L'AIR DU TEMPS

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SPORTS


Franceinfo - le mercredi 11 juillet 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : revivez la victoire de la Croatie face à l'Angleterre en prolongation (2-1)

 

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Robin PrudentPierre GodonFrance Télévisions

 

 

 

La Croatie de Luka Modric a pris le dessus sur l'Angleterre de Harry Kane, mercredi 11 juillet, à Moscou. Au bout, une place pour la finale de dimanche

 

 

 

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Mario Mandzukic fête son but décisif face à l'Angleterre, le 11 juillet 2018, à Moscou (Russie). (CARL RECINE / REUTERS)

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Revoilà les Croates. La Croatie s'est imposée face à l'Angleterre, mercredi 11 juillet, après prolongation (2-1), en demi-finale de la Coupe du monde, à Moscou (Russie). La sélection des Balkans affrontera la France en finale, dimanche, à 17 heures, 20 ans après la demi-finale du Mondial 1998.

 

 

Une si longue attente. Des années que les Croates n'avaient pas pointé le bout de leur nez dans le dernier carré d'une Coupe du monde. Vingt ans précisément, avec le fameux doublé d'un certain Lilian Thuram chez les Français en face, en juillet 1998. Grâce à leur succès, les Croates vont disputer la première finale de leur courte histoire (leur pays est né en 1991).

 

 

Trois prolongations dans les jambes. Sur le papier, les Croates vont aborder la finale avec une bonne dose de fatigue en plus que les Français. La faute à cette demi-finale, à un quart de finale et à un 8e de finale remportés à l'issue de prolongations. Soit presqu'un match entier supplémentaire. 

 

 

Les Three Lions sont morts ce soir. Les Anglais, qui rêvaient d'une première finale depuis leur sacre en 1966, ont ouvert le score et ont longtemps cru réaliser leur rêve. Mais les Croates ont égalisé à 20 minutes de la fin du temps réglementaire et ont pris l'avantage durant la seconde période des prolongations.

 


13/07/2018
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Franceinfo - le mardi 10 juillet 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : la victoire des Bleus face à la Belgique fêtée à travers la France

 

 

Dès le coup de sifflet final, des supporters ont afflué dans les rues du pays, y compris sur les Champs-Elysées

 

 

 

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Un supporter est brandi par un autre homme après le but décisif de Samuel Umtiti, le 10 juillet 2018, à Marseille (Bouches-du-Rhône). JEAN-PAUL PELISSIER / REUTERS

 

 

Vingt ans après le sacre historique au Mondial 1998, la France se met à rêver d'une deuxième étoile. Des centaines de milliers de personnes ont investi les rues, mardi 10 juillet, pour fêter la qualification de l'équipe de Didier Deschamps pour la finale de la Coupe du monde en Russie. Grâce à leur victoire 1-0 face à la Belgique, les joueurs français affronteront l'Angleterre ou la Croatie, dimanche, à 17 heures.

 

 

>> Ce qu'il faut retenir de la victoire de la France en demi-finale

 

 

De Lille à Marseille, de Strasbourg à Paris, les mêmes scènes de joie, devant l'objectif des photographes de presse

 

 

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Des supporters français envahissent les Champs-Elysées pour fêter la qualification en finale. CHARLES PLATIAU / REUTERS

 

 

 

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A Lille (Nord), c'est la Grand Place qui a été prise d'assaut. MAXPPP

 

 

 

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Les supporters ont allumé des feux de bengale devant ce bar de Marseille. ROMAN PILIPEY / EPA

 


13/07/2018
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Franceinfo - le mardi 10 juillet 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : revivez la victoire de la France face à la Belgique minute par minute

 

 

 

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Pierre GodonRobin PrudentFrance Télévisions

 

 

 

L'équipe de France, emmenée par Didier Deschamps, a décroché, mardi, une place en finale du Mondial face aux redoutables belges

 

 

 

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Le défenseur des Bleus Samuel Umtiti célèbre la victoire de la France face à la Belgique (1-0) en demi-finale de Coupe du monde, le 10 juillet 2018 à Saint-Pétersbourg (Russie). (GABRIEL BOUYS / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Au paradis après avoir vaincu les Diables rouges. La France s'est qualifiée en finale de la Coupe du monde, mardi 10 juillet, après avoir battu la Belgique 1-0 à Saint-Pétersbourg (Russie). Après un début de match équilibré, les Bleus ont réussi à ouvrir le score grâce à une belle tête de Samuel Umtiti consécutive à un corner à la 51e minute. Mais la Belgique a mis une pression incroyable sur la défense des Bleus qui a tenu grâce notamment à Varane et Lloris.

