L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

VESTIGES DU PASSE

De belles contructions, de beaux édifices, de belles pièces datant d'un passé plus ou mons lointain. De beaux vestiges de par le monde qui ont toute un histoire....

 A découvrir (cliquez sur les mots soulignés, vous accéder alors à plus de détails)...


Naissance de Paris

Naissance de Paris

 

 

lutèce

 

 

 

 

Au IIIe siècle avant JC, la tribu des Parisii s'installe sur l'actuelle île de la Cité. Le village de pêcheurs celtes devient une ville fortifiée et prend le nom de Lutetia ou Lutèce

 

 

 

vieux plans paris

 

 

 

 

A sa naissance, Paris s'appelait Lutèce. La cité gallo-romaine a bien grandi au fil des siècles. Issue de la collection Rhyner, géographe suisse, cette carte serait la première de la ville de Lutèce peu après l'invasion romaine de 52 av. JC.

 

 

 

naissance de paris

 

 

 

Vers 300 av. Jésus Christ, Lutèce prend le nom de Paris, du nom des Parisii.C'est à cette époque qu'est construit un rempart autour de l'île de la Cité pour la protéger des envahisseurs. Ici, un plan de Paris non daté (sûrement après le XVIIIe siècle)

 

 

aux mains des romains

 

 

 

Lors de la bataille de Lutèce de mai 52 avant Jésus Christ, Lutèce tombe sous contrôle des Romains. La cité s'étend sur la rive gauche de la Seine. C'est à cette époque que sont construits les thermes de Cluny et les arènes de Lutèce

 

 

influence romaine

 

 

 

Les Romains ont agrandi la cité notamment sur la montagne Sainte-Geneviève. Construction d'un aqueduc, de monuments publics, de maisons luxueuses... Lutèce possède seulement 10 000 habitants mais se distingue par son identité. Ici, une vue du "Valle de Grace du côté des Jardins" (l'orthographe a évolué pour devenir Val de Grace)

 

 


19/01/2016
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Naissance de Paris - partie 2

 

 

 

grandes invasions

 

 

 

L'histoire de Lutèce est faite de batailles parfois terribles. A partir de 451, la cité subit les grandes invasions barbares notamment d'Attila. Les habitants résistent, réfugiés sur l'île de la Cité. Ici, le palais des Tuileries depuis les Jardins

 

 

clovis choisit paris

 

 

 

En 486, les Francs reprennent la ville. Clovis en fait la capitale de son royaume en 508. Ici, la porte Saint-Martin érigée en 1674 par Louis XIV

 

 

notre dame de paris

 

 

 

Dans la collection, outre les cartes anciennes, figurent également des gravures des célèbres monuments parisiens. Ici, le parvis de Notre Dame sur une lithographie non datée, sûrement le XVIIe siècle. Sa première pierre est posée en 1163

 

 

au moyen-age

 

 

 

 

Capitale du royaume des Francs, Paris s'étend au cours du Moyen-âge notamment sur la rive droite. Mais elle subit de nombreux pillages et incendies. Les Rois préfèrent Orléans pour leur résidence. Ici, le château du Louvre, depuis la cour, en 1705

 

 

paris, petite ville

 

 

 

 

Pendant de nombreuses années, la cité était petite par sa taille et par le nombre des ses habitants, estimés à 50 000 habitants à la fin du XIIe siècle. Ici, la place de Louis XV dédiée au Roi, en 1763. Elle a été rebaptisée place de la Concorde en 1795

 

 

la croissance au 12e et 13e siècles

 

 

Eglises, universités, entrepôts pour les denrées et produits du commerce... Paris devient le lieu politique, économique et financier de grande envergure au cours du 12e et 13e siècles. Ici, l'église royale des Invalides, en 1705

 

 

première municipalité

 

 

Avec l'importance du commerce et l'influence des marchands sur la ville, ceux-ci élisent en 1263 une première municipalité composée d'un "prévôt des marchands". Il devait veiller aussi bien sur le règlement des impôts que sur le bon approvisionnement des populations

 

 

construction de notre dame

 

 

 

