L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

AMÉRIQUE


le Progrès du mercredi 17 mai 2017

 

 
 
    VENEZUELA - 40e VICTIME. UN MANIFESTANT DE 17 ANS A ÉTÉ TUÉ

 

 

 

Un jeune homme de 17 ans est décédé hier au Venezuela après avoir été blessé la veille par balle lors d'un rassemblement contre le président socialiste Nicolas Maduro, portant le bilan à 40 morts depuis début avril.

 

 

Le jeune homme se trouvait "à proximité de la manifestation, lorsqu'un groupe de personnes est arrivé soudainement et a tiré à plusieurs reprises, blessant le jeune homme" au niveau de la tête, selon le ministère public.

 

 

Ce bilan, qui survient dans un contexte de violente crise économique et politique, est le plus lourd depuis les marches de 2014 qui avaient fait officiellement 43 morts.

 

 

 

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Un sit-in géant "contre la dictature"

 

Lundi, des milliers d'opposants au chef de l'État ont bloqué les principales routes du pays, une journée émaillée par des violences. L'opération, nommée "grand sit-in contre la dictature", a mobilisé pendant une douzaine d'heures des manifestants dans une cinquantaine de points stratégiques du pays.

 

 

L'objectif était de "rendre ingouvernable" le Venezuela, déjà secoué par une profonde crise politique depuis des mois, qui s'ajoute au marasme économique de ce pays pétrolier ruiné par la chute des cours du brut.

 

 

L'opposition exige des élections générales anticipées et veut contraindre le président Maduro à quitter le pouvoir.

 


21/05/2017
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le Progrès du vendredi 12 mai 2017

 

 

 

BRÉSIL – LULA DÉNONCE UNE « MASCARADE » JUDICIAIRE

 

« Ce procès est illégitime, c'est une mascarade ! » Mercredi, l'ancien président brésilien Lula s'est insurgé en ces termes lors d'une audience devant un juge anti-corruption. L'ex-chef d'État est accusé d'avoir reçu un appartement en triplex dans une station balnéaire en guise de pot-de-vin.

 

 


16/05/2017
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le Progrès du jeudi 11 mai 2017

 

 

 

BRÉSIL – L'EX-PRÉSIDENT LULA DEVANT UN JUGE

 

 

L'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva s'est rendu hier au tribunal de Curitiba, où il devrait être interrogé par un juge anti-corruption. L'issue de cette audience pourrait étouffer dans l'oeuf ses ambitions de retour au pouvoir. L'icône de la gauche latino-américaine était à la barre pour se défendre d'accusations selon lesquelles il aurait reçu un appartement en triplex dans une station balnéaire en guise de pot-de-vin dans le cadre du méga-scandale de corruption qui secoure le Brésil.


15/05/2017
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le Progrès du dimanche 7 mai 2017

 

 
 
    VENEZUELA

 

 

 

Un nouveau billet


10/05/2017
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le Progrès du mardi 25 avril 2017

 

 
 
    VENEZUELA - POLITIQUE. LES ANTI-MADURO BLOQUENT LES ROUTES

 

 

 

La tension ne retombe pas au Venezuela. Hier, les antichavistes, opposants au président Nicolas Maduro, ont entamé un "blocage national des routes" pour accentuer la pression sur le chef de l'État, dont ils réclament le départ avant la fin de son mandat en décembre 2018. Les manifestants avaient appelé à un blocage des grandes voies du pays, y compris l'autoroute principale de Caracas. Dès le matin, certains d'entre eux ont commencé à se rassembler en divers points de la capitale.

 

 

 

21 morts lors des manifestations

 

La police a dispersé à coups de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc une petite barricade installée à l'est de Caracas. Mais les opposants n'entendent pas baisser les bras : "Les protestations pacifiques vont se poursuivre à travers le pays", a prévenu hier le leader de l'opposition Henrique Capriles.

 

 

La crise politique actuelle est née de la victoire de l'opposition du centre droit aux législatives de fin 2015, qui a mis fin à l'hégémonie chaviste. La situation s'est enflammée début avril : l'opposition a dénoncé un "coup d'État" après la décision de la Cour suprême, réputée proche du président, de s'arroger les pouvoirs du Parlement - décision annulée 48 heures après à cause du tollé suscité. 21 personnes sont décédées dans les rassemblements depuis le 1er avril : dernière en date, une manifestante pro-Maduro de 47 ans, morte dimanche après avoir été blessée mercredi. Gouvernement et opposition s'accusent mutuellement des violences.

 


26/04/2017
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le Progrès du dimanche 23 avril 2017

 

 
 
    VENEZUELA - L'OPPOSITION DÉFILE EN SILENCE

 

 

 

Vêtus de blanc, les opposants au président socialiste Vénézuélien Nicolas Maduro se sont rassemblés hier pour manifester "en silence" une colère populaire grandissante, avec des violences qui ont déjà fait 20 morts en trois semaines. La mobilisation devait se diriger vers les sièges de l'épiscopat vénézuélien dans tout le pays. Le gouvernement accuse l'Église d'être "un acteur politique" au côté de l'opposition.

