L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

CRISE SYRIENNE


le Progrès du mecredi 7 juin 2017

 

 

SYRIE - L'ALLIANCE ARABO-KURDE LANCE LA GRANDE BATAILLE POUR REPRENDRE RAQA

 

 

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), formées de combattants arabes et kurdes et soutenues par Washington, ont lancé hier "la grande bataille" pour prendre au groupe djihadiste Daech son principal bastion en Syrie, la ville de Raqa, la quatrième du pays..

 

 

 

1243139_314_ide01_800x628p.jpg


11/06/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du dimanche 7 mai 2017

 

 
 
    SYRIE - DES VIOLENCES EN RECUL

 

 

 

Les violences étaient en net recul dans plusieurs provinces de Syrie (Hama, Damas, Alep) hier au début de la mise en place d'un accord conclu entre la Russie, l'Iran et la Turquie en vue d'une trêve durable. Le processus a débuté deux jours après la signature par la Russie et l'Iran (alliés du régime de Bachar al-Assad) et la Turquie (soutien de la rébellion) d'un mémorandum prévoyant, entre autres, la création de quatre "zones de désescalade" en Syrie et leur surveillance.

 


10/05/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du mercredi 26 avril 2017

 

 
 
    SYRIE-IRAK - 20 COMBATTANTS KURDES TUÉS

 

 

 

La Turquie a mené hier des raids aériens en Syrie et en Irak qui ont tué plus de vingt combattants de forces kurdes impliquées dans la lutte anti-djihadistes.

 


29/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du vendredi 21 avril 2017

 

 

 

SYRIE – LA FRANCE DIT AVOIR DES PREUVES. DES ARMES CHIMIQUES ONT BIEN ÉTÉ UTILISÉES EN SYRIE

 

 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques affirme que les premières analyses sont irréfutables : les victimes de Khan Cheikoun ont été intoxiquées par un gaz de type sarin.

 

 

Oui, le régime syrien a bien utilisé des armes chimiques contre sa population. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a affirmé posséder des preuves de l'utilisation par Damas d'un agent neurotoxique lors de l'attaque de Khan Cheikoun, dans le nord-ouest du pays.

 

 

Les prélèvements réalisés sur dix victimes, trois morts et sept blessés, « tmoignent d'une exposition au gaz sarin ou à une substance similaire », a confirmé mercredi Ahmet Uzumcu, directeur de l'OIAC, sans attendre le rapport définitif. L'enquête est toujours en cours, mais selon lui les premiers résultats des analyses sont « déjà irréfutables ».

 

 

 

Une trentaine d'enfants tués

 

Un peu plus tôt dans la journée, le ministre français des Affaires étrangères avait déjà fait état de conclusions similaires. « C'est une question de jours, mais nous apporterons la preuve que le régime a bien organisé ces frappes avec des armes chimiques. J'exprime une conviction, dans quelques jours je pourrai vous apporter des preuves », avait déclaré Jean-Marc Ayrault lors de l'émission Question d'info.

 

 

Le matin du 4 avril, un raid aérien avait fait au moins 87 morts, dont 31 enfants, dans la ville de Khan Cheikhoun contrôlée par les rebelles et les djihadistes. L'opposition avait accusé le régime d'avoir utilisé des « obus » contenant du « gaz toxique ». Damas niant de son côté toute responsabilité dans l'attaque. Les secouristes et les témoins avaient décrit les habitants victimes d'évanouissements, d'asphyxie ou frappés de convulsions : autant de symptômes caractéristiques de l'emploi du gaz sarin.

 

 

 

Représailles américaines

 

 

Qualifiée de « crime de guerre » par Washington, l'attaque avait suscité une large réprobation internationale. Alors que la Russie bloquait la résolution occidentale condamnant Damas devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, les États-Unis avaient aussi décidé de frapper unilatéralement le régime syrien. Une première depuis le début du conflit. Trois jours après l'attaque de Khan Cheikhoun, Donald Trump ordonnait à la marine américaine de tirer une soixantaine de missiles de croisière contre des installations de l'armée syrienne.

