L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

FRANCE


Franceinfo - le

 

 

REMANIEMENT MINISTÉRIEL

 

 

Jean CASTEX est nommé Premier ministre en remplacement d'Edouard Philippe qui a été élu maire de la ville du Havre dimanche dernier. 

 

Jean CASTEX était maire de Prades, dans les Pyrénées-Orientales. Il n'a jamais été ministre.


03/07/2020
0 Poster un commentaire

de Franceinfo - le jeudi 2 juillet 2020

 

 

 

Tension entre Paris et Ankara autour du conflit libyen.

 

 

 

Le mercredi 1er juillet, la France s'est retirée temporairement de l'opération maritime de l'Otan en Méditerranée baptisée Sea Guardian. Elle entend ainsi exprimer son mécontentement à l'égard de l'Alliance atlantique, qu'elle juge trop indulgente avec la Turquie, qui est également membre de l'Otan.

 

 

Incident naval avec la Turquie

Le 10 juin dernier, en Méditerranée orientale, la frégate Courbet qui cherchait à identifier un cargo suspecté de transport d'armes vers la Lybie fut illuminé, à trois reprises, par des frégates turques avec leur radar de conduite de tir. Illuminer  un nvavire est plus qu'un coup de semonce. Cette manoeuvre est "destinée à faire un repérage ultime avant un tir, afin de guider un éventuel missile. Une sorte de dernier appel, électronique, avant le feu réel".

 

Une enquête a été ouverte, mi-juin, par l'Alliance atlantique sur ces accusations, démenties par la Turquie.

 

La France veut être davantage soutenue par l'Allliance atlantique dans son conflit avec Ankara car, au-delà de l'incident maritime, le fond de l'affaire, ce sont les violations répétées de l'embargo par la Turquie et un historique de falsifications et de trafics"

 


03/07/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mardi 30 juin 2020

 

 

 

cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder à l'article de Franceinfo

 

 

 
 

30/06/2020
0 Poster un commentaire

de Franceinfo - le lundi 29 juin 2020

 

 

MUNICIPALES 2020

 

cliquez sur les liens ci-dessous pour accéder aux articles de Franceinfo

 

 

 

DIRECT. Après la "vague verte" aux municipales, Emmanuel Macron reçoit les 150 citoyens de la Convention pour le climat à l'Elysée

 

 

 

Résultats des municipales 2020 : Edouard Philippe vainqueur au Havre, Marlène Schiappa recalée à Paris... Le second tour des quatre ministres encore en lice

 

 

 

Résultats des élections municipales 2020 : pour LR, deux revers historiques mais une grosse implantation dans les villes moyennes

 

 

 

VIDEO. Elections municipales 2020 : face à la forte abstention, Jean-Luc Mélenchon s'inquiète de la "grève civique" des Français

 

 

 

CARTE. Elections municipales 2020 : voici les 50 résultats à retenir du second tour dans les grandes villes françaises

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

29/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le

 

 

"90% des professeurs" dans les établissements ce lundi, estime Jean-Michel Blanquer

 

avatar
Jean-Loup Adénorfranceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

 

Du côté des élèves, "l'objectif est clair et net", c'est d'accueillir "100% des écoliers et des collégiens", a dit le ministre de l'Education

 

 

21720325

 

Des enfants se restaurent au self dans un collège de Beaucamps-Ligny (Nord), le 2 juin 2020.  (JULIE SEBADELHA / HANS LUCAS / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Après six semaines d'école en dents de scie et plus de trois mois de cours à la maison pour cause d'épidémie de coronavirus, écoliers et collégiens retournent en classe, lundi 22 juin. "On estime qu'on va avoir à peu près 90% des professeurs" dans les établissements ce lundi, a déclaré sur France Inter le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. Il précise que "les 10% restants peuvent s'expliquer par des problèmes de santé ou d'autres problèmes attestés".

 

 

Du côté des élèves, "l'objectif est clair et net", c'est d'accueillir "100% des écoliers et des collégiens", a ajouté le ministre. Malgré le déconfinement mi-mai et la réouverture progressive des établissements scolaires, depuis trois mois, de nombreux enfants n'ont jamais repris le chemin de l'école. Ce retour à la normale est possible grâce à l'allègement du protocole sanitaire, qui encadrait jusqu'à présent de façon très stricte les établissements.

