L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

ASIE


le Progrès du vendredi 21 avril 2017

 

 

 

PAKISTAN – LE PREMIER MINISTRE EN SURSIS

 

 

La Cour suprême a ordonné hier une enquête sur le Premier ministre Nawaz Sharif, mis en cause dans les Panama Papers, sans demander sa destitution. Il lui est reproché d'avoir caché les sociétés et biens immobiliers détenus via des holdings off-shore par des enfants.

 


23/04/2017
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le Progrès du mercredi 19 avril 2017

 

 
 
    TENSIONS - ALLIANCE USA-JAPON : PYONGYANG RIPOSTE

 

 

 

Alors que plane la menace d'une sixième essai nucléaire de la Corée du Nord, les États-Unis ont assuré hier le Japon de leur soutien, et réitéré leur engagement d'assurer la sécurité de l'archipel nippon en cas d'attaque nord-coréenne. Lors de l'étape tokyoïte de sa tournée asiatique, le vice-président américain Mike Pence a rencontré le Premier ministre japonais Shinko Abe. 

 

 

Leurs discussions ont été centrées sur le régime de Kim Jong-Un après les récents tirs de missiles nord-coréens vers l'archipel, en mars et avril. "L'alliance entre les États-Unis et le Japon est la pierre angulaire de la paix et de la sécurité en Asie du nord-est", a affirmé Mike Pence. Il a ajouté que "le temps est venu pour la communauté internationale d'utiliser la pression économique et diplomatique pour conduire la Corée du Nord à ce à quoi elle a échappé depuis plus d'une génération.

 

 

Nous ne renoncerons pas tant que nous n'aurons pas atteint l'objectif d'une péninsule coréenne dénucléarisée". De son côté, Shinzo Abe appelé à une solution "pacifique", tout estimant que le dialogue seul ne mènerait à rien et qu'il était nécessaire de faire pression.

 

 

 

 

La Corée du Nord veut accélérer les tirs

 

Pyongyang a répondu en agitant la menace d'une "guerre totale" : le vice-ministre des Affaires étrangères de Corée du Nord a assuré que le régime comptait accélérer le rythme de ses tirs balistiques. "Nous allons mener plus d'essais de missiles, de manière hebdomadaire, mensuelle et annuelle", a-t-il déclaré.

 


21/04/2017
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le Progrès du lundi 17 avril 2017

 

 
 
    CORÉE DU NORD - UN TIR DE MISSILE RATE RAVIVE LES TENSIONS

 

 

 

Pyongyang a encore montré les muscles hier et les tensions restent vives dans la péninsule coréenne. La communauté internationale s'attendait à un nouvel essai nucléaire, le sixième depuis 2006. En fait, la nouvelle démonstration de force a pris la forme d'un essai de tir de missile qui s'est soldé par un échec. L'engin a explosé quelques secondes après avoir quitté sa base de lancement.

 

 

La Corée du Nord teste régulièrement des missiles en violations des résolutions de l'ONU, avec plus ou moins de succès. Ces derniers mois, plusieurs missiles nord-coréens ont fait trembler le Japon en s'abîmant en mer près de l'archipel nippon.

 

 

Ce tir intervient au lendemain d'un défilé militaire géant organisé par le président Kim Jong-Un pour célébrer le 105e anniversaire de la naissance de son grand-père, Kim Il-Sung, fondateur de la dynastie des Kim. Mais aussi quelques heures avant l'arrivée en Corée du Sud du vice-président américain Mike Pence et alors que les États-Unis ont dépêché sur place une porte-avions en guise d'avertissement.

 

 

Après la frappe américaine contre l'aviation syrienne, Donald Trump a laissé entendre que les États-Unis pourraient agir seuls en riposte à la menace nucléaire de la Corée du Nord. Dans cette guerre des mots, un haut dignitaire de Pyongyang a averti le président américain : "Nous répondrons à la guerre totale par une guerre totale et à la guerre nucléaire par notre style de guerre nucléaire". À Séoul, Mike Pence a dénoncé "une provocation du Nord". La France a condamné "les tentatives du régime de développer un arsenal balistique et nucléaire illicite et déstabilisant".

