L'AIR DU TEMPS

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SPORTS


Franceinfo - le dimanche 8 avril 2018

 

 

Les Kenyans Paul Lonyangata et Betsy Saina remportent le 42e marathon de Paris

 

 

Le coureur kenyan avait déjà triomphé l'an dernier dans la course de fond parisienne

 

 

 

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Le Kenyan Paul Lonyangata lors de son arrivée victorieuse au marathon de Paris, le 8 avril 2018.  (ERIC FEFERBERG / AFP)

 

 

 

Une double victoire kenyane au marathon de Paris. Le champion Paul Lonyangata a remporté la 42e édition de la course, dimanche 8 avril, en 2 heures, 6 minutes et 25 secondes. C'est sa deuxième victoire consécutive dans la course de fond parisienne. Chez les femmes, sa compatriote Betsy Saina est arrivée en tête, en 2 heures, 22 minutes et 55 secondes.

 

 

Arrivée simultanée pour les hommes et les femmes

 

Pour son édition 2018, le marathon de Paris a innové, en proposant une course décalée entre les dames et les messieurs, qui se sont ainsi retrouvés à l'arrivée. Les coureuses sont donc parties précisément 16 minutes et 26 secondes avant leurs homologues masculins.

 

 

En 2017, le favori kenyan Paul Lonyangata avait doublement fêté son succès en famille. Son épouse Purity Rionoripo s'était imposée dans la course dames en 2 heures, 20 minutes et 55 secondes.

 


03/05/2018
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Franceinfo - le jeudi 22 mars 2018

 

 

Martin Fourcade, une victoire à Tyumen et un 7e Globe de Cristal record

 

Publié le , modifié le

 

 

A deux courses de la fin de saison, Martin Fourcade a remporté son 7e Globe de Cristal du classement général de la Coupe du monde de biathlon consécutif. En gagnant le sprint de Tyumen, en Russie, (devant son compatriote Simon Desthieux dont c'est le 1er podium en carrière), le Catalan a suffisamment de points d'avance pour ne pas risquer d'être dépassé par Johannes Boe, son rival parti à la faute (13e). Le Norvégien a aussi perdu son dossard rouge du sprint, au profit de Fourcade. Avec 7 Globes, le Français dépasse le légendaire Ole-Einar Björndalen, biathlète le plus titré de l'histoire, qui n'a gagné "que" 6 Globes.

 

 

 

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Ce n'est que sa deuxième victoire dans un sprint cette saison. Mais après Oberhoff, ce succès à Tuymen lui offre le Globe de Cristal, son 7e de suite récompensant le meilleur biathlète en Coupe du monde. Martin Fourcade écrit une nouvelle page de son histoire. Jamais personne n'avait remporté 7 Globes de Cristal. Et surtout pas consécutivement.

 

 

Comme à son habitude, le biathlète français a fait son travail. Sur les skis, il a été vite. Sur le pas de tir, il a d'abord assuré le coup au couché, avant d'aller plus vite lors du "debout". 10/10 dans cet exercice, le compte était bon. A l'arrivée, avec son dossard 21, il franchissait la ligne avec 33 secondes d'avance sur le deuxième, son compatriote Simon Desthieux, parti avec le dossard 10. Ce dernier monte sur son premier podium individuel de Coupe du monde. Quentin Fillon-Maillet s'était élancé 10 secondes avant son leader, et a fini à plus de une minute, en l'ayant bien aidé, pour prendre une belle 6e place. Antonin Guigonnat finit 11e, dans un beau tir groupé tricolore.

 

 

A ce moment-là, Johannes Boe venait de s'élancer. Sous pression, le Norvégien n'a pas tenu le coup en commettant deux fautes lors de son premier passage sur le pas de tir. 14e après le deuxième tir, le vice-champion du monde en titre de la discipline, n'a pas pu remonter la pente. Il se donnait que "10% de chances" de coiffer le Français en cette fin de saison. Cette course a réduit cette statistique à néant. Après un début de saison bluffant (8 victoires en 15 courses), le jeune norvégien a craqué après les JO. Tout le contraire de son rival tricolore.

 

 

Les records de Bjoerndalen dans le viseur ?

