L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

TERRORISME


Franceinfo - le jeudi 23 août 2018

 

 

 

Attaque au couteau à Trappes : l'assaillant avait des "problèmes psychiatriques", la qualification terroriste pas retenue pour l'instant

 

 

 

 

L'assaillant a été tué par la police vers 10h30 après s'être retranché dans un pavillon. Les victimes sont sa mère et sa soeur

 

 

 

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Des policiers après une attaque au couteau perpétrée à Trappes (Yvelines), le 23 août 2018. (PHILIPPE WOJAZER / REUTERS)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

La piste terroriste n'est pas retenue pour l'instant par les autorités. Un homme a tué sa sœur et sa mère, et a grièvement blessé une passante, jeudi 23 août, lors d'une attaque au couteau à Trappes (Yvelines). L'auteur des coups de couteau, Kamel Salhi, qui présentait des "problèmes psychiatriques importants" selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, a été abattu. Suivez les dernières informations dans notre direct.

 

 

Les policiers appelés à 9h30 pour "un différend sur la voie publique"Une fois sur place, ils ont trouvé deux personnes qui gisaient au sol, a expliqué Gérard Collomb lors d'un point presse à la mi-journée. "L'auteur du crime était rentrée dans la villa qui appartenait à sa mère, c'est là qu'il [l'a] tuée, a poursuivi le ministre de l'Intérieur. Les policiers ont fait des sommations, la personne a continué à avancer (...) donc les policiers ont tiré et [l'assaillant] est décédé." Plusieurs témoins affirment avoir entendu cet homme crier "Allah akbar" au moment des faits.

 

 

Deux femmes sont mortes, une troisième est grièvement blessée. Les deux victimes sont la mère et la sœur de l'assaillant, la femme blessée n'avait, elle, visiblement pas de lien avec l'individu.

 

 

L'assaillant présentait des "problèmes psychiatriques importants". C'est ce qu'a affirmé le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. Kamel Salhi, né en 1982, était aussi fiché au FSPRT, le Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, et connu pour des faits d'apologie du terrorisme, a ajouté le ministre de l'Intérieur. Mais selon le ministre de l'Intérieur, il s'agit plutôt d'un homme "déséquilibré" que quelqu'un "d'engagé" auprès d'une organisation terroriste.

 

 

 Une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique. "L'auteur de l'attaque (...) est l'un des combattants de l'Etat islamique", a affirmé l'organisation via son agence de presse Amaq. Pour autant, la qualification terroriste n'a pas été retenue par les autorités à l'heure actuelle.

 


28/08/2018
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Franceinfo - le jeudi 23 août 2018

 

 

Au moins un mort et deux blessés dans une attaque au couteau à Trappes, dans les Yvelines

 

 

L'auteur des coups de couteau est actuellement retranché, le Raid est sur place

 

 

 

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Ce qu'il faut savoir

 

 

Une personne a été tuée et au moins deux autres blessées, jeudi 23 août, lors d'une attaque au couteau à Trappes (Yvelines), indique une source policière à franceinfo. L'auteur des coups de couteau est actuellement retranché, le Raid est sur place. La police demande à éviter le secteur.

 

 

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Opération de police en cours. La police demande aux habitants d'éviter le secteur de la rue Camille Claudel, à Trappes (Yvelines).

 

 

 

 

Franceinfo - le lundi 20 août 2018

 

 

Espagne : un homme armé d'un couteau abattu après avoir attaqué un commissariat, la police évoque "un acte terroriste"

 

 

L'homme est entré lundi matin dans un commissariat près de Barcelone "pour attaquer les agents", selon la police régionale de Catalogne. D'après des sources antiterroristes, ce ressortissant algérien a crié "Allah akbar" avant d'être abattu

 

 

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Des membres des Mossos d'Esquadra, la polie régionale catalane, devant l'appartement du suspect ayant attaqué un commissariat à Cornellà de Llobregat (Catalogne, Espagne), le 20 août 2018. (LLUIS GENE / AFP)

 

 

 

Un homme armé d'un couteau a été tué, lundi 20 août, alors qu'il attaquait les agents d'un commissariat de Cornellà de Llobregat, ville proche de Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne, a annoncé la police. "Il s'agit de notre point de vue d'un acte terroriste, a déclaré le commissaire Rafel Comes de la police régionale catalane, les Mossos d'Esquadre. L'agente a fait usage de son arme à feu pour sauver sa propre vie."

