ESPACE - AERONAUTIQUE - L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

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ESPACE - AERONAUTIQUE

Traversons le ciel, allons voir au-delà..... Frayons-nous un chemin entre les étoiles et les galaxies et vagabondons de planètes en planètes. Osons un voyage spacial. N'est-il pas incroyable, à l'heure d'aujourd'hui, de pouvoir avoir des photos de l'espace comme celles de cette catégorie dues à la technologie et au savoir faire de l'Homme...


Franceinfo - le lundi 1er octobre 2018

 

 

INFOGRAPHIE. La Nasa fête ses 60 ans : voici comment les satellites ont colonisé l'orbite de la Terre

 

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Nicolas Enault France Télévisions

 

 

Franceinfo a représenté le nombre de satellites en activité au-dessus de nos têtes. Ils sont de plus en plus nombreux : en dix ans, leur nombre a doublé

 

 

 

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En 1982, 341 satellites étaient actifs en orbite autour de la Terre. (NICOLAS ENAULT)

 

 

Près de 2 000 satellites sont actuellement actifs et en orbite autour de la Terre. Soit deux fois plus qu'il y a dix ans. Alors que la Nasa, l'agence spatiale américaine, célèbre ses 60 ans, lundi 1er octobre, franceinfo a souhaité revenir sur la façon dont l'être humain a envahi l'espace proche de la Terre. Depuis le lancement du premier Spoutnik, le 4 octobre 1957, plusieurs milliers de satellites ont ainsi été envoyés en orbite autour de notre planète.

 

 

Pour visualiser l'ampleur de cette conquête spatiale, nous avons représenté l'évolution du nombre de satellites en activité autour de la Terre entre 1957 et 2018. Leur position et leur vitesse sont générées de façon aléatoire et ne correspondent pas à la réalité (les satellites ne sont pas, non plus, à leur échelle réelle, afin qu'ils soient visibles). Pour les répertorier, nous avons utilisé les données produites par Jonathan McDowell, un astrophysicien du centre de recherche d'Harvard-Smithsonian (Etats-Unis). Depuis plusieurs années, il publie sur son site personnel des données répertoriant les objets envoyés dans l'espace.

 

 

Lancez l'animation ou naviguez manuellement dans le temps en déplaçant le curseur qui s'étend de 1957 à 2018. Si vous êtes sur nos applications mobiles, vous pouvez cliquer ici pour une navigation plus adaptée.

 

 

 

 

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Dans cette visualisation, le nombre de satellites actifs chaque année correspond à une moyenne calculée à partir des données quotidiennes publiées par Jonathan McDowell. Selon lui, environ 1 900 satellites actifs tournent actuellement autour de notre planète. L'Union des scientifiques concernés, qui rassemble de nombreux chercheurs, avance, elle, le chiffre de 1 886 satellites. Selon les calculs de McDowell, nous serions aussi entourés d'environ 17 000 satellites inactifs, étages de fusées et débris spatiaux

 

 

Pour mieux comprendre l'accélération des envois spatiaux ces dernières années, ainsi que la hausse du nombre de satellites en activité, nous avons représenté les données quotidiennes du chercheur dans un graphique. Entre 2013 et 2018, on passe ainsi de 1 100 satellites actifs à près de 1 900. Selon Jonathan McDowell, ce pic s'explique par l'évolution de la technologie : les satellites durent aujourd'hui bien plus longtemps qu'avant.

 

 

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Illustrations : freepik.com. Code : Kévin Labat et Nicolas Enault)

 


04/10/2018
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Franceinfo - le dimanche 12 août 2018

 

 

La Nasa réussit le lancement de la sonde Parker vers l'atmosphère du Soleil

 

 

De la taille d'une voiture pour une facture de 1,5 milliard de dollars, la sonde a décollé au sommet de la fusée Delta IV-Heavy depuis Cap Canaveral en Floride

 

 

 

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Cette fois-ci a été la bonne. Retardé d'un jour, le lancement de la sonde Parker, première réalisation humaine à tenter de traverser l'atmosphère du Soleil, a eu lieu dimanche 12 août au matin, forte de son bouclier high-tech et des espoirs placés en elle par la Nasa et la communauté scientifique.

