L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

SOUS-SOL - géologie

Encore une facette de notre terre à découvrir, sa face cachée : son sous-sol qui lui aussi est riche et recèle parfois de trésors... Mais qui peut être aussi violent : volcans, séismes.... Encore de belles découvertes.


Franceinfo - le mercredi 8 septembre 2021

 

Mexique : un séisme de magnitude 7,1 fait au moins un mort

 


08/09/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le lundi 16 août 2021 - mis à jour les 17 et 18.08.2021

 

PORTAGE. "Il n'y a pas d'aide, pas d’eau à boire" : en Haïti, le désespoir des sinistrés du séisme


Le bilan du séisme en Haïti s'alourdit, avec plus de 1 900 morts et près de 10 000 blessés


Séisme en Haïti : plus d'un million de personnes touchées, dont 540 000 enfants, estime Bruno Maes, représentant d’Unicef en Haïti

 


17/08/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le lundi 16 août 2021

 

Indonésie : des villages couverts de cendres après l'éruption du volcan Merapi

 

 

mount-merapi-113620_1920

 

 

Image par Brigitte makes custom works from your photos, thanks a lot de Pixabay 


16/08/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le dimanche 15 août 2021 - mis à jour le 16.08.2021

 

Séisme en Haïti : ce que l'on sait du drame qui a fait près de 1 300 morts et plus de 5 700 blessés


Séisme en Haïti : un nouveau bilan fait état d'au moins 724 morts

 

 

amerique-sud-haiti-carte

 

 


16/08/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le samedi 14 août 2021

 

Séisme en Haïti : un nouveau bilan fait état d'au moins 304 morts, l'état d'urgence décrété pour un mois

 

La longue secousse, d'une magnitude de 7,2, a été ressentie sur l'ensemble du pays


Un séisme de magnitude 7,2 fait plusieurs morts en Haïti, une alerte au tsunami déclenchée


Séisme en Haïti : un premier bilan fait état de 29 morts, le gouvernement décrète l'état d'urgence pour un mois

 

 

 

earthquake-1665898_1920

 

 

Image par Angelo Giordano de Pixabay 


15/08/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le dimanche 21 février 2021

 

Italie : l’Etna se réveille mais la population reste calme

 

 

volcano-2111947_1920

 

 

Image par Guillaume De Pratere de Pixabay 


22/02/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le samedi 13 février 2021

 

Japon : un séisme de magnitude 7,3 enregistré au large de Fukushima

 

 

japan-4524260_1920

 

 

Image par Pierre Blaché de Pixabay 


14/02/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le vendredi 15 janvier 2021

 

Au moins 26 morts après un fort séisme en Indonésie

 

 

political-322468_1920

 

 

Image par Koen One Stop Map de Pixabay 


15/01/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le vendredi 30 octobre 2020

 

Turquie : au moins 26 morts et 800 blessés après un séisme de magnitude 7 en mer Egée

 
"Toutes nos institutions ont commencé à se rendre sur les lieux pour entamer les efforts nécessaires", a écrit, vendredi, le président Recep Tayyip Erdogan sur Twitter. Grèce et Turquie se disent "prêtes à s'aider mutuellement"
 
 
Un puissant séisme dans l'ouest de la Turquie a provoqué l'effondrement de plusieurs immeubles, vendredi 30 octobre. Au moins 26 personnes ont été tuées et 800 ont été blessées, selon un nouveau bilan des secouristes turcs, samedi matin. La puissance du séisme, qui s'est produit à une dizaine de kilomètres de profondeur, a été évaluée à une magnitude de 7 sur l'échelle de Richter par l'Institut de géophysique américain (USGS), et à 6,6 par les autorités turques.
 
 
 
earthquake-1665870_1920

 

 

Image par Angelo Giordano de Pixabay 

04/11/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le samedi 7 mars 2020

 

 

Maroc : il y a 60 ans, la ville d'Agadir était rasée par un tremblement de terre...