 

 

Un début de match stressant. Peu habitué à une telle activité dès l'entame de match, le gardien français Hugo Lloris a sauvé les siens en se déployant parfaitement sur un tir d'Alderweireld (22e). Raphaël Varane a aussi été précieux pour détourner une balle dangereuse en corner. Les Belges, eux aussi, ont tremblé, notamment sur une percée de Kylian Mbappé et une belle tête d'Olivier Giroud.

 

 

Mbappé était bien là. Absent du dernier entraînement, l'attaquant parisien était bien titulaire. Voici la composition française : Lloris – Pavard, Varane, Umtiti, Hernandez – Pogba, Kanté, Matuidi – Griezmann, Giroud, Mbappé. Voici l'équipe belge : Courtois – Alderweireld, Kompany, Vertonghen – Chadli, Witsel, Fellaini, Dembélé – Hazard, Lukaku, De Bruyne.

 

 

Un match aux allures de classique. La Belgique, c'est tout simplement l'adversaire que les Bleus ont le plus souvent affronté dans leur histoire : 73 fois au total avant le match, pour 24 succès français, 30 défaites et 19 nuls. Et parfois avec de grosses déconvenues... Mais, cette fois, l'enjeu était une place en finale de Coupe du monde, et la France n'a pas laissé passer l'occasion.

 


12/07/2018
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Franceinfo - le samedi 7 juillet 2018

 

 

RECIT. Tour de France : le 17 juillet 1998 ou quand le dopage organisé de l'équipe Festina a fait exploser le peloton

 

 

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L'euphorie de la victoire de la Coupe du monde flotte encore dans l'air chaud de cette mi-juillet 1998, quand l'autre grand sport populaire français, le Tour de France, explose en plein vol. Le 17 juillet, le public découvre qu'un directeur sportif a avoué ce que la rumeur bruissait depuis des années. Le dopage, au sein de l'équipe Festina est alors une pratique routinière, touchant presque tous ses coureurs, et qui est orchestrée en toute complicité par le staff de l'équipe. L'omerta est brisée.

 

 

Dans les heures qui suivent, les instances du Tour sanctionnent pour la première fois une équipe entière. A la veille de l'étape du contre-la-montre en Corrèze, les Festina sont exclus de la plus grande compétition cycliste au monde. Pour Richard Virenque et ses huit coéquipiers, le Tour s'arrête là. Mais pour le monde du vélo, son plus grand scandale commence.

 

 

 

Le directeur sportif de l'équipe Festina, Bruno Roussel, est conduit au tribunal de Lille (Nord) sous escorte policière, le 17 juillet 1998. 

 

 

Le directeur sportif de l'équipe Festina, Bruno Roussel, est conduit au tribunal de Lille (Nord) sous escorte policière, le 17 juillet 1998.  (PASCAL ROSSIGNOL / REUTERS)

 

 

Et le patron de Festina craque

Dans la Peugeot 306 qui le conduit au tribunal de Lille (Nord) le 17 juillet 1998, Bruno Roussel, le directeur sportif de l'équipe, sait que le dénouement est proche. La veille, au commissariat de Cholet (Maine-et-Loire), ses dernières résistances pour masquer l'étendue du dopage organisé au sein de Festina ont cédé. Il a tout avoué. L'achat, le transport, la conservation des dopants, etc. Bruno Roussel déballe tout, et détaille même les réunions, entre l'encadrement et les coureurs, pour définir le montant retenu sur leurs primes pour financer l'achat de leurs doses.

 

 

Arrivé au tribunal, il s'entretient avec son avocat Thibault de Montbrial, avant sa présentation au juge d'instruction en charge du dossier, Patrick Keil. "Quelques jours plus tôt, il s'apprêtait à prendre le départ du Tour et à le remporter, il était au sommet de sa gloire. Et là, il se retrouve au seuil de sa mise en examen, son monde s'effondre", se rappelle Me Thibault de Montbrial vingt ans plus tard.

 

 

 

Il y avait un immense soulagement [pour Bruno Roussel] de mettre fin aux mensonges des jours précédents.

Thibault de Montbrial, avocat de Bruno Roussel 

 

 

Un soulagement, car depuis le 8 juillet, Bruno Roussel est sous le feu des accusations de dopage qui visent son équipe. Ce jour-là, Willy Voet, le soigneur de l'équipe Festina, a été arrêté par des douaniers alors qu'il se rendait sur le départ de Tour de France, qui partait de Dublin pour cette nouvelle édition. Ils saisissent 235 ampoules d'EPO, 82 flacons d'hormones de croissance, 60 doses de testostérone, des amphétamines, des corticoïdes, des fluidifiants sanguins, etc. Un arsenal si important qu'il aurait pu permettre de doper les coureurs de toutes les équipes, pendant toute la durée du Tour.