 

 

Un "plan" contre le décrochage scolaire"Il va y avoir un plan ultra volontariste" contre le décrochage scolaire à la rentrée de septembre, a déclaré lundi sur France Inter, Jean-Michel Blanquer. Le ministre de l'Education estime que 4% des élèves sont totalement décrocheurs à la fin du confinement, c’est-à-dire "autour de 500 000 élèves".

 

 

Retour dans les salles de cinéma. Ce 22 juin est également marqué la réouverture des salles obscures partout en France, dans le respect des mesures sanitaires. L'occasion de retrouver des films dont la diffusion avait été interrompue par le confinement le 14 mars mais aussi de découvrir des nouveautés qui inaugureront l'été 2020. Au total, une quarantaine de films seront à l'affiche. 

 

 

La pratique des sports collectifs de nouveau autorisée. Les spots collectifs peuvent désormais reprendre, avec une limite de 10 pratiquants maximum. Un protocole des "pratiques alternatives", réalisé avec les fédérations des sports concernés, a été publié par le ministère des Sports le 20 juin, pour permettre une reprise des activités en toute sécurité sanitaire. 

 

 

Reprise des centres de vacances, casinos et salles de jeux. Les centres de vacances, les casinos et les salles de jeux rouvrent également lundi "dans le respect de règles sanitaires strictes", a souligné, dans la nuit de vendredi à samedi, un communiqué de Matignon après la réunion d'un Conseil de Défense et de Sécurité nationale (CDSN) sous l'autorité d'Emmanuel Macron.

 

 
What do you want to do ?
New mail

22/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le dimanche 21 juin 2020

 

 
What do you want to do ?
New mail

Réouverture des salles de cinéma le 22 juin : demandez le programme !

 

 

avatar
Jules BoudierRédaction CultureFrance Télévisions

 

 

Après trois mois de fermeture, les cinémas rouvrent leurs portes avec une quarantaine de films à l'affiche. Petit tour d'horizon de cette programmation chargée puisqu'elle voit notamment le retour de films sortis avant le confinement

 

 

21710055

 

 Un employé du cinéma Max Linder prépare les affiches avant la réouverture du cinéma le 22 juin. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

 

 

 

Après plus de trois mois d'attente, le rendez-vous tant attendu des cinéphiles est là ! Le 22 juin, le public pourra enfin retrouver les salles obscures tout en respectant certaines mesures de sécurité sanitaire. 

 

 

La réouverture des salles sera l'occasion de retrouver des films dont la diffusion avait été interrompue par le confinement le 14 mars dernier, mais aussi de découvrir des nouveautés qui inaugureront l'été 2020. Au total, une quarantaine de films tenteront de séduire le public. Petite liste non exhaustive de ceux qu'il ne faudra pas rater.

 

 

 

Les nouveautés...

L'Ombre de Staline (Agnieszka Holland)

 

Ce thriller historique devait sortir le 18 mars, quelques jours après la fermeture des salles. Sombre et réaliste, il révèle à travers le regard du journaliste Gareth Jones l'horreur du génocide ukrainien qui fit plus de 2,5 millions de morts entre 1932 et 1933 sous Staline. 

 

 


Condor Distribution

 

 

 

Le Capital au XXIe siècle (Justin Pemberton, Thomas Piketty)

 

Le best-seller de l'économiste Thomas Piketty débarque sur grand écran grâce au réalisateur néo-zélandais Justin Pemberton (Chasing great). Le Capital au XXIe siècle est un documentaire qui livre un constat implacable sur les inégalités et les grandes failles de notre système économique. Un film qui se veut incontournable dans la réflexion quant au monde de l'après-Covid.

 

 

 


@ Diaphana


 

 

Filles de joie (Frédéric Fonteyne, Anne Paulicevich)

 

Axelle (Sara Forestier), Dominique (Noémie Lvovsky) et Conso (Annabelle Lengronne) franchissent tous les jours la frontière pour aller se prostituer dans une maison close en Belgique. Ce drame émouvant évoque la prostitution, sujet pourtant fréquent au cinéma, sous un nouveau jour, à travers ces femmes mères de famille, chômeuses, caissières, étudiantes, qui vendent leur corps pour subsister.