 

 

 

Sur Twitter, la police précise que les faits se sont déroulés un peu avant 6 heures."Un homme armé d'une arme blanche est entré ce matin dans le commissariat de Cornellà pour attaquer les agents, l'agresseur a été abattu", a-t-elle expliqué.

 

 

Selon des sources policières antiterroristes, l'homme est un ressortissant algérien de 29 ans qui réside dans la commune de Cornellà. Il est entré dans le commissariat en criant "Allah akbar" (Dieu est le plus grand, en arabe) avant d'être abattu dans le hall du commissariat. Des agents de police se sont rendus au domicile du suspect. 

 

 

Un an après les attentats de Barcelone

 

Une enquête a été ouverte, mais elle n'a pas établi, à ce stade, d'élément reliant l'assaillant à une éventuelle cellule terroriste, selon Rafael Comas. L'alerte antiterroriste est maintenue pour toute l'Espagne au niveau 4, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Le niveau 4, sur une échelle de cinq, correspond à un risque élevé d'attaque.

 

 

L'attaque s'est déroulée juste après le premier anniversaire des attentats jihadistes qui ont fait 16 morts les 17 et 18 août 2017 en Catalogne. Un jihadiste au volant d'une camionnette avait alors foncé dans la foule sur les Ramblas, célèbre avenue touristique du cœur de Barcelone. Quelques heures après, cinq de ses complices avaient visé les vacanciers avec leur véhicule à Cambrils, une station balnéaire au sud de Barcelone, puis les avaient attaqués au couteau avant d'être abattus par la police.

 


23/08/2018
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Franceinfo - le dimanche 19 août 2018

 

 

Acte terroriste à Londres : le conducteur de la voiture-bélier inculpé de tentative de meurtre

 

 

Cet homme d'origine soudanaise habitant à Birmingham comparaîtra lundi devant le tribunal de Westminster, à Londres

 

 

 

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La police scientifique inspecte la Ford Fiesta qui a fauché des piétons faisant trois blessés, à Londres, le 14 août 2018. (DANIEL LEAL-OLIVAS / AFP)

 

 

 

Le Britannique de 29 ans, accusé d'avoir commis mardi un attentat à la voiture-bélier ayant fait trois blessés devant le parlement à Londres, a été inculpé samedi 18 août de "tentative de meurtre", a annoncé la police.

 

 

Salih Khater, un homme d'origine soudanaise habitant à Birmingham et accusé d'avoir précipité son véhicule sur des cyclistes et des policiers, comparaîtra lundi devant le tribunal de Westminster, à Londres, a précisé la police.

 

 

"La police traite cette affaire comme relevant du terrorisme"

 

"Cette inculpation intervient après un incident au cours duquel M. Khater a lancé sa voiture sur un groupe de passants immobiles à l'extérieur du parlement", a indiqué la police de Londres dans un communiqué. "En raison de la méthodologie employée, de l'endroit choisi et du choix présumé de prendre pour cibles des civils et des policiers, la police traite cette affaire comme relevant du terrorisme", a-t-elle précisé.

 

 

Selon la BBC, Salih Khater est arrivé en 2010 comme réfugié au Royaume-Uni, après avoir séjourné en Libye. Il y a poursuivi des études en sciences à Birmingham et obtenu la nationalité britannique. Il aurait également obtenu un permis de l'Autorité de l'industrie de sécurité (SIA) et travaillé comme garde de sécurité à Nottingham (centre).

 

 

Cette attaque présente de nombreuses similitudes avec celle perpétrée en mars 2017 par Khalid Masood, un Britannique converti à l'islam, qui avait fait cinq morts et des dizaines de blessés. Khalid Masood avait percuté des passants avec son véhicule avant de poignarder mortellement un policier devant le parlement, un attentat revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique.

 


21/08/2018
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Franceinfo - le mardi 14 août 2018

 

 

Une voiture fonce sur les grilles du Parlement britannique à Londres et blesse deux personnes, le conducteur arrêté

 

 

L'homme est soupçonné "d'attaque terroriste", explique la police. Aucune arme n'a été retrouvée dans son véhicule

 

 

 

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Des policiers montent la garde à proximité du lieu où une voiture a percuté les grilles du Parlement britannique, à Londres, le 14 août 2018. (HANNAH MCKAY / REUTERS)

 

 

 

Une voiture a foncé sur les grilles du Parlement britannique, à Londres, mardi 14 août, à 7h37 (8h37 heure française). Son conducteur a été interpellé sur place. Il est "soupçonné d'attaque terroriste", indique la police. Il a fait deux blessés légers, qui ont été transportés à l'hôpital, indique le service d'ambulances de Londres.

