L'AIR DU TEMPS

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SPORTS


Franceinfo - le mercredi 22 mai 2019

 

 

L'ancien pilote autrichien Niki Lauda, légende de la Formule 1 et rescapé d'un terrible accident, est mort à 70 ans

 

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

 

Il avait survécu à un crash en 1976 après être resté inconscient près d'une minute dans sa voiture en flammes. Six semaines plus tard, il était au départ d'un nouveau Grand Prix

 

 

 

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L'ancien pilote de Formule 1 Niki Lauda lors d'une journée de tests de pré-saison sur le circuit de Xérès (Espagne), le 1er février 2015. (JORGE GUERRERO / AFP)

 

 

 

Les images de son crash avaient choqué le monde entier : l'ancien pilote autrichien de Formule 1 Niki Lauda est mort à l'âge de 70 ans, lundi 20 mai. Champion du monde de sa discipline en 1975, 1977 et 1984, il restera associé au spectaculaire accident auquel il avait miraculeusement survécu en 1976, après avoir été tiré des flammes. "Je suis brièvement mort. Mais j'ai ressuscité", avait-il confié au journal suisse Blick.

 

 

Le 1er août 1976, sur le circuit du Nürburgring en Allemagne, sa Ferrari était brusquement partie dans le mur avant de prendre feu. Il était resté près d'une minute dans le cockpit de son véhicule avant d'en être extrait par trois concurrents. Sur son lit d'hôpital, Niki Lauda avait même reçu l'extrême-onction, le sacrement que l'on administre aux catholiques avant leur mort. Mais Niki Lauda avait survécu et, six semaines plus tard, il était au départ du Grand Prix d'Italie.

 

 

 

De graves problèmes de santé dus à l'accident

Cette saison-là, il avait lutté pour le titre jusqu'à la dernière course avec le Britannique James Hunt, finalement couronné, un affrontement épique raconté en 2013 dans le film Rush. Il avait été champion du monde la saison précédente et la saison suivante. Après une pause de trois ans, entre 1979 et 1982, il avait repris la compétition et remporté un ultime titre mondial en 1984. En 2012, il était devenu président non exécutif de l'écurie Mercedes.

 

 

Son accident lui avait laissé de graves lésions au visage, et les gaz toxiques qu'il avait alors inhalés avaient affaibli son organisme. Il avait subi deux greffes de rein, en 1997 et 2005, et une transplantation pulmonaire en août 2018.

 

 

Niki Lauda était aussi pilote de ligne, et a créé deux compagnies aériennes, pionnières du charter puis du low-cost, en 1979 puis en 2004, qu'il avait toutes deux revendues. Une deuxième carrière également marquée par un drame : en 1991, un vol Lauda Air entre Bangkok et Vienne s'était écrasé avec 223 personnes à bord, ne laissant pas de survivants.

 


21/05/2019
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Franceinfo - le dimanche 28 avril 2019

 

 

"C'était lamentable" : PSG, la défaite de trop pour les supporters

 

 

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Fanny LechevestrierfranceinfoRadio France

 

 

 

Le PSG s'est incliné samedi soir face à Rennes en finale de Coupe de France de football, plongeant le club dans la crise

 

 

 

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Kylian Mbappe et Neymar avant le match du PSG contre Rennes le 27 avril 2019 au Stade de France. (DAMIEN MEYER / AFP)

 

 

 

Le Stade Rennais a mis fin samedi 27 avril à 48 ans de disette en remportant au Stade de France la finale de Coupe de France, 6 tirs au but à 5 face au PSG. Un sacre que les Rennais savourent à n'en plus finir, précipitant dans le même temps le PSG dans la crise.

 

 

L'image est saisissante. Le milieu de terrain du PSG Christopher Nkunku envoie son tir au but dans les nuages, les supporters rennais exultent, les Parisiens s'écroulent sous les sifflets de leurs fans : "C’était lamentable, c’est lamentable la façon dont ils jouent. Il y a un problème !"

 

 

Il va falloir faire des changements sinon la Ligue des Champions on l’aura jamais ! Un supporter du PSGà franceinfo

 

 

Le PSG réalise sa pire saison depuis 2012 avec seulement le titre de champion de France à son crédit. Mais au moment de tirer un premier bilan sur ce fiasco, une première explication, il n'y a plus personne devant le micro. Pas de président Nasser Al-Khelaifi, d'habitude si prompt à venir célébrer les victoires. Aucun joueur non plus. Seul l'entraîneur Thomas Tuchel a fait front.

 

 

C’était une situation pas facile. C’est trop tôt maintenant pour faire un bilan, mais nous ne sommes pas satisfaits.Thomas Tuchel

 

 

"Trop tôt" pour faire un bilan mais à la question de savoir s'il souhaite rester au PSG, l'entraîneur a répondu oui sans hésitation. Mais pas sûr que le Qatar l'entende de cette oreille.