 

C'est la huitième victoire de la saison en Coupe du monde de Martin Fourcade (autant que Johannes Boe). C'est aussi sa 73e en carrière. Il n'est donc plus qu'à 22 victoires du mythique record détenu par Ole-Einar Bjoerndalen (95). Sur les deux dernières saisons, le Catalan a gagné 24 courses. S'il venait à prolonger l'aventure jusqu'aux prochains JO, cela serait largement dans ses cordes. Il serait alors temps de viser le record du Norvégien de 8 titres olympiques en carrière. Le Français en compte 5...

 


24/04/2018
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Franceinfo - le samedi 17 mars 2018

 

 

Tournoi des six nations : la France termine quatrième après sa défaite au pays de Galles (14-13)

 

 

Les Bleus ont laissé échapper la deuxième place du classement, qui leur tendait les bras en seconde mi-temps

 

 

 

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Aaron Shingler défie Maxime Machenaud, le 17 mars 2018, à Cardiff (Royaume-Uni). (CHRISTOPHE SIMON / AFP)

 

 

 

Que c'est dur. La France s'est inclinée de peu face au pays de Galles (14-13), samedi 17 mars, à Cardiff (Royaume-Uni), au terme d'un match qu'elle a pourtant dominé. Les Bleus, qui ont raté une pénalité cruciale en fin de match, terminent quatrièmes du Tournoi des six nations, avec deux victoires pour trois défaites. L'an dernier, ils avaient fini troisièmes.

 

 

Les Français ont passé la majeure partie du match à courir après le score, du fait d'un essai gag encaissé dès la 4e minute de jeu. Ils ont recollé au score grâce à un essai de Gaël Fickou (11-10, 21e), avant que Leigh Halfpenny redonne de l'air aux Gallois avant la mi-temps (14-10, 31e). En seconde période, le pays de Galles a résisté aux assauts français, en n'encaissant que trois points. Le sort de la rencontre aurait pu - dû ? - basculer à la 67e minute de jeu, mais François Trinh-Duc a manqué la pénalité de la victoire face aux poteaux.

 

 

Trois défaites rageantes

 

Pour se consoler, les Français pourront garder en tête que leurs trois défaites se sont jouées à peu de choses, en fin de match. En effet, ils se sont inclinés sur le fil lors du match inaugural face à l'Irlande (13-15) puis lors du deuxième match en Ecosse (26-32).

 


23/04/2018
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Franceinfo - le samedi 17 mars 2018

 

 

Rugby : après leur victoire au pays de Galles (38-3), les Françaises remportent le Grand Chelem

 

 

Avec cette victoire, les coéquipières de Jessy Trémoulière décrochent leur cinquième Grand Chelem

 

 

 

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Les Françaises se congratulent au coup de sifflet finale à Colwyn Bay (Royaume-uni), le 16 mars. (PAUL ELLIS / AFP)

 

 

 

Le XV de France féminin a remporté, vendredi 16 mars, son sixième Tournoi des six nations et réalisé son cinquième Grand Chelem après 2002, 2004, 2005 et 2014, en écrasant le pays de Galles 38-3 à Colwyn Bay.

 

 

Les Françaises avaient fait le plus dur une semaine plus tôt en battant l'Angleterre (18-17) à Grenoble, prenant leur revanche sur les tenantes du titre, qui les avaient également privées d'une finale de Coupe du monde en août dernier.

 

 

A la différence de l'édition 2016, où les Bleues n'avaient pas réussi le Grand Chelem en raison, justement, d'une défaite chez les Galloises (10-8), cette année, elle n'ont pas tremblé. Les Bleues ont pris tout de suite le large sur deux essais de la charnière composée de Pauline Bourdon (5e), qui a récolté les fruits de la chevauchée de Cyrielle Banet, et Caroline Drouin (12e), qui a transpercé plein axe le rideau défensif adverse.

 

Trois essais français après la pause

 

Les Françaises vont ensuite subir pendant une demi-heure, sans rompre, hormis sur une pénalité transformée par l'ouvreuse galloise Robyn Wilkins (36e). Ces premiers points gallois ont eu le mérite de réveiller la centre Carla Neissen, dont la percée sur l'aile gauche amena le ballon tout près de l'en-but gallois. L'arrière Jessy Trémoulière, héroïne des Bleues contre l'Angleterre avec un doublé, conclut de l'autre côté (19-3, 40e).