 

 

 

Les accusations d'utilisation d'armes chimiques par le régime de Bachar al-Assad sont récurrentes depuis le début de la guerre civile. Barack Obama en avait fait une ligne rouge, qui avait failli mener durant l'été 2013 à une intervention armée unilatérale de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis. Le projet avait finalement été abandonné, suit à un revirement de dernière minute du président américain.

 


23/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du samedi 15 avril 2017

 

 
 
    SYRIE - ATTAQUE. POUR AYRAULT, ASSAD EST UN MAÎTRE-MENTEUR

 

 

 

"100 % de mensonges" et de "cynisme", ainsi a qualifié le ministre français des Affaires Étrangères, Jean-Marc Ayrault, l'entretien de Bachar al-Assad, réalisé jeudi, au sujet de l'attaque chimique de Khan Cheikhoun. "J'ai pris connaissance de cette interview avec une profonde tristesse et une grande consternation. [...] La réalité, c'est plus de 300 000 morts, 11 millions de personnes déplacées ou réfugiées [...] c'est un pays détruit. C'est ça la réalité", s'est emporté l'ex-Premier ministre après avoir lu l'interview sur le raid de Khan Cheikhoun (87 morts et plus de 550 blessés, par un agent neurotoxique de type gaz sarin) dans laquelle le maître de Damas a rejeté la faute aux Occidentaux.

 

 

"Malheureusement, c'est du Assad typique. Il tente de balancer des fausses informations, de semer la confusion", a regretté aussi le porte-parole du département de l'État américain. Malgré des images et des éléments de plus en plus à charge contre le régime dans cette attaque, Bachar al-Assad a démenti toute implication, assurant "qu'aucun ordre n'avait été donné" et que le régime de Damas "ne possédait pas d'armes chimiques" depuis 2013.

 


18/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du vendredi 14 avril 2017

 

 

 
    SYRIE - ENTRETIEN. ATTAQUE CHIMIQUE : UNE "FABRICATION" OCCIDENTALE
   SELON ASSAD

 

 

 

Le président Bachar al-Assad a accusé les Occidentaux d'avoir "monté toute l'histoire" de l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun, le 4 avril. Dans le camp opposé, on accumule les indices laissant à penser à un raid délibéré du régime.

 

 

 

■ Bachar pointe l'Occident

 

Neuf jours après l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun, qui a fait 87 victimes et plus de 550 blessés selon la direction de la santé de la province d'Idleb, Bachar al-Assad contre-attaque. Dans un entretien accordé à l'AFP, le président syrien dédouane son régime et son armée de toute responsabilité.

 

 

D'abord logistique : "En 2013, nous avons renoncé à tout notre arsenal (chimique)". Alors même que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques avait mis en cause à deux reprises le régime syrien dans les attaques de ce type après 2013. Mais Bachar al-Assad maintient qu'aucun "ordre n'a été donné de déclencher une attaque" et pointe carrément les pays qui lui sont hostiles du doigt : "Notre impression est que l'Occident, principalement les États-Unis, est complice des terroristes et qu'il a monté toute cette histoire pour servir de prétexte. Il s'agit pour nous d'une fabrication à 100 %". Et l'autocrate de douter de la véracité des documents utilisés pour condamner l'attaque : "Nous ne savons pas si toutes les photos ou les images vidéos sont vraies ou truquées".

 

 

 

 

■ Des propos à l'épreuve des faits

 

Pourtant, dans le camp d'en face, on commence à réunir des informations qui permettent de douter de la version syrienne défendue par Moscou et Damas, celle d'un massacre causé par une frappe ciblant un dépôt d'armes chimiques du Front Al-Nosra (Al Qaida), menée par le régime le 4 avril vers 11 h 30.

 

 

Une version est mise à mal par deux éléments. D'abord, les réseaux d'alerte aérienne ont bien repéré un Sukhoi 22 de l'armée syrienne décoller de l'aéroport militaire Chayrat (visé par l'armée US le 6 avril) peu avant 6 h 30. Et les premières vidéos de victimes gisant à Khan Cheikhour apparaissent sur Youtube trois heures avant le supposé raid syrien contre l'entrepôt chimique. Secundo, un journaliste du Guardian parti sur place a pu constater que le fameux entrepôt chimique n'était rien d'autre que des silos à grains, bombardés bien avant le 4 avril.