 

 

La voiture "a percuté plusieurs cyclistes et piétons", rapporte la police. "Nous avons pris en charge deux personnes, pour des blessures qui ne sont pas considérées comme grave", précisent les ambulances de Londres.

 

 

"Nous restons ouverts" à toutes les hypothèses, assurait dans un premier temps la police, quand l'enquête a été confiée à son unité anti-terroriste. Mais, plus tard, elle a précisé que le conducteur était soupçonné "d'attaque terroriste". L'homme d'une vingtaine d'années a été interpellé et placé en garde à vue.

 

 

"Ça avait l'air intentionnel", témoigne une passante

 

"Je me suis retournée et j'ai vu une voiture grise rouler très vite le long de la barrière, peut-être même sur le trottoir", témoigne une passante citée par la BBC"Ça avait l'air intentionnel – la voiture allait vite et en direction des grilles." Un autre témoin a expliqué avoir vu le véhicule "foncer sur un groupe de cyclistes, puis sur la grille du palais de Westminster", selon le journaliste de la BBC sur place.

 


16/08/2018
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Franceinfo - le vendredi 13 juillet 2018

 

 

Ce que prévoit le nouveau plan du gouvernement contre le terrorisme

 

 

Une "cellule spécifique" de 108 personnes sera notamment chargée de suivre les détenus terroristes ou radicalisés à leur sortie de prison

 

 

 

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Le Premier ministre, Edouard Philippe, durant la présentation du plan contre le terrorisme au siège de la DGSI, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), le 13 juillet 2018. (GERARD JULIEN /

 

 

 

Edouard Philippe a dévoilé, vendredi 13 juillet, un nouveau plan de lutte de 32 mesures contre le terrorisme, lors d'un discours à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Ce discours intervient d'ailleurs à la veille d'un déplacement à Nice (Alpes-Maritimes) où 86 personnes avaient été tuées dans un attentat, le 14 juillet 2016. Voici les principales mesures annoncées.

 

 

Une cellule chargée de suivre les détenus terroristes ou radicalisés à leur sortie de prison

 

Edouard Philippe a annoncé la création d'une "cellule spécifique" de 108 personnes (d'ici à 2020) chargées de suivre les détenus terroristes ou radicalisés à leur sortie de prison. Cette cellule sera placée au sein de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) de la police nationale et associera des policiers antiterroristes et des agents du renseignement pénitentiaire.

 

 

Cette unité de coordination n’aura pas vocation à s’occuper du suivi opérationnel. Sa mission première sera de s’assurer de l’attribution de chaque sortant de prison à un service, affirme Le MondeLa DGSI sera systématiquement désignée, "par principe", pour les sortants poursuivis et condamnés dans le cadre d’affaires de terrorisme. Pour les détenus moins formellement étiquetés, relevant seulement du droit commun, mais présentant des risques de radicalisation, la cellule devra veiller à désigner d’autres entités, comme le service central du renseignement territorial (SCRT, ex-RG).

 

 

Environ 450 détenus terroristes ou radicalisés devraient être libérés d'ici à la fin 2019, selon le Premier ministre.

 

 

La création d'un parquet national antiterroriste

 

Le Premier ministre a confirmé la future création d’un parquet national antiterroriste, annoncé en décembre 2017 par la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, puis écarté du projet de réforme de la justice présenté au printemps. La lutte antiterroriste était jusque-là confiée à une section du parquet de Paris. Mais, "nous considérons ensemble qu'il est désormais nécessaire de permettre à un procureur de se consacrer à temps plein à la lutte antiterroriste", a estimé Edouard Philippe.

 

 

Ce parquet dédié bénéficiera d'une équipe de magistrats et de fonctionnaires renforcée. Il ciblera les infractions liées au terrorisme, mais aussi les crimes contre l'humanité et les crimes et délits de guerre, qui concernent les mêmes terrains (Syrie et Irak notamment), les mêmes interlocuteurs (DGSI, DGSE, état-major des armées, etc.) et requièrent le recours aux mécanismes de coopération internationale.