 

 

La finale, retransmise dans 160 pays, va laisser des traces. Aujourd'hui, les vidéos qui tournent en boucle sur les réseaux du monde entier, ce ne sont pas celles d'une équipe triomphante mais celles de deux stars du PSG qui ont perdu leurs nerfs avec MBappé exclu pour une faute stupide et Neymar mettant un coup de poing à un supporter parce qu'agacé par sa remarque. Pas vraiment ce qu'on attend d'un grand club

 


29/04/2019
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Franceinfo - le vendredi 12 avril 2019

 

 

Millième Grand Prix : pour Alain Prost, la Formule 1 est aujourd'hui "un monde violent avec beaucoup de moyens"

 

 

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franceinfoRadio France

 

 

 

Le Grand Prix de Chine qui se disputera dimanche à Shanghaï sera le millième Grand prix de l'histoire de la Formule 1. Alain Prost, quadruple champion du monde, revient pour franceinfo sur l'évolution de la F1

 

 

 

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 Alain Prost au Grand Prix du Mexique, le 28 octobre 2018 à Mexico. (ALFREDO ESTRELLA / POOL)

 

 

 

Alors que le millième Grand prix de l'histoire de la Formule 1 se disputera le 14 avril en Chine, Alain Prost a comparé son époque "de passionnés" à celle d'aujourd'hui où le "business" a pris le dessus. Interrogé par franceinfo vendredi, celui qui a couru 199 Grand Prix dans sa carrière au volant notamment de McLaren, Renault et Ferrari, voit la F1 comme "un monde violent avec beaucoup de moyens". Alain Prost a assuré qu'on "n'était pas près, pour l'instant", de voir un Français champion du monde.

 

 

 

franceinfo : Que représente pour vous ce millième Grand Prix ?

 

 

Alain Prost : À titre personnel, je fais partie de l'histoire du sport avec 199 Grands Prix en tant que pilote. Mon premier Grand Prix, c'était en 1980 en Argentine, c'était le 329e de l'histoire. Je pense en avoir pratiquement accompli entre 450 et 500 en tant que pilote, directeur d'écurie, en tant que consultant pour Mercedes, en tant que consultant pour TF1 quand je faisais les commentaires, maintenant, bien entendu, avec Renault. Ce n'est pas qu'émouvant. On se dit, on a participé à l’évolution de son sport. On l'a suivi avec beaucoup de curiosité, d'intérêt et de passion. C'est ça qui est important.

 

 

 

Quelles sont les grandes évolutions dans l'histoire de la Formule 1 ?

 

 

L'histoire de la F1, cela a commencé par des gentlemen driver qui achetaient des voitures, qui les mettaient sur des remorques, qui roulaient sur la route et allaient faire des Grands Prix de F1. Moi, j'ai connu la transition. Ce n'était que des équipes d'artisans et de passionnés. Il y avait bien entendu Ferrari qui était là depuis le début, qui était un peu la bête noire d'une certaine manière, mais ce n'est pas pour cela qu'ils gagnaient tous les championnats. Il y a eu une évolution que j'ai vue arriver au milieu des années 80. Elle est arrivée en plusieurs étapes : d'abord la technologie, puisqu’en 1977, Renault est arrivé avec un moteur turbo. En 1978, il y a eu la première victoire d'un pneu Michelin, un pneu radial. Tout le monde disait que c'était impossible de faire gagner un pneu radial en compétition. En 1980, quand je roulais avec un moteur Ford Cosworth, il avait 450 chevaux et on nous disait que c'était pratiquement impossible, à 470 qu'on serait à la limite de ce qu'on pouvait faire en Formule 1. Six ans après, on atteint 1400 chevaux. C'est une période où on a ouvert des champs. Une équipe de F1 c'était, à mon époque quand j’ai commencé, 65 personnes, aujourd'hui les grandes équipes ont pratiquement 2000 personnes. 

 

 

 

Quel regard portez-vous sur l'évolution de la Formule 1 ?

 

 

Il y a une grosse différence entre cette période et celle d'aujourd'hui, et c'est la société qui veut ça aussi, c'est que vous aviez que des passionnés, que ce soient des pilotes, des ingénieurs, des mécaniciens et même les journalistes. Ils étaient passionnés par la course automobile parce qu'elle représentait. Aujourd'hui, on est un peu plus dans le business. C'est un peu différent et un peu aseptisé aussi. Les pilotes qui commencent à 4 ans ou 5 ans au karting aujourd'hui, ce n'est pas eux qui choisissent de faire de la course automobile, ce sont leurs parents. On est un peu plus téléguidé.

 

 

 

Quelles sont vos grandes émotions ?