 

 

Dominatrices en première période, les Galloises vont couler après la pause, encaissant trois essais supplémentaires: un essai de pénalité sur une incursion de Caroline Boujard, accrochée (52e), un 5e de la talonneuse remplaçante Agathe Sochat (57e) et un 6e et dernier essai signé Neissen, après un une-deux avec Boujard (38-3, 68e).

 


23/04/2018
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Franceinfo - le dimanche 4 mars 2018

 

 

Mondiaux d'athlétisme en salle : Renaud Lavillenie sacré champion du monde de saut à la perche

 

 

Le Français a reconquis le titre qu'il avait perdu

 

 

 

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Renaud Lavillenie, le 4 mars 2018, aux mondiaux d'athélitisme en salle de Birmingham (Grande-Bretagne), après sa victoire au concours de saut à la perche. (BEN STANSALL / AFP)

 

 

 

Il continue d'écrire sa légende. Renaud Lavillenie a été sacré champion du monde de saut à la perche, dimanche 4 mars, aux Championnats du monde d'athlétisme en salle de Birmingham (Grande-Bretagne).

 

 

Le Français, recordman du monde avec un saut à 6,16 m, a été le seul à franchir la barre à 5,90 m. Il a ainsi surpassé le champion du monde américain Sam Kendricks et le Polonais Piotr Lisek, restés à 5,85 m. Renaud Lavillenie offre à la France sa troisième médaille dans ces Mondiaux indoor, après l'or de Kevin Mayer à l'heptathlon et le bronze d'Aurel Manga sur le 60 m haies.

 

 

Retour au premier plan

 

Il s'agit d'un retour au premier plan pour Renaud Lavillenie qui n'avait plus gagné de grand championnat depuis les Mondiaux en salle de 2016 à Portland. Il avait enchaîné avec une grosse déception, finissant deuxième aux Jeux olympiques de Rio en 2016. Des JO marqués par sa défaite face au Brésilien Thiago Braz et ses larmes sur le podium après les sifflets du public.

 

 

Et en 2017, le champion olympique 2012 avait connu une saison hachée par les blessures, avant de la terminer par une 3e place aux Championnats du monde en plein air à Londres, le seul titre qui manque encore à son prestigieux palmarès.

 


16/04/2018
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Franceinfo - le samedi 3 mars 2018

 

 

Kevin Mayer champion du monde de l'heptathlon en salle

 

 

Pour seulement cinq points d'avance sur le Canadien Damian Warner, Kevin Mayer vient de décrocher le titre de champion du monde en salle de l'heptathlon, à Birmingham. L'Estonien Maicel Uibo complète le podium. Il s'agit de la 3e médaille d'or en un an pour le Français, après son sacre européen en salle en mars 2017 puis sa victoire aux Mondiaux en plein air de Londres en août 2017. Mayer offre ainsi le premier podium à la délégation française à Birmingham.

 

 

 

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Kevin Mayer | AFP

 

 

 

Avec un total de 6348 pts, Mayer a devancé de cinq petits points le Canadien Damian Warner (6343) et l'Estonien Maicel Uibo (6265 pts). Mayer offre ainsi le premier podium à la délégation française à Birmingham. Grand favori de la compétition, le Français a pourtant dû attendre la dernière des sept épreuves au programme, le 1000 m, pour valider définitivement son succès. Il ne comptait en effet que 34 points d'avance sur Warner avant le coup d'envoi du 1000 m, soit l'équivalent de trois petites secondes.

 

 

Après un bon démarrage vendredi avec deux records personnels battus sur 60 m (6 sec 85) et à la longueur (7,55 m, record personnel indoor) puis un concours du poids solidement expédié (15,67 m), il s'est petit à petit déréglé avec un petit 2,02 m à la hauteur avant une journée de samedi très délicate, notamment à la perche, pourtant sa spécialité fétiche.