 

 

 


2020 - KMBO

 

 

 

Nous, les chiens (Oh Sung-yoon, Lee Choon-Baek)

 

Emouvant et beau, ce film d'animation coréen nous raconte le parcours initiatique de Bongji, un chien abandonné par son maître qui rencontre une meute de ses semblables avec qui il va devoir apprendre à se débrouiller dans la nature. Un excellent choix pour un retour au cinéma en famille.

 

 

 


AU CINE

 

 

 

Mon nom est clitoris (Daphné Leblond, Lisa Billuart Monet)

 

Dans ce documentaire qui se veut sans tabous sur la sexualité féminine, on découvre les témoignages et expériences de femmes, le tout enveloppé dans l'humour et la décontraction. Un message pertinent et ancré dans la société actuelle.

 

 

 


AGORA FILMS

 

 

 

Be Natural : l'histoire cachée d'Alice Guy-Blaché (Pamela B. Green) 

 

Le retour en salles sera décidément riche en documentaires. Be Natural retrace la vie d'Alice Guy-Blaché (1873-1968), première scénariste et réalisatrice au monde à partir de 1896, en France, puis productrice et directrice de studio aux Etats-Unis. Tombée dans l'oubli, snobée par les historiens du cinéma, elle est aujourd'hui consacrée dans ce premier film prometteur de Pamela B. Green.

 

 

 


CINEMA

 

 

... et les retours en salle

Radioactive (Marjane Satrapi)

 

Le biopic de Marie Curie signé Marjane Satrapi (PersépolisPoulet aux prunes) était sorti trois jours avant la fermeture des salles. Avec la star américaine Rosamund Pike (Gone GirlPride and Prejudice) dans le rôle de la célèbre physicienne française, Radioactive revient sur une grande génie de la science et une féministe qui a marqué l'histoire.

 

 


StudioCanal

 

 

De Gaulle (Gabriel Le Bomin)

 

Autre biopic sur une personnalité marquante de l'histoire de France, De Gaulle est un film à voir dans le cadre des 80 ans de l'appel du 18 juin. Lambert Wilson y incarne le chef de la France Libre dans son exode à Londres pour continuer à se battre contre l'occupation allemande.

 

 

 


SND

 

 

L'Appel de la forêt (Chris Sanders)

 

Bien qu'il soit sorti le 19 février dernier, les retardataires pourront toujours voir cette adaptation du roman de Jack London au cinéma le 22 juin. Situé dans les étendues sauvages du Yukon canadien pendant la ruée vers l'or des années 1890, L'Appel de la forêt a pour personnage principal Buck, un chien entièrement reconstitué grâce aux effets spéciaux. A noter, le casting d'exception qui l'accompagne (Harrison Ford, Omar Sy, Dan Stevens).

 

France 2
 
 

 

 

La Bonne épouse (Martin Provost)

 

Comédie centrée sur l'émancipation des femmes dans les années 1960, La Bonne épouse nous fait découvrir une école tenue par Paulette Van Der Beck (Juliette Binoche) où les filles doivent apprendre à être de bonnes épouses. Et ce à la veille des bouleversements de mai 68. 

 

France 2
 
 

 

 

Une sirène à Paris (Mathias Malzieu)

 

Ce drame fantastique met en scène Nicolas Duvauchelle dans le rôle d'un crooner désabusé et malchanceux en amour. Sa vie est bouleversée lorsque la Seine en crue vient déposer une sirène (Marilyn Lima) devant la péniche où il se produit. Un scénario à cheval entre le réél et le fantastique à découvrir pour les amateurs de cinéma romantique.

 

 

 


Overdrive Productions Kinology Wonder Films

 

 

 

Les Visages de la victoire (Lyèce Boukhitine)

 

Autre documentaire à découvrir le 22 juin, Les Visages de la victoire nous révèle la parole des femmes d'immigrés pendant les Trente glorieuses. Celles qui ont tout abandonné pour accompagner des maris qu'elles n'ont souvent pas choisis en France expriment aujourd'hui leur résilience et leur désir d'émancipation.