 

 

Ce qui m'a procuré le plus d'émotion, c'est que je n'avais pas du tout des parents fortunés. J’ai fait cela tout seul. Je ne pensais pas arriver à ce niveau-là. Ma plus grande satisfaction, c'est d'avoir pu faire tout ce que j'ai fait sans accident. J'ai connu la période des accidents très très graves avec beaucoup d'amis qui sont paralysés ou morts. Mais aussi d'avoir rencontré des gens, notamment des pilotes, dans la même équipe que moi, qui ont été plusieurs fois champion du monde. C'est une lutte incessante. On en sort toujours grandi. Aujourd'hui dans le monde entier, vous parlez de Ayrton Senna, on vous dit Prost, vous parlez de Prost, on vous dit Senna. C'est absolument incroyable.

 

 

 

Un titre de champion du monde pour un pilote français ou Renault, vous y croyez ?

 

 

On n'est pas prêt pour l'instant ni d'un côté ni de l'autre, bien qu'on ait des pilotes français talentueux. Pour Renault, c'est un petit peu tôt. On voit qu'on a des soucis en ce début de saison. On a un programme établi, on est en train de construire ce qui devrait être l'une des trois meilleures équipes dans le futur. On est dans un monde violent avec beaucoup de moyens, il faut juste qu'on soit un peu patient. On a beaucoup de pression, mais il faut être un petit peu patient.

 


12/04/2019
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Franceinfo - le samedi 2 mars 2019

 

 

Tennis : Roger Federer possède une "faculté affolante à durer dans le temps et se réinventer"

 

 

 

 

 

Julien Boutter, premier tennisman battu par Roger Federer en 2001, a réagi sur franceinfo alors que le joueur suisse est devenu samedi le deuxième joueur de l'histoire à franchir la barre des 100 titres

 

 

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 Le tennisman suisse Roger Federer a remporté samedi 2 mars 2019 le tournoi de Dubaï, son 100e titre. (KARIM SAHIB / AFP)

 

 

 

En remportant le tournoi de Dubaï samedi 2 mars, Roger Federer est devenu le deuxième joueur de tennis de l'histoire à franchir la barre des 100 titres. Seul Jimmy Connors a fait mieux avec 109 succès. À 38 ans, le Suisse écrit une nouvelle page d'une fabuleuse carrière.

 

 

Julien Boutter est le premier tennisman battu par Federer, lui permettant de décrocher son premier titre à Milan le 4 février 2001. Interrogé sur franceinfo, le joueur déclare trouver "affolante" la "faculté" de Federer "à durer dans le temps et de se réinventer".

 

 

 

franceinfo : Comment avez-vous abordé votre rencontre avec Roger Federer le 4 février 2001 ?

 

 

Julien Boutter : Il y avait beaucoup de projections et d'espoirs sur Federer. Tout le monde disait que c'était le futur Pete Sampras mais il n'avait rien prouvé donc pour moi, l'approche de ce match-là, je l'ai abordée comme un match classique. Il était 20e mondial, on sentait qu'il était un peu stressé, tendu pendant la finale mais plus du tout avec ses sautes d'humeur, vraiment avec une concentration beaucoup plus aboutie et c'est ce qui lui a permis de gagner ce titre. (...)

 

 

On sentait le talent bien évidemment car des joueurs de cette génération-là, il était numéro 20 à l'âge de 19 ans, il n'y en avait pas des tonnes. C'était un joueur, en plus, qui a un jeu très offensif, quand on connaît la difficulté pour un attaquant d'arriver très tôt à maturité surtout dans ce tennis très moderne après cette période de Sampras, Agassi, c'était vraiment une performance et il avait bien sûr quelque chose dans la main. Maintenant, à s'imaginer à ce moment-là qu'il allait faire ce parcours-là et qu'il allait avoir cette carrière, personne ne pouvait imaginer à ce point.

 

 

 

Ça vous a étonné ?

 

 

Tout le monde est étonné et d'ailleurs, à un tel point, que maintenant plus rien ne nous étonne de sa part depuis maintenant 18 ans. À part 3-4, tout le monde se casse les dents, il a su se réinventer dans une période où les terrains ont été un peu ralentis, les balles aussi, il a adapté son jeu, il est devenu un peu moins offensif (...) avec une grosse régularité et avec ses fulgurances au filet. Et puis avec l'âge, il est revenu à ses premières amours avec un jeu un peu plus offensif où il ne craignait pas de faire des fautes et c'est ce qui lui a permis de décrocher des grands chelems et des titres. Sa façon de se réinventer est incroyable.

 

 

 

Est-ce qu'il peut égaler voire battre le record de 109 titres de Jimmy Connors ?