 


20/04/2017
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le Progrès du dimanche 16 avril 2017

 

 
 
  DIPLOMATIE - ESCALADE. LA CORÉE DU NORD BRANDIT LA MENACE NUCLÉAIRE

 

 

 

Pyongyang s'est dit hier prêt à mener une guerre totale en cas d'attaque atomique sur son territoire, visant particulièrement les États-Unis. Pour la Chine, un conflit pourrait éclater à tout moment.

 

 

 

La tension monte encore d'un cran entre Pyongyang et Washington. La Corée du Nord a averti hier qu'elle était prête à répondre par le nucléaire à toute attaque atomique. Le numéro 2 du régime a ainsi affirmé que son pays était "prêt à répondre à une guerre totale par une guerre totale". Cette déclaration est intervenue avant une gigantesque parade militaire organisée hier à Pyongyang à l'occasion du 105e anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung,le fondateur de la République populaire démocratique de Corée.

 

 

Des dizaines de milliers de soldats des armées de Terre, de l'Air et de la Marine, ont défilé au pas de l'oie devant le dirigeant du régime nord-coréen, Kim Jong-Un. Un défilé de chars a suivi, précédant la présentation de 56 missiles de 10 types différents, montés sur des semi-remorques.

 

 

 

 

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Pyongyang - capitale de la Corée du Nord

 

 

 

Un message adressé aux États-Unis

 

Pour ce pays communiste isolé sur la scène internationale, il s'agit d'adresser "un message sans équivoque aux États-Unis après les propos de l'administration Trump et ses initiatives militaires", estime Evans Revere, du centre de recherches Brookings Institution à Washington. Le président américain Donald Trump, qui a envoyé vers la péninsule coréenne une groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Carl Vinson, avait promis jeudi de "traiter le problème nord-coréen".

 

 

Dans une déclaration diffusée vendredi par KCNA, l'agence de presse officielle de la Corée du Nord, l'armée nord-coréenne avait de son côté assuré que les bases américaines en Corée du Sud, et les "quartiers généraux du Mal", référence à la présidence sud-coréenne à Séoul, seraient pulvérisés en quelques minutes en cas de guerre.

 

 

Certains observateurs estiment que la Corée du Nord, dont le programme nucléaire est à l'origine de tensions internationales grandissantes, pourrait procéder prochainement à un nouveau tir de missile balistique, voire même à son sixième essai nucléaire, en dépit des interdits de la communauté internationale.

 

 

Certains missiles présentés hier semblaient plus longs que les engins nord-coréens existants, et pourraient être de nouveaux missiles balistiques intercontinentaux.

 

 

La Chine a estimé qu'un conflit pouvait éclater à tout moment. Pékin plaide depuis plusieurs semaines pour une solution dite de "suspension contre suspension", rejetée par les États-Unis : Pyongyang doit interrompre ses activités nucléaires et balistiques et Washington ses exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud. La Russie a, de son côté, appelé toutes les parties à la retenue et mis en garde contre "toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation".

 

 

 

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19/04/2017
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le Progrès du samedi 15 avril 2017

 

 

 
  CORÉE DU NORD - DIPLOMATIE. DANGEREUSE ESCALADE ENTRE PYONGYANG
    ET WASHINGTON

 

 

 

La relation entre la Corée du Nord et les États-Unis s'est un peu plus tendue lorsque jeudi, Donald Trump a promis que le "problème" nord-coréen serait "traité". L'armée de Kim Jong-Un a immédiatement répliqué.

 

 

L'escalade continue entre les États-Unis et la Corée du Nord. Hier, l'armée de Pyongyang a promis à Washington une "réponse sans pitié" à toute provocation. Dans une déclaration publiée par l'agence de presse officielle de la Corée du Nord, soupçonnée de vouloir mener ce week-end un essai nucléaire, l'armée assure que les bases américaines en Corée du Sud, seraient "pulvérisées en quelques minutes" en cas de guerre.