 

 

Au départ, pourtant, Bruno Roussel fait comme si de rien n'était. "Le sentiment qui prédominait dans le village du Tour, c'était qu'il n'y allait pas avoir de suite, se souvient Marie-George Buffet, la ministre de la Jeunesse et des Sports de l'époque, qui se trouvait sur place. Quelque part, c'était logique, il y avait un tel sentiment d'impunité."  

 

 

Devant le juge Patrick Keil à Lille, Bruno Roussel réitère ses aveux faits la veille. "Après avoir vu le dossier chez le juge, je lui ai tout de suite dit que c'était impossible que l'équipe se maintienne sur le Tour. Il avait compris que tout était fini", se rappelle Thibault de Montbrial. Le directeur sportif de l'équipe est mis en examen pour "facilitation et incitation à l'usage de produits dopants, notamment lors d'une compétition sportive." Il se voit ensuite signifier sa mise en détention.

 

 

La chute de Bruno Roussel est violente, mais pas question pour lui de tomber seul. "Il fallait éviter de se laisser enfermer dans une affaire Festina seul, qu'il se retrouve désigné comme le mouton noir, et que cela continue de cacher ce qui était, en réalité, généralisé", explique son conseil.

 

 

L'avocat et son client décident de rédiger ensemble un communiqué qui aura l'effet d'une bombe dans le monde du cyclisme professionnel.

 

 

 

Jean-Philippe Joubert, l'assistant du procureur de Lille, arrive en conférence de presse pour annoncer la mise en examen de Bruno Roussel dans le cadre de l'affaire Festina, le 17 juillet 1998. 

 

 

Jean-Philippe Joubert, l'assistant du procureur de Lille, arrive en conférence de presse pour annoncer la mise en examen de Bruno Roussel dans le cadre de l'affaire Festina, le 17 juillet 1998.  (PASCAL ROSSIGNOL / REUTERS)

 

 

 

"J'avais dans les mains une grenade dégoupillée"

 

Le tribunal de Lille est quasiment désert, à 20h30, quand Bruno Roussel est escorté par la police jusqu'à la maison d'arrêt d'Arras (Pas-de-Calais), où il passera encore onze jours. Me Thibault de Montbrial se retrouve seul ; il quitte le couloir vide du 10e étage du bâtiment et s'engouffre dans l'ascenseur avec, dans les mains, la feuille de papier sur laquelle est rédigée le communiqué.

 

 

 

Je savais que j'avais dans les mains une grenade dégoupillée qui allait avoir des déflagrations immédiates dans le monde du cyclisme.

Thibault de Montbrial, avocat de Bruno Roussel 

 

 

Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrent, au rez-de-chaussée, le jeune avocat d'alors 29 ans se retrouve face à un mur de journalistes qui l'attendent. "Bruno Roussel a expliqué aux enquêteurs, lesquels avaient les éléments en leur possession, les conditions dans lesquelles une gestion concertée de l'approvisionnement des coureurs en produits dopants était organisée entre la direction, les médecins, les soigneurs et les coureurs de l'équipe Festina. L'objectif était d'optimiser les performances, sous strict contrôle médical, afin d'éviter l'approvisionnement personnel sauvage des coureurs dans des conditions susceptibles de porter gravement atteinte à leur santé, comme cela a pu être le cas par le passé", lit l'avocat.  

 

 

Ces quelques phrases sont la confirmation publique d'un système de dopage généralisé au sein de la première équipe cycliste au monde. "C'était assez dramatique, se remémore Marie-George Buffet. Cela donnait à voir à l'ensemble de l'opinion publique que nous n'étions pas face à des choix personnels, de sportifs ou de sportives qui décidaient un jour, dans leur coin, de pratiquer le dopage."

 

 

La bombe lâchée, les journalistes quittent les lieux en précipitation pour appeler leurs rédactions. "Je me suis soudain retrouvé tout seul sur les marches du tribunal de Lille, c'était lunaire", souffle Thibault de Montbrial. Il rejoint sa voiture, garée à quelques centaines de mètres de là, et passe deux coups de fil. Un au directeur sportif adjoint de l'équipe, Michel Gros, et l'autre à son meneur, Richard Virenque. "J'avais demandé l'autorisation au juge, je me doutais bien que ces personnes étaient sur écoute", pointe l'avocat.  

 

 

L'idée, en les informant le plus rapidement possible, "était de leur permettre de se retirer dans l'honneur", explique l'avocat. En d'autres termes, de tirer leur révérence avant de se faire formellement expulser du Tour de France. "Ils ont fait un autre choix."

 

 

 

Le directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc (à gauche), et son directeur adjoint, Jean-François Pescheux, arrivent au centre de presse de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), le 17 juillet 1998. 