 

avatar

Laurent Ribadeau DumasRédaction AfriqueFrance Télévisions

 

 

Le 29 février 1960, la ville d’Agadir, dans le sud-ouest du Maroc, était rayée de la carte en quelques dizaines de secondes par un tremblement de terre dévastateur. Bilan : au moins 12 000 morts, quelque 25 000 blessés et une cité en ruines

 

 

21057671

 

Des immeubles détruits à Agadir lors du séisme du 29 février 1960. Photo prise le 2 mars 1960. (AFP)

 

 

 

Il est 23h40 en ce dernier jour du mois de février à Agadir, sur la côte Atlantique du royaume chérifien, quand la terre se met à trembler. "Avec une magnitude de 5,7 sur l'échelle de Richter, c'est un séisme que l'on dit 'modéré'", écrit aujourd'hui Paris Match… Modéré ? En fait, l'épicentre se trouve juste au-dessous de la ville, elle-même située sur une faille sismique. Conséquence : entre 12 000 et 15 000 personnes, soit un tiers de la population, ont ainsi disparu dans le plus grave tremblement de terre de l'histoire récente du Maroc.

 

 

 

 

 

 

Quelques heures auparavant, deux petites secousses prémonitoires, l'une le matin, l'autre en fin d'après-midi, avaient déjà fait trembler le sol. Mais elles n'avaient guère inquiété à Agadir, ville dont les racines remontent à l'Antiquité… Pour autant, celle-ci avait déjà souffert d'un séisme en 1731.

 

 

"Tout le monde, sans exception, a été frappé. Le gouverneur de la ville, monsieur Bouamrani, a perdu trois enfants ; le consul de France, monsieur Jeudi, pleure son fils Philippe ; le commandant de la gendarmerie royale ne reverra plus sa petite fille ; des familles entières ont péri", raconte l'envoyé spécial du Figaro, André Lagny.

 

Ce sont surtout les quartiers les plus proches de la montagne qui ont été touchés, tandis que le port a peu souffert. La casbah, citadelle qui dominait Agadir, est entièrement détruite.

 

 

 

"Personne ne répondait"

"Les secours furent rendus très difficiles, car les hommes des trois compagnies de l'armée marocaine stationnées à Agadir étaient eux-mêmes bloqués par les décombres de leurs cantonnements", poursuit André Lagny. Gendarmes et policiers connaissent les mêmes problèmes.

 

 

Les militaires d'une base aéronavale française proche et l'escadre française de la Méditerranée, renforcés par des marins néerlandais, viennent assister les quelque 30 000 survivants, tous sans abri. "De toutes parts, bateaux blindés et chaloupes foncent vers le port et la plage. (…) A la place des fusils, des pelles et des pioches. A la place des mitrailleuses, des barres à mine. A la place des lance-flammes, des chalumeaux oxycoupeurs", rapporte l'envoyé spécial de Paris Match, Georges Menant (enquête Robert Serrou).

 

 

 

Des sauveteurs tentent de retrouver des victimes, le 2 mars 1960, dans les ruines des maisons effondrées lors du séisme d\'Agadir, au Maroc. 

Des sauveteurs tentent de retrouver des victimes, le 2 mars 1960, dans les ruines des maisons effondrées lors du séisme d'Agadir, au Maroc.  (AFP)



Dans ce qui reste de l'hôtel Saada, où logeaient une centaine de clients, il faut creuser des trous dans le béton. Les plus petits des sauveteurs "parvenaient à se faufiler dans les décombres. J'ai perçu leurs appels auxquels souvent personne ne répondait", raconte André Lagny…

 

 

Agadir est évacuée. "Il faudra raser la ville pour en construire une autre", explique au Figaro le prince héritier Moulay Hassan, le futur Hassan II, chargé par le roi Mohammed V de diriger les opérations de secours. De fait, la cité sera très rapidement reconstruite deux kilomètres plus au sud pour réduire les risques sismiques.

 

 

Depuis 1960, la terre a de nouveau tremblé à Agadir. Notamment le 20 février 2017 : une secousse de 4,2 sur l'échelle de Richter, qui a duré trois secondes, "a été enregistrée dans toute la région de Chtouka Ait Baha sans faire de dégâts", rapporte le site marocain Le360"La secousse a tout de même effrayé les habitants. Certains ont quitté précipitamment leur domicile", d'autant plus que le séisme de 1960 "demeure encore dans l'inconscient collectif", raconte de son côté Lesiteinfo.com.

