L'AIR DU TEMPS

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EUROPE


Franceinfo - le vendredi 27 avril 2018

 

 

Les polices nord-américaines et européennes ont lancé une action pour neutraliser les organes de propagande en ligne de l'Etat islamique, annonce Europol

 

 

L'action coordonnée européenne a été menée simultanément les 25 et 26 avril en Belgique, en Bulgarie, en France, aux Pays-Bas, en Roumanie, au Royaume-Uni, auCanada et aux États-Unis

 

 

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Le siège d'Europol à La Haye (Pays-Bas), le 22 juillet 2010. (LEX VAN LIESHOUT / ANP / AFP)

 

 

 

Les polices nord-américaines et européennes ont lancé une action pour neutraliser les organes de propagande en ligne du groupe Etat islamique, annonce Europol, vendredi 27 avril. L'action coordonnée européenne a été menée simultanément les 25 et 26 avril en Belgique, en Bulgarie, en France, aux Pays-Bas, en Roumanie, au Royaume-Uni, au Canada et aux États-Unis.

 

 

"L’objectif est de déstabiliser fortement ce dispositif et d’identifier et d’interpeller les administrateurs de ces serveurs en saisissant et en fermant les serveurs utilisés pour diffuser la propagande de l’EI sur internet", indique dans  communiqué, le parquet fédéral belge qui dirige les opérations.

 

 

L'opération a particulièrement visé l'agence Amaq utilisée par les islamistes radicaux pour revendiquer des attentats et propager leurs appels au jihad. Des serveurs ont déjà été saisis et fermés en Bulgarie, en France, en Roumanie, aux Pays-Bas, au Canada et aux États-Unis.

 


25/05/2018
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Franceinfo - le lundi 26 mars 2018

 

 

Ex-espion russe empoisonné : la France, les Etats-Unis et treize pays européens expulsent des diplomates russes

 

 

Paris demande ainsi à quatre diplomates russes de quitter le territoire d'ici une semaine

 

 

 

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Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à la sortie du Conseil des ministres, le 21 mars 2018. (MAXPPP)

 

 

 

Après le Royaume-Uni, l'Union européenne, les États-Unis et le Canada tapent du poing sur la table. Quatorze pays européens, dont l'Allemagne et la France, ainsi que les États-Unis et le Canada, ont décidé d'expulser sous peu des diplomates russes pour répondre à l'empoisonnement d'un ex-agent russe en Grande-Bretagne, dont l'Occident accuse Moscou. Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, annonce ainsi que "quatre personnels russes sous statut diplomatique" devront quitter le territoire "dans un délai d'une semaine".

 

 

Cette décision "fait suite aux conclusions du Conseil européen des 22 et 23 mars", ajoute le chef de la diplomatie française. "L'attaque de Salisbury constitue une menace grave à notre sécurité collective et au droit international" et "le Conseil européen est convenu qu'il n'existait pas d'autre explication plausible que celle de la responsabilité de la Fédération de Russie". L'annonce française a fait suite, lundi après-midi, à celle des États-Unis, qui expulsent 60 "espions" russes.

 

 

L'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars à Salisbury, en Grande-Bretagne, a provoqué une grave crise diplomatique entre Moscou et Londres après que la Première ministre britannique, Theresa May, a affirmé que la Russie était "très probablement" derrière l'attaque.

 

 

Moscou promet des ripostes

 

La Russie a dénoncé peu de temps une "provocation" après ces décisions. "Nous protestons fermement contre la décision de plusieurs pays de l'UE et de l'Otan d'expulser des diplomates russes", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

 

 

"Ce geste provocateur de prétendue solidarité avec Londres (...) témoigne de la poursuite d'une ligne de confrontation visant à aggraver la situation", souligne le ministère.

 

 

Les alliés de la Grande-Bretagne "suivent aveuglement le principe de l'unité euro-atlantique au détriment du bon sens, des normes d'un dialogue civilisé entre Etats et des principes du droit international", a encore accusé le ministère russe des Affaires étrangères. "Il va sans dire que cette mesure inamicale ne restera pas sans conséquences et que nous allons forcément y répondre", a-t-il encore souligné.

 


26/04/2018
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Franceinfo - le dimanche 25 mars 2018

 

 

L'ancien président indépendantiste de la Catalogne, Carles Puigdemont, interpellé en Allemagne

 

 

S'il regagnait l'Espagne, Carles Puigdemont serait passible d'une peine allant jusqu'à 25 ans de prison pour rébellion et sédition, pour son rôle dans l'organisation d'un référendum sur la sécession de la Catalogne l'an dernier

 

 

 

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L'ancien président de la Catalogne (Espagne), Carles Puigdemont, le 14 mars 2018. (JOHN THYS / AFP)

 

 

 

Carles Puigdemont a été arrêté en Allemagne, dimanche 25 mars. L'ex-président de la Généralité de Catalogne fait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par l'Espagne pour son rôle dans l'organisation en Catalogne d'un référendum d'autodétermination. L'indépendantiste a été arrêté alors qu'il franchissait la frontière entre le Danemark et l'Allemagne, après avoir quitté la Finlande vendredi soir pour rentrer à Bruxelles.