 

 

Enfin, le Pentagone a dit détenir la preuve ultime de l'implication de Damas, dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d'un briefing à quelques journalistes triés sur le volet, comme l'expert défense de CNN. Selon leur compte rendu, le renseignement électromagnétique américain a permis, à partir des plans de vol des avions dans la zone, d'extraire des échanges radio entre les pilotes de deux avions syriens, et surtout, des spécialistes des armes chimiques. Les conversations relevées font en effet état de procédures utilisées uniquement pour les frappes chimiques.


17/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du mercredi 12 avril 2017

 

 
 
    Diplomatie - CONFLIT SYRIEN. LES ÉTATS-UNIS VEULENT CONVAINCRE LA
    RUSSIE de "lâcher" Assad

 

 

 

Le nouveau chef de la Diplomatie américaine veut convaincre les Russes de lâcher leur allié syrien. La partie est loin d'être gagnée.

 

 

L'avenir de la Syrie doit s'écrire sans Bachar al-Assad. Et Moscou est invité à revoir son alliance avec le président syrien. C'est le message que Rex Tillerson entend faire passer à Vladimir Poutine à l'occasion de sa première visite en Russie. Le chef de la Diplomatie américaine reprend ainsi la conclusion du G7 - élargi à la Turquie et à plusieurs pays arabes - qui vient de se réunir deux jours à Lucques en Italie.

 

 

 

Armes chimiques : Washington veut savoir si Moscou est complice

 

Les ministres des Affaires étrangères participants ont ainsi plaidé pour un cessez-le-feu garanti par un dispositif international et pour que les discussions de Genève entre le régime et l'opposition puissent reprendre au plus vite. Et pour mettre un peu plus la pression sur Moscou, Washington a fait savoir que les États-Unis cherchent à savoir si la Russie a été complice de l'attaque chimique en Syrie imputée au régime de Bachar al-Assad.

 

 

Mais la partie est loin d'être gagnée à Moscou. Hier, peu avant l'arrivée du secrétaire d'État américain, le président russe a mis en garde contre d'éventuelles manipulations après l'attaque chimique présumée dont les Occidentaux imputent la responsabilité à Assad.

 

 

Cette attaque, qui a fait 87 morts le 4 avril à Khan Cheikhoun, a bousculé les certitudes du nouveau locataire de la Maison Blanche. Partisan d'un rapprochement avec la Russie pendant sa campagne, Donald Trump a fait volte-face et ordonné une frappe américaine contre l'armée syrienne en bombardant une base aérienne dans la nuit du 6 au 7 avril. Une première depuis le début du conflit en mars 2011.

 

 

 

Est-ce une alliance qui sert les intérêts russes ?

 

Qualifiée d'"agression contre un État souverain" par Vladimir Poutine, cette intervention met à mal les espoirs de réchauffement diplomatique entre les deux puissances dont les relations sont au plus bas depuis la fin de la Guerre froide.

 

 

"Est-ce une alliance (avec Bachar al-Assad) à long terme qui sert les intérêts russes, ou la Russie ne préférerait-elle pas se réaligner sur les États-Unis et les autres pays occidentaux et du Moyen Orient qui cherchent à résoudre la crise syrienne ?", a ainsi lancé Rex Tillerson hier à son arrivée sur le sol russe pour une visite qui durera deux jours.

 

 

Aujourd'hui, il doit y rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov. En revanche, aucune rencontre avec Poutine n'était hier à son agenda.

 

 

 

 

   CORÉE DU NORD-USA : LE TON MONTE ENCORE

 

 

 

L'heure était hier à l'escalade verbale et aux menaces entre la Corée du Nord et les États-Unis. "La Corée du Nord cherche des ennuis. Si la Chine décide d'aider, ça serait formidable. Sinon, nous résoudrons le problème sans eux ! USA", a écrit Donald Trump sur son compte Twitter personnel. "Le déploiement insensé américain pour envahir la RPDC a atteint une phase préoccupante", a réagi un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères.