Evangélisée à partir du IIIe siècle, Paris est devenue au fil des siècles une des villes les plus chrétiennes du royaume de France. Elu évêque en 1160, Maurice de Sully propose la construction d'une église dédiée à la Vierge Marie, à la place de l'église Saint-Etienne. Ici, le parvis de Notre Dame de Paris au XVIIe siècle

 

 

palais des tuileries

 

 

 

A l'origine, les Tuileries étaient un quartier de Paris où se trouvaient des fabriques de tuiles. Au XVIe siècle, la reine Catherine de Médicis fait raser un hôtel particulier pour y ériger le Palais des Tuileries. Jardin dessiné par André Le Nôtre, orangerie, fontaine, ménagerie... Les Tuileries est le symbole du faste royal. Il finira brûlé en 1791

 

 

paris grandit

 

 

 

La ville a connu sept enceintes successives. Elles servaient de protection et ont symbolisé son évolution urbaine. Ainsi, les Grands Boulevards actuels se situent sur l'ancienne enceinte Louis XIII, les boulevards Saint-Jacques, Raspail et du Montparnasse notamment sont situés sur l'ancien mur des Fermiers Généraux. Sur cette carte de 1775 figurent Saint-Germain et Poissy

 

 

pont neuf et henri iv

 

 

Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le pont Neuf de Paris est le plus ancien de la ville. Il date de la fin du XVIe siècle. Il traverse la Seine à la pointe de l'Île de la Cité. Devant lui figurait une statue équestre d'Henri IV commandée après son assassinat. L'actuelle statue est une copie car l'originale fut fondue lors de la Révolution

 

palais du luxembourg

 

 

Le palais du Luxembourg a été construit pour Marie de Médicis à partir de 1615. Le Sénat y est installé depuis 1799. Le monument historique est également célèbre pour ses jardins et son orangerie

 

 

sous la révolution

 

 

 

L'année 1789 secoue la capitale. Le 14 juillet, les révolutionnaires s'emparent de la Bastille (où sont confinés sept prisonniers). Puis le 6 octobre, la famille royale est forcée de s'installer au Palais des Tuileries

 

 

cartographier paris

 

 

Cette carte représente le département de Paris à la fin du XVIIIe siècle. Les 83 départements français ont été créés après la Révolution, par décret du 9 décembre 1789. Il regroupait à l'époque Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne

 

 

place vendome

 

 

Avec sa statue équestre en bronze de Louis XIV, cette place royale au c�ur de la capitale date de la fin du XVIIe siècle. Le mouvement révolutionnaire détruit la statue le 13 août 1789. Dix ans plus tard, elle est rebaptisée place Vendôme

 

 

premier maire

 

 

Le 15 juillet 1789, Jean-Sylvain Bailly est élu premier maire de Paris. L'astronome, président du Tiers-Etat puis de l'Assemblée nationale, a joué un grand rôle dans la Révolution. Il finira guillotiné en 1793 pour avoir refusé de témoigner au procès de Marie-Antoinette. Sur cette image, au second plan la porte Saint Bernard et au fond l'île Notre Dame

 

 

palais royal

 

 

Edifié au XVIIe siècle sous l'impulsion du cardinal de Richelieu, le Palais Royal doit son nom lorsque Louis XIV, encore enfant, l'habite avec sa mère Anne d'Autriche. Il fut un des grands lieux de la Révolution pour y accueillir sous ses galeries les foules en colère avant chaque événement. Ici, une vue depuis les jardins

 

 

disparus

 

 

Lors des événements de 1789 et des mois qui ont suivi, principalement sous la Terreur, de nombreux sites d'exception ont été saccagés, pillés voire détruits car ils rappelaient l'Ancien Régime et le pouvoir royal. C'est le cas de la porte Saint-Bernard, arc de triomphe élevé en l'honneur de Louis XIV, qui se trouvait quai Saint-Bernard dans le Ve arrondissement

 

 

12 arrondissements

 

 

A chaque agrandissement son découpage administratif. Paris compte 12 arrondissements à partir du 11 octobre 1795, divisés eux-mêmes en 48 quartiers. En 1859, le nombre est porté à 20 arrondissements en raison de l'extension de la cité jusqu'à l'enceinte de Thiers, actuelle délimitation entre la capitale et la petite couronne

 

 

paris capitale de l'europe

 