 

 

 

 
What do you want to do ?
New mail
 

22/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le

 

 
What do you want to do ?
New mail

La France a rapatrié cette nuit dix enfants de jihadistes français de Syrie, annonce le Quai d'Orsay

 

avatar
franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

"Ces enfants ont été remis aux autorités judiciaires françaises, et font désormais l'objet d'un suivi médical particulier et d’une prise en charge par les services sociaux", indique le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué

 

 

21720215

 

 Des enfants dans un camp de réfugiés où se trouvent des milliers de Syriens, à Idleb (Syrie), le 19 juin 2020.  (BEKIR KASIM / ANADOLU AGENCY / AFP)

 

 

 

Dix enfants de jihadistes français qui étaient retenus dans des camps de déplacés sous contrôle kurde en Syrie ont été rapatriés en France dans la nuit de dimanche à lundi 22 juin, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères.

 

 

"La France a procédé ce jour au retour de dix jeunes enfants français mineurs, orphelins ou cas humanitaires, qui se trouvaient dans des camps du nord-est de la Syrie", a-t-il indiqué dans un communiqué. 

 

 

"Ces enfants ont été remis aux autorités judiciaires françaises, et font désormais l'objet d'un suivi médical particulier et d’une prise en charge par les services sociaux", ajoute le ministère des Affaires étrangères dans ce communiqué. Il précise que "la décision a été prise au regard de la situation de ces jeunes enfants particulièrement vulnérables et dans le cadre des autorisations données par les responsables locaux". 

 

 
What do you want to do ?
New mail

22/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mardi 16 juin 2020 - mis à jour le 17.06.2020

 

 

Manifestations des soignants : 18 000 personnes ont défilé à Paris selon la police, 250 rassemblements ont eu lieu en France, d'après la CGT

 

avatar
Alice GalopinPierre GodonLouis SanFrance Télévisions

 

 

Des échauffourées ont éclaté en fin de parcours mardi, au moment où le cortège rejoignait l'esplanade des Invalides

 

 

21691621

 

Des infirmières manifestent à Toulouse (Haute-Garonne) comme d'autres soignants un peu partout en France, le 16 juin 2020.  (SEBASTIEN LAPEYRERE / HANS LUCAS / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

"Fini les applaudissements, place aux rassemblements" : après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants, infirmiers et personnels de santé ont battu le pavé, mardi 16 juin, un peu partout en France, pour rappeler le gouvernement à ses promesses sur l'hôpital, en plein Ségur de la santé. 

 

 

A Paris, les manifestants sont arrivés aux Invalides dans l'après-midi, après que des black blocs ont dégradé plusieurs véhicules. La préfecture de police faisait état, à 18h30, de 32 interpellations. Au total, le cortège a rassemblé 18 000 personnes, selon la police. 

 

 

Plusieurs milliers de manifestants à Toulouse, Nantes, Strasbourg... Les premières manifestations autorisées dans le pays depuis l'entrée en vigueur du confinement il y a trois mois ont rassemblé, selon la police, 7 500 personnes à Toulouse, 6 000 à Lyon, 5 500 à Nantes, au moins 4 000 à Bordeaux ou Strasbourg, 3 800 à Grenoble, 3 500 à Marseille... 

 

 

Plus de 200 rassemblements. De Paris à Montpellier en passant par Metz, Dunkerque et Bobigny, au total, plus de 220 rassemblements ont eu lieu dans le cadre de cette journée d'action nationale, organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants (CGT, FO, Unsa, Sud, Collectif Inter-Hôpitaux...). La plupart de ces manifestations se tenaient devant des hôpitaux et des établissements médicaux-sociaux, où la CFDT elle aussi a déposé un préavis de grève. Des aides à domicile et associations de retraités se sont également jointes aux mouvements.

 

 

Vers une revalorisation des salaires ? Les soignants, en première ligne face au Covid-19, réclament un "plan de recrutement" et une "revalorisation générale des salaires", de l'ordre de 300 à 400 euros, selon les syndicats. Ils souhaitent aussi "l'arrêt de toutes les fermetures d'établissements, de services et de lits". Concernant les hausses de salaire promises dans le cadre du Ségur de la santé, "le rendez-vous est fixé" avec les soignants, a assuré lundi Olivier Véran. "D'ici à début juillet ils auront toutes les réponses aux questions qu'ils posent et aux revendications qu'ils portent légitimement."