 


16/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du jeudi 6 avril 2017

 

 

 
    MOYEN-ORIENT - BRAS DE FER À L'ONU

 

 

 

 

Attaque chimique en Syrie : la Russie défend le régime en place

 

 

La Russie et les pays occidentaux se sont de nouveau opposés hier sur le dossier syrien lors d'une réunion d'urgence du conseil de sécurité de l'ONU après le raid qui a fait au moins 72 morts.

 

 

Avec la mort de 72 civils dans une attaque chimique présumée mardi, c'est la paix en Syrie qui s'éloigne encore un plus. Hier au conseil de sécurité de l'ONU réuni en urgence, la Russie s'est de nouveau opposée aux pays occidentaux, comme elle le fait depuis le début du conflit syrien il y a six ans.

 

 

Moscou a jugé "inacceptable" en l'état le projet de résolution présent par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni condamnant l'attaque. Le texte appelle à une enquête complète et rapide de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Il demande au régime de fournir les plans de vol et toute information sur des opérations militaires au moment de l'attaque.

 

 

Pendant ce temps-là à Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d'Idleb touchée par le raid aérien mardi matin, des médecins tentaient de sauver les blessés les plus atteints parmi les plus de 160 personnes soignées. L'attaque a déjà provoqué la mort de 72 civils, dont 20 enfants, selon un nouveau bilan établi hier par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH); Ce bilan "pourrait encore augmenter car il y a des personnes disparues", a-t-il précisé.

 

 

file6ucvg0tpl8zpaqdb8fi.jpg

 

 

 

"Agents neurotoxiques"

 

La nature des substances chimiques n'a pas été formellement identifiée. Mais l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a précisé que certaines victimes présentaient des symptômes évoquant une exposition à une catégorie de produits chimiques "comprenant des agents neurotoxiques". Médecins sans frontières (MSF) évoque "un agent neurotoxique de type gaz sarin" sur la base des contestations faites par son équipe déployée à l'hôpital de Bal Al Hawa, où sont soignés des blessés.

 

 

L'armée russe a tenté de disculper en partie le régime en affirmant hier répondre à l'attaque chimique présumée. Mardi soir, l'ex-branche d'Al-Qaïda et des groupes rebelles ont promis de venger les victimes de Khan Cheikhoun, exhortant leurs combattants à "embraser les fronts". L'opposition syrienne a également prévenu que l'attaque remettait en cause les négociations de paix parrainées par l'ONU à Genève et qui pour le moment n'ont abouti à rien.

 


11/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du vendredi 31 mars 2017

 

 

 

SYRIE - TERRORISME. LE BARRAGE DE L'EUPHRATE : UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE ?

 

 

Si le barrage de Tabqa cède, 14 milliards de mètres cubes d'eau risquent d'engloutir la vallée de l'Euphrate et de noyer des millions de Syriens. Le plus grand barrage du pays, construit dans les années 1970, est au coeur des combats qui font rage en préparation de l'assaut imminent contre Raqqa, capitale auto-proclamée de Daech en Syrie. Les belligérants utilisent le barrage comme arme, sans que personne ne sache si la menace est réelle.

 

 

La coalition internationale sous commandement américain a bombardé la salle de contrôle du barrage, privant d'électricité la région. Les djihadistes qui contrôlent l'ouvrage depuis 2014 affirment qu'il a été fragilisé et qu'il menace de s'effondrer. Les Forces démocratiques syriennes qui luttent contre Daech avec l'appui des Américains assurent au contraire que le barrage de l'Euphrate n'est pas en danger. Cette alliance de miliciens kurdes et de rebelles syriens s'est emparée il y a peu de l'extrémité nord de l'édifice long de 5 kilomètres mais les combattants tardent à poursuivre l'offensive par crainte que les djihadistes ne le fassent exploser.