 

Lorsque le général Napoléon Bonaparte est sacré empereur des Français le 2 décembre 1804, il formule un doux rêve : faire de Paris la capitale de son Empire européen, devant Rome et Amsterdam. Le projet ne verra jamais le jour

 

 

paris et haussmann

 

 

Sous le Second Empire, la cité voit son urbanisme et son architecture profondément modifiés. Le baron Haussmann y réalise des travaux titanesques pour la doter de larges avenues et d'immeubles de pierre de taille. Ici, l'arc de triomphe du Faubourg Saint Antoine, dit Porte Saint Antoine, édifiée sous Charles V au XIVe siècle et aujourd'hui disparue

 


29/11/2010
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l'Abbaye de Fontenay

 

 

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Au nord de la Bourgogne, l'Abbaye de Fontenay, fondée en 1118 par Saint Bernard de Clairvaux, est l'un des plus anciens monastères cisterciens d'Europe. Figurant parmi les premiers monuments français à figurer sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, cette merveille de l'architecture romane bâtie au XIIe siècle, offre à travers la visite de l'église, du cloître, du dortoir des moines, de salle du chapitre, du scriptorium à la grande forge, un remarquable aperçu de la vie monastique au Moyen-âge.©  Massimo Santi - Adobe Stock

 


23/11/2018
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la Conciergerie

 

 

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Palais médiéval bâti sur l'île de la Cité devenu tribunal révolutionnaire et prison de Marie-Antoinette, la Conciergerie est la première résidence Royale de Paris jusqu'à ce que les rois de France lui préfèrent le Louvre et Vincennes. De l'édifice médiéval subsistent encore la salle des Gardes et l'immense salle des Gens d'armes érigées sous Philippe le Bel ainsi que les cuisines édifiées sous Jean le Bon.©  burgueyre - Adobe Stock

 


23/11/2018
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l'Abbaye de Royaumont

 

 

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Abbaye royale fondée en 1228 par le jeune Louis IX, futur Saint Louis, et sa mère Blanche de Castille, l'Abbaye de Royaumont marqua le Moyen-âge de son rayonnement spirituel. Après avoir été transformée en filature, village et noviciat, l'abbaye deviendra au cours du XXe siècle un lieu dédié à la culture qui accueille aujourd'hui des artistes en résidence.©  PackShot - Adobe Stock

 


23/11/2018
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l'abbaye bénédictine Saint-Martin-du-Canigou

 

 

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Au cœur du massif du Canigou, l'abbaye bénédictine Saint-Martin-du-Canigou surplombe du nid d'aigle sur lequel a été bâtie au XIe siècle la vallée du Cady. Un site unique mais également un concentré d'art roman méridional que l'on découvre à travers son clocher lombard, ses chapiteaux de marbre, son abbatiale et sa crypte voûtées.©  Yvann K - Adobe Stock

 


23/11/2018
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Franceinfo - le

 

 

Mission patrimoine : cinq questions pour tout comprendre à la loterie de Stéphane Bern, qui permettra de rénover des monuments en péril

 

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Les premiers tickets sont disponibles depuis lundi. Près de 270 sites historiques, dont 18 sont jugés prioritaires, pourraient être restaurés

 

 

 

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L'aqueduc du Gier (Rhône) fait partie des "18 sites emblématiques" sélectionnés pour bénéficier en priorité des gains générés par le Loto du patrimoine. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

 

 

Coup d'envoi du Loto du patrimoine. Les premiers tickets de la loterie destinée à restaurer une centaine de monuments emblématiques en péril sont disponibles depuis lundi 3 septembre. Les joueurs peuvent se les procurer dans les bureaux de tabac, les maisons de la presse et sur Internet. Organisée par La Française des jeux (FDJ) et l'animateur Stéphane Bern, la loterie permettra de récolter entre 15 et 20 millions d'euros pour le patrimoine, selon le ministère de la Culture. Franceinfo vous explique ce qu'il faut savoir sur ce jeu. 

 

 

1 - Comment jouer ?