 
 

17/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mardi 16 juin 2020

 
 

Manifestation de soignants à Paris : "Des voyous, des grands crétins ultra violents" à l'origine des affrontements, selon Patrick Pelloux

 

avatar
franceinfoRadio France

 

 

Le personnel soignant manifestait ce mardi 16 juin, dans toute la France. A Paris, des heurts ont éclaté en marge de la manifestation

 

 

21691239

 

 Affrontements sur l'esplanade des Invalides à Paris durant la manifestation nationale des soignants le 16 juin 2020 (ESTELLE RUIZ / HANS LUCAS)

 

 

 

Des heurts ont éclaté mardi après-midi en marge de la manifestation des soignants à Paris, entre les forces de l'ordre et des groupes de black blocs et d'anarchistes."Cela reste des voyous, des grands crétins ultra violents" qui sont à l'origine des affrontements, a réagi, ce mardi 16 juin sur franceinfo, Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France.

 

 

"Ce ne sont absolument pas les soignants qui ont causé ces dégradations et provocations contre la force publique", souligne Patrick Pelloux. La manifestation était "pacifique" et "se passait très bien", précise l'urgentiste. "Les forces de l'ordre, au départ à Ségur, n'étaient même pas avec tout leur équipement de sécurité. C'était très bon enfant."

 

 

 

Voitures et poubelles brûlées, affrontements avec les forces de l'ordre

Les manifestants ont eu des informations de la part des services d'ordre des syndicats "que des groupuscules arrivaient, dont certains avec des tee-shirts Adama Traoré".

 


A leur arrivée sur l'esplanade des Invalides, les groupes de black blocs "ont commencé à brûler des voitures et s'en sont pris aux forces de l'ordre". Les forces de l'ordre ont répliqué en utilisant des gaz lacrymogène "parce que les débordements allaient arriver", ajoute Patrick Pelloux.

 

 

Le médecin estime que les individus violents n'ont pas volé la manifestation. "Ces minables n'ont rien volé du tout", lance l'urgentiste. "On continue notre mouvement et on ne perd pas de vue notre activité sociale et républicaine."

 


Le président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France assure que "dorénavant, quand on va faire des manifestations, on sait à quoi s'en tenir et on va doper un peu nos services d'ordre".

 


17/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mardi 16 juin 2020

 

 

Les soignants manifestent partout en France pour demander plus de moyens après l'épidémie de coronavirus

 

avatar
Alice GalopinPierre GodonLouis SanFrance Télévisions

 

 

De Paris à Montpellier en passant par Metz, Dunkerque et Bobigny, plus de 220 rassemblements sont prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale, organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

"Finis les applaudissements, place aux rassemblements" : après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants, infirmiers et personnels de santé vont battre le pavé, mardi 16 juin, un peu partout en France pour rappeler le gouvernement à ses promesses sur l'hôpital, en plein "Ségur de la santé". "Après 14 mois de mobilisation et une crise sanitaire, un retour à 'l'anormal' est inenvisageable. Pour les usagers, ce n'est plus le temps d'applaudir les soignants mais de soutenir nos revendications", insiste le Collectif Inter-Hôpitaux, fer de lance d'un mouvement engagé voilà un an. Suivez ces mobilisations dans notre direct.

 

 

 

Vers une revalorisation des salaires ? Les soignants, en première ligne face au Covid-19, réclament un "plan de recrutement" et une "revalorisation générale des salaires", de l'ordre de 300 à 400 euros, selon les syndicats. Ils souhaitent aussi "l'arrêt de toutes les fermetures d'établissements, de services et de lits". Concernant les hausses de salaire promises dans le cadre du "Ségur de la santé", "le rendez-vous est fixé" avec les soignants, a assuré lundi Olivier Véran. "D'ici à début juillet ils auront toutes les réponses aux questions qu'ils posent et aux revendications qu'ils portent légitimement."