 

1007816-attention-pour-le-web-publier-cette-version-sans-logo-dans-l-imagebarrage-tabqacroppedjpg.jpg

 

 

La menace est pourtant prise au sérieux par l'Onu. Stephen O'Brien, le secrétaire général adjoint, a averti d'un risque de catastrophe humanitaire si le barrage de Tabqa cède en raison des combats.

 

 

Le sort du barrage fait l'objet d'une guerre de propagande entre Daech et les rebelles. Des rumeurs annonçant qu'il venait de lâcher ont créé la pagaille dimanche à Raqqa. Des centaines d'habitants ont fui la ville.

 

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, le Croissant rouge syrien vient d'envoyer une équipe d'ingénieurs et de techniciens sur la partie du barrage contrôlée par les FDS afin d'évaluer les risques de rupture. L.C.

 


03/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du samedi 18 mars 2017

 

 

 

SYRIE - LES ÉTATS-UNIS DERRIÈRE LE RAID MEURTRIER DE JEUDI

 

 

Les États-Unis ont reconnu avoir effectué une frappe contre Al-Qaïda jeudi soir en Syrie, dans la province d'Alep (Nord). Mais ils nient avoir délibérément visé la mosquée du village d'al-Jineh, entièrement contrôlé par des groupes rebelles, où près d'une cinquantaine de personnes (des civiles pour la plupart) ont péri. La coalition internationale sous commandement américain mène des frappes aériennes contre des groupes djihadistes en Syrie et en Irak depuis 2014.


20/03/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du jeudi 16 mars 2017

 

 

 

DOUBLE ATTENTAT À DAMAS

 

 

Deux attentats-suicide ont frappé hier Damas en moins de deux heures, tuant au moins 32 personnes le jour du sixième anniversaire du début de la guerre en Syrie. Ce conflit, considéré comme le plus meurtrier depuis le début du XXIe siècle, a déjà fait plus e 320 000 morts, et plus de 11 millions de déplacés et de réfugiés.

 


19/03/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du samedi 25 février 2017

 

 

 

IRAK/SYRIE - REVERS MILITAIRES. POUR DAECH, LES PERTES S'ACCUMULENT

 

 

Les forces irakiennes contrôlent désormais la totalité de l'aéroport désaffecté de Mossoul. Un nouveau coup dur pour le groupe terroriste, après la perte d'Al-Bab, la veille, en syrie.

 

 

Mossoul en Irak, Al-Bab et Raqqa en Syrie : ces fiefs de Daech sont des places fortes militaires et politiques pour les djihadistes. C'est depuis Moussoul, dernier bastion de Daech en Irak, que l'organisation avait annoncé en 2014 le rétablissement du califat dans ses territoires, à cheval sur l'Irak et la Syrie.

 


26/02/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du jeudi 16 février 2017

 

 

 

DEUX RÉUNIONS POUR LA SYRIE

 

 

La guerre en Syrie s'apprête à entrer dans sa septième année. Sur le terrain, le régime a repris du terrain, tandis que les rebelles semblent plus divisés et exsangues que jamais. Daech lui-même semble reculer, aussi bien en Syrie que dans l'Irak voisine, où Rachid Kassim vient récemment d'être tué par la coalition.

 

 

Pour tenter de donne une chance à la paix, deux réunions se déroulent à Astana et à Genève. Le but : tenter de rapprocher le régime et les rebelles, alors que le fossé semble immense.

 

 

La réunion d'aujourd'hui à Astana doit être la poursuite de celle tenue en janvier dans cette ville à l'initiative des alliés de Damas, la Russie et l'Iran, et de la Turquie, soutien des rebelles.

 

 

Astana sera une chance "de faire le point sur l'engagement des différentes parties à refréner l'usage de la force et à promouvoir le processus politique", a expliqué le chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov.

 

 

En revanche, la réunion de Genève qui s'ouvre le 23 février sous les auspices de l'ONU devrait se concentrer sur les aspects politiques de la crise, dont le sort du président Bachar al-Assad. Le gouvernement syrien a annoncé sa participation à Genève, où sa délégation sera dirigée par l'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar al-Jaafari.

 


18/02/2017
0 Poster un commentaire