 

 

Le directeur du Tour de France, Jean-Marie Leblanc (à gauche), et son directeur adjoint, Jean-François Pescheux, arrivent au centre de presse de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), le 17 juillet 1998.  (GERO BRELOER / AFP)

 

 

 

"Tout le monde pensait que cela allait s'arranger"

 

A Brive-la-Gaillarde (Corrèze), où la caravane du Tour est arrivée en fin d'après-midi, l'onde de choc se répercute rapidement. Jean-Marie Leblanc, le patron du Tour, en est informé aux abords de la salle de presse, peu après la lecture du communiqué à Lille. "Vous vous rendez compte de la façon dont nous sommes mis au courant. Nous sommes des organisateurs de course. Nous n'avons aucune information officielle. Nous n'avons pas d'envoyés spéciaux à Lille", réagit-il, comme le rapporte Libération à l'époque.

 

 

Il se retire avec ses principaux collaborateurs en promettant de revenir dans l'heure. Finalement, il fera son retour à 22h50. "Depuis le départ de Dublin, les informations concernant l'équipe Festina nous provenaient exclusivement de la presse. Nous ne pouvions pas prendre une décision avant que les faits soient avérés", déclare Jean-Marie Leblanc lors de sa conférence de presse.

 

 

Après avoir rapporté à nouveau la teneur du communiqué lu par Thibault de Montbrial, Jean-Marie Leblanc annonce : "Ces quelques phrases nous ont paru terribles, à nous organisateurs du Tour de France, organisateurs de la plus grande compétition sportive du monde." Et puis, la sentence tombe : "Nous avons pris la décision d'exclure l'équipe Festina du Tour de France à compter de ce jour".

 

 

Une décision loin d'être anecdotique : c'est mettre dehors l'une des meilleurs formations du Tour, et surtout le chouchou du public, Richard Virenque, favori qui plus est pour le maillot jaune.

 

 

Du côté des coureurs, le choc est brutal. "Ils se pensaient au-dessus des lois et que rien ne pouvait les arrêter. C'était une époque où tout pouvait se régler d'un seul coup de fil, s'il y avait un problème, donc tout le monde pensait que cela allait forcément s'arranger", se rappelle Antoine Vayer, l'entraîneur sportif de l'équipe à l'époque, qui logeait dans leur hôtel.

 

 

 

Il y avait un tel sentiment de surpuissance et de complicité avec les instances, qu'ils tombaient totalement des nues.  

Antoine Vayer, ancien entraîneur de l'équipe Festina

 

 

Après les aveux de Roussel, Antoine Vayer observe avec amusement le manège qui se joue sous ses yeux. Les coureurs continuent de tout nier en bloc. Ils jurent aux journalistes qui les interrogent que "jamais ils ne se sont dopés", qu'ils "ne comprennent vraiment pas les déclarations de Voet et Roussel". Richard Virenque fanfaronne même qu'il compte se payer de "belles vacances au soleil" avec l'argent du procès en diffamation qu'il compte intenter contre quiconque affirmerait qu'il y a du dopage dans son équipe, comme le souligne Fabrice Lhomme dans son livre Le procès du Tour (éd. Denöel) . "C'était assez drôle, toute cette hypocrisie", moque Antoine Vayer.

 

 

 

Richard Virenque s'adresse aux journalistes dans l'arrière-salle du café-tabac Chez Gillou, après son entrevue avec Jean-Marie Leblanc, le 18 juillet 1998.

 

 

Richard Virenque s'adresse aux journalistes dans l'arrière-salle du café-tabac Chez Gillou, après son entrevue avec Jean-Marie Leblanc, le 18 juillet 1998. (POOL NEW / REUTERS)

 

 

 

Les coureurs mènent la fronde

 

Pour ne pas tomber, les coureurs de l'équipe Festina tentent un passage en force. C'est l'avocat de Zülle, Meier, Dufaux et Virenque, Me Albert Rey-Mermet, qui leur donne ce conseil, comme le révèle Fabrice Lhomme dans Le procès du Tour. Il veut faire valoir que l'exclusion des Festina, au regard des règlements édictés par la Société du Tour, est illégale.

 

 

"Les coureurs cherchaient à intervenir auprès de moi, en mettant en cause la décision qui avait été prise, se rappelle Daniel Baal, alors président de la Fédération française de cyclisme et vice-président de l'Union cycliste internationale. Systématiquement, quand il y avait un dossier de dopage quel qu'il soit, il y avait forcément des recours juridiques."