 

 

De la taille d'une voiture pour une facture de 1,5 milliard de dollars, la sonde a décollé au sommet de la fusée Delta IV-Heavy depuis Cap Canaveral en Floride.

 

 

L'Agence spatiale américaine avait prévu samedi une fenêtre de lancement d'une durée de 65 minutes, à partir de 3h33 locales (9h33 à Paris). Mais en raison d'un problème de pression d'hélium gazeux, apparu quelques minutes avant le décollage, la Nasa a du repousser à dimanche 3h31 locales (9h31 à Paris) la prochaine fenêtre de lancement.

 

 

Une mission de sept ans

 

La mission de Parker est claire : devenir le premier objet construit par l'homme à affronter les conditions dantesques de la couronne, une partie de l'atmosphère du Soleil, qui est 300 fois plus chaude que la surface de l'astre.

 

 

La sonde devra passer à environ 6,2 millions de kilomètres de la surface du Soleil et traverser 24 fois cette couronne pendant les sept ans que doit durer la mission.

 

 

Au-delà de la prouesse technologique, l'intérêt scientifique est primordial. Il s'agit de comprendre pourquoi la couronne est environ 300 fois plus chaude que la surface du Soleil et pourquoi ses particules énergétiques produisent des tempêtes électromagnétiques pouvant perturber le fonctionnement du réseau électrique sur Terre.

 

 

 

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14/08/2018
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Franceinfo - le samedi 28 juillet 2018

 

 

Éclipse de Lune : un spectacle magique

 

 

Vendredi 27 juillet au soir, une éclipse de Lune a eu lieu. Une teinte rouge imprimée au satellite de la Terre qui a émerveillé des millions de spectateurs

 

 

 

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La Lune vue depuis la ville de Gaza lors de l'éclipse, vendredi 27 juillet 2018. MAHMUD HAMS / AFP

 

 

Le temple de Poséidon en Grèce, vendredi 27 juillet au soir. Il y a de quoi rougir face à tant de beauté. Cette éclipse de Lune, spectacle grandiose, est due à un alignement des planètes. Lorsque la Lune est grise, elle plonge dans l'ombre de notre bonne vieille Terre. Lorsqu'elle devient Lune de sang, éblouissante, elle reçoit les rayons du Soleil. "On voit déjà qu'elle change de couleur par endroits, elle est beaucoup plus orange sur le côté droit et elle commence à prendre une couleur beaucoup plus claire à gauche", explique un astronome amateur.

 

 

 

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L'éclipse a offert un étonnant ballet au-dessus du temple d'Apollon à Corinthe (Grèce). VALERIE GACHE / AFP

 

Un spectacle de plus de deux heures

 

"Je ressens l'énergie et la spiritualité. Je suis comme aspirée par ce que je vois", explique une Brésilienne qui assistait au spectacle depuis son pays. Mars s'est aussi invité dans cette odyssée. Durant près de deux heures, la plus longue éclipse de Lune de notre siècle a exercé sur nous, simples terriens, son pouvoir d'attraction.

 


29/07/2018
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Franceinfo - le mercredi 25 juillet 2018

 

 

Un immense lac d'eau liquide découvert sous la surface de Mars

 

 

C'est la première fois qu'un tel volume de liquide est découvert sur la planète rouge. Les experts ne savent pas encore si des microbes sont présents dans cette eau, sans doute à l'état liquide en raison de la présence de magnésium, de calcium et de sodium, qui agissent comme un antigel

 

 

 

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Une représentation de la sonde européenne Mars Express au-dessus de la planète rouge. (HANDOUT / EUROPEAN SPACE AGENCY / AFP)

 

 

 

Un vaste lac souterrain a été découvert pour la première fois sur Mars. Jamais un tel volume d'eau liquide n'avait encore été trouvé sur cette planète, annonce (en italien) une équipe internationale d'astronomes, mercredi 25 juillet. Situé sous une couche de glace martienne, le lac fait environ 20 kilomètres de largeur et laisse envisager la présence de davantage d'eau, voire de vie, sur la planète rouge, selon un article publié dans la revue américaine Science.