 

 

Edouard Philippe a par ailleurs promis "un véritable maillage territorial anti-terroriste au niveau judiciaire". Pour accroître les moyens technologiques de sécurité, le préfet Renaud Vedel, coordonnateur pour l’intelligence artificielle au ministère de l’Intérieur, fera des propositions d’ici fin 2018. Il devra "dire ce qui est envisageable" en respectant les libertés individuelles, a dit le Premier ministre.

 

 

Une "cellule de profilage" des auteurs d'attaques terroristes

 

Une "cellule de profilage" des auteurs d’attaques terroristes et d’identification des facteurs de passage à l’acte sera constituée. Cette cellule sera interservices. Elle visera notamment à éclairer les processus sous-tendant le basculement d'un ou plusieurs individus dans le terrorisme. "L'ensemble des services travaillaient déjà sur le sujet, mais il s'agit de mutualiser nos forces", a précisé le patron de la DGSI, Laurent Nuñez. Le profilage "n'est pas un exercice simple", a-t-il averti.

 

 

L'exécution des peines anti-terroristes renforcée

 

Pour renforcer l’exécution des peines anti-terroristes, un service spécifique sera créé. Le suivi des personnes sous contrôle judiciaire sera renforcé et le recours à l’assignation à résidence sous surveillance électronique facilité. "Le non-respect du contrôle judiciaire par les personnes mises en examen pour faits de terrorisme entraînera une réponse judiciaire systématique", a-t-il assuré.

 

 

Un "échange d'information" avec les maires, sans consultation directe des fichiers

 

Le chef du gouvernement a ajouté que les maires seraient associés à la prévention de la menace, en écartant la possibilité qu'ils puissent accéder librement aux fichiers spécialisés, comme certains d'entre eux le demandent. En revanche, "dans le cadre d’une convention passée avec les préfets, le procureur et les maires, des informations à caractère confidentiel peuvent être échangées", a-t-il dit.

 


15/07/2018
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Franceinfo - le lundi 2 juillet 2018

 

 

Les autorités belges déjouent un attentat contre un rassemblement en Seine-Saint-Denis, deux personnes inculpées

 

 

Deux Belges d'origine iranienne sont soupçonnés d'avoir voulu attaquer une conférence organisée le 30 juin à Villepinte par les Moudjahidines du peuple iranien (MEK), des opposants au pouvoir de Téhéran

 

 

 

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Le rassemblement organisé par l'opposition iranienne le 30 juin à Villepinte (Seine-Saint-Denis) avait réuni environ 25 000 personnes. (YUSUF OZCAN / ANADOLU AGENCY / AFP)

 

 

 

Ils sont suspectés d'avoir voulu commettre un attentat à la bombe contre le Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis). Deux Belges d'origine iranienne ont été placés sous mandat d’arrêt par un juge d’instruction d’Anvers pour tentative d’assassinat terroriste et de préparation d'une infraction terroriste, annonce le parquet fédéral belge dans un communiqué.

 

 

Amir S., né le 26 avril 1980, et son épouse Nasimeh N., née le 20 septembre 1984, sont soupçonnés d'avoir voulu attaquer une conférence organisée le 30 juin à Villepinte par les Moudjahidines du peuple iranien (MEK), un parti d’opposition iranien fondé en 1965 et interdit par le gouvernement iranien en 1981. Quelque 25 000 personnes étaient présentes à cette conférence, selon le parquet belge.

 

 

Selon les informations de France 2, les enquêteurs français soupçonnent les services secrets iraniens d'être derrière la préparation de cet attentat.

 

 

Des explosifs retrouvés dans leur voiture

 

Le couple interpellé a été intercepté à bord de son véhicule Mercedes par les unités spéciales de la police de Woluwe-Saint-Pierre. Lors de la fouille de ce véhicule, environ 500 grammes de TATP, un puissant explosif, et un mécanisme de mise à feu ont été découverts dans une petite trousse de toilette, poursuit le parquet fédéral belge.

 

 

Dans le même temps, un complice présumé, Merhad A., né le 31 juillet 1963, a été privé de liberté en France. Deux autres personnes en France ont été remises en liberté après audition, indiquent les autorités belges.