Deux possibilités s'offrent à vous. A partir du 3 septembre, vous pourrez acheter des tickets à gratter "Mission patrimoine" chez votre buraliste (ou devant l'Elysée lors des prochaines Journées européennes du patrimoine, les 15 et 16 septembre). Ces tickets sont au format XXL : 15,2 cm de large sur 20,3 cm de haut. Si sa taille est exceptionnelle, son prix l'est également : 15 euros par ticket. Il en existe trois versions différentes, illustrées par des lieux emblématiques du patrimoine français : le Mont-Saint-Michel, la cité fortifiée de Carcassonne ou le château de Chambord. A chaque fois, vous y trouverez trois jeux différents, mais aux règles similaires. Vous devez gratter des bâtiments pour découvrir si ce qui se cache dessous correspond aux symboles gagnants.

 

 

Un tirage exceptionnel du Loto sera également organisé le 14 septembre, la veille du week-end des Journées du patrimoine. Le coût d'une grille sera de 3 euros.

 

 

2 - Combien on gagne ?

Pour le jeu de grattage, les gains peuvent atteindre jusqu'à 1,5 million d'euros, soit 500 000 euros de plus que le gain maximal des jeux de grattage en France. Six tickets seulement, sur les 12 millions imprimés, permettent de remporter cette somme. Huit autres permettent de gagner 150 000 euros et vingt correspondent à un lot de 15 000 euros. Les joueurs auront une chance sur trois de gagner au minimum 15 euros et de rembourser leur ticket. 

 

 

Le tirage du Loto du 14 septembre sera, lui, doté d'un jackpot de 13 millions d'euros.

 

 

3 - Combien va rapporter cette loterie ?

Les deux jeux devraient permettre de récolter 15 à 20 millions d'euros – correspondant à la part que l'Etat touche sur les ventes de jeux – qui seront affectés à un fonds spécifique baptisé "Patrimoine en péril".

 

 

Pour chaque ticket à gratter acheté, 10% du prix sera reversé au fonds spécifique de la Fondation du patrimoine. Cela correspond aux prélèvements publics "qui seraient allés dans le budget général de l'Etat et qui, là, sont affectés à la Fondation du patrimoine", explique Stéphane Pallez, la patronne de la Française des jeux, dans Le Parisien

 

 

Dans le détail, sur un ticket de grattage vendu 15 euros, 1,52 euro (soit 10,13% du prix du ticket) sera pour la Fondation du patrimoine ; 0,86 euro (soit 5,73%) pour la Française des Jeux ; 0,78 euro (soit 5,2%) pour les détaillants ; 1,04 euro (soit 6,93%) de taxes ; et 10,80 euros (soit 72%) iront dans la poche des gagnants.

 

 

4 - Quels lieux seront sauvegardés ?

Passionné d'histoire, Stéphane Bern, que le président a nommé chargé de mission sur le patrimoine, a reçu 2 000 dossiers et en a sélectionné 269. Parmi eux, en concertation avec le ministère, 18 lieux "emblématiques" sont considérés comme prioritaires, un par région, outre-mer compris.

 

 

Ils reflètent les différentes facettes du patrimoine : religieux, industriel, architectural, monumental. Parmi eux figurent la maison de Pierre Loti à Rochefort (Charente-Maritime), le Fort-Cigogne de Fouesnant (Finistère), le domaine de Maison Rouge à Saint-Louis (La Réunion), l'hôtel de Polignac à Condom (Gers), la maison d'Aimé Césaire à Fort-de-France (Martinique), la Rotonde ferroviaire de Montabon (Sarthe) ou la villa Viardot à Bougival (Yvelines)...

 

 

5 - Comment les gains vont-ils être redistribués ?

Ce sont les 18 sites sélectionnés qui vont d'abord bénéficier de ce coup de pouce. Ils recevront entre 100 000 et un million d'euros chacun. "On va leur dire immédiatement de combien ils vont pouvoir disposer et cela va leur permettre de démarrer", explique sur franceinfo Célia Vérot, directrice générale de la Fondation du patrimoine. Mais les 251 autres ne seront pas oubliés pour autant, même si l'on ignore dans quelle mesure. "Ces 18 sites qu'on va aider au démarrage ne représentent pas la majorité de l'enveloppe, donc il va rester de l'argent pour les autres, on peut les rassurer", poursuit la directrice.