 

 

Ces conclusions ont été possibles grâce au déploiement du radar italien Marsis (Mars Advanced Radar for Subsurface and Ionosphere Sounding), embarqué à bord de la sonde européenne Mars Express.

 

 

C'est un résultat stupéfiant qui laisse penser que la présence d'eau sur Mars n'est pas seulement un ruissellement temporaire révélé par de précédentes découvertes, mais une masse d'eau permanente qui crée les conditions pour de la vie sur une période de temps prolongée", a commenté Alan Duffy, professeur associé à l'université de Swinburne (Australie), qui n'a pas participé à l'étude.

 

 

L'eau se trouve à 1,5 km de profondeur

 

L'eau du lac qui vient d'être découvert pourrait cependant ne pas être potable. Elle se trouve par ailleurs à 1,5 km de profondeur sous la surface, dans un environnement rude et glacial. La planète Mars est aujourd'hui froide, désertique et aride, mais elle était auparavant chaude et humide et abritait une grande quantité d'eau liquide et de lacs il y a au moins 3,6 milliards d'années.

 

 

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Les scientifiques cherchent à trouver des traces contemporaines d'eau liquide. De telles découvertes sont en effet essentielles pour percer le mystère d'une éventuelle forme de vie sur Mars dans un passé lointain, voire même de sa persistance jusqu'à nos jours. Etre en mesure d'accéder à des sources d'eau pourrait également aider les humains à survivre lors de futures missions d'exploration de la planète rouge, voisine de la Terre.

 

 

Difficile de savoir si des microbes sont présents

 

La présence d'une éventuelle forme de vie microbienne au sein du lac est sujette à débat. Certains experts se montrent sceptiques sur ce point, car ils estiment que le lac est trop froid et saumâtre, et contient une forte dose de sels et de minéraux martiens dissous. La température est probablement en-dessous du point de congélation de l'eau pure, mais le lac peut rester à l'état liquide en raison de la présence de magnésium, de calcium et de sodium.

 

 

"C'est une découverte d'une portée extraordinaire, susceptible de renforcer les hypothèses quant à la présence d'organismes vivants sur la planète rouge", estime Fred Watson, de l'Observatoire astronomique australien, non impliqué dans l'étude. "Il faut néanmoins rester prudent car la concentration de sels nécessaire au maintien de l'eau à l'état liquide pourrait être fatale à toute vie microbienne similaire à celle de la Terre".

 


27/07/2018
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Franceinfo - le mardi 17 juillet 2018

 

 

Douze nouvelles lunes découvertes autour de Jupiter, dont une "boule étrange"

 

Au total, la planète a désormais 79 satellites connus, un record dans notre système solaire

 

 

 

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Douze nouvelles lunes ont été découvertes autour de Jupiter, portant à 79 son nombre total de satellites connus.  (MGA / AFP)

 

 

Douze nouvelles lunes ont été découvertes autour de Jupiter, portant à 79 le nombre total de ses satellites connus. C'est un record parmi les planètes de notre système solaire, annonce une équipe américaine d'astronomes (en anglais), mardi 17 juillet.

 

 

Le chercheur Scott Sheppard, de la Carnegie Institution for Science, a qualifié l'une de ces nouvelles lunes de "boule étrange" en raison de sa petite taille : un peu moins d'un kilomètre de diamètre seulement, ce qui en fait "probablement" le plus petit satellite de Jupiter. Son orbite est par ailleurs "différente de celle de toutes les autres lunes jupitériennes connues", a précisé l'astronome.

 

 

La "boule étrange" court le risque d'une collision

 

Il faut environ un an et demi à cette "boule étrange" pour faire le tour de Jupiter, dont l'orbite inclinée croise celles d'une nuée d'autres lunes se déplaçant dans le sens inverse de la rotation de Jupiter. "C'est une situation instable", a commenté Scott Sheppard. "Les collisions frontales peuvent rapidement disloquer les satellites et les réduire à la poussière."

 

 

 

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Douze nouvelles lunes de Jupiter ont été découvertes. Leurs orbites apparaissent en gras dans cette visualisation. (CARNEGIE INSTITUTION FOR SCIENCE)

 

 

 

La "boule étrange", comme deux des lunes récemment découvertes, tourne dans le même sens que Jupiter. Les astronomes ont proposé de baptiser "Valetudo" la "boule étrange", du nom de l'arrière-petite-fille du dieu romain Jupiter, déesse de la santé et de l'hygiène.