 

 

Alors qu'il aurait dû creuser un écart irrémédiable sur Warner, stoppé à 4,90 m, Mayer, qui venait de porter son record personnel cet hiver à 5,60 m, s'est en effet arrêté à 5,00 m. Il a finalement terminé à la 4e place du 1000 m, à deux secondes de Warner, un écart suffisant pour finir en tête de l'heptathlon.

 

 

Coleman confirme son talent

 

Un peu plus tard dans la soirée, l'Américain Christian Coleman a été sacré champion du monde du 60 m. La nouvelle pépite de 21 ans du sprint, qui vient de battre le record du monde de la distance, s'est imposé en 6 sec 37/100 devant le Chinois Su Bingtian (6.42) et l'autre Américain Ronnie Baker (6.44). Une autre Américaine s'était auparavant illustrée sur le 60 m haies, Kendra Harrison prenant l'or en 7.70. Elle a devancé sa compatriote Christina Manning (7.79) et la Néerlandaise Nadine Visser (7.84) sur le podium.

 

 

Si le Polonais Adam Kszczot a été sacré sur 800 m, le nom de son dauphin n'a été officialisé qu'un peu plus tard. L'Américain Drew Windle (1:47.99) a en effet été  disqualifié dans un premier temps après avoir fini 2e, mais a finalement été entendu en appel et récupère la médaille d'argent. C'est donc l'Espagnol Saul Ordonez (1:48.01) qui empoche la médaille de bronze, chassant ainsi le Britannique Elliot Giles (1:48.22) du podium. Le doublé pour Dibaba.

 

 

Enfin, le Tchèque Pavel Maslak (45.47), arrivé 3e, a profité des disqualifications de l'Espagnol Oscar Husillos (44.92) et du Dominicain Luguelin Santos (45.09) pour être sacré champion du monde en salle du 400 m. L'Ethiopienne Genzebe Dibaba, déjà sacrée championne du monde en salle sur 3000 m, a sans surprise réalisé le doublé en remportant également le 1500 m. Sur 400 m, l'Américaine Courtney Okolo a été sacrée championne du monde. Chez les hommes, c'est l'Espagnol Oscar Husillos qui a triomphé.

 


13/04/2018
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Franceinfo - le samedi 3 mars 2018

 

 

Football : l'arbitrage vidéo autorisé pour la Coupe du monde cet été en Russie

 

 

L'autorisation d'un quatrième remplacement pour une équipe en cas de prolongation a également été actée

 

 

 

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L'assistance vidéo à l'arbitrage a été expérimenté en Franc eà l'occasion d'un match de Coupe de la Ligue, le 9 janvier 2018 à Nice (Alpes-Maritimes). (VALERY HACHE / AFP)

 

 

 

Ce n'est pas une surprise. L'International Football Association Board a autorisé, samedi 3 mars, l'assistance vidéo à l'arbitrage pour la Coupe du monde 2018. Cette décision devrait permettre à la Fifa, favorable à cette évolution, de mettre en place cet arbitrage vidéo en Russie au mois de juin et juillet. Cette aide technologique porte uniquement sur quatre cas : valider ou non un but, attribuer ou non un carton rouge, analyser une action pouvant valoir penalty et corriger une erreur d'identification d'un joueur sanctionné.

 

 

"Si nous pouvons aider l'arbitre..."

 

Début janvier, l'instance avait tiré un bilan "très positif et encourageant" des tests depuis mars 2016, en Allemagne et en Italie, donc, mais aussi dans plusieurs compétitions internationales comme la Coupe des confédérations, ou encore dans les coupes nationales, en France et en Angleterre. L'expérimentation de cette technologie n'avait pourtant pas été exempte d'erreurs, de confusions, de décisions incomprises et de longues interruptions du jeu.

 

 

Les mêmes éléments de langage sont repris par Gianni Infantino, président de la Fifa, qui se disait ainsi en début de mois "confiant et positif" pour l'autorisation de l'arbitrage vidéo, lors de la Coupe du monde et dans les autres championnats qui la voudront, comme la Ligue 1 en France la saison prochaine. "En 2018, nous ne pouvons plus nous permettre que tous les gens dans le stade et tous les gens devant un écran de télévision puissent voir en quelques minutes si l'arbitre a fait une grosse erreur ou pas, et que le seul qui ne puisse pas le voir soit l'arbitre. Donc, si nous pouvons aider l'arbitre, nous devrions le faire", avait insisté Gianni Infantino. L'autorisation d'un quatrième remplacement pour une équipe en cas de prolongation a également été actée.