 

 

Le vice-président américain Mike Pence doit justement se rendre ce week-end en visite officielle en Corée du Sud.

 

 

À l'origine des menaces nord-coréennes, le fait que Donald Trump a promis, jeudi, que le "problème" nord-coréen serait "traité". Il avait annoncé auparavant l'envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions Carl Vinson, escorté par trois navires lance-missiles, puis évoqué une "armada" comprenant des sous-marins. Un tel porte-avions transporte en général 70 à 80 avions ou hélicoptères, dont une cinquantaine d'avions de combat. La Corée du Nord a promis de répondre à l'envoi "insensé" de ce groupe aéronaval, se disant prête pour la "guerre".

 

 

 

"Le dialogue est la seule issue", avertit Pékin

 

Selon de nombreux observateurs, la Corée du Nord pourrait, à l'occasion du 105e anniversaire de la naissance de Kim II-Sung, premier dirigeant du pays, procéder aujourd'hui à un nouveau tir de missile balistique ou même à son sixième essai nucléaire, tous deux interdits par la communauté internationale.

 

 

La Chine a averti qu'un "conflit peut éclater à tout moment. Le dialogue est le seule issue", a martelé le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi lors d'un point de presse à Pékin en compagnie de son homologue français Jean-Marc Ayrault. Se disant "très inquiète", la Russie a appelé toutes les parties à la "retenue" et mis en garde contre "toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation".

 

 

Une semaine après avoir frappé la Syrie, les États-Unis ont utilisé jeudi en Afghanistan la plus puissante bombe américaine non-nucléaire jamais larguée. Forcément un signal fort adressé à la Corée du Nord. Malgré les menaces, le régime de Kim Jong. Un reste déterminé à ne pas abandonner son programme nucléaire.

 


18/04/2017
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le Progrès du mercredi 12 avril 2017

 

 

 

    PEINES DE MORT - LA CHINE RESTE LE CHAMPION MONDIAL DES EXÉCUTIONS

 

 

 

Le nombre d'exécutions recule partout dans le monde sauf... en Chine, selon le bilan annuel d'Amnesty International. L'association de défense des droits de l'Homme chiffre à au moins 1 032 le nombre d'exécutions en 2016 dans le monde (Chine exceptée) : soit un repli de 37 % par rapport à 2015 (- 42% en Iran avec 567 exécutions recensées et - 73 % au Pakistan avec 87 exécutions).

 


16/04/2017
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le Progrès du lundi 10 avril 2017

 

 
 
    DIPLOMATIE - DONALD TRUMP MENACE LA CORÉE DU NORD

 

 

 

Surréaliste ! 2 000 athlètes venus du monde entier ont couru le marathon, hier à Pyongyang, capitale d'une Corée du Nord d'ordinaire fermée aux étrangers. Dans le même temps faisaient route vers la péninsule coréenne un porte-avions américain, escorté d'un escadron aérien, deux destroyers lanceurs de missiles et un croiseur lanceur de missiles.

 

 

 

Mettre la pression sur la Chine

 

Le président américain veut étudier "toutes les options pour lever la menace" nucléaire nord-coréenne, a affirmé un proche de Donald Trump. Dans le viseur américain, la dernière provocation de Pyongyang : un missile balistique tiré vers le Japon mercredi, juste avant la rencontre en Floride du président Donald Trump avec son homologue chinois Xi Jinping.

 

 

Le dossier nord-coréen a d'ailleurs été au centre de ce sommet. "Le seul pays qui peut stopper la Corée du Nord est la Chine, et ils le savent", avait déclaré peu auparavant Nikki Haley, la nouvelle ambassadrice américaine auprès de l'Onu. "Ils doivent agir et nous allons continuer à leur mettre la pression pour qu'il agissent", avaient-elle poursuivi, sur le ton assez peu diplomatique qui la caractérise.