 

 

Le 18 juillet, la septième étape, un contre-la-montre individuel de 58 km entre Meyrignac-l'Eglise et Corrèze, a déjà débuté depuis deux bonnes heures lorsqu'un cortège de trois voitures suivies d'une vingtaine de véhicules de presse se dirigent vers Meyrignac-l'Eglise. Richard Virenque est dans le break de tête. Les radios annoncent que, malgré leur exclusion, les coureurs se rendent tout de même au départ. "L'encadrement était dépassé par les coureurs depuis déjà un certain temps, il n'y avait pas vraiment d'autorité", se rappelle Antoine Vayer. Mais la voiture de Virenque change de direction.

 

 

A Corrèze-Gare, les coureurs rencontrent Jean-Marie Leblanc dans l'arrière salle de Chez Gillou. Le café-tabac est plein à craquer de journalistes, de photographes, de caméras. Jean-Marie Leblanc s'extirpe finalement de la salle, cerné par une horde de journalistes, et attend quelques secondes avant de prendre la parole, le ton grave et la mine affligée : "Je suis venu dire au revoir à l'équipe Festina [...] elle n'est pas allée contre la décision que nous avons prise hier soir", annonce-t-il, visiblement secoué. "Il était naturel que le directeur du Tour de France vienne saluer Virenque, Dufaux, Brochard et tous leurs coéquipiers, d'une manière assez émouvante."

 

 

Après son départ, la porte de l'arrière-salle s'ouvre, et Richard Virenque prend la parole au nom de ses coéquipiers dans une conférence de presse improvisée. Dans l'encadrement de la porte, les journalistes se pressent, micros tendus.

 

 

"Dans cette affaire, les coupables ont été écroués. Nous, nous ne sommes que des témoins." Virenque fond en larmes, soutenu par ses camarades. L'équipe Festina, acculée, accepte de se retirer, "pour le vélo""Du grand cirque, du cinéma, n'importe quoi", raille aujourd'hui Antoine Vayer. Si les larmes de Virenque n'étaient pas gage de son innocence, elles montrent l'injustice dont se croyaient victimes les coureurs. "Ils se disaient 'pourquoi nous ?' Ça aurait pu tomber sur n'importe qui d'autre", observe l'ancien entraîneur, qui était resté à l'hôtel de l'équipe, alors que ses coureurs tentaient encore de sauver leur Tour. Bientôt, ils le rejoindront pour plier définitivement bagage.

 

 

 

Hors de la course, les membres de Festina seront interrogés par les policiers, et finiront par passer aux aveux, en mentionnant parfois des membres d'autres équipes. Les interpellations sur le Tour se succèderont, et des produits dopants seront aussi saisis dans les bagages du coureur italien Rodolfo Massi et dans le camion de l'équipe ONCE. Face à la pression policière, les équipes se retirent une à une de la course. Seuls 96 coureurs sur 180 franchiront la ligne d'arrivée finale sur les Champs-Elysées, le 2 août 1998.

 

 

 

"Je me souviens avoir dit à Brochard que c'était une bonne chose, que maintenant tout le monde allait arrêter et qu'ils allaient pouvoir s'imposer de manière réglo", se souvient Antoine Vayer. "Mais, il m'a regardé et il m'a dit : 'les autres n'arrêteront jamais de toute façon'. Même à chaud, pris la main dans le sac, il savait que ça ne s'arrêterait pas. D'ailleurs, c'est ce qu'il s'est passé." Vingt ans plus tard, à l'image des soupçons insistants qui pèsent sur le tenant du titre Christopher Froome, le cyclisme ne s'est toujours pas défait de ses démons.

 

                                       

 

 Récit : Louise Hemmerle

 

 


11/07/2018
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Franceinfo - le vendredi 6 juillet 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : performance historique pour la Belgique, qui élimine le Brésil (2-1) et rejoint la France en demi-finale

 

 

Les Diables rouges se sont imposés grâce à un but contre son camp de Fernandinho et à une superbe frappe de Kevin de Bruyne

 

 

 

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Les joueurs belges, après leur victoire contre le Brésil, vendredi 6 juillet 2018, à Kazan, en Russie. (DIRK WAEM / BELGA MAG / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

La Belgique affrontera la France en demi-finale de la Coupe du monde. Les Diables rouges se sont imposés face au Brésil, vendredi 6 juillet à Kazan (Russie), grâce à un but contre son camp Fernandinho et à une superbe frape de Kevin de Bruyne. La réduction du score de Renato Augusto n'a rien changé et les Brésiliens sortent prématurément de ce Mondial.

 

 

Le Brésil, grand favori du Mondial, éliminé. Neymar et ses coéquipiers étaient arrivés avec le statut d'épouvantail, mais ils n'auront pas réussi à passer le barrage belge des quarts de finale.