 


13/04/2018
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Franceinfo - le dimanche 25 février 2015

 

 

JO d'hiver 2018 : regardez les 15 épreuves où les Bleus ont glané une médaille à Pyeongchang

 

 

Après deux semaines de compétition, l'équipe de France repart de Pyeongchang (Corée du Sud) avec 15 médailles dont 5 en or

 

 

 

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Le biathlète Martin Fourcade embrasse sa médaille d'or olympique décrochée sur la mass start à Pyeongchang (Corée du Sud), le 19 février 2018. (FRANCK FIFE / AFP)

 

 

 

La France n'a pas atteint son objectif de 20 médailles, mais le bilan des JO d'hiver est tout de même positif pour les Bleus. Ils repartent de Pyeongchang avec 15 breloques, autant qu'à Sotchi (Russie) en 2014, mais cette fois cinq sont en or. Le porte-drapeau Martin Fourcade quitte la Corée du Sud avec trois titres olympiques (poursuite, mass-start, relais mixte). Les deux autres ont été rapportées par Pierre Vaultier (snowboardcross) et Perrine Laffont (ski de bosses).


22/03/2018
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Franceinfo - le lundi 19 février 2018

 

 

JO d'hiver 2018 : le curleur russe Alexander Krushelnitsky a été contrôlé positif à un test antidopage

 

 

Le curleur avait remporté la médaille de bronze du tournoi de curling mixte des Jeux de Pyeongchang (Corée du Sud)

 

 

 

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Le curleur russe Alexander Krushelnitsky lors de l'épreuve mixte aux Jeux olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud), le 12 février 2018.  (CATHAL MCNAUGHTON / REUTERS)

 

 

 

Nouveau cas de dopage lors des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang (Corée du Sud). Le curleur russe Alexander Kruchelnitsky a officiellement été contrôlé positif, a annoncé le Tribunal arbitral du sport (TAS), lundi 19 février.

 

 

Le sportif, qui évoluait sous la bannière des athlètes olympiques de Russie, en raison de la suspension de son pays pour dopage institutionnalisé, a donc enfreint le règlement antidopage. Avec sa femme Anastasia Bryzgalova, il avait remporté la médaille de bronze du tournoi de curling mixte des Jeux.

 

 

L'annonce de ce cas de dopage a commencé à fuiter dimanche dans la presse russe. Le Comité international olympique (CIO) et  le TAS attendaient alors les résultats de la contre-expertise pour officialiser ce cas. 

 

 

Une présence de meldonium détectée

 

Le Tribunal arbitral du sport n'a pas précisé quel était le produit interdit qui a été détecté. Selon une source proche du dossier, contactée par l'AFP, le contrôle de l'échantillon A prélevé sur le sportif russe a révélé la présence de "meldonium". 

 

 

Le curleur russe risque une suspension et la perte de la médaille gagnée avec son épouse. Dans ce cas, le CIO devrait procéder à la réanalyse des échantillons des curleurs arrivés 4e, la Norvège, pour envisager la réattribution de la médaille de bronze.

 


08/03/2018
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Franceinfo - le dimanche 18 février 2018

 

 

JO 2018 : Martin Fourcade décroche l'or en mass start et devient le Français le plus titré de l'histoire des Jeux d'hiver

 

 

La France totalise désormais 10 médailles aux Jeux olympiques de Pyeongchang

 

 

 

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Le Français Martin Fourcade lors des JO de Pyeongchang, en Corée du Sud, le 18 février 2018. (FRANCK FIFE / AFP)

 

 

 

Martin Fourcade entre dans la légende. Dimanche 18 février, le biathlète a remporté l'or en mass start. Il gagne sur le fil, départagé à la photo finish face à l'Allemand Simon Schempp. Martin Fourcade avait déjà décroché la médaille d'or pendant ces Jeux olympiques de Pyeongchang, en poursuite de biathlon. Avec quatre titres, il devient le Français le plus titré de l'histoire des Jeux olympiques, à égalité avec Lucien Gaudin et Christian d'Oriola.