 


05/09/2018
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Franceinfo - le vendredi 15 juin 2018

 

 

Palais de justice de Paris : 1 700 ans d'histoire

 

 

Le Palais de justice de Paris abrite une très grande histoire. Ce fut une résidence impériale puis royale. Aujourd'hui c'est un haut lieu de justice qui abrite la cour d'appel de Paris et la Cour de cassation

 

 

 

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À Paris, sur l'île de la Cité, le Palais de justice raconte 1 700 ans d'histoire. Il fut le lieu de résidence des rois. Dès le VIe siècle, l'empereur romain Julien y introduit la notion de présomption d'innocence. Aujourd'hui, les costumes d'audience côtoient des bustes des grands rédacteurs du Code civil. Partout il y a des symboles comme la balance ou le serpent. Une tradition irritée de l'époque médiévale quand Louis XI, dit Saint-Louis, rendait ici la justice royale.

 

 

Lieu de détention pendant la Révolution française

 

C'est dans la grand-chambre de la Cour de cassation que le capitaine Dreyfus, accusé d'intelligence avec une puissance étrangère contre la France, a été réhabilité en 1906. La scène s'est déroulée sous le regard de Charlemagne et de Napoléon, à l'origine du Code civil. Le Palais de justice abrite aussi la Conciergerie, haut lieu de détention pendant la Révolution française. Malgré l'inauguration d'un nouveau Palais de justice, la cour d'appel de Paris et la Cour de cassation vont continuer à écrire leur histoire sur l'île de la Cité.

 


29/06/2018
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Franceinfo - le samedi 3 février 2018

 

 

Guatemala : une vaste cité maya découverte sous la jungle

 

 

"Les archéologues et chercheurs sont parvenus à identifier les ruines de plus de 60 000 maisons, palaces, chaussées et même des pyramides", a rapporté "National Geographic", jeudi

 

 

 

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Aperçu de l'une des images de synthèse qui ont permis de découvrir une vaste cité maya sous la jungle du Guatemala. (NOTIMEX / AFP)

 

 

 

La jungle du Guatemala cachait un secret. Des scientifiques ont découvert une vaste cité maya de quelque 2 000 km², a rapporté National Geographic, jeudi 1er février. Ils ont trouvé plus de 60 000 maisons, des palais, des chaussées et des pyramides qui étaient ensevelies depuis des siècles sous la jungle de la région de Petén.

 

 

Cette "percée majeure" a été réalisée grâce à une technologie appelée LiDAR (Light detection and ranging, soit détection et télémétrie par ondes lumineuses). Concrètement, pour découvrir ces ruines, les chercheurs ont utilisé des images aériennes et virtuellement effacé la forêt.

 

 

"Ces recherches représentent l’aboutissement le plus important de l’archéologie Maya en l’espace d’un siècle", déclare Thomas Garrison dans un documentaire qui sera diffusé en France, en mars, rapporte Le Parisien / Aujourd'hui en France. De son côté, l’archéologue Francisco Estrada-Belli souligne que ces travaux ont "permis la découverte de villes entières dont nous ignorions jusqu’ici l’existence".

 


19/02/2018
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Franceinfo - le jeudi 8 février 2018

 

 

Israël : découverte d'une rare mosaïque romaine

 
Par @Culturebox

Mis à jour le 08/02/2018 à 19H30, publié le 08/02/2018 à 18H34

 

 

 

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L'archéologue israélien Uzi Ad présente la mosaïque à la presse, le 8 février 2018 à Césarée © Jack Guez / AFP

 

 

 

Des archéologues israéliens ont présenté jeudi une "rare et belle" mosaïque au sol datant de l'époque romaine, découverte dans le port antique de Césarée, dans le nord d'Israël. Cette mosaïque, qui date du 2e ou 3e siècle après J.-C., fait trois mètres et demi de large sur huit mètres de long, a précisé l'Autorité israélienne des Antiquités dans un communiqué.



"Nous avons découvert une mosaïque appartenant à un bâtiment romain datant de 18 siècles", a affirmé sur les lieux du site Uzi Ad, un des responsables des fouilles. "C'est une mosaïque de grande qualité et colorée représentant trois personnages", des hommes aisés revêtus de toges dont un est présenté de face et deux autres de profil, a-t-il précisé.