 

 

Carles Puigdemont s'est réfugié en Belgique à la fin octobre, peu après la proclamation symbolique de l'indépendance par le Parlement catalan et la reprise en main de la région par le pouvoir central espagnol. S'il regagnait l'Espagne, Carles Puigdemont serait passible d'une peine allant jusqu'à 25 ans de prison pour rébellion et sédition.

 

 

Vendredi 23 mars, le juge de la Cour suprême espagnole chargé de l'enquête sur la tentative de sécession d'octobre a inculpé 25 responsables séparatistes, dont 13 pour rébellion, une infraction passible d'un maximum de trente ans de prison.

 


24/04/2018
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Franceinfo - le mercredi 14 mars 2018

 

 

Ex-espion empoisonné : le Royaume-Uni juge la Russie "coupable" et expulse 23 diplomates russes

 

 

Theresa May a annoncé la "suspension des contacts bilatéraux" avec Moscou

 

 

 

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Theresa May s'exprime devant le Parlement britannique, à Londres le 14 mars 2018. (HO / PRU / AFP)

 

 

 

Elle juge la Russie "coupable" de l'empoisonnement d'un ex-espion russe à Londres. La Première ministre britannique Theresa May a annoncé, mercredi 14 mars, l'expulsion de 23 diplomates russes ainsi que la "suspension des contacts bilatéraux" avec Moscou. La cheffe du gouvernement a également annoncé qu'il n'y aurait pas de représentants britanniques diplomatiques ni royaux à la Coupe du monde de football qui se déroulera en juin et juillet en Russie.

 

 

Des accusations "sans preuves" pour le Kremlin

 

Le Kremlin avait clamé, peu avant ces sanctions, qu'il "n'admettait pas" les accusations "sans preuves" et les ultimatums de Londres après l'empoisonnement, dimanche 4 mars, de Sergueï Skripal, 66 ans, et de sa fille Ioulia, 33 ans, à Salisbury, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Selon Theresa May, la substance utilisée pour les empoisonner appartient au groupe des agents toxiques "Novitchok", mis au point par la Russie à l'époque soviétique.

 


23/04/2018
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Franceinfo - le lundi 5 mars 2018

 

 

Législatives en Italie : menacée par la mafia, elle est élue députée

 

 

Piera Aiello, qui vit sous protection depuis de nombreuses années, va faire son entrée au Parlement italien sous les couleurs du Mouvement 5 étoiles

 

 

 

Piera Aiello a réussi son pari. Cette Italienne de 51 ans a été élue aux élections législatives, dimanche 4 mars, sous les couleurs du Mouvement 5 étoiles (M5S). Elle a obtenu 52,9% des voix dans sa circonscription de Marsala, dans l'ouest de la Sicile, laissant son rival de la coalition droite/extrême droite loin derrière avec 26,1%.

 

 

Sa campagne n'aura pourtant pas été des plus faciles. A commencer par ses meetings, tout organisés à huis clos et visage caché, sous peine de représailles. Car Piera Aiello n'était pas une candidate comme les autres. Elle vit sous protection depuis 1991. Depuis le jour où elle a choisi de donner à la justice le nom des deux hommes de main qui ont assassiné son mari Nicolo Atria, lui-même fils du boss mafieux Vito Atri.

 

 

Celle qui a été obligée de s'installer dans une autre région d'Italie par sécurité raconte avoir choisi le Mouvement 5 étoiles en raison de son engagement à combattre les inégalités.

 

 

Sa candidature était aussi une manière de récupérer son identité. "Si je suis élue au Parlement, je réapparaîtrai finalement en public et je ne serai plus la femme qui a été 'déportée' il y a 26 ans", avait-elle déclaré pendant la campagne au quotidien sicilien Oggi Notizie (lien en italien). Elle a dédié sa victoire à Paolo Borsellino, le procureur "anti-mafia", tué dans un attentat à la voiture piégée en 1992.

 


16/04/2018
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Franceinfo - le lundi 5 mars 2018

 

 

Législatives en Italie : la coalition de droite et d'extrême droite donnée en tête, le Mouvement 5 étoiles autour de 30%, selon les premiers sondages

 

 

Le mouvement 5 étoiles, antisystème, arriverait en tête des partis avec un score estimé autour de 30%, selon les premières projections basées sur des sondages à la sortie des urnes. Les résultats complets sont attendus dans la nuit

 

 

 

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Le leader du M5S, Luigi Di Maio, lors de son arrivée dans un bureau de vote de Naples (région de Campanie, Italie), dimanche 4 mars 2018. (CARLO HERMANN / AFP)

 

 

Aucune majorité claire ne semble se dessiner en Italie dans le futur Parlement issu des élections législatives, dimanche 4 mars, selon les premières projections diffusées par les télévisions sur la base de sondages sortie des urnes. 