 

 

Selon le parquet fédéral belge, l'attentat a pu être déjoué grâce à la coopération entre les différents services de police et de justice belges, ainsi que les autorités judiciaires françaises (DGSI) et allemandes. Le renseignement américain a également permis leur arrestation, d'après les informations de France 2.

 


09/07/2018
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Franceinfo - le jeudi 28 juin 2018

 

 

Syrie : la société Lafarge mise en examen, notamment pour complicité de crimes contre l'humanité

 

 

L'entreprise est poursuivie pour violation d'un embargo, mise en danger de la vie d'autrui, financement d'une entreprise terroriste et complicité de crimes contre l'humanité. LafargeHolcim "prend acte" de la mise en examen de l'entreprise en France et annonce son intention de faire appel

 

 

 

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(THOMAS SAMSON / AFP)

 

 

 

Convoquée jeudi 28 juin en tant que personne morale, la société Lafarge a été mise en examen dans l'affaire de financement de terrorisme présumé en Syrie, a appris franceinfo de source judiciaire.

 

 

Lafarge SA est poursuivie des chefs de violation d'un embargo, mise en danger de la vie d'autrui, financement d'une entreprise terroriste et complicité de crimes contre l'humanité. Cette mise en examen est conforme aux réquisitions du parquet. La personne morale mise en examen a été placée sous contrôle judiciaire comprenant une caution de 30 millions d'euros.

 

 

LafargeHolcim "prend acte" de la mise en examen de l'entreprise en France et annonce son intention de faire appel. Le groupe reconnaît "un manque de supervision" qui ne lui a "pas permis d'identifier les manquements" survenus en Syrie, mais précise qu'il fera appel "des infractions reprochées" devant la chambre de l'instruction.

 

 

Des fonds versés à des groupes armés dont l'organisation Etat islamique

 

Lafarge SA, la holding actionnaire de la filiale syrienne, était convoquée jeudi devant les juges d'instruction. Lafarge a reconnu avoir versé 13 millions d'euros à des groupes armés, dont l'organisation État islamique, pour faire tourner son usine de Jalabiya (Syrie) en pleine guerre, et au moins jusqu'à sa prise par le groupe terroriste en septembre 2014.

 

 

Les juges n'excluent pas que les fonds versés par le cimentier à Daech aient pu financer les attentats de 2015 à Paris. En janvier dernier, les magistrats ont accepté que l'association Life for Paris, qui regroupe des victimes du 13 Novembre et leurs proches, soit partie civile dans ce dossier.

 

 

Huit cadres déjà mis en examen

 

Huit cadres ou anciens dirigeants de Lafarge sont déjà mis en examen pour avoir financé des groupes terroristes, et/ou pour avoir mis en danger leurs salariés syriens.

 

 

L'association Sherpa, qui a porté plainte, avait demandé aux juges d'aller encore plus loin en poursuivant la personne morale Lafarge SA, pour "financement d'une entreprise terroriste" et "complicité de crimes contre l'humanité". Ce qui a donc été retenu par les juges d'instruction.

 


05/07/2018
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Franceinfo - le jeudi 28 juin 2018

 

 

Les dix membres de l'ultradroite soupçonnés de vouloir attaquer des musulmans en France ont été mis en examen

 

 

Ces dix personnes avaient été interpellées dans la nuit du 23 au 24 juin par les services antiterroristes dans plusieurs lieux en France

 

 

 

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Intervention des forces de l'ordre devant le domicile d'un policier à la retraite interpellé dans le cadre d'un coup de filet visant les membres d'un groupe d'ultradroite, à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), le 25 juin 2018.  (XAVIER LEOTY / AFP)

 

 

Dix membres de l'ultradroite soupçonnés de vouloir attaquer des musulmans en France ont été mis en examen, notamment pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a annoncé,  jeudi 28 juin, une source judiciaire à France 2 et à l'AFP. Quatre d'entre eux ont été placés en détention provisoire, quatre autres sous contrôle judiciaire. Les deux derniers ont été incarcérés provisoirement en attendant d'être présentés devant le juge des libertés et de la détention.

 

 

Ces neuf hommes et cette femme, âgés de 32 à 69 ans, ont été interpellés dans la nuit de samedi à dimanche, en Corse, dans la Vienne, en Charente-Maritime et en région parisienne. Parmi leurs cibles, ils évoquaient des islamistes sortant de prison ou des mosquées radicales. Certains d'entre eux avaient déjà testé des explosifs. Chez eux, les policiers ont également retrouvé 36 armes à feu, dont 31 sans autorisation. Les autorités craignaient "un passage à l'acte violent, aux contours demeurant toutefois imprécis à ce stade", selon le parquet de Paris.