 


"Des mosaïques du même genre peuvent être trouvées uniquement à Chypre et dans le nord de la Syrie", a ajouté l'archéologue. "Nous n'avions jamais trouvé auparavant ce genre de mosaïque d'une telle qualité en Israël."

 

 

 

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© Jack Guez / AFP

 

 

 

Selon l'Autorité des Antiqués, cette mosaïque se trouvait dans un bâtiment public ou une maison privée : "Si la mosaïque faisait partie d'une propriété privée, les personnages pourraient être les propriétaires. S'il s'agit d'un bâtiment public, il pourrait s'agir des donateurs de la mosaïque ou de membres du conseil de la ville."

 

 

Césarée, ville fondée par Hérode

 

Césarée, situé à 50 km de Tel-Aviv sur les bords de la Méditerranée, a été fondée il y a 2030 ans par Hérode le Grand, un roi nommé par les Romains qui régnait sur la Judée. Césarée a été une des principales cités romaines de la région jusqu'aux croisades.

Actuellement, les vestiges de la ville accueillent de nombreux visiteurs. Des concerts y sont régulièrement organisés dans un théâtre romain.

 


16/02/2018
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Franceinfo - le lundi 5 février 2018

 

 

Égypte : les mystères de la citée enfouie de Tanis

 

 

En Égypte, la tombe d'une prêtresse avec des fresques très bien conservées a été découverte tout près des pyramides de Gizeh. Comment se déroule ce type de recherche ? Réponse avec des chercheurs français dans la citée enfouie de Tanis

 

 

 

La citée enfouie de Tanis repose depuis des siècles dans le delta du Nil, en Égypte. Cette capitale de l'Égypte pharaonique se cache quelques mètres sous le sable. L'essentiel de la ville reste à découvrir. Une tâche titanesque confiée à un archéologue français. Vu sa taille, faire émerger la ville entière de son linceul de sable n'est pas envisageable. "Il nous faudrait plusieurs centaines d'années pour fouiller intégralement ce site", commente François Leclère, directeur de la mission française des fouilles de Tanis.

 

 

 

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Révéler une ville vieille de deux millénaires

 

Un magnétomètre permet de savoir sans creuser ce qui se trouve sous la surface. Les relevés sont transférés sur ordinateur pour aboutir patiemment à une carte précise de la ville souterraine. Cela s'avère précieux pour pouvoir mettre en valeur les éléments archéologiques. Tanis n'accueille pour l'heure qu'un millier de touristes par an. Faire découvrir les colosses de pierre à plus de monde est un des objectifs des autorités égyptiennes. Les archéologues ont l'espoir de rendre à la citée enfouie de Tanis un peu de la grandeur qui fut la sienne il y a deux millénaires.

 


14/02/2018
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Franceinfo - le vendredi 3 novembre 2017

 

 

Quatre questions sur la découverte d'un immense trou à l'intérieur de la pyramide de Khéops

 

Le rôle de cette cavité "grande comme un avion de 200 places" reste inconnue

 

 

Des scientifiques ont annoncé, jeudi 2 novembre, avoir découvert l'existence d'une énorme cavité à l'intérieur de la pyramide de Khéops, en Egypte. Franceinfo revient en quatre questions sur cette étude dont les résultats ont été publiés dans la prestigieuse revue Nature (article en anglais).

 

 

 

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1 -  Qu'ont découvert les scientifiques ?

 

A l'intérieur de cette pyramide, la plus grande et la plus ancienne d'Egypte (avec ses 139 mètres de haut et 230 mètres de large), les scientifiques ont découvert une cavité de très grande taille. C'est comme "un avion de 200 places en plein cœur de la pyramide", affirme Mehdi Tayoubi, codirecteur du projet ScanPyramids à l'origine de la découverte.

 

 

Surnommée le big void (le "grand vide"), cette cavité fait au moins 30 mètres de long et à des caractéristiques similaires à celles de la grande galerie, la plus grande salle de la pyramide connue à ce jour. Elle se trouve à une petite cinquantaine de mètres de la chambre de la reine, au cœur même du monument.