 

 

Plus aucune équipe sud-américaine. Avec la victoire de la Belgique, il ne reste plus que des équipes européennes (selon les critères de la Fifa) en lice. 

 

 

La France au tour suivant. La Belgique affrontera la France, mardi à 20 heures, lors d'une demi-finale entre voisins.

 


11/07/2018
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Franceinfo - le vendredi 6 juilllet 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : la France a maté l'Uruguay (2-0) et file en demi-finale

 

 

Les Bleus affrontent la "Celeste" et c'est loin d'être un cadeau, tant cette équipe semble solide et parfaitement organisée

 

 

 

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Les Bleus fêtent leur deuxième but face à l'Uruguay, le 6 juillet 2018 à Nijni Novgorod (Russie). (KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

C'est le grand jour. Après deux jours sans match, la Coupe du monde reprend ses droits avec un affiche entre la France et l'Uruguay, vendredi 6 juillet à Nijni Novgorod (Russie). Face à une redoutable équipe, solide et bien organisée, les Bleus vont devoir produire leur meilleur football pour espérer décrocher leur billet pour les demi-finales.

 

 

L'Uruguay, un bloc impressionnant. La Celeste a de solides garanties derrière avec sa charnière centrale composée de Diego Godin et Jose Maria Gimenez. Depuis novembre, la sélection uruguayenne n'a encaissé que deux buts, dont un contre le Portugal en huitième de finale (2-1). En revanche, la sélection d'Oscar Tabarez va être privée de son buteur Edinson Cavani, qui s'est blessé en huitième de finale.

 

 

Kylian Mbappé très attendu côté français. Les Bleus doivent se passer de Blaise Matuidi, suspendu après son carton jaune contre l'Argentine. Didier Deschamps a opté pour le profil bagarreur de Corentin Tolisso. Après sa prestation retentissante contre l'Argentine, Kylian Mbappé sera forcément scruté par la planète football.

 

 

Le vainqueur rencontrera le Brésil ou la Belgique. Le Brésil tente cette année d'accrocher une sixième étoile à son palmarès, mais Neymar et ses coéquipiers vont devoir batailler face à la talentueuse Belgique, meilleure attaque de la compétition (avec 12 buts). Rencontre à suivre à partir de 20 heures.

 


11/07/2018
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Franceinfo - Le dimanche 1er juillet 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : coup de tonnerre ! La Russie élimine l'Espagne aux tirs aux buts (1-1, 4-3 t.a.b.) et se qualifie pour les quarts de finale

 

 

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Pierre GodonYann ThompsonFrance Télévisions

 

 

 

Les Espagnols ont dominé les Russes dans la possession du ballon mais sans parvenir à se créer de situations dangereuses

 

 

 

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Gerard Piqué à la lutte avec Denis Cheryshev lors de la rencontre entre l'Espagne et la Russie, dimanche 1er juillet à Moscou. (KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Enorme sensation dans cette Coupe du monde. Le pays organisateur, la Russie a éliminé l'Espagne au stade Loujniki de Moscou (Russie), dimanche 1er juillet. L'Espagne a confisqué le ballon, avec 78% de possession de balle et près d'un millier de passes, mais sans se procurer suffisamment d'occasions. De son côté, la Russie a fait le dos rond et s'est contenté d'évoluer en contre-attaque, dans un match assez décevant. Le match s'est joué lors d'une séance de tirs aux buts, remportée par la sélection locale.

 

 

La Russie toujours plus loin ? Considérée comme moribonde avant le Mondial, l'équipe de Russie a surpris les observateurs. Elle a étrillé l'Arabie saoudite (5-0) et gagné sans souci contre l'Egypte de Mohamed Salah (3-1). Certes, l'opposition était faible et la Russie a tout de suite été moins à son aise face à l'Uruguay (0-3). Mais elle a repris confiance en elle et a acquis le soutien des Russes. 

 

 

L'Espagne fébrile. C'était l'un des feuilletons du début du Mondial : l'Espagne a perdu son sélectionneur à 48 heures de son entrée en lice dans la compétition. Depuis; les coéquipiers de Sergio Ramos n'ont pas rassuré leurs supporters avec un match nul 3-3 contre le Portugal, un autre nul 2-2 contre le Maroc et un succès étriqué 1-0 contre l'Iran.

 

 

A suivre : Croatie-Danemark. Le vainqueur de ce match sera opposé à l'équipe qui remportera l'autre huitième de finale du jour, Croatie-Danemark qui se joue à 20 heures. Les Croates, favoris de cette rencontre et redoutables depuis le début du Mondial, représentent un futur adversaire de très haut niveau.