 

 

Galilée avait découvert les quatre premières lunes de Jupiter

 

Il faut un an environ aux satellites les plus proches pour faire le tour de la planète, contre deux ans pour ceux plus éloignés. Toutes ces lunes pourraient être des fragments issus de collisions entre des corps cosmiques plus larges. L'astronome italien Galilée avait découvert dès 1610 les quatre premières lunes de Jupiter.

 

 

L'équipe d'astronomes à l'origine de la récente découverte n'était pas à la recherche de nouveaux satellites de Jupiter, mais ces derniers sont apparus dans le champ de leur télescope alors qu'ils cherchaient des planètes au-delà de Pluton.

 

 

Les nouvelles lunes ont été observées pour la première fois en 2017 dans l'optique d'un télescope basé au Chili et exploité par l'Observatoire astronomique national des Etats-Unis. Il a fallu un an pour confirmer la trajectoire de leurs orbites à l'aide de plusieurs autres télescopes, aux Etats-Unis et au Chili. 

 


18/07/2018
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Franceinfo - le mercredi 7 février 2018

 

 

Revivez le décollage de la fusée Falcon Heavy de SpaceX, décrite comme la "plus puissante du monde"

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

 

 

 

SpaceX a lancé sa fusée Falcon Heavy, décrite comme "la plus puissante du monde" par son PDG Elon Musk

 

 

"Décollage!", a tweeté à 20h46 (heure française) SpaceX. La fusée "la plus puissante du monde", la Falcon Heavy de SpaceX a effectué un premier vol historique mardi 6 février, en lançant en direction de Mars un mannequin habillé d'un scaphandre au volant d'une voiture de sport rouge cerise. Un clin d'oeil à Elon Musk, le fondateur de SpaceX, qui avait lancé ce projet en 2011 et dont le rêve est de coloniser la planète Mars.

 

 

Deux minutes de vol

 

Après deux minutes de vol deux des lanceurs se sont détachés comme prévu de la fusée centrale qui a poursuivi sa route dans l'espace. Huit minutes et 20 secondes après s'être détachés, les deux boosters se sont posés quasiment simultanément sur deux zones d'atterrissage de Cap Canaveral, en Floride, à quelques dizaines de mètres seulement l'une de l'autre.

 

 

Le troisième, en revanche, a sombré dans l'Atlantique, plongeant à une centaine de mètres de la barge où il devait se poser, a expliqué Elon Musk.

 

 

Avant ce décollage, SpaceX n'avait effectué que des tests statiques. Elon Musk a répété que si la fusée "quittait le pas de tir et ne le pulvérisait pas en mille morceaux", cela représenterait déjà "un succès". SpaceX affirme que Falcon Heavy peut lancer deux fois plus de charge utile que la plus puissante fusée en opération existante, la Delta IV Heavy, "à un tiers du prix". Selon United Launch Alliance, qui opère les Delta IV, le coût d'un lancement est de 350 millions de dollars.

 


12/02/2018
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Franceinfo le mardi 24 octobre 2017

 

 

Une station spatiale chinoise va bientôt s'écraser sur Terre (et on ignore où)

 

 

L'impact sur la Terre est prévu entre fin 2017 et début 2018, mais on en ignore encore la date et le lieu exacts

 

 

Le ciel risque bien de nous tomber sur la tête. Une ancienne station spatiale chinoise devrait s'écraser sur Terre entre fin 2017 et début 2018, note Europe 1, lundi 23 octobre. Le problème, c'est que les scientifiques ignorent encore le point d'impact de cet engin de 8,5 tonnes et de dix mètres de long, qui se trouve désormais à moins de 300 km de notre planète.

 

 

Tiangong-1 ("palais céleste" en chinois) est un module expérimental lancé en 2011, pour tester les technologies nécessaires à la mise en orbite d'une station spatiale habitée. Le vaisseau n'est plus opérationnel depuis 2013, selon Futura Sciences. Jusque-là, rien d'anormal : les engins spatiaux ont une durée de vie limitée.