 

 

"Le 'grand vide' est totalement clos, rien n'a été touché depuis la construction de la pyramide", explique Kunihiro Morishima de l'université de Nagoya au Japon, partenaire de la mission ScanPyramids.

 

 

 

2 - Comment les chercheurs ont-ils procédé ?

 

Paradoxe de cette découverte : les chercheurs n'ont pas vu la cavité de leurs propres yeux. Les chercheurs ont utilisé des méthodes dites "non invasives" qui ont permis de déduire l'emplacement et la taille de la cavité sans percer le moindre bout de roche, en "regardant à travers les pierres".

 

 

Pour ce faire, ils ont utilisé une technique utilisée en physique des particules. Ils se sont aidés de muons, des particules cosmiques qui ralentissent, puis s'arrêtent au contact de la matière. Lorsqu'ils veulent sonder un objet, les chercheurs mesurent donc la quantité de ces particules récupérées derrière cet objet. S'ils constatent un excédent à un endroit, c'est que les muons ont traversé moins de matière, donc du vide. Cette technologie a notamment été utilisée ces dernières années pour déterminer les structures internes des volcans ou étudier le réacteur nucléaire endommagé à Fukushima, au Japon, explique Nature.

 

 

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Dans le cas de la pyramide de Khéops, l'expérience a été réalisée à trois reprises par trois instituts distincts : l'université de Nagoya, le laboratoire de recherches sur les particules japonais KEK et le CEA français. Tous trois en ont conclu à l'existence de cette cavité.

 

 

 

 

3 - Qu'y a-t-il dans cette cavité ?

 

 

C'est un grand mystère à laquelle cette découverte ne permet pas de répondre. La technique des muons n'a pas permis de savoir avec précision si cette cavité était horizontale ou inclinée, comme l'est la grande galerie.

 

 

 

Selon les chercheurs, la chambre pourrait être horizontale ou inclinée et pourrait être composée de deux ou plusieurs espaces plus petits. La destination de cette pièce n'est pas davantage connue. Cela pourrait être "une succession de chambres accolées les unes aux autres, un énorme couloir horizontal, une deuxième grande galerie... plein d'hypothèses sont possibles", selon Mehdi Tayoubi.

 

 

 

"Il y a beaucoup de possibilités, mais tant qu'on ne l'aura pas ouverte, on ne pourra pas savoir", note Simon Thuault, doctorant en égyptologie à l'université de Montpellier, interrogé par franceinfo. Une telle inspection est-elle envisageable ? "On réfléchit à des modes d'investigation relativement légers, non destructeurs, explique Mehdi Tayoubi. Le CNRS et l'Inria nous ont rejoint il y a un an pour réfléchir à un nouveau type de robot qui pourrait passer par de tout petits trous."

 

 

 

4 - Pourquoi est-ce une découverte importante ?

 

 

La découverte de cette cavité est une vraie surprise pour les scientifiques. Plus de 4 500 ans après la construction de la pyramide, son existence était encore inconnue. La passion des égyptologues pour ces cavités ne date pourtant pas d'hier : les premières (baptisées "chambre du roi" et "chambre de la reine") ont, elles, été découvertes au IXe siècle. Mais c'est la première fois depuis le XIXe siècle qu'une telle cavité est découverte.

 

 

 

En outre, cette découverte devrait permettre d'en apprendre davantage sur les méthodes de construction des pyramides égyptiennes, toujours enveloppées de mystères. "Ça va relancer beaucoup de littérature sur la question, qu’elle soit véritablement spécialisée ou plus ésotérique, estime Simon Thuault. Les égyptologues et les bons amateurs commencent à avoir une bonne connaissance. Cette cavité pourra peut-être venir s’ajouter au puzzle et, pourquoi pas, nous donner un indice essentiel à la compréhension."

 

 


17/11/2017
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Franceinfo - le jeudi 2 novembre 2017

 

 

Egypte : des chercheurs découvrent une cavité "aussi volumineuse qu'un avion" dans la pyramide de Khéops

Cette cavité est "tellement grande", c'est comme "un avion de 200 places en plein cœur de la pyramide", explique le codirecteur du projet ScanPyramids, à l'origine de la découverte

 

 

Des scientifiques annoncent, jeudi 2 novembre, dans une étude publiée dans la revue Nature (en anglais), avoir découvert une énorme cavité au milieu de la pyramide de Khéops, en Egypte. 