 


06/07/2018
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Franceinfo - le samedi 30 juin 2018

 

 

Coupe du monde 2018 : la France bat l'Argentine 4-3 et se qualifie pour les quarts de finale après un match complètement fou

 

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Pierre GodonSimon GourmelletFrance Télévisions
 

 

 

L'équipe de France est venue à bout des coéquipiers de Messi, après un match riche en buts, samedi, à Kazan (Russie)

 

 

 

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La joie des joueurs français après leur victoire contre l'Argentine, le 30 juin 2018 à Kazan (Russie). (KUNIHIKO MIURA / YOMIURI / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

C'est un match qui restera dans l'histoire de l'équipe de France. Les Bleus ont battu l'Argentine 4-3, samedi 30 juin, en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2018. Une performance remarquable pour les Français qui éliminent au passage les vice-champions du monde en titre. 

 

 

Un match fou. Les Français ont eu chaud : ils ont d'abord mené 1-0 dès la 13e minute. Puis les Argentins sont revenus au score par Di Maria, avant de prendre l'avantage juste après la mi-temps. Les Bleus ont alors enchaîné trois buts en 11 minutes, assommant les Argentins. Ces derniers ont néanmoins inscrit un ultime but dans le temps additionnel (4-3), juste de quoi offrir une fin frissonnante pour les Bleus.

 

 

Messi éteint. Le leader argentin a été muselé par la défense française. Mais les autres attaquants de l'Albiceleste en ont profité pour trouver des espaces, leur permettant de faire mal aux Bleus. Pour battre la France, il leur a manqué un Messi digne de son rang de meilleur joueur du monde.

 

 

Mbappé époustouflant. Décisif sur trois des quatre buts français, auteur lui-même de deux buts, Kylian Mbappé a écœuré la défense argentine. Ces courses ultra-rapides ont d'ailleurs impressionné les internautes du monde entier. Une belle réponse à ceux qui doutaient de lui, après les premiers matchs en demi-teinte de l'équipe de France lors de la phase de groupes.

 


05/07/2018
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Franceinfo - le mercredi 27 juin 2018

 

 

Coup de tonnerre dans le Mondial ! L'Allemagne, tenante du titre, est éliminée dès le premier tour

 

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Raphaël GodetFrance Télévisions

 

 

 

La Mannschaft a perdu face à la Corée du Sud, alors que la Suède s'est imposée largement contre le Mexique. C'est la première fois que l'Allemagne est éliminée à ce niveau de la compétition, dans sa version actuelle

 

 

 

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L'attaquant allemand Thomas Müller le nez dans le gazon lors du match Allemagne-Suède, le 23 juin 2018 à Moscou (Russie). (FIRO/SEBASTIAN EL-SAQQA / AUGENKLICK/FIRO SPORTPHOTO / AFP)

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

L'Allemagne est éliminée dès la phase de poules. La Mannschaft termine sa Coupe du monde sur une défaite (0-2) face à la Corée du Sud, mercredi 27 juin. Dans le même temps, la Suède s'est imposée largement contre le Mexique (3-0). Ces deux équipes se qualifient donc, avec 6 points, pour les huitièmes de finale.

 

 

La Mannschaft est éliminée. La phrase de l'attaquant anglais Gary Lineker, "et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne", ne se vérifie pas toujours. Pour la première fois de l'histoire du Mondial dans sa version actuelle, l'Allemagne est éliminée dès la phase de groupes.

 

 

 La Suède et le Mexique qualifiés. La Suède s'est largement imposée contre le Mexique (3-0), mais les deux équipes sont qualifiées.

 

 

Et en huitièmes de finale, l'ombre du Brésil. Les résultats du groupe E sont importants pour la Suède et le Mexique, car ils vont connaître leurs adversaires en huitièmes de finale. Cela va se jouer entre le Brésil, la Suisse et la Serbie.

 


04/07/2018
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Franceinfo - le dimanche 24 juin 2018

 

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Le Grand Prix de France de Formule 1 fait son retour, après dix ans, ce week-end sur le circuit Paul-Ricard du Castellet (Var). La catégorie reine du sport automobile retrouve ainsi un de ses bastions historiques, la France, à l'heure où, paradoxalement, la F1 lorgne vers de nouveaux horizons, les Etats-Unis et l'Asie, à l'initiative de ses nouveaux propriétaires américains. L'occasion pour les amateurs français de Formule 1 d'aller profiter de la lutte entre Sebastian Vettel et Lewis Hamilton. Un point sépare le Britannique de l'Allemand en tête du classement des pilotes.