 

 

S'il décide d'aller chercher ce record-là, il va le battre automatiquement. Maintenant, aller le battre en gagnant neuf titres dans ces catégories-là, ça ne va pas être facile. (...) Sportivement, il fait partie des plus grands champions au même titre que Jordan ou autres, parce qu'une longévité comme celle-là, sur toutes les surfaces, dans un sport qui est devenu tellement contraignant physiquement. Et puis, c'est ce qui m'impressionne le plus : sa passion du sport et cette envie d'aller en découdre parce que le haut niveau n'accepte pas le compromis. Pour rester à ce niveau-là, il doit avoir une implication à 100% et constante donc je trouve ça affolant, sa faculté à durer dans le temps et de se réinventer.

 


03/03/2019
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Franceinfo - le samedi 26 janvier 2019

 

 

 

Danse sur glace : les Français champions d'Europe

 

 

 

Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont décroché leur cinquième titre européen en danse sur glace, samedi 26 janvier

 

 

 

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France 3 Régions

 

 

 

Une médaille pour entrer dans l'histoire, pour marquer une suprématie européenne sans partage. Samedi 26 janvier, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont brillamment patiné vers un cinquième titre européen consécutif de danse sur glace. Un couple a qui on attribue des notes exceptionnelles avec à la clé un record du monde de points.

 

 

 

La revanche de Pyeongchang

Une revanche après la médaille d'argent olympique récoltée à Pyeongchang en 2018 (Corée du Sud) après un problème technique avec le costume de la danseuse dans le programme libre. Leur complicité a commencé en 2006, les deux sportifs étaient âgés de respectivement 9 et 10 ans. La fluidité et l'élégance les porteront ensuite au sommet. Désormais, les deux patineurs affichent à leur palmarès cinq titres européens et trois titres mondiaux.

 


28/01/2019
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Franceinfo - le vendredi 25 janvier 2019

 

 

Mondial de handball : les Français n'iront pas en finale après leur défaite (38-30) face aux Danois

 

 

 

Les Experts, qui défendaient leur titre de champions du monde, n'ont pas réussi à surpasser la défense danoise

 

 

 

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Les Experts face aux Danois, le 25 janvier 2019, à Hambourg (Allemagne). (AXEL HEIMKEN / AFP)

 

 

 

Les Experts ne sont pas parvenus à défendre leur titre. Les Français ont échoué (38-30) face aux Danois en demi-finale du Mondial de handball, vendredi 25 janvier, à Hambourg (Allemagne). Ils devront se contenter de disputer le match pour la troisième place, contre la Norvège ou l'Allemagne. 

 

 

Les Bleus n'ont jamais fait illusion dans ce match. Dominés physiquement, Luka Karabatic et ses coéquipiers n'ont pas été capables de construire une attaque efficace. Ils se dirigent donc vers la petite finale. Défensivement aussi, les doubles champions du monde en titre étaient complètement éteints. Après avoir tenu une moyenne de 23,5 buts encaissés sur leurs huit premiers matchs du tournoi, les Bleus en ont concédé 21 sur la seule première période.

 

 

"L'équipe de France n'a pas été à la hauteur de l'événement, c'était un jour sans, a avoué l'entraîneur Didier Dinart sur beIN Sports. Ce sont des jeunes garçons, il ne faut pas les accabler."

 


26/01/2019
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Franceinfo - le mercredi 23 janvier 2019

 

 

RECIT. "Je n'arrive pas y croire" : des adieux à ses coéquipiers jusqu'à sa disparition, le dernier séjour d'Emiliano Sala à Nantes

 

 

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Raphaël GodetCamille AdaoustFrance Télévisions

 

 

 

L'attaquant argentin a disparu en mer alors qu'il rejoignait son nouveau club de Cardiff en avion

 

 

 

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 Un supporter brandit une photo dédicacée d'Emiliano Sala à Nantes (Loire-Atlantique), le 22 janvier 2019. (LOIC VENANCE / AFP)

 

 

 

Avant de disparaître en mer, Emiliano Sala a passé quelques heures avec son ancienne équipe. Car pour lui, pas question de quitter le FC Nantes pour Cardiff sans dire au revoir à ses coéquipiers. Vendredi 18 janvier, après avoir bouclé sa visite médicale et signé son contrat de trois ans et demi avec son nouveau club, il décide donc de revenir une dernière fois dans la ville qui a fait de lui son "chouchou". Le joueur de 28 ans atterrit à l'aéroport de Nantes-Atlantique dans le week-end, en provenance de la capitale galloise.

 

 

Il était impensable qu'il ne leur dise pas au revoir. Cette notion de groupe est fondamentale dans la vie d'Emiliano.Un proche d'Emiliano Sala à "L'Equipe"

 

 

Parti à la va-vite de France pour finaliser son transfert avec l'actuel 18e de Premier League, il doit récupérer ses dernières affaires et "placer Nala, la femelle labrador aimée dans un refuge provisoire", détaille L'Equipe (article payant).