 

 

La Chine a perdu le contrôle de Tiangong-1

 

Si la majorité de ces engins reste en orbite autour de notre planète, il arrive que certains retombent sur Terre. Les agences spatiales s'efforcent alors de contrôler la chute, afin que les vaisseaux s'abîment dans l'océan Pacifique, le plus loin possible de tout territoire habité. La station spatiale Mir a ainsi terminé son parcours dans ce "cimetière de satellites", en 2001. Le vaisseau de 129 tonnes et 31 mètres de long s'est écrasé sans encombre non loin des îles Fidji, rappelle L'Obs.

 

 

Le problème, c'est que l'agence spatiale chinoise a perdu le contrôle de Tiangong-1, fin 2016. Elle ne peut donc plus contrôler sa trajectoire, ni prédire avec précision son point de chute. Mais Pékin se veut rassurant. "Selon nos calculs et nos analyses, la plus grande partie du laboratoire spatial se consumera durant la chute", assure la directrice adjointe du bureau des vols spatiaux habités, citée par l'agence officielle Xinhua (en anglais).

 

 

 

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Des débris de 100 kg sur Terre ?

D'autres scientifiques, comme Jonathan McDowell, ne sont pas de cet avis. Cet astrophysicien de Harvard, interrogé par le Guardian (en anglais), estime que des débris pouvant atteindre 100 kg pourraient s'écraser sur Terre. "Même deux jours avant que [Tiangong-1] ne rentre [dans l'atmosphère], on ne saura probablement pas quand il s'écrasera", prévient-il. Il mise plutôt sur une fenêtre de "plus ou moins sept heures" pour avoir une certitude sur l'heure de l'impact. "Ne pas savoir quand il va s'écraser signifie qu'on ne saura pas où il va s'écraser", ajoute le scientifique.

 

 

Il n'y a toutefois pas de quoi paniquer. Selon la Nasa (en anglais), la probabilité qu'un débris spatial heurte un humain est de 1 sur 3 200. Les océans recouvrent en effet 70% de la surface de la planète, rappelle Europe 1Et même si des morceaux de Tiangong-1 s'écrasaient sur un continent, seuls 2,5% des terres émergées sont habités. Cela ne suffit pas à vous rassurer ? Vous pouvez toujours suivre en direct la trajectoire de la station spatiale chinoise sur ce site.

 


24/10/2017
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le Progrès du lundi 28 août 2017

 

 
 
    ESPACE - VOYAGER 1 ET 2 NAVIGUENT DEPUIS 40 ANS

 

 

 

Ce sont les objets les plus éloignés de la Terre jamais fabriqués par l'Homme, porteurs d'un message de paix, de musique baroque et de rock pour d'hypothétiques extraterrestres : il y a 40 ans - le 20 août 1977 - les sondes Voyager 1 et 2 prenaient leur envol de Cap Canaveral en Floride. Si elle ne prennent plus d'images, elles envoient toujours des données vers la Terre.

 


02/09/2017
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le Progrès du mercredi 23 août 2017

 

 
 
    ILS ONT VU LA TACHE NOIRE SUR LA PLANÈTE BLEUE

 

 

 

C'est ce qui s'appelle être aux premières loges. Hier, six astronautes ont pu assister depuis l'espace de l'éclipse totale du soleil au-dessus des États-Unis depuis... l'orbite, à plus de 400 km au-dessus du pays. Ils ont même pu admirer ce splendide spectacle à plusieurs reprises, la station spatiale internationale dans laquelle ils ont pris la succession de l'équipage franco-russe de Thomas Pesquet ayant traversé par trois fois l'ombre provoquée par l'éclipse.

 


25/08/2017
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Le Progrès du samedi 12 août 2017

 

 
 
    ESPACE - UN PETIT ASTÉROÏDE PASSERA PRÈS DE LA TERRE EN OCTOBRE

 

 

 

Un astéroïde de la taille d'une maison passera le 12 octobre à "seulement" 44 000 kilomètres de la Terre mais il ne présente "pas de danger", a annoncé jeudi l'Agence spatiale européenne. L'astéroïde 2012 TC4 avait été découvert en 2012 mais il n'avait plus été observé pendant cinq ans et son orbite n'était pas bien connue. De ce fait, les astronomes ne savaient pas très bien à quelle distance il allait passer de la Terre.