 

 

 

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03/07/2018
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Franceinfo - le samedi 23 juin 2018

 

 

Tennis : Amélie Mauresmo est nommée capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis et devient la première femme à occuper ce poste

 

 

L'ancienne joueuse française succède à Yannick Noah

 

 

 

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Amélie Mauresmo lors de la remise d'un prix pour sa carrière, le 11 février 2018 à Mouilleron-le-Captif (Vendée), avant la rencontre de Fed Cup entre la France et la Belgique. (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

 

 

L'équipe de France de Coupe Davis sera dirigée pour la première fois de son histoire par une capitaine. L'ancienne numéro un mondiale Amélie Mauresmo a été nommée pour succéder à Yannick Noah en 2019 et 2020, annonce la Fédération française de tennis, samedi 23 juin.

 

 

Le président de la FFT, Bernard Giudicelli, a salué un "choix complètement novateur" de placer "une femme au gouvernail du tennis français masculin" lors d'une conférence de presse en présence des deux nouveaux capitaines.

 

 

A bientôt 39 ans, Amélie Mauresmo reprend du service en équipe de France après avoir dirigé l'équipe féminine (2012-2016) qu'elle avait conduite de la deuxième division à la finale de la Fed Cup, perdue en 2016 à Strasbourg face à la République tchèque. La Française a également entraîné Andy Murray de 2014 à 2015 et conseillé Marion Bartoli lors de son sacre à Wimbledon en 2013 et avant cela Michaël Llodra, qui était en concurrence avec elle pour le poste de capitaine.

 

 

Julien Benneteau, qui mettra un terme à sa carrière à l'issue de l'US Open en septembre, a été quant à lui nommé à la tête de l'équipe de France de Fed Cup. Cette année, les Françaises avaient été éliminées en demi-finales face aux Américaines.


02/07/2018
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Franceinfo - le mercredi 13 juin 2018

 

 

Football : l'organisation de la Coupe du monde 2026 est attribuée au trio États-Unis, Canada, Mexique

 

 

Il s'agira du premier Mondial avec 48 équipes

 

 

 

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Le pupitre du trio Etats-Unis-Canada-Mexique, lors d'une conférence de presse à Mexico (Mexique), le 5 mars 2018.  (EDGARD GARRIDO / REUTERS)

 

 

Le trio Etats-Unis/Canada/Mexique a été désigné par les fédérations membres de la Fifa, avec 134 voix contre 65 pour son concurrent le Maroc, pour accueillir la Coupe du monde 2026, à l'issue du Congrès organisé mercredi 13 juin à Moscou, à la veille de l'ouverture du Mondial 2018. 

 

 

Le ticket nord-américain, qui avait promis durant sa campagne d'organiser "la Coupe du monde la plus lucrative de l'histoire", sera chargé d'accueillir la première Coupe du monde à 48 équipes (contre 32 actuellement). Pour le Maroc, il s'agit de son cinquième échec, après les revers de 1994, 1998, 2006 et 2010.

 

 

Le comité marocain a salué mercredi la victoire du trio, dans un message posté sur Twitter.


29/06/2018
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Franceinfo - le dimanche 10 juin 2018

 

 

Et de 11 ! Rafael Nadal une nouvelle fois sacré à Roland-Garros après sa victoire face à Dominic Thiem (6-4, 6-3, 6-2)

 

 

L'Espagnol affrontait l'Autrichien Dominic Thiem en finale messieurs de Roland-Garros

 

 

 

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Rafael Nadal remporte la finale messieurs de Roland-Garros, à Paris, le 10 juin 2018. (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)

 

 

 

La légende sur terre battue n'a pas failli. L'Espagnol Rafael Nadal n'a fait qu'une bouchée de l'Autrichien Dominic Thiem en le battant en finale de Roland-Garros, 6-4, 6-3, 6-2, dimanche 10 juin. Après plus de deux heures et demie de jeu, le "taureau de Manacor" n'a laissé aucun répit à son adversaire et soulève ainsi sa onzième Coupe des Mousquetaires.

 

 

Malgré un petit souci médical, une douleur signalée au majeur, le natif de Majorque a une nouvelle fois démontré sa domination porte d'Auteuil. Ce onzième titre à Paris en quatorze participations permet à l'Espagnol de 32 ans de revenir à trois longueurs du record de trophées en Grand Chelem de Roger Federer (20) et de conserver la place de numéro un mondial lundi. Une alerte en début de troisième set (2-1) à l'avant-bras gauche, qu'il s'est ensuite fait masser à plusieurs reprises, s'est avérée finalement sans conséquence.

 

 

Sur les dix finales disputées avant celle-ci, Rafael Nadal n'en avait perdu aucune (2005-2008, 2010-2014 puis 2017). Plus bluffant encore : ses adversaires n'avaient pas inscrit, en cumulé, plus de six sets. Il n'a jamais été poussé non plus jusqu'à la cinquième manche dans l'épilogue parisien.

 


28/06/2018
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