 

 

 

L'équipe réunie pour une photo

Il pose ses affaires chez son ami Nicolas Pallois. Le défenseur et l'attaquant se connaissent depuis Niort et Bordeaux où ils ont joué tous les deux il y a quelques années. Lundi, "Emi", comme on le surnomme, débarque au centre d'entraînement de la Jonelière. Il fait le tour des bureaux. L'accueil, le service administratif, la direction. Sourires, embrassades, poignées de main, et éclats de rires malgré la nouvelle défaite du FC Nantes la veille à Angers (1-0). L'Argentin raconte à quelques-uns sa joie de commencer sa nouvelle vie en Premier League par un match sur la pelouse d'Arsenal, mardi 29 janvier. Il a d'ailleurs dans un coin de sa tête l'entraînement, son tout premier avec les couleurs de Cardiff City, qui a lieu le lendemain après-midi.

 

 

A l'heure de la pause déjeuner, lundi, l'Argentin poste sur ses comptes Twitter et Instagram la même photo. Prise quelques minutes plus tôt, elle le montre tout sourire, pull à capuche noir sur le dos où il est écrit "be cool, be nice" ("sois cool, sois sympa"). Il est entouré de ses anciens coéquipiers nantais. A sa gauche, Valentin Rongier. A sa droite, Abdoulaye Touré. Le message est accompagné d'émoticônes en forme de cœur, et de ce mot : "la ultima". "La dernière."

 

 

 

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"Qu'est-ce que j'ai peur !"

Emiliano Sala quitte le centre d'entraînement dans l'après-midi. Nicolas Pallois lui propose de l'accompagner à l'aéroport de Nantes. Pendant le trajet, il confie déjà ses craintes quant à la sécurité du vol, ayant déjà emprunté le même avion pour son trajet Cardiff-Nantes à l'aller. Pas de quoi entamer sa joie de rejoindre le club gallois. Peu avant de décoller, il appelle sa mère, Mercedes Sala, en Argentine. "Il était très heureux, au meilleur moment de sa carrière", raconte-t-elle sur la chaîne C5N.

 

 

A l'aéroport, deux pilotes se présentent pour conduire l'attaquant à Cardiff, d'après 20 Minutes. "Le plus expérimenté d'entre eux n'est finalement pas monté à bord", croit savoir le site. Vers 20 heures, Emiliano Sala embarque enfin à bord du Piper PA-46 Malibu, un petit appareil de tourisme monomoteur, et s'envole pour la capitale galloise. Il avait "pris ses propres dispositions" pour ce vol, assure le président de Cardiff Mehmet Dalman. Il envoie un premier message à Nicolas Pallois. "Si on me cherche, tu sauras où me trouver…" écrit-il, comme le rapporte L'Equipe. Son message est ponctué d'émojis de vagues et de rires.

 

 

Mais le rire laisse rapidement place à la peur. Il confie son angoisse dans un message vocal envoyé à ses proches. "Je suis dans l'avion, on dirait qu'il va tomber en morceaux, et je pars pour Cardiff", souffle-t-il, comme le diffuse le journal argentin Clarin (en espagnol), qui assure que l'enregistrement a été authentifié par le père du joueur, Horacio Sala. "Si dans une heure et demie vous n'avez plus de nouvelles de moi, je ne sais pas si on va envoyer des gens pour me rechercher, parce qu'on ne va pas me trouver, sachez-le. Qu'est-ce que j'ai peur !"

 

 

Quelques minutes après le décollage à 20h23, alors que l'avion survole les îles anglo-normandes de Jersey et de Guernesey,  le contrôle aérien de l'île de Jersey, dans la Manche, signale qu'un appareil Piper Malibu a disparu des radars. Il précise que l'avion, qui volait dans un premier temps à 5 000 pieds (environ 1 500 m), avait demandé à descendre et évoluait à 2 300 pieds au moment de la perte de contact.

 

 

 

Les recherches lancées dès lundi soir

Rapidement, la police de Guernesey déclenche une opération de sauvetage au large d'Aurigny, une île située au nord-ouest de Guernesey. Pendant plusieurs heures, deux hélicoptères et plusieurs bateaux s'engagent dans les recherches. Vers 23 heures, les autorités françaises sont informées de l'incident. Mais les secours doivent interrompre leurs recherches face aux "vents de plus en plus forts" et aux "conditions difficiles en mer". Sur le continent, les proches s'inquiètent. "Nicolas Pallois renvoie un message à son ami, histoire de s’assurer de sa bonne arrivée. Les rires et l’émoticône sous-marin sont de sortie", raconte L'Equipe.

 

 

Mardi, les recherches reprennent dès 9 heures sous la direction des garde-côtes de Guernesey. Britanniques et Français agissent de pair contre le temps avec cinq avions ou hélicoptères et deux bateaux de sauvetage. Les autorités britanniques appellent également "tous les terrains d'aviation du sud de l'Angleterre pour savoir si [l'avion][a] atterri", indique la police de Guernesey. A midi, la direction générale de l'aviation civile (DGAC) annonce au public qu'Emiliano Sala était à bord de l'appareil.