 

 

 

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16/08/2017
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le Progrès du mercredi 19 juillet 2017

 

 
 
    ASTRONOMIE - SCIENCES. D'ÉTRANGES SIGNAUX CAPTÉS DANS L'ESPACE

 

 

 

Une petite étoile nommée Ross 128 intrigue les astronomes. Elle a émis des signaux jamais enregistrés auparavant, pendant une dizaine de minutes.

 

 

Qu'a voulu nous dire Ross 128, étoile naine voisine de la Terre ? Située à onze années-lumière de notre planète (sois 104 500 milliards de kilomètres, ce qui est assez proche à l'échelle universelle, elle a émis pendant une dizaine de minutes un signal jamais enregistré auparavant par les scientifiques.

 

 

Autour de Ross 128, des étoiles similaires, comme Gliese 436 ou Wolf 359, ne se sont jamais exprimées de la sorte.

 

 

Les scientifiques du laboratoire d'Arecibo à Porto Rico l'admettent : ils ignorent l'origine de ce signal, et ils doutent fort qu'il s'agisse de simples interférences radio, ou d'un problème technique venant de la technologie terrienne.

 

 

Trois hypothèses sont alors soulevées : premièrement, une éruption de type solaire. C'est l'option la plus probable. Deuxièmement, l'explosion d'un lointain satellite de Ross 128. Enfin, il pourrait s'agir de signaux provenant d'un autre objet cosmique, situé dans la même zone que l'étoile.

 

 

 

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Des spécialistes des extraterrestres mobilisés

 

Les imaginations galopantes auront déjà, toutes pensé à la même chose : les scientifiques ont-ils enfin capté la trace d'une vie extraterrestre ?

 

 

Les chercheurs spécialisés du SETI de Berkeley en Californie (Search for Extraterrestrial Intelligence) ont été dépêchés derrière les télescopes de Virginie et de Californie ce week-end. Ils ont annoncé que leurs conclusions seraient rendues publiques en fin de semaine.

 

 

Mais pas d'affolement (ou de faux espoir, c'est selon) : "L'hypothèse d'une émission provenant d'extraterrestres vient très loin après de nombreuses meilleures explications possibles", a prudemment indiqué l'astronome Abel Mendez, directeur du laboratoire d'Arecibo.

 

 

Devant le buzz suscité par le mystère de Ross 128, il a enfoncé le clou dans un tweet, hier : "Nous attendons toujours les résultats sur la nature des signaux émis par Ross 128, pus tard dans la semaine. Spoiler ("révélation" Ndlr) : pas d'alien".

 

 

 

 

 

Pascal Petit - Astronome à l'Observatoire Midi-Pyrénées de Toulouse

 

 

 

"Un coup de com'"

 

 

Quel est votre sentiment sur la découverte de ces signaux inexpliqués ?

 

"Mon premier commentaire sur cette histoire, c'est que je suis surpris de l'annonce faite par les collègues. Quand on obtient un résultat étrange comme celui-là, on le publie, on le fait confirmer ou  infirmer par d'autres astronomes... Je pense que c'était une manière de faire participer le grand public à l'effervescence d'un laboratoire lorsqu'on découvre quelque chose d'étrange. Un coup de com'!".

 

 

Ce genre de découvertes inexpliquées sont-elles fréquentes ?

 

"Cela arrive relativement souvent, car les interprétations sont difficiles. Il faut souvent extraire un signal de beaucoup de bruit. La majorité du travail consiste à être sûr que le signal ne provient pas d'un dérèglement de l'appareil ou d'une erreur informatique, ce qui est fréquent. C'est seulement là que l'on peut commencer à étudier l'aspect astrophysique. Une histoire avait fait beaucoup parler, celle de scientifiques qui ont capté des signaux énigmatiques pendant des mois, avant de découvrir qu'ils provenaient de micro-ondes dans le laboratoire..."

 

 

Selon vous, captera-t-on un jour un signal provenant réellement d'une vie extraterrestre ?