 

 

 

Plus de 200 rassemblements. De Paris à Montpellier en passant par Metz, Dunkerque et Bobigny, plus de 220 rassemblements sont prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale, organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants (CGT, FO, Unsa, Sud, Collectif Inter-Hôpitaux...). La plupart de ces manifestations se tiendront devant des hôpitaux et des établissements médicaux-sociaux, où la CFDT elle aussi a déposé un préavis de grève. Des aides à domicile et associations de retraités ont également prévu de se joindre aux mouvements.

 

 

 

Les leaders syndicaux à Paris. A Paris, une manifestation est prévue à 13 heures devant le ministère de la Santé, en présence de plusieurs leaders syndicaux, dont Philippe Martinez (CGT) et Yves Veyrier (Force ouvrière). "On nous dit qu'on va faire un diagnostic de la réalité de l'hôpital" lors du "Ségur de la santé", "le diagnostic, il est fait. C'est des réponses qu'attendent les soignants", a souligné Philippe Martinez vendredi matin sur franceinfo, citant "le problème du manque de personnels, le problème de la reconnaissance des diplômes et des qualifications, les fermetures de lits".

 


16/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le lundi 15 juin 2020

 

 

"Esclavagiste" : un buste et une statue du général de Gaulle vandalisés dans le Nord et en Seine-Saint-Denis

 

avatar
franceinfo avec ReutersFrance Télévisions

 

 

Sur Twitter, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France, a dénoncé une dégradation "scandaleuse", découverte à trois jours des 80 ans de l'appel du 18 juin

 

 

21683895

 

 Un buste de Charles de Gaulle, en septembre 2019, place du Général-de-Gaulle, à Hautmont (Nord). (GOOGLE STREET VIEW)

 

 

 

Un buste de Charles de Gaulle a été vandalisé à Hautmont (Nord), selon le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand. L'élu Les Républicains a publié, lundi 15 juin, sur Twitter, deux photographies de cette dégradation "scandaleuse" : l'une, prise de face, montre le visage du général maculé de peinture jaune ; l'autre, de dos, révèle l'inscription "Esclavagiste" tracée en lettres capitales rouges.

 

 

Cette dégradation commise sur la place du Général-de-Gaulle, dans cette commune de 15 000 habitants, s'inscrit dans un contexte de déboulonnages de statues de personnages historiques aux Etats-Unis et en Europe, notamment au Royaume-Uni et en Italie. Un débat mémoriel portant notamment sur le racisme, l'esclavagisme et la colonisation a été relancé après des jours de mobilisation en réaction à la mort de George Floyd aux Etats-Unis le 25 mai.

 

 

 

Une autre dégradation en Seine-Saint-Denis

Dans la nuit de vendredi à samedi, une autre statue du général de Gaulle a été couverte de peinture jaune aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). "Je ne sais pas si c'est en lien avec les manifestations en cours dans le pays et le déboulonnage de statues que l'on voit un peu partout dans le monde, ou si c'est simplement le geste d'un imbécile, mais dans tous les cas, ce n'est pas acceptable", a réagi la maire LR Katia Coppi dans Le Parisien.

 

 

En France, "la République ne déboulonnera pas de statue", a prévenu Emmanuel Macron dans son allocution télévisée, dimanche soir. Dans une tribune publiée samedi dans Le Monde, l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait proposé de débaptiser deux salles de l'Assemblée nationale et de Bercy portant le nom de Colbert, "l'auteur du Code noir". Des collectifs antiracistes réclamaient aussi le retrait de certaines statues.

 


16/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le lundi 15 juin 2020

 

Allocution d'Emmanuel Macron : quatre questions sur la reprise dans les écoles primaires et les collèges à partir du 22 juin

 

 

avatar
franceinfoFrance Télévisions

 

 

 

Crèches, écoles et collèges rouvriront pour tous les élèves à partir de lundi prochain, a annoncé le président de la République dimanche soir, et les enfants devront s'y rendre "de manière obligatoire". Une annonce qui ne concerne pas les lycéens

 

 

21682535

 

Des lycéens retournent en classe à Nice, le 8 juin 2020. (ARIE BOTBOL / HANS LUCAS)

 

 

 

Les enfants devront attendre un peu avant d'être en vacances. "Crèches, écoles et collèges rouvriront pour tous à partir du 22 juin", avec une présence "obligatoire", a annoncé le président de la République, Emmanuel Macron, dimanche 14 juin, lors d'une allocution télévisée faisant le point sur le déconfinement. Le protocole sanitaire sera par ailleurs allégé dans les établissements scolaires, avec des règles sur la distanciation physique "moins contraignantes", a précisé le ministre de l'Education lundi.