 

 

Après quinze heures d'observation d'une zone de plusieurs centaines de kilomètres carrés, les opérations s'interrompent une nouvelle fois en fin de journée. La police de Guernesey, qui compte reprendre les recherches au lever du soleil mercredi, souligne qu'"aucune trace des personnes à bord" n'a été trouvée et que les chances de survie sont "minces" en cas d'amerrissage de l'appareil.

 

 

"Malheureusement, nous craignons le pire", avance John Fitzgerald, directeur général de l'agence de secours maritime Channel Islands Airsearch. S'il est tombé, "l'avion a dû se briser, auquel cas il n'y a pas d'espoir". De plus, "la température de l'eau est si froide en ce moment que s'ils se trouvaient dans l'eau, le froid les aurait maintenant gravement affectés", ajoute-t-il.

 

 

 

"Espérons que tout finisse bien"

Face à ces nouvelles, proches, coéquipiers et fans se rongent les sangs. "C'est désespérant, je ne peux pas le croire, souffle le père du footballeur, mardi. Je n'ai pas de mots, mon fils, c'est tout pour moi. Espérons que tout finisse bien."

 

 

Sur les réseaux sociaux, ses ex-coéquipiers et entraîneurs partagent leur émotion. Yacine Bammou, attaquant de Caen qui a porté le maillot des Canaris aux côtés d'Emiliano Sala, garde espoir : "Je n'arrive pas à y croire. Je suis dans l'attente (…). Je l'ai appelé ce matin sur WhatsApp. Ça a sonné quand même, parce que c'est une application, mais il n'y a pas eu de réponse", raconte-t-il à L'Equipe.

 

 

Les fans se réunissent à Nantes mardi soir. Ils sont des centaines à exprimer leur tristesse en déposant des fleurs place Royale, comme le montre 20 Minutes.

 

 

Mardi, les enquêteurs détectent des débris dans la mer. "Nous ne pouvons pas confirmer qu'il s'agit de l'avion disparu", précise la police de Guernesey. Plusieurs hypothèses sont encore envisagées, les sauveteurs espérant encore retrouver les deux passagers réfugiés sur le radeau de sauvetage qui se trouvait dans l'appareil.

 


25/01/2019
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Franceinfo - le mardi 15 janvier 2019

 

 

La médaille du jour. Une gymnaste explose les règles de sa discipline, sa vidéo explose les compteurs

 

 

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franceinfoXavier MonferranRadio France

 

 

 

La vidéo de Katelyn Ohashi a été vue près de 20 millions de fois. Celle de sa prestation hors normes lors d'un concours de gymnastique, qui pourrait bien faire date

 

 

 

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Katelyn Ohashi dans la vidéo du concours qui lui a valu la note de 10. (CAPTURE D'ÉCRAN YOUTUBE)

 

 

 

C'est un moment rare. Un peu comme lors des Jeux Olympiques de 1968, à Mexico, quand Dick Fosbury est arrivé au concours du saut en hauteur avec sa technique si particulière. En sautant de dos. Il fait alors rire le stade, les puristes se moquent de lui. Mais son idée de génie fait école. Depuis tout le monde saute dos à la barre. Changer les codes de son sport, et inspirer les autres, ce n'est pas donné à tout le monde. 

 

 

C'est peut être cet instant de grâce, cette petite révolution, qu'ont vécu les spectateurs, les juges, les athlètes d'une compétition universitaire de gymnastique à Los Angeles samedi dernier, quand Katelyn Ohashi s'est présentée sur le tapis pour l'épreuve au sol.

 

 

A 21 ans, elle qui est revenue dans le système universitaire après une grosse blessure au dos, a tout simplement transformé l'exercice. Elle a tout lâché. Dépoussiéré la gym et particulièrement cet exercice au sol très conventionnel. Katelyn Ohashi en a fait une performance hors du commun. Osé des gestes jamais vus sur un tapis, façon Michael Jackson.

 

 

Une prestation d'une modernité jamais vue. D'une liberté totale. Elle a brisé les règles. Elle a fait ce qu'elle voulait. Et ça a fait mouche. Des juges époustouflés. Une note maximale de 10. Et une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, vue près de 20 millions de fois.

 


18/01/2019
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Franceinfo - le dimanche 6 janvier 2019

 

 

Coupe de France : l'Olympique de Marseille éliminé et humilié dès son entrée en lice par le club amateur d'Andrézieux-Bouthéon (2-0)

 

 

 

Les Marseillais enchaînent une série noire depuis le mois de novembre

 

 

 

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Le milieu de terrain de l'OM Dimitri Payet cerné par les joueurs d'Andrezieux lors des 32e de finale de la Coupe de France à Saint-Etienne (Loire), le 6 janvier 2019.  (JEFF PACHOUD / AFP)

 

 

 

Après Angers, Nîmes et Montpellier, c'est au tour de l'OM d'être éliminé et humilié dès son entrée en lice en Coupe de France. Les Marseillais, qui enchaînent une série noire depuis le mois de novembre, ont été battus 2-0 par Andrezieux-Bouthéon, club amateur de 4e division, lors des 32e de finale, dimanche 6 janvier, à Saint-Etienne (Loire). 