 

 

 

Les foucades de Kim Jong-un

 

La Chine est en effet le principal soutien du régime nord-coréen, qui survit grâce à l'aide économique de son immense voisin. Elle s'inquiète des foucades du jeune Kim Jong-un, 34 ans, à la tête du pays depuis la mort de son père Kim Jong-il en 2011. Mais elle craint également une chute de la dictature, qui signerait  une victoire de la Corée du Sud et son allié américain.

 

 

"Mettre la pression" sur la Chine et la Corée du Nord était ainsi l'un des objectifs des missiles lancés par les États-Unis contre la Syrie vendredi, en plein sommet américano-chinois. "Le message que tous les pays peuvent en tirer, a expliqué hier le secrétaire d'État américain Rex Tillerson, est que si vous violez le droit international, si vous violez les accords internationaux, si vous ne respectez pas les engagements, si vous devenez une menace pour les autres, à un moment une réponse sera probablement apportée" par les États-Unis.

 

 

Et après ? Rex Tillerson a rejeté les rumeurs sur un projet d'assassinat de Kim Jong-Un. Mais le flou demeure sur la stratégie de Donald Trump en Extrême-Orient, comme au Moyen-Orient. Jusqu'à quel point veut-il montrer ses muscles ? Et ce flou est redoublé par le caractère totalement imprévisible du leader nord-coréen. Or, cette semaine débutent des exercices militaires conjoints de la Corée du Sud et des États-Unis, non loin de la frontière du Nord... F.B.


13/04/2017
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le Progrès du vendredi 7 avril 2017

 

 

 
    ASIE - RELIGION. VACHES SACRÉES : UN MUSULMAN BATTU À MORT

 

 

 

En Inde, les crispations politico-religieuses resurgissent autour de la vache, un animal sacré pour l'hindouisme, après le meurtre d'un musulman, lynché par quelque 200 personnes.

 

 

Pehlu Khan, un fermier musulman de 55 ans, a succombé lundi à ses blessures. Deux jours auparavant, son convoi de camionnettes avait été attaqué par une patrouille auto-proclamée de défense de la vache, considérée par les hindous les plus fervents comme une "mère", sur l'autoroute à Alwar dans l'État du Rajasthan (ouest).

 

 

Sur la base de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, la police d'Alwar a interpellé mercredi soir trois suspects pour meurtre.

 

 

Dans plusieurs régions du nord et de l'ouest de l'Inde, des groupe de "gau rakshak" (protecteurs de la vache) rôdent sur les axes routiers et interceptent les véhicules transportant du bétail.

 

 

 

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Prison à vie

 

L'abattage de vache est interdit dans de nombreux États d'Inde, où les nationalistes hindous du Premier ministre Narendra Modi sont au pouvoir depuis trois ans. Il est parfois passible de prison à vie, et certaines régions demandent un permis pour pouvoir convoyer des vaches sur leur territoire. Onze survivants de l'attaque, qui étaient dans le convoi de camionnettes, ont d'ailleurs été interpellés. Au moins dix musulmans ont été tués dans des incidents similaires, accusés d'avoir mangé de la viande de boeuf ou d'avoir trafiqué des vaches, au cours des deux dernières années.


11/04/2017
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le Progrès du vendredi 7 avril 2017

 

 

 
 
    DIPLOMATIE - LA CORÉE DU NORD SERA "IMPITOYABLE"

 

 

 

L'ambassadeur de la Corée du Nord en Russie s'est montré menaçant hier : "Notre armée l'a déjà déclaré : s'il y a la moindre provocation des États-Unis lors d'exercices (militaires), nous sommes prêts à porter le plus impitoyable des coups". Washington a annoncé renforcer ses capacités militaires après un tir de missile de Pyongyang.

 


11/04/2017
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le Progrès du jeudi 6 avril2017

 

 
    BANDE DESSINÉE - 37e ALBUM. ASTÉRIX HÉROS DE TOUS LES TEMPS

 

 

 

En 58 ans d'existence, le petit héros gaulois, imaginé par René Goscinny pour le scénario et Albert Uderzo pour le dessin, n'était jamais allé en Italie, à l'exception de Rome. Ce sera chose faite pour sa 37e aventure, intitulée "Astérix et la Transitalique", qui sortira le 19 octobre.