 

 

Des sauveteurs tentent de retrouver des victimes dans les ruines d\'Agadir, le 2 mars 1960, à la suite du séisme qui a ravagé la ville deux jours auparavant.

Des sauveteurs tentent de retrouver des victimes dans les ruines d'Agadir, le 2 mars 1960, à la suite du séisme qui a ravagé la ville deux jours auparavant. (AFP)


08/03/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le samedi 23 novembre 2019

 

 

Séisme dans l'Ardèche et la Drôme : neuf communes reconnues en état de catastrophe naturelle

 

avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

 

La préfecture de l'Ardèche a recensé "plus de 1 000 personnes" relogées, soit par leurs propres moyens, soit en structures d'hébergement d'urgence

 

 

20479895

 

Une maison endommagée par le tremblement de terre au Teil (Ardèche), le 12 novembre 2019. (MAXPPP)

 

 

 

Neuf communes, cinq en Ardèche et quatre dans la Drôme, ont été reconnues en état de catastrophe naturelle par un décret publié samedi 23 novembre au Journal officiel, après le séisme survenu le 11 novembre dans la vallée du Rhône. Les communes concernées sont Le Teil, Alba-la-Romaine, Rochemaure, Saint-Thomé, Viviers, Châteauneuf-du-Rhône, Montboucher-sur-Jabron, Montélimar et Puygiron.

 

 

Un séisme de magnitude 5,4 sur l'échelle de Richter, qui n'a duré que quelques secondes le 11 novembre à la mi-journée, a provoqué de nombreux dégâts, en particulier au Teil (Ardèche), ville de 8 500 habitants proche de Montélimar (Drôme).

 

 

Vendredi, à l'issue d'une réunion de crise à la mairie du Teil, la préfecture de l'Ardèche recensait dans un communiqué "plus de 1 000 personnes" relogées soit par leurs propres moyens, soit en structures d'hébergement d'urgence, tandis que "plus de 1 750 diagnostics bâtimentaires" avaient été réalisés dans les communes particulièrement touchées par le séisme.

 

 

 

Une enveloppe de deux millions d'euros

Un pôle "accueil relogement" des sinistrés de toutes les communes de l'Ardèche et une cellule juridique pour les sinistrés sont toujours activés au Teil, précise la préfecture. La cellule de soutien psychologique avait, elle, été levée vendredi mais les personnes souhaitant consulter peuvent contacter le centre médico-psychologique Ducatez de Montélimar.

 

 

Les départements de l'Ardèche et de la Drôme sont par ailleurs placés par Météo France en vigilance orange pluie-inondation et vent. La préfecture de l'Ardèche a ainsi appelé "à la plus grande vigilance" dans les zones sinistrées en raison notamment "d'éventuelles chutes de matériaux".

 

 

Le gouvernement avait annoncé le 15 novembre une enveloppe de deux millions d'euros pour aider à la reconstruction des infrastructures publiques sinistrées par le tremblement de terre.

 


24/11/2019
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le lundi 11 novembre 2019

 

 

Ce que l'on sait du séisme de magnitude 5,4 qui a touché la Drôme et l'Ardèche

 

avatar

franceinfoFrance Télévisions

 

 

 

Un tremblement de terre a frappé ces deux départements vers 11h55, faisant quatre blessés, dont un grave, et d'importants dégâts dans la ville du Teil

 

 

20400743

 

Une brique tombée sur le pare-brise d'une voiture au Teil, en Ardèche, le 11 novembre 2019, après le séisme. (MAXPPP)

 

 

 

Le sol a tremblé peu avant midi, lundi 11 novembre, dans le sud-est de la France. La forte secousse de magnitude 5,4 sur l'échelle de Richter a été ressentie dans la Drôme et l'Ardèche, mais aussi jusqu'à Lyon et Montpellier. Selon les données du Bureau central sismologique français, il s'agit du plus important séisme en France métropolitaine continentale (hors Corse donc) depuis 2003. Le tremblement de terre a fait quatre blessés, dont un grave. Voici ce que l'on sait de ce séisme.

