivaient hier sur plusieurs fronts en Syrie, risquant de mettre en péril une trêve parrainée par la Russie qui a obtenu un soutien mitigé de l'ONU à son initiative. Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu jeudi à minuit, les violences, sporadiques, n'ont pas cessé.

 


04/01/2017
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le Progrès du vendredi 30 décembre 2016

 

 

 

SYRIE - GUERRE CIVILE. UN CESSEZ-LE-FEU MADE IN POUTINE

 

 

Un cessez-le-feu global en Syrie entre régime et rebelles est en vigueur depuis hier à minuit. Il devrait déboucher sur des négociations de paix, sous l'égide de la Russie et de la Turquie.

 

 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays soutient les rebelles, a qualifié cet accord "d'opportunité historique" pour mettre fin à la guerre qui ravage la Syrie depuis 2011. Le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem a, lu aussi, estimé que le cessez-le-feu offrait une "véritable opportunité pour trouver une solution politique" au conflit. L'ONU a salué la signature de l'accord. Les États-Unis, écartés des négociations, on salué "une évolution positive".

 

 

L'annonce de trêve intervient une semaine après la reprise totale d'Alep par le régime du président Bachar el-Assad. Après plusieurs rencontres en Turquie entre émissaires russes et représentants de l'ensemble des groupes rebelles soutenus par Ankara, le président russe Vladimir Poutine a confirmé l'entrée en vigueur de la trêve. Une réunion doit désormais avoir lieu à Astana (Kazakhstan) en vue de négociations de paix ne janvier, avant des négociations inter-syriennes à l'Onu en février.

 

 

L'accord a été approuvé par l'armée syrienne et la Coalition nationale syrienne (CNS), principale composante de l'opposition en exil. Les groupes djihadistes, notamment Daech et Al Nosra, en restent exclus.

 


31/12/2016
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le Progrès du samedi 24 décembre 2016

 

 

 

SYRIE - DEUX SOLDATS TURCS IMMOLÉS PAR DAECH

 

 

La diffusion par Daech d'une vidéo montrant l'immolation par le feu en Syrie de deux hommes présentés comme des soldats turcs a provoqué hier l'indignation sur les réseaux sociaux.

 


25/12/2016
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