 

 

Le 13 avril, la section antiterroriste du parquet de Paris avait confié à la DGSI une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. L'enquête visait les agissements du groupe "Action des forces opérationnelles" (AFO), auquel les dix mis en examen sont soupçonnés d'appartenir. Leurs interpellations ont eu lieu dans le cadre de l'information judiciaire ouverte le 14 juin.

 


04/07/2018
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Franceinfo - le mercredi 30 mai 2018

 

 

Le groupe Etat islamique revendique l'attaque qui a fait trois morts à Liège

 

 

Un homme a tué deux policières et un étudiant dans cette ville belge, mardi, avant d'être abattu par les forces de l'ordre

 

 

 

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Des fleurs sont déposées devant le commissariat de Liège (Belgique), en hommage aux trois victimes d'une attaque terroriste, le 30 mai 2018. (EMMANUEL DUNAND / AFP)

 

 

Le groupe Etat islamique a revendiqué, mercredi 30 mai, l'attaque qui a fait trois mort à Liège (Belgique). Benjamin Herman a tué deux policières et un étudiant, mardi, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Cet homme était un "soldat de l'Etat islamique", a affirmé Amaq, l'organe de propagande du groupe terroriste, dans un communiqué.

 

 

Agé de 31 ans, Benjamin Herman était incarcéré dans la prison de Marche-en-Famenne et avait été condamné pour vols avec violence, consommation de stupéfiants et rébellion. Selon le ministre de l'Intérieur belge Jan Jambon, il se serait radicalisé en prison. Il bénéficiait d'une permission de sortie au moment de l'attaque.

 

 

Benjamin Herman a poignardé deux policières dans une rue due Liège avant de s'emparer de leurs armes de service et a tiré à plusieurs reprises sur le passager d'une voiture stationnée dans la rue. Il a finalement été abattu par les forces de l'ordre dans l'enceinte d'un lycée où il s'était réfugié.

 


18/06/2018
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Franceinfo - le mardi 29 mai 2018 - Mis à jour le mercredi 30 mai 2018

 

 

Attaque à Liège : "L'objectif de l'assassin était de s'en prendre à la police"

 

Un homme a tué trois personnes mardi à Liège, dans l'est de la Belgique, avant d'être abattu

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Un homme a tué trois personnes, dont deux policiers, mardi 29 mai à Liège (Belgique), avant d'être abattu par les forces de l'ordre, a annoncé à l'AFP une porte-parole du parquet de la ville. Une enquête a été ouverte pour "infraction terroriste", ont annoncé les autorités belges lors d'une conférence de presse.

 

 

Quatre morts, dont l'assaillant. "Un individu porteur d'une arme blanche a pris en filature deux policiers, les a agressés par l'arrière en leur donnant de multiples coups de couteau. Il s'est emparé de leurs armes de service et s'est servi des armes de service sur les policiers, lesquels sont décédés", a expliqué le procureur du roi lors d'une conférence de presse. L'homme a continué sa route et tué le passager d'une voiture, un jeune homme de 22 ans, toujours selon le procureur. L'assaillant a ensuite été abattu par des membres des forces de l'ordre.

 

 

La police visée. La fusillade s'est produite vers 10h30 sur une grande artère de la ville. Une enquête a été ouverte, de la "qualification d'infraction terroriste", ont annoncé les autorités belges lors d'une conférence de presse. "L'objectif de l'assassin était de s'en prendre à la police", a affirmé Christian Beaupère, chef de corps de la police de Liège.

 

 

Une femme de ménage prise en otage. Après avoir tiré sur les policiers, l'homme s'est réfugié dans l'enceinte d'un lycée, où il a pris une femme de ménage en otage, raconte la RTBF.

 

 

Le dossier confié au parquet fédéral. Le parquet de Liège a annoncé que le dossier était confié au parquet fédéral, qui est compétent en matière de terrorisme. "Il y a des éléments qui vont dans la direction d'un acte terroriste", a justifié Eric Van Der Sypt, porte-parole du parquet fédéral.

 

 

La réaction du président français. Après les faits, Emmanuel Macron a fait part de la "solidarité du peuple français à l'égard du peuple belge", après cette "terrible attaque".