 

 

Martin Fourcade a devancé l'Allemand Simon Schempp de 7/10es de seconde, et le Norvégien Emil Hegle Svendsen, à 11 sec 2/10es, en bronze. Il lui reste encore deux courses avant la fin de ses Jeux olympiques. Grâce à lui, la France totalise désormais 10 médailles au Jeux olympiques de Pyeongchang. Reste que l'objectif des 20 médailles, évoqué par le DTN Fabien Saguez, semble encore loin.

 


08/03/2018
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Franceinfo - le vendredi 16 février 2018

 

 

JO 2018 - Snowboard Cross : Moioli sacrée, Pereira De Sousa Mabileau en argent

 

 

Le snowboard cross continue de contribuer largement à la moisson olympique de la délégation français à PyeongChang. Après la victoire de Pierre Vaultier hier, Julia Pereira de Sousa Mabileau a décroché une belle médaille d'argent derrière l'Italienne Michela Moioli. A 16 ans, la jeune française prend déjà date pour les prochains JO de Pékin. Chloé Trespeuch n'était pas loin d'apporter une breloque en bronze supplémentaire mais elle a chuté juste avant l'arrivée. Elle se classe 5e.

 

 

 

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L'arrivée du snowboard cross féminin à PyeongChang | Martin BUREAU / AFP

 

 

 

Une finale à couper le souffle pour conclure une magnifique journée olympique à PyeongChang. Six filles en une seconde à l'arrivée. Des sourires et des larmes. Une nouvelle fois, le snowboard cross français n'a pas failli. Certes l'or n'est pas au bout mais il était promis depuis longtemps à l'Italienne Michela Moioli. Elle non plus n'a pas flanché et a tiré son épingle du jeu jusqu'au bout.

 

 

Michela Moioli en patronne, l'argent pour Julia Pereira de Sousa

 

Les rideuses tricolores avaient une fenêtre ouverte sur le podium. Quatre en demi-finales puis deux en finale, la boîte était en ligne de mire pour Chloé Trespeuch et Julia Pereira de Sousa Mabileau. Ce n'était pas pour la première malgré son expérience au plus haut niveau (bronze à Sotchi) mais pour la plus jeune. A 16 ans, Pereira de Sousa Mabileau a joué dans la cour des grandes et a profité d'un trou de souris pour se glisser dans le sillage de Moioli. Habile dans le trafic, la Française a sauté à pieds joints sur l'argent alors qu'elle n'avait obtenu que le 18e temps de la première manche et avait dû disputer un deuxième "run" qualificatif pour se hisser en quart de finale. Elle devient tout simplement la plus jeune française médaillée dans des jeux d'hiver. Plusieurs minutes après l'arrivée, elle n'en revenait toujours pas.

 


05/03/2018
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Franceinfo - le vendredi 9 février 2018

 

 

JO d'hiver 2018 : Tongien torse nu, stade à moitié vide, sosie de Trump... Ce qu'il faut retenir de la cérémonie d'ouverture

 

 

Les 23es Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang ont officiellement commencé, vendredi, lors d'une cérémonie notamment marquée par le défilé commun des deux Corées

 

 

 

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La patineuse artistique sud-coréenne Kim Yu-na allume la flamme olympique dans le stade de Pyeongchang, le 9 février 2018. (JAVIER SORIANO / AFP)

 

 

 

C'est parti pour dix-sept jours de compétitions, de médailles, de rebondissements et d'émotions. Les 23es Jeux olympiques d'hiver ont officiellement commencé, vendredi 9 février, à Pyeongchang (Corée du Sud). La traditionnelle cérémonie a duré un peu moins de trois heures. Près de 2 900 athlètes ont défilé dans le stade (et dans le froid). Franceinfo vous résume ce qui ne fallait pas rater de ce moment incontournable de toute olympiade.

 

 

Quand le stade a eu du mal à se remplir

 

Le froid polaire (-10°C) semble en avoir démotivé quelques-uns. Le stade olympique de Pyeongchang est loin d'avoir fait le plein. Beaucoup de sièges vides se languissaient dans l'enceinte de 35 000 places, comme l'ont repéré plusieurs internautes.