 

 

 

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24/04/2017
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le Progrès du samedi 22 avril 2017

 

 
 
    VENEZUELA : CRISE POLITIQUE. SPIRALE DE LA VIOLENCE : 11 MORTS DANS
     LA NUIT

 

 

 

Onze personnes sont décédées à Caracas lors des troubles qui ont éclaté dans la nuit de jeudi à hier. Certaines sous les tirs de balles, d'autres électrocutés. Ces nouvelles morts portent à 20 le nombre de décès de la vague de manifestations démarrée début avril contre le président Nicolas Maduro.

 

 

Celle-ci toutefois ne faiblit pas au Venezuela. Après une journée de relâche hier, une nouvelle journée de manifestations est prévue aujourd'hui dans tout le pays. La "marche du silence", convoquée par l'opposition au président socialiste, doit déboucher sur des défilés vers le siège de l'épiscopat vénézuélien de tout le pays. Avant un "blocage national" des routes prévu lundi. Avec toujours le même objectif : obtenir le départ de Nicolas Maduro, dont la fin de mandat est prévue fin 2018, et des élections anticipées.

 

 

Aucune issue à la crise ne semble se dessiner. En revanche, les deux journalistes français de l'agence Capa, détenus depuis le 11 avril au Venezuela, ont été libérés jeudi et son arrivés hier matin à Paris.

 


24/04/2017
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le Progrès du jeudi 20 avril 2017

 

 
 
     AMÉRIQUE DU SUD - TENSION DANS LE PAYS. VENEZUELA : L'ÉPREUVE DE
     FORCE

 

 

 

Opposants et partisans au président Maduro mesuraient leurs forces hier, dans les rues de Caracas. Un adolescent et une jeune femme blessés par balle, sont décédés.

 

 

Ça passe ou ça casse ? La sixième mobilisation de l'opposition au président vénézuélien Nicolas Maduro, organisée depuis le début du mois, se voulait hier "la mère de toutes les manifestations". Dans Caracas, des milliers de manifestants, vêtus de blanc, avaient bien l'intention de parvenir jusqu'au bureaux du Défenseur du peuple dans le centre de la capitale, considérés comme un bastion chaviste.

 

 

"Il faut sortir de cette dictature. Nous sommes fatigués, nous voulons des élections pour que Maduro s'en aille du pouvoir, car il a détruit le pays. Je n'ai pas peur !", confiait l'une des participants au défilé contre le gouvernement, une secrétaire de 54 ans, brandissant  le drapeau jaune, bleuet rouge du Venezuela. L'opposition exige des élections anticipées et le respect du Parlement, la seule institution qu'elle contrôle.

 

 

Mais les autorités avaient prévenu qu'elles ne laisseraient pas les antichavistes (Du nom de Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à son décès en 2013) aller jusqu'à cette zone où était prévu l'autre défilé, celui des partisans de Maduro. Lors des précédentes protestations, ce sont justement les tentatives des forces de l'ordre pour bloquer le passage des manifestants qui avaient dégénéré en violences.

 

 

 

Des morts, des blessés et des arrestations

 

Et hier, le pire n'a pas été évité. Un manifestant de 17 ans, blessé par balle à la tête, a succombé à ses blessures. Une jeune femme a elle aussi "reçu un tir dans la tête" à San Cristobal. Leurs décès portent à sept le nombre de morts liés à l'actuelle vague de manifestations. L'adolescent a été touché par des tirs d'inconnus circulant à moto qui ont aussi lancé des grenades lacrymogènes sur une manifestation d'opposants. Des dizaines de blessés sont également à déplorer depuis trois semaines.

 

 

L'opposition dénonce la répression des forces de l'ordre qui ont arrêté plus de 200 personnes. Mardi, le président a en outre annoncé que l'un des instigateurs d'un "complot militaire" fomenté, selon lui, par l'opposition, avait été arrêté et incarcéré. La coalition de l'opposition "Table pour l'unité démocratique" (MUD) rejette ces accusations. Dans le même registre, Nicolas Maduro estime que Julio Borges, le chef du Parlement dominé depuis 2015 par l'opposition, devrait être poursuivi pour "appel au coup d'État". Et le chef de l'État ne semble pas prêt à calmer le jeu : il a décrété le renforcement des milices civiles, qui compteront 500 000 membres, avec "un fusil pour chacun" en vue d'une éventuelle "intervention étrangère".

 

 

Cette vague de protestations a démarré le 1er avril après la décision de la Cour suprême, réputée proche de Maduro, de s'arroger les pouvoirs du Parlement, déclenchant un tollé diplomatique qui l'a poussée à faire machine arrière 48 heures plus tard. L'opposition a dénoncé une tentative de coup d'État. Paradoxalement cet épisode lui a aussi donné un nouveau souffle, l'amenant à dépasser ses divisions intestines. Elle a relancé la mobilisation populaire à ses côtés, assoupie ces derniers mois.