 

 

>> Retrouvez dans notre direct les dernières informations sur le séisme dans la Drôme et l'Ardèche

 

 

 

L'épicentre était situé près de Privas

Il était 10h52 quand le Bureau central sismologique français a enregistré la secousse. L'épicentre du tremblement de terre se situe à 26 km au sud-est de Privas (Ardèche). L'hypocentre du séisme a été mesuré à 12 km de profondeur.

 

 

 

36 personnes parlent à ce sujet
 
 

 

Quatre blessés, dont un grave

Quatre personnes ont été blessées, dont l'une grièvement, selon les préfectures de la Drôme et de l'Ardèche. Dans la Drôme, à Montélimar, un homme a été grièvement blessé, emporté dans la chute d'un échafaudage. "Cette personne a été prise au charge par les pompiers et transférée à l'hôpital", a assuré sur franceinfo le maire de Montélimar, Franck Reynier. En Ardèche, trois autres personnes ont été légèrement blessées dans "une crise de panique", d'après un tweet de la préfecture du département. La préfecture a par ailleurs mis en place un numéro vert pour les habitants, le 08 11 00 06 07.

 

 

 

En Ardèche, les 8 500 habitants du Teil évacués

En Ardèche, la ville du Teil a été particulièrement touchée. "C'est à peu près 200 habitations qui ont été, à des degrés divers, plus ou moins ébranlées, allant d'un effondrement quasiment total à des fissures", indique sur franceinfo la préfète de l'Ardèche, qui s'est rendue sur place. Les autorités ont "pris la décision d'évacuer dans un premier temps l'ensemble des habitants", soit 8 500 personnes, "et d'ouvrir trois gymnases pour les accueillir", précise-t-elle.

 

 

Une réunion doit avoir lieu "pour voir quelles sont, une fois les pompiers passés dans les différentes habitations, celles qui peuvent être réhabilitées dès le soir et celles qui ne peuvent pas l'être""Il va probablement y avoir des quartiers qu'il va falloir gagner pour empêcher les gens de rentrer chez eux ou même de protéger les habitations contre des possibles pillages", prévoit la préfète.

 

 

 

Pas de dégât majeur dans la Drôme, ni pour les centrales nucléaires

En revanche, "aucun dégât majeur n'a été recensé à ce stade dans le département", ni sur l'ensemble des installations nucléaires du Tricastin, selon les communiqués de la préfecture de la Drôme sur Twitter. La ville de Montélimar indique pour sa part que la centrale nucléaire du Cruas n'a connu "aucune difficulté".

 

 

Des vérifications complémentaires d'EDF sont en cours sur les deux centrales. D'après le fournisseur d'électricité, interrogé par France Bleu Drôme-Ardèche, aucune incidence n'est à craindre, ni sur la production d'électricité ni sur la sûreté des installations des centrales du Tricastin et de Cruas. Cette dernière va être mise à l'arrêt à partir de lundi soir et "pour une durée indéterminée", le temps de vérifier que tout est en ordre. "C'est la procédure obligatoire", a précisé la préfète de l'Ardèche sur France Bleu. Il s'agit de "faire un tour des installations et de confirmer le diagnostic et l'innocuité de ce séisme", selon Françoise Souliman. Le réacteur n°1 étant déjà à l'arrêt, cela concerne les réacteurs 2, 3 et 4.

 

 

 

L'impression "d'une explosion" juste "à côté"

"Ça n'a pas duré longtemps, mais c'était impressionnant", a témoigné sur franceinfo le maire de Montélimar. "Il y avait un bruit qui ressemblait plus à celui que peut faire un avion à réaction quand il passe dans le ciel et puis, derrière, les vitres ont tremblé", a raconté Franck Reynier.

 

 

"On a eu l'impression qu'il y avait une explosion dans le jardin, tellement c'était brutal", a relaté sur France Bleu Drôme Ardèche, Laetitia, une habitante du Teil. "Mes enfants étaient tous paniqués, il y en a un qui s'est réfugié sous la couette, l'autre sous le babyfoot, ils étaient en panique, on a cru que tout allait s'effondrer, qu'on allait avoir tous les murs du salon qui tombaient sur nous, a-t-elle poursuivi. Ça a été fort d'un coup, on ne s'attendait pas à ce qu'il y ait un aussi grand bruit, tout le monde était dans la rue."