 

 

Quand la flamme olympique s'est allumée

 

 

Tout un symbole. Deux hockeyeuses coréennes se sont présentées pour allumer la vasque olympique. L'une est originaire du Nord, l'autre du Sud. C'est ensuite Kim Yu-na, championne olympique à Vancouver en 2010 de patinage artistique, qui s'est chargée d'allumer officiellement la flamme.

 

 

Quand Jackie Chan a fait son apparition

 

A 63 ans, Jackie Chan fait toujours sensation. La preuve, lorsque son visage est apparu sur les écrans du stade. L'acteur chinois était l'un des porteurs de la flamme olympique.

 

 

Quand les sportifs de Corée du Nord et du Sud ont défilé ensemble

 

C'était sans aucun doute le moment fort de la cérémonie d'ouverture. Les délégations de Corée du Nord et de Corée du Sud ont défilé côte à côte. Au dos de leurs tenues blanches, on pouvait lire le mot "Corée". Le président sud-coréen n'a rien manqué de cette séquence historique. Tout comme la sœur de Kim Jong-un, le leader nord-coréen, présente elle aussi dans le stade. Les Jeux sont en effet marqués par la participation de 22 sportifs originaires de Corée du Nord.

 

 

Quand la délégation française est entrée en scène

 

Drapeau bleu-blanc-rouge en main, le biathlète français Martin Fourcade a guidé la délégation française dans le stade. Pour l'anecdote, c'est selon l'ordre alphabétique coréen que les nations défilent. Voilà pourquoi les Bleus sont entrés juste après... le Togo.

 

 

Quand un Tongien a débarqué torse nu

 

Il avait déjà fait le coup il y a deux ans à Rio. Le Tongien Pita Taufatofua a de nouveau défilé torse nu (et huilé) dans le stade olympique de Pyeongchang. Courageux, quand on connaît les températures polaires en ce moment du côté de la ville sud-coréenne...

 

 

Quand les Russes ont défilé sous la bannière olympique

 

C'était là aussi une séquence attendue : la délégation des athlètes olympiques de Russie a pu défiler derrière la bannière olympique et ses cinq anneaux. Bannie de ces Jeux pour dopage institutionnalisé, la Russie pourra néanmoins compter sur 168 de ces représentants, invités par le CIO car jugés suffisamment "propres".

 

 

Quand des sosies de Donald Trump et Kim Jong-un ont été évincés

 

Donald Trump et Kim Jong-un étaient dans les tribunes du stade olympique de Pyeongchang. En tout cas leurs sosies. Casquette "USA" rouge pour le président américain, cheveux coiffés en arrière pour le dirigeant nord-coréen. Ils ont volé la vedette aux athlètes quelques minutes, avant d'être évincés de l'enceinte par les organisateurs. L'intervention s'est faite dans le calme.

 


19/02/2018
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Franceinfo - le dimanche 11 février 2018

 

 

Tournoi des six nations : l'équipe de France de rugby n'y arrive pas et subit une nouvelle défaite face à l'Ecosse (32-26)

 

 

Après une première défaite face à l'Irlande dans le tournoi des Six nations, la France

 

 

 

Douche écossaise. Après avoir longtemps mené au score, la France a cédé face à l'Ecosse dans le dernier quart d'heure (32-26), dimanche 11 février, à Edimbourg lors de la 2e journée du Tournoi des six nations. 

 

 

 

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Arthur Iturria est plaqué par un joueur écossais, dimanche 11 février, à Edimbourg en Ecosse. (ANDY BUCHANAN / AFP)

 

 

Le panache de Teddy Thomas

 

Le XV de France menait pourtant 20-14 à la mi-temps, grâce notamment à deux essais de Teddy Thomas (3e et 26e minute) et deux pénalités de Maxime Machenaud (10e et 40e+1). Les Ecossais sont bien revenus dans la partie avec deux essais (Maitland et Jones) et de nombreuses pénalités obtenues face à une défense française brouillonne en fin de match.

 

 

Après la défaite inaugurale contre l'Irlande dans les dernières minutes de la partie, les Français commencent le tournoi de la pire des manières. Les Bleus vont tenter de relever la tête contre l'Italie dans quinze jours.

 


19/02/2018
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