 

 

"C'est sans doute parce que je l'avais sous le nez depuis le début, avec cette guerre incessante entre Gaulois et Romains, que m'est venue l'idée de l'Italie", explique le scénariste Jean-Yves Ferri, venu hier à Bologne dévoiler les premiers éléments du nouvel album.

 

 

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Du nord au sud de l'Italie

 

"Et puis c'est aussi une façon de faire un clin d'oeil aux origines italiennes d'Albert Uderzo, je pense que cela lui a fait plaisir", ajoute celui qui, avec Didier Conrad pour le dessin, signe son troisième album après "Astérix chez les Pictes" (2013) et "Le Papyrus de César" (2015).

 

 

Adoubé par Uderzo, qui avait repris seul le flambeau après la mort de René Goscinny en 1977, le duo Ferri-Conrad emmènera cette fois l'espiègle petit Gaulois et son acolyte Obélix du nord au sud de la péninsule, de la Vénétie à la Sicile.

 

 

Nous somme en 50 avant Jésus-Christ, "César rêve d'une Italie unifiée et de nombreuses régions tiennent à leur indépendance..." Tel est le ressort de ce nouvel opus où un rôle plus important est aussi réservé à Obélix qui, semble-t-il, en a assez de tailler des menhirs et souhaite devenir lui aussi un authentique guerrier. "J'ai bien conscience qu'il s'agit d'un petit monument de notre patrimoine et qu'il ne faut pas décevoir", concède Jean-Yves Ferri.

 

 

 

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11/04/2017
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le Progrès du jeudi 6 avril 2017

 

 
   CORÉE DU NORD - NOUVEAU TIR DE MISSILE EN MER DU JAPON

 

 

 

La Corée du Nord a tiré hier un missile balistique en mer du Japon, à la veille d'un sommet sino-américain. Le ministère sud-coréen de la Défense a précisé que le missile - tiré quelques jours après que Pyongyang eut menacé la communauté internationale de représailles en raisons des sanctions - avait parcouru une soixantaine de kilomètres. Selon l'armée américaine, ce type de missile ne présente aucune menace pour l'Amérique du Nord.

 


11/04/2017
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le Progrès du mardi 4 avril 2017

 
 
 
 
     ARMÉNIE - LÉGISLATIVES. LE PARTI AU POUVOIR ADOUBÉ

 

 

 

Le parti du président arménien Serge Sarkissian a largement remporté les élections législatives organisées dimanche dans ce pays du Caucase, un scrutin toutefois entaché de fraudes, selon l'opposition et l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe).

 

 

Ces élections sont les premières organisées en Arménie depuis une réforme constitutionnelle instaurée en 2015 visant à instaurer un régime parlementaire. L'opposition, qui voit dans cette réforme une façon pour le chef de l'État de maintenir son emprise sur le pays, a dénoncé des fraudes lors du scrutin.

 

 

Après le dépouillement de 99,8 % des bulletins, le Parti républicain de Serge Sarkissian arrivait en tête avec 49,15 % des voix, a indiqué hier la Commission électorale centrale. Trois partis d'opposition ont obtenu des scores suffisant (plus de 5 %) pour enter au au Parlement. Quatre partis se partagerons les 101 sièges, alors que cinq partis et quatre coalitions étaient en lice lors du scrutin de dimanche qui a réuni 60,86 % des électeurs de ce pays de 2,9 millions d'habitants.

 


08/04/2017
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le Progrès du lundi 3 avril 2017

 

 

 

ARMÉNIE - LE PARTI AU POUVOIR EN TÊTE

 

 

Le parti du président Sarkissian recueillait hier 46 % des voix hier aux législatives. Ce vote dans cette ex-république soviétique est le premier après une réforme constitutionnelle controversée, censée instaurer un régime parlementaire.

 

 

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Serge Sarkissian

 


06/04/2017
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