 

 

>> Coronavirus et déconfinement : suivez les dernières informations dans notre direct

 

 

Quelles vont être les modalités de cette reprise ? A quoi va-t-elle servir ? Pourquoi n'est-il pas question des lycéens ? Quatre interrogations autour de cette nouvelle étape du déconfinement pour les élèves.

 

 

 

Que se passe-t-il cette semaine ?

Ecoles et collèges devraient continuer à ne fonctionner que très partiellement cette semaine. En effet, ces établissements sont toujours tenus à un protocole sanitaire strict qui ne permet d'accueillir que 15 élèves maximum par classe en primaire. Les élèves doivent en effet respecter les gestes barrières et se tenir à un mètre minimum les uns des autres.

 

 

La semaine passée, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a estimé à "plus de 50%" la proportion d'élèves qui ont pu retourner à l'école, mais parfois une seule journée par semaine. Ce taux n'atteint que les 30% pour les collégiens, qui ont repris le plus souvent partiellement. Plus précisément, selon les derniers chiffres du ministère, 1,8 million d'écoliers, sur un total de 6,7 millions, sont retournés à l'école, mais rarement à temps complet. Au collège, ils sont 600 000 sur 3,3 millions. Quant aux lycées, c'est encore plus parcellaire.

 

 

 

Comment se déroulera la semaine du 22 juin ?

Selon Emmanuel Macron,"dès demain [lundi 15 juin] dans l'Hexagone comme en outre-mer, les crèches, les écoles, les collèges se prépareront à accueillir, à partir du 22 juin, tous les élèves de manière obligatoire et selon les règles de présence normale". En principe, donc, tous les enseignants et tous les élèves seront tenus de reprendre le chemin de l'école.

 

 

Le protocole sanitaire va par ailleurs être assoupli, a annoncé le ministre de l'Education nationale, invité d'Europe 1 lundi 15 juin. "L'allègement fondamental sera celui de la distanciation physique, qui sera désormais moins contraignante, a précisé Jean-Michel Blanquer. On passe de 4m2 par élève à un mètre latéral entre deux élèvesCette nouvelle donne fait qu'on va pouvoir accueillir tous les élèves." 

 

 

"Dans les écoles élémentaires et les collèges, l'observation d'une distanciation physique d'au moins un mètre s'applique uniquement dans les salles de classe et tous les espaces clos, entre l'enseignant et les élèves ainsi qu'entre chaque élève lorsqu'ils sont côte à côte ou qu'ils se font face", explique ainsi un décret publié lundi matin.

 

 

La "limitation de 15 élèves par classe en primaire" sera levée dès le 22 juin, a ajouté Jean-Michel Blanquer, précisant que la "nouvelle version" du protocole sanitaire serait dévoilée mardi. Selon la porte-parole du gouvernement, invitée de France Inter lundi, le ministre de l'Education nationale "aura l'occasion de détailler la manière dont ce protocole sera adapté (...) pour la cour de récréation, le périscolaire, mais également à l'intérieur des cantines". "Les cantines vont pouvoir reprendre", a affirmé Sibeth Ndiaye.

 

 

 

Cette reprise est-elle utile ?

La reprise des cours sera brève puisque les vacances débutent le samedi 4 juillet. Mais pour Frédérique Rolet, secrétaire générale et porte-parole du Snes-FSU, syndicat national des enseignants du second degré, ce retour en classe obligatoire à partir du 22 juin est "une bonne nouvelle". Elle estime en effet que cette réouverture des établissements permettra de "faire le point avec les élèves" sur la phase de confinement et surtout "de préparer au mieux la rentrée".