 

"La rigueur scientifique m'oblige à dire que je n'en sais rien. Mais des télescopes autrement plus puissants qu'Arecibo (celui qui a capté le signal de Ross 128) sont en cours de construction. C'est un programme à l'échelle planétaire, baptisé SK-A. Avec ça, si une vie balance des signaux dans l'espace, comme nous la faisons en permanence, il y a très peu de chances que nous passions à côté..." Propos recueillis par Valentine Autruffe

 

 


20/07/2017
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le Progrès du dimanche 2 juillet 2017

 

 
 
    ESPACE - LEUR IMPACT PEUT ÊTRE CATASTROPHIQUE. FAUT-IL AVOIR PEUR
       DES ASTÉROÏDES ?

 

 

 

Le thon, le tourisme et l'hépatite ont bien leur journée, alors pourquoi pas les astéroïdes ? Depuis trois ans, c'est chose faite. Chaque 30 juin est célébrée la Journée internationale des astéroïdes. Cette dernière a même été reconnue par l'ONU.

 

 

La date n'a pas été choisie par hasard : c'est précisément le 30 juin 1908 qu'un "petit astéroïde s'écrasait dans la région de la rivière Tungunska, dans le centre de la Sibérie. Équivalente à plusieurs centaines de bombes d'Hiroshima, l'explosion avait ravagé 2 000 km2 de forêts.

 

 

C'est dire la dangerosité de ces corps célestes, et la nécessité d'en prendre conscience. "Un jour, nous pourrions être heurtés par un astéroïde et il faut absolument que nous soyons mieux préparés que ce n'est le cas actuellement", explique le cinéaste allemand Grigorij Richers, un des promoteurs de l'Astéroid Day.

 

 

 

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Responsables de la disparition des dinosaures

 

Depuis sa naissance, il y a 4,5 milliards d'années, notre planète a subi de nombreuses collisions avec des astéroïdes. En apportant de l'eau et des matériaux organiques, ils ont contribué à l'apparition de la vie sur Terre. Mais ils ont aussi occasionné des destructions. C'est un astéroïde tombé sur le Mexique qui serait responsable de la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années.

 

 

"Imaginez que ce type d'astéroïde tombe sur une zone très peuplée comme le Benelux, Paris ou l'Allemagne et ce serait ne véritable catastrophe", résume Nicolas Bobrinsky, chargé du programme SSA de surveillance des menaces venant de l'espace au sein de l'Agence spatiale européenne (ESA).

 

 

En février 2013, un petit astéroïde non répertorié de 20 mètres de diamètre s'était fragmenté près de la ville de Tcheliabinsk dans le centre de la Russie. "En apercevant ce bolide lumineux dans le ciel, les gens ont eu le mauvais réflexe. Ils se sont précipité aux fenêtres mais l'onde de choc a fait éclater les vitres. Bilan : plus de 1 300 blessés et de gros dégâts matériels", explique Daniel Hestoffer de l'Observatoire de Paris.

 

 

 

 1 700 astéroïdes potentiellement dangereux

 

Ces dernières années, la communauté scientifique a redoublé d'efforts pour recenser les astéroïdes "géocroiseurs" naviguant à proximité de notre planète. Plus de 1 700 astéroïdes potentiellement dangereux, d'une taille supérieure à 140 mètres, ont été identifiés.

 

 

"Tôt ou tard, nous aurons un impact mineur ou majeur", estime Rolf Densing, responsable du Centre européen des opérations spatiales (ESOC) à Darmstadt. Le risque d'être touché par un astéroïde est certes faible à l'échelle d'une vie humaine, mais très élevé à l'échelle de notre planète.

 


20/07/2017
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le Progrès du vendredi 7 juillet 2017

 

 

LE SOL DE MARS CAPABLE D'ÉLIMINER LA MOINDRE BACTÉRIE

 

 

Mauvaise nouvelle pour la quête d'une forme de vie martienne : la planète rouge serait "moins habitable" qu'escompté en raison de la formation d'un "cocktail toxique" à sa surface sous l'effet du rayonnement ultraviolet. Principaux responsables : les ions perchlorates, des molécules formées d'atomes de chlore et d'oxygène. C'est du moins ce qu'avancent des chercheurs d'Edimbourg...

 

 

 

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08/07/2017
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