 

 

L'OM en est désormais à sept matches consécutifs sans gagner, toutes compétitions confondues. Voilà le club de Rudi Garcia éliminé de toutes les coupes, quelles soient nationales - la Coupe de la Ligue s'est achevée en 8e de finale face à Strasbourg avant la trêve - ou européenne - le club phocéen a dit adieu à la Ligue Europa dès la phase de groupes.

 

 

 

Bryan-Clovis Ngwabije et Florian Milla en buteurs

Les héros d'Andrézieux, club des environs de Saint-Etienne, s'appellent Bryan-Clovis Ngwabije, défenseur central de 20 ans formé à Lyon, et Florian Milla, milieu défensif de 24 ans formé à Saint-Etienne. Ce sont eux qui ont marqué contre le club finaliste de la Ligue Europa la saison dernière.

 

 

"Ça fait beaucoup de bien, je n'avais pas mis un but depuis le début de la saison" a commenté Ngwabije, qui a ouvert le score et qui rêvait de "tenir jusqu'à l'exploit" comme il l'a confié sur Eurosport.

 


07/01/2019
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Franceinfo - le dimanche 16 décembre - mis à jour le 17.12.18

 

 

Handball : les Françaises championnes d'Europe, un an après leur titre mondial

 

 

 

Les Bleues ont pris leur revanche sur la finale des Jeux olympiques perdue contre les mêmes Russes en 2016

 

 

 

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Béatrice Edwige et ses coéquipières célèbrent leur titre de championne d'Europe de handball, le 16 décembre 2018 à Paris après leur victoire en finale contre la Russie. (FRANCK FIFE / AFP)

 

 

Elles ont fait la course en tête - mais de justesse - pendant toute la rencontre. Les Françaises ont remporté leur premier titre de championnes d'Europe de handball en battant les Russes, leur bête noire, au terme d'une finale accrochée à l'Accor Hotel Arena de Paris Bercy (24-21), dimanche 16 décembre.

 

 

Ces dernières années, les Bleues avaient battu toutes les grandes puissances : la Norvège l'an passé en finale du Championnat du monde, les Pays-Bas aux Jeux olympiques de Rio et encore vendredi en demi-finales, le Danemark, la Suède, la Roumanie, la Hongrie et les autres... Mais pas la Russie. 

 

 

 

Direction les JO de Tokyo en 2020

Il y a deux semaines, les Françaises s'étaient inclinées contre les Russes dans le match d'ouverture à Nancy (26-23). Mais ce qui restait dans les mémoires, c'était surtout la finale olympique perdue en 2016 (22-19). Cette fois ci, elles ont vaincu leur bête noire.

 

 

En plus de ce titre à l'Euro, décroché devant le public français, les Bleues savourent une autre récompense : cette victoire leur vaut un ticket pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020.

 


18/12/2018
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Franceinfo - le lundi 3 décembre 2018 - mis à jour le 04.12.18

 

 

Foot : le Ballon d'or décerné au Croate Luka Modric, Antoine Griezmann arrive troisième

 

 

 

Le milieu de terrain croate du Real Madrid a remporté le Ballon d'or 2018, aux dépens des Bleus en lice

 

 

 

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Luka Modric remporte le Ballon d'or 2018 au Grand Palais, à Paris, le 3 décembre 2018.  (FRANCK FIFE / AFP)

 

 

 

Luka Modric, Croate pourtant battu par les Bleus en finale du Mondial (4-2), a remporté, lundi 3 décembre, le titre de Ballon d'or 2018. Après dix ans de règne du duo Cristiano Ronaldo-Lionel Messi (cinq Ballons d'or chacun), et parmi les 30 joueurs présélectionnés, c'est le Croate qui remporte cette récompense individuelle suprême. La deuxième place revient à Christiano Ronaldo, et la troisième à Antoine Griezmann. "Je compte sur mes coéquipiers pour que je prenne la place de Luka l'année prochaine", a réagi le Français. 

 

 

Kylian Mbappé finit 4e, Raphaël Varane termine 7e et Lionel Messi 5e, selon le classement à rebours du Ballon d'or. L'une des surprises de ce classement est la 12e place de Neymar, crack du Brésil. Depuis 2013 inclus, Neymar avait toujours figuré dans le Top 10 du Ballon d'or : ce classement 2018 décevant du recordman du monde des transferts (222 millions d'euros) s'explique sans doute par ses blessures la saison dernière avec le PSG en club et un Mondial raté avec la Seleçao (quart de finale), où il a été raillé pour ses simulations.