 

 

Depuis fin 2015, la mission, qui réunit des scientifiques égyptiens, français, canadiens et japonais, scrute le ventre de la pyramide, l'une des sept merveilles du monde antique, en utilisant des technologies de pointe non invasives. Elles permettent de voir à travers le monument et de découvrir d'éventuels espaces creux ou des structures internes méconnues.

 

 

 

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Un schéma en 3D de la découverte de l'équipe ScanPyramids, jeudi 2 novembre 2017. (SCANPYRAMIDS MISSION)

 

 

 

Un vide "d'au moins 30 mètres de long"

 

Cette cavité est "tellement grande", c'est comme "un avion de 200 places en plein cœur de la pyramide", explique Mehdi Tayoubi, codirecteur du projet ScanPyramids à l'origine de la découverte.

 

 

Le monument, de 139 mètres de haut et 230 mètres de large, trône sur le plateau de Gizeh, dans la banlieue du Caire, aux côtés du Sphinx et des pyramides de Khéphren et Mykérinos.

 

 

"Il y a énormément de théories sur l'existence d'éventuelles chambres secrètes dans la pyramide. Si nous les cumulions toutes, nous obtiendrions du gruyère !", s'amuse Mehdi Tayoubi. "Mais aucune d'entre elles ne prédisait l'existence de quelque chose d'aussi grand", ajoute-t-il.

 

 

Selon l'étude publiée dans Nature, le "big void" (le grand vide), comme les chercheurs ont choisi de l'appeler, fait au moins 30 mètres de long et a des caractéristiques similaires à celles de la grande galerie, la plus grande salle connue de la pyramide. Il se trouve à 40/50 mètres de la chambre de la Reine, au cœur même du monument. 

 

 

Le 'grand vide' est totalement clos, rien n'a été touché depuis la construction de la pyramide. C'est une découverte très enthousiasmante

Kunihiro Morishima, scientifique

AFP

Utilisation de particules cosmiques

 

Pour débusquer ce "joli cadeau", caché depuis le règne du pharaon Khéops, les scientifiques se sont aidés de particules cosmiques (ou plus précisément de muons). Quand les muons – des particules élémentaires crées dans la haute atmosphère par des rayons cosmiques – rencontrent de la matière, ils ralentissent puis s'arrêtent.

 

 

 

Les chercheurs mesurent donc la quantité de ces particules, qu'ils récupèrent derrière un objet à sonder. S'ils constatent un excédent à un endroit, c'est que les muons ont traversé moins de matière, donc du vide. Si les muons ont permis cette découverte dans la pyramide de Khéops, ils ne seront malheureusement pas d'une grande aide pour enfin savoir si le tombeau de Toutankhamon cache celui de la reine Néfertiti.

 

 

"La technique des muons nécessite que les détecteurs soient placés sous la structure à scanner et dans le tombeau de Toutankhamon, nous n'avons pas d'endroit en contrebas où placer les détecteurs", précise le cofondateur de ScanPyramids.

 

 

Des questions autour du "vide" 

 

Pour éviter les polémiques, l'existence de cette énorme cavité a été confirmée par trois techniques de détection de muons différentes, via trois instituts distincts (l'Université de Nagoya, le laboratoire de recherche sur les particules japonais KEK et le CEA français).

 

 

Mais si un secret vient d'être mis à jour, un autre reste bien gardé : pourquoi ce vide et il y a t-il quelque chose dedans ? "Nous ne pouvons pas savoir si le vide contient des artefacts car ils seraient trop petits pour être détectés par ce type d'imagerie", précise Kunihiro Morishima, coauteur de l'étude. Et l'équipe n'a pas non plus d'information sur le rôle de ce vide. 

 

 

Mais une chose est sûre, il sera difficile d'atteindre le 'big void'. "On réfléchit à des modes d'investigation relativement légers, non destructeurs", explique le codirecteur de la mission. "Le CNRS et l'Inria nous ont rejoints il y a un an pour réfléchir à un nouveau type de robot qui pourrait passer par de tout petits trous", ajoute-t-il.

 


17/11/2017
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