 

 

"Deux semaines, c'est très important. Chaque jour compte dans la vie d'un élève, a assuré Jean-Michel Blanquer sur Europe 1. L'objectif que j'avais depuis plusieurs semaines (...), c'est qu'il n'y ait pas de parenthèse pour les élèves entre mars et septembre." Il ne s'agit donc pas de "terminer le programme cette année" mais de "se retrouver" et "faire le point sur là où en est chacun", a poursuivi le ministre de l'Education nationale. En revanche, les enjeux pour les élèves des collèges seront faibles, puisque leurs conseils de classe ont déjà eu lieu.

 

 

 

La reprise concerne-t-elle aussi les lycéens ?

Pas vraiment, et d'ailleurs Emmanuel Macron ne les a pas mentionnés. "Ça s'arrête au collège parce que dans les lycées, à partir du 24 juin, la plupart des enseignants sont pris par les jurys du baccalauréat", a expliqué Frédérique Rolet. Les lycées des zones vertes accueillent déjà des élèves depuis le 2 juin, particulièrement les lycées professionnels. Ces derniers ont déjà repris progressivement en Ile-de-France (qui était pourtant en zone orange).

 

 

Mais les lycées n'accueillent pas les élèves de tous les niveaux, ceux de terminale sont notamment prioritaires, et les situations varient selon les établissements. "Il y a encore une montée en puissance possible. (...) Il y a une grande marge de manœuvre pour les proviseurs, en fonction des situations qu'ils connaissent", a affirmé Jean-Michel Blanquer lundi. "C'est un moment un peu particulier pour les lycées, où on peut faire beaucoup plus de personnalisation : les élèves peuvent être accueillis, reçus, avoir des cours en petits groupes... a-t-il détaillé. Les lycées prennent des initiatives en la matière et informent les parents."

 

 

Il ne s'agit donc pas d'une reprise obligatoire pour tous, comme cela devrait être le cas pour les écoles et les collèges. "Il y a à la fois des raisons sanitaires et pédagogiques pour avoir une vision différente de ce qui se passe (...) dans les écoles et collèges, d'une part, et les lycées d'autre part", a souligné le ministre de l'Education nationale.

 

 
What do you want to do ?
New mail
 
What do you want to do ?
New mail
 
What do you want to do ?
New mail
 
What do you want to do ?
New mail

15/06/2020
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le dimanche 14 juin 2020

 

 

Emmanuel Macron assure qu'il n'y aura pas de hausse des impôts, malgré la crise du coronavirus

 

avatar
franceinfoFrance Télévisions

 

 

Dans son allocution solennelle, dimanche, le chef de l'Etat est revenu sur la manière dont il entendait financer le plan de relance rendu indispensable après la pandémie

 

 

 

Pas de hausse d'impôts au programme. Emmanuel Macron a exclu d'augmenter la fiscalité pour financer les dépenses liées à l'épidémie de Covid-19 et au confinement, lors d'une allocution, dimanche 14 juin. Dans son discours, le chef de l'Etat a rappelé que "500 milliards d'euros" ont été dépensés pour faire face aux conséquences de la pandémie. 

 

 

>> REPLAY. Revivez la prise de parole d'Emmanuel Macron

 

 

"Ces dépenses se justifient en raison des circonstances exceptionnelles que nous venons de vivre, mais elles viennent s'ajouter à notre dette déjà existante", a-t-il précisé. Mais "nous ne financerons pas ces dépenses en augmentant les impôts, a assuré Emmanuel Macron, soulignant que la France connaissait déjà "la fiscalité la plus lourde", et que "depuis trois ans nous avons commencé à la baisser".

 

 

 

"Un vrai pacte productif"

Alors comment affronter la crise économique et sociale qui s'annonce ? Le président de la République a donné les grandes lignes de ce qu'il souhaite mettre en œuvre : "un modèle économique durable et fort". Et pour y parvenir, il a indiqué quelques pistes : "Eviter au maximum les licenciements", "créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole", miser sur "la reconstruction écologique", travailler à "la consolidation d'une Europe indépendante"... 

 

 

Autant de promesses qui donneront lieu à des rencontres avec les syndicats et le patronat pour déterminer un "vrai pacte productif", mais aussi avec les partenaires européens de la France, "dès le Conseil européen de juillet et dans les deux années à venir"

 

 
 
 
What do you want to do ?
New mail

15/06/2020
0 Poster un commentaire