 

 

 

Kylian Mbappé sacré meilleur jeune joueur 

Kylian Mbappé, comparé à 19 ans à la légende Pelé, a logiquement été sacré meilleur jeune joueur de 2018, recevant le nouveau Trophée Kopa réservé aux moins de 21 ans, en marge du gala du Ballon d'or.

 

 

"Je suis très content de ce prix, ça récompense une année avec un quadruplé avec le PSG au niveau national, plus ce qu'on a gagné avec mes coéquipiers en équipe nationale : c'est le bon moment pour les remercier car ils ont été d'une importance capitale pour remporter ce prix", s'est réjoui le lauréat.

 


07/12/2018
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Franceinfo - le lundi 12 novembre 2018

 

 

Après une fin de course incroyable, Francis Joyon remporte la Route du Rhum avec sept minutes d'avance sur François Gabart

 

 

 

Le skipper français de 62 ans bat le record de Loïck Peyron. Il passe la ligne au terme de 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes passés en mer

 

 

 

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Le Français Francis Joyon à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), le 18 septembre 2018. (SEBASTIEN SALOM GOMIS / AFP)

 

 

 

De la pure folie ! Jamais une victoire ne s'était jouée dans un finish aussi serré depuis 40 ans et la première édition ! Dimanche 11 novembre, à 62 ans, Francis Joyon a remporté la Route du Rhum au terme d'un corps à corps grandiose avec le jeune François Gabart. La septième a été la bonne ! Depuis sa première participation en 1990, Francis Joyon n'avait jamais réussi à s'imposer sur la Route du Rhum.

 

 

Et c'est dans un scénario des plus hitchcokien qu'il a coupé la ligne en vainqueur à 23h21 locale au terme de 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes passés en mer, soit un nouveau record. Le précédent record avait été établi par Loïck Peyron en 2014, 7 j 15 h 8 min 32 sec.

 

 

 

La deuxième arrivée la plus serrée de l'histoire de la Route du Rhum

Et Gabart, qui a tenu la tête pendant la presque totalité des sept jours de cette traversée de l'Atlantique en solitaire, a fini deuxième avec seulement 7 minutes et 8 secondes de retard sur Joyon. Mais qui aurait cru que Joyon, à la barre d'un bateau vieux de 12 ans, pourrait souffler la victoire à des marins nouvelle génération, pilote de super machines de 32 m de long capables de "voler" ?

 

 

Encore chimérique il y a 36 heures, la victoire de Joyon est devenue possible lorsque le sexagénaire a fondu sur Gabart pour offrir la deuxième arrivée la plus serrée de l'histoire de la Route du Rhum. En 1978, pour la toute première édition, le Canadien Mike Birch, à bord de son petit multicoque de 12 m (Olympus), avait coiffé le gros monocoque de Michel Malinovsky (Kritter) de 98 secondes.

 


14/11/2018
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Franceinfo - le dimanche 4 novembre 2018

 

 

Route du Rhum : les 123 navires se sont élancés depuis Saint-Malo, direction Pointe-à Pitre

 

 

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franceinfoCamille AdaoustClément ParrotFrance Télévisions

 

 

 

La course transatlantique en solitaire est partie dimanche de Saint-Malo, pour rejoindre Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe

 

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Spectacle garanti dimanche 4 novembre, au large de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Une flotte de 123 bateaux a pris dès 14 heures la direction de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, à l'occasion de la plus mythique transat en solitaire, la Route du Rhum, qui fête pour l’occasion son quarantième anniversaire. 

 

 

La flotte. Elle est répartie en six catégories : d’un côté les bateaux les plus renommés, les multicoques, avec les Ultime, les Multi50 et les Rhum Multi  ; de l’autre, les monocoques, avec les Imoca, les Class40 et les Rhum Mono.

 

 

Les skippers. Ils sont 123 : 117 hommes et 6 femmes, ils vont devoir parcourir 3 542 milles (environ 6 560 kilomètres) et tenter de battre Loïck Peyron. Le skipper avait remporté la course en 2014, en un temps record de 7 jours, 15 heures, 8 minutes et 32 secondes.  

 

 

Les géants de la mer. Pour la première fois, la victoire se jouera entre bateaux dits "volants", ces bateaux géants capables de filer à vive allure au-dessus de l'eau. Cette flotte de la catégorie Ultime réunit des multicoques géants de 32  m de long pour 23  m de large. L'exercice est difficile, mais les skippers s'y sont préparés. Pour cette onzième édition, cinq poids lourds sont engagés :Thomas Coville (Sodebo), François Gabart (Macif), Sébastien Josse (Edmond de Rothschild), Francis Joyon (Idec Sport) et Armel Le Cléac'h (Banque Populaire).

 


12/11/2018
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