 

 

 

Belgique : deux policiers tués à Liège lors d'une fusillade

 

Deux policiers belges ont été tués mardi matin par un individu qui a été "neutralisé" par les forces de sécurité

 

 

 

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 Un homme a tué par balles deux policiers mardi matin à Liège, dans l'est de la Belgique, avant d'être "neutralisé" et interpellé par des membres des forces de l'ordre. (FREDERIC DE BIOLLEY / BELGA MAG / AFP)

 

 

Un homme a tué par balles deux policiers mardi 29 mai à Liège, dans l'est de la Belgique, avant d'être "neutralisé" par les membres des forces de l'ordre, a indiqué à l'AFP le parquet de la ville, confirmant des informations de presse. Selon plusieurs médias belges, un passant aurait également été tué par les coups de feu tirés. Une troisième personne a été tuée, a confirmé une porte-parole du parquet à l'AFP, qui ajoute qu'"on ne sait rien pour l'instant" des motivations de l'assaillant. 

 

 

La fusillade s'est produite vers 10h30 sur une grande artère de la ville. Les circonstances des tirs sont encore "floues", a souligné le parquet, tandis que la police de la ville a indiqué sur Facebook qu'il y avait eu une "prise d'otage".

 


14/06/2018
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Franceinfo - le jeudi 26 avril 2018

 

 

Financement du terrorisme : "416 donateurs" ont été identifiés en France et "320 collecteurs" en Turquie et au Liban, affirme François Molins

 

 

Le procureur de la République de Paris, François Molins, a expliqué, jeudi sur franceinfo, que le financement du terrorisme passe notamment par les plateformes numériques de collectes de fonds

 

 

 

Dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme, "416 donateurs" basés en France et "320 collecteurs essentiellement basés en Turquie et au Liban" ont été identifiés ces deux dernières années, a affirmé François Molins, procureur de la République de Paris, jeudi 26 avril sur franceinfo.

 

 

 

Des organisations, comme Daech ou Al-Qaïda, ont besoin d'argent pour subvenir à un certain nombre de besoins

François Molins

à franceinfo

 

 

Le financement du terrorisme passe notamment par les plateformes numériques de collectes de fonds "qui mettent en relation des porteurs de projet et des particuliers qui voudraient investir, mais qui peuvent être détournés par des gens qui veulent blanchir de l'argent ou financer du terrorisme", a expliqué François Molins.

 

 

La surveillance accrue par les services de renseignement de ces circuits financiers a permis d'obtenir de bons résultats : "L'argent a permis de débusquer des terroristes puisque ces circuits ont permis d'identifier des jihadistes qui se trouvaient en Syrie et en Irak alors que jusque-là nous n'étions pas avisés de leur présence là-bas", a-t-il le procureur de la République de Paris.

 

 

Les astuces pour financer le terrorisme

 

François Molins a aussi listé les astuces utilisées par les organisations pour financer le terrorisme : "C'est à travers ces modes de financements, les cartes prépayées, les dons aux associations humanitaires, les dons aux collecteurs, le recours à certains modes virtuels de paiement, tout ça fait qu'au bout du compte des organisations peuvent recevoir ce type d'argent et préparer un certain nombre d'action en France ou à l'étranger", a énuméré le procureur de la République de Paris.

 

 

François Molins a également nuancé le terme d'attaques terroristes "low cost" souvent utilisé ces derniers temps, car "elles nécessitent un minimum d'argent". Dans sa démonstration, le procureur de la République de Paris s'est appuyé sur le coût des attentats qui ont frappé la France en 2015 : "On estimait l'argent nécessaire à la préparation des attentats de janvier 2015 à 25 000 euros, celle du 13 novembre 2015 à 80 00 euros."

Mercredi et jeudi se tient, à Paris, la conférence "No money for terror" (pas d’argent pour la terreur) à l’initiative de la France. Près de 500 experts et 80 ministres de 72 pays, dont la majorité est issue des pays arabes, y participent. Elle doit se conclure par un discours d’Emmanuel Macron et un texte commun.