 

 

"On aurait cru que j'avais un marteau piqueur à côté de moi", a également rapporté, sur France Bleu Drôme-Ardèche, Jocelyne, habitante de Saint-Péray, une commune située à 5 km de Valence, en Ardèche. "Vers 11h50, j'ai ma petite chienne qui tournait comme un lion en cage dans ma maison, je me suis dit que peut-être elle voulait sortir, et puis tout s'est mis à trembler", a poursuivi Jocelyne. "C'était vraiment très intense, j'ai pensé à la voisine en dessous, j'ai pensé au gaz. Dans le placard, la vaisselle a bougé, j'avais des fruits sur mon étagère qui sont tombés, je me suis dit que c'était curieux, et c'est via Facebook que j'ai vu l'annonce" du tremblement de terre. "J'ai eu excessivement peur, c'était très, très fort, c'était vraiment impressionnant."

 

 

 

Une zone "à risque sismique modéré"

"La population est très surprise, parce que nous ne sommes pas dans une zone reconnue comme étant une zone à risque", a commenté sur franceinfo le maire de Montélimar.

 

 

Plusieurs sismologues ont confirmé sur Twitter l'analyse de l'élu local. Anthony Lomax note ainsi que la région touchée n'est pas l'une des zones sismiques les plus actives de la France métropolitaine, contrairement aux massifs pyrénéen et alpin. 

 

 

 

 

Son collègue Pablo Ampuero observe également que le secteur où la Terre a tremblé est considéré comme exposé à un risque sismique modéré. Et l'expert souligne que les régions à faible sismicité sont difficiles à étudier, compte tenu du peu de données disponibles.

 

 

 

Pablo Ampuero@DocTerremoto
 

The M5+ earthquake today in France happened in an area of moderate seismic hazard. Low-seismicity regions are challenging to study, because little data. Progress there is often driven by safety assessment for critical facilities, like nuclear plants. https://twitter.com/ALomaxNet/status/1193866902487130112 

 

Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
Anthony Lomax ðŸŒÂ�🇪🇺@ALomaxNet
 

M5 #earthquake S France: not in the most seismically active part of Francehttps://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/La_surete_Nucleaire/risque_sismique_installations_nucleaires/Pages/5-Les_seismes_en_France_metropolitaine.aspx 

 

Voir l'image sur Twitter
22 personnes parlent à ce sujet
 

 

"Peut-être qu'il faudra que nous tirions les enseignements d'événements comme celui-là, envisage l'élu local. Il a fallu informer, et rappeler la conduite à tenir, comme ne pas saturer les services d'urgence par des appels qui ne sont pas d'extrême urgence."

 


11/11/2019
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le vendredi 2 août 2019

 

 

L'Indonésie lève son alerte au tsunami, après un séisme de magnitude 6,9

 

 

avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions
 

 

 

Les autorités indonésiennes avaient appelé les populations habitant près des côtes à "immédiatement évacuer vers les hauteurs"

 

 

 

19810839

 

Les autorités ont demandé aux habitants des côtes d'évacuer, après le séisme survenu le 2 août 2019 au large de l'île de Java.  (GOOGLE MAPS)

 

 

 

Un fort séisme s'est produit vers 19 heures (heure locale), vendredi 2 août, au large des côtes du sud-ouest de l'île de Java en Indonésie. Selon l'Institut de géophysique américain USGS, l'épicentre de ce tremblement de terre de magnitude 6,9 se situait à un profondeur de 42 km, à quelque 150 km au large de Labuan.

 

 

D'abord déclenchée, l'alerte au tsunami a ensuite été levée. "Il y a des zones exposées à un sérieux risque de tsunami, qui pourrait atteindre une hauteur de trois mètres", selon un responsable de l'agence indonésienne de gestion des catastrophes.

 

 

"Nous sommes dans l'attente d'informations concernant les dégâts"engendrés par le séisme, indiqué un responsable de cette agence. Les autorités indonésiennes avaient appelé les populations habitant près des côtes à "immédiatement évacuer vers les hauteurs"

 


02/08/2019
0 Poster un commentaire