 


21/04/2017
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le Progrès du dimanche 9 avril 2017

 

 
 
    VENEZUELA - GRANDE MANIFESTATION DE L'OPPOSITION

 

 

 

L'opposition au président socialiste du Venezuela a manifesté à nouveau hier, après que son leader, Henrique Capriles, a été déclaré inéligible pour 15 ans et écarté de fait pour l'élection de 2018 : il s'agit d'un nouveau soubresaut de la crise politique qui ébranle ce pays. Le principal rival de Nicolas Maduro avait été battu de peu par ce dernier lors de la présidentielle de 2013.

 

 

 

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Henrique Capriles

 


12/04/2017
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le Progrès du samedi 8 avril 2017

 
 
    VENEZUELA - UN MORT ET DES BLESSÉS LORS D'UNE MANIFESTATION

 

 

 

Un homme de 19 ans est mort d'une balle dans la poitrine et des dizaines d'opposants au président socialiste vénézuélien Nicolas Maduro ont été blessés jeudi à Caracas lors de heurts entre manifestants et forces de l'ordre. Très impopulaire, le chef de l'État refuse d'organiser des élections anticipées comme l'exige l'opposition.

 


12/04/2017
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le Progrès du mardi 4 avril 2017

 
 
 
     ÉQUATEUR - PRÉSIDENTIELLE : VICTOIRE CONTESTÉE DU SOCIALISTE LENIN
     MORENO

 

 

 

Le socialiste Lenin Moreno a remporté dimanche l'élection présidentielle en Équateur. Il met ainsi fin à l'ère de Rafael Correa, selon des résultats quasi définitifs du second tour dénoncés toutefois par son adversaire, l'ex-banquier de droite Guillermo Lasso. Ce dernier s'était auparavant déclaré vainqueur à partir de sondages de sortie des urnes.

 

 

 

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08/04/2017
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le Progrès du dimanche 2 avril 2017

 

 

 

PARAGUAY - AU MOINS UN MORT. VIOLENCES AUTOUR DU STATUT DU PRÉSIDENT

 

 

La tension monte d'un cran au Paraguay. Un bâtiment du Parlement a été saccagé et partiellement incendié vendredi. Un jeune opposant de 25 ans a été tué d'un tir dans la tête quand la police a fait irruption au siège de son parti hier.

 

 

Les rues de la capitale Asunción pour s'opposer à un projet de réforme de la constitution qui permettrait la réélection du président du Paraguay, Horacio Cartes. Depuis la fin de la dictature, le chef de l'État n'a pas le droit d'effectuer plus d'un mandat de 5 ans. Mais le président veut modifier la constitution afin de pouvoir se représenter en 2018, ce que l'opposition juge être "un projet dictatorial".

 

 

 

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Horacio Cartes

 

 

 

Les manifestations ont dégénéré, alors qu'une majorité de 25 sénateurs sur 45 venait d'approuver le projet d'amendement de la constitution. Le vote par la chambre des députés - dont l'issue ne fait aucun doute, le président disposant de la majorité - prévu hier a été reporté en raison des incidents. En cas d'approbation par les deux assemblées, le projet de réforme de la constitution doit en revanche être soumis à un référendum sous trois mois.


06/04/2017
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le Progrès du dimanche 2 avril 2017

 

 

 

VENEZUELA - CRISE. COUP D'ÉTAT INSTITUTIONNEL : LE POUVOIR RECULE

 

 

Le président Nicolas Maduro fait marche arrière dans son bras de fer avec l'opposition. La Cour suprême du Venezuela a renoncé hier à s'arroger les pouvoirs législatifs du Parlement contrôlé par l'opposition et à priver les députés de leur impunité. Cette décision prise mercredi par la plus haute juridiction du pays s'était attiré les foudres de la communauté internationale. L'opposition qui a remporté les élections législatives fin 2015 avait dénoncé un coup d'État institutionnel. Les opposants au chef de l'État réclament son départ avaient appelé à des manifestants massives hier.

 

 

 

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Une inflation de plus de 1 600 %

 

Le pays est paralysé par une crise politique depuis plus d'un an. Malgré ses réserves de pétrole, le Venezuela fait face à une crise économique et sociale sans précédent. La vie quotidienne des Vénézuéliens ne cesse de s'aggraver depuis la mort d'Hugo Chavez en 2013. La population fait face à des pénuries de produits de base, des coupures de courant et doit supporter de longues files d'attente devant les magasins où les rayons sont vides. La hausse des prix pourrait atteindre plus de 1 600 % cette année, soit le taux d'inflation le plus élevé au monde.

 

 

La Cour suprême est revenue également sur les pouvoirs élargis qu'elle avait conférés au président socialiste pour lui permettre de réviser les lois sur le crime organisé, le financement du terrorisme et sur la corruption, ainsi que le code pénal et celui de la justice militaire.

 


05/04/2017
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