 


24/05/2018
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Franceinfo - le vendredi 18 mai 2018

 

 

Attentat déjoué à Paris : l'un des deux Egyptiens interpellés a été mis en examen, l'autre relâché

 

 

Le suspect mis en examen était en possession de tutoriels pour fabriquer du poison, a précisé sur BFMTV le ministre de l'Intérieur

 

 

 

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Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, à la sortie de l'Elysée, le 16 mai 2018. (GERARD JULIEN / AFP)

 

 

 

La police ne relâche pas ses efforts dans la lutte contre le terrorisme. Gérard Collomb a annoncé, vendredi 18 mai, qu'un nouvel attentat a été déjoué en France avec l'arrestation de deux Egyptiens. L'une des deux personnes interpellées étaient en possession de tutoriels pour fabriquer du poison, a précisé sur BFMTV le ministre de l'Intérieur. Elle a été mise en examen. L'autre suspect a été relâché.

 

 

Repérés sur Telegram

 

"Il y avait deux jeunes gens d'origine égyptienne qui s'apprêtaient à commettre un attentat, avec soit de l'explosif, soit de la ricine, ce poison (...) très fort", a précisé le ministre. Les services de renseignement ont repéré les deux suspects sur l'application de messagerie cryptée Telegram. L'un d'eux avait un compte très actif, qui diffusait des contenus jihadistes.

 

 

Les suspects, âgés de 20 ans, ont été interpellés vendredi 11 mai dans le 18e arrondissement de Paris, soit la veille de l'attaque au couteau dans le quartier de l'Opéra, a précisé une source proche du dossier à franceinfo. Contrairement à l'information donnée par Gérard Collomb dans un premier temps, les deux hommes ne sont pas frères.

 

 

L'un des deux Egyptiens a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire le 15 mai, a indiqué une source judiciaire à franceinfo. Il est de nationalité égyptienne et est en situation régulière. L'autre suspect a finalement été mis hors de cause.

 


18/05/2018
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Franceinfo - le dimanche 13 mai 2018

 

 

Attaque au couteau à Paris : une perquisition a eu lieu à Strasbourg après l'interpellation d'un ami de l'assaillant

 

 

Une personne a été tuée, samedi soir, dans le quartier de l'Opéra, à Paris. Quatre autres ont été blessées. Le terroriste a été abattu par la police

 

 

 

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Un homme a été interpellé à Strasbourg (Bas-Rhin), le 13 mai 2018, au lendemain d'une attaque au couteau à Paris. (PATRICK HERTZOG / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

L'enquête s'accélère, au lendemain de l'attaque au couteau qui a fait un mort et quatre blessés dans le quartier de l'Opéra, à Paris. Selon les informations de France 2, l'assaillant, Khamzat Azimov, avait été naturalisé français en 2010. Il est né en Russie en 1997. Il était fiché S mais sans antécédents judiciaires. "Il avait attiré l'attention des services de renseignement", a précisé une source judiciaire à France Inter.

 

 

Né en Russie en 1997 et naturalisé français en 2010. L'homme, qui n'avait pas de papiers sur lui lorsqu'il a été abattu dans le 2e arrondissement, a fini par être identifié. Il s'agit de Khamzat Azimov, né en Tchétchénie en 1997 et naturalisé français en 2010, selon les informations de France 2. 

 

 

Trois personnes interpellées. Les parents de l'auteur ont été interpellés dans un hôtel du 18e arrondissement de la capitale, dimanche matin, et placés en garde à vue. Un troisième individu, qui serait un ami de Khamzat Azimov, a été interpellé à Strasbourg et également placé en garde à vue dimanche après-midi, selon une source judiciaire à France 3. 

 

 

Une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique. "L'auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l'Etat islamique", a déclaré une "source sécuritaire" à Amaq, l'agence de presse du groupe terroriste. Selon le procureur de Paris, François Molins, l'assaillant a crié "Allah Akbar" lors de l'assaut.

 

 

La réaction d'Emmanuel Macron. "La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté", a écrit Emmanuel Macron sur Twitter. Le Premier ministre Edouard Philippe a salué "l'exceptionnelle réactivité des forces de police", dont l'intervention en quelques minutes a permis d'éviter "un bilan plus lourd".

 

 

L'auteur de l'attaque au couteau qui a fait un mort et quatre blessés hier soir à Paris était né en Tchétchénie (Russie). Une filière caucasienne qui a alimenté les rangs du groupe État islamique, note France 2.

 

 

"Il marchait, les mains pleines de sang." France 2 revient sur les faits qui ont figé le quartier très fréquenté de l'Opéra, hier soir, avec de nombreux témoignages.

 


14/05/2018
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