 

 

La coalition de droite formée autour de Forza Italia de Silvio Berlusconi et de la Ligue du Nord de Matteo Salvini est donnée en tête, avec un score cumulé estimé entre 31 et 41%, selon les sondages à la sortie des urnes réalisés pour la télévision publique Rai. Selon ces mêmes sondages, ce bloc obtiendrait entre 225 et 265 sièges à la Chambre des députés, loin des 316 nécessaires pour décrocher une majorité absolue.

 

 

Le Mouvement 5 étoiles premier parti

 

Au niveau des partis, c'est le Mouvement 5 étoiles (M5S) qui arrive en tête. Le parti populiste mené par Luigi di Maio est crédité d'un score estimé entre 29% et 32% des suffrages, selon les projections de la Rai, diffusées à la fermeture des bureaux de vote. Il obtiendrait ainsi entre 195 et 235 sièges. Le Parti démocrate, lui, est projeté entre 21 et 23% et pourrait occuper entre 115 et 155 sièges à la Chambre des députés. 

 

 

Des scores à prendre avec prudence : les sondages à la sortie des urnes en Italie se sont souvent révélés trompeurs par le passé. Les résultats complets ne sont pas attendus avant plusieurs heures, voire lundi dans la matinée. Mais si les projections pointent dans la bonne direction, l'Italie, troisième puissance économique de la zone euro, se dirige vers une situation de blocage politique. La formation d'un gouvernement risque de prendre plusieurs semaines.

 


16/04/2018
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Franceinfo - le dimanche 4 mars 2018

 

 

Allemagne : les membres du SPD approuvent une nouvelle coalition avec Angela Merkel

 

 

Cette consultation des militants du parti de centre-gauche était le dernier obstacle à un quatrième mandat de la chancelière, victorieuse des élections du 24 septembre

 

 

 

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La chancellière allemande, Angela Merkel, le 26 février 2018 à Berlin (Allemagne). (ZICK JOCHEN / ACTION PRES / SIPA)

 

 

 

 

L'Allemagne va (enfin) avoir un nouveau gouvernement. Les membres du SPD, le parti de centre-gauche, ont approuvé, dimanche 4 mars, à 66%, une nouvelle coalition avec la CDU, le parti de centre-droit, d'Angela Merkel. "J'ai informé le président [Frank-Walter Steinmeier] et la chancelière [Angela Merkel] de ce résultat", a indiqué le chef par intérim du SPD, Olaf Scholz. C'était le dernier obstacle à un quatrième mandat de la chancelière, victorieuse des élections du 24 septembre. Elle devrait être intronisée par la chambre des députés le 14 mars.

 

 

Le feu vert de la base du SPD, composé de 463 000 militants, met fin à cinq mois d'imbroglio post-électoral inédit dans le pays, au moment même où l'Europe, secouée par la crise du Brexit et la montée des nationalismes, a plus que jamais besoin d'un exécutif solide en Allemagne.

 

 

Angela Merkel salue un "résultat clair"

 

Sur le compte Twitter de son parti, Angela Merkel a félicité son allié pour ce "résultat clair" et s'est dite impatiente de travailler à nouveau avec les sociaux démocrates "pour le bien du pays".

 

Sa troisième "grande coalition", comme on désigne l'alliance entre les deux principaux partis d'Allemagne, s'annonce plus délicate que les précédentes pour Angela Merkel. Les partenaires détiennent seulement une courte majorité au Bundestag (53,5%). Et signe de défiance réciproque, ils ont négocié une clause de sortie de leur alliance au bout de deux ans. Angela Merkel n'a en outre jamais été autant critiquée au sein de son parti, surtout depuis qu'elle a cédé au SPD le ministère des Finances, traditionnelle chasse gardée des conservateurs.

 

 

En réaction, elle a imposé une proche, Annegret Kramp-Karrenbauer, comme secrétaire générale de la CDU avec mission de resserrer les rangs. Et appelé au ministère de la Santé son principal détracteur, le jeune et ambitieux Jens Spahn, histoire de neutraliser son influence, du moins pour le moment.

 


13/04/2018
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France info - le jeudi 1er mars 2018

 

 

Espagne : Carles Puigdemont renonce à briguer une nouvelle fois la présidence catalane

 

 

Le groupe du président catalan destitué propose comme candidat Jordi Sanchez, le président d'une association indépendantiste, actuellement en prison

 

 

 

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Le président destitué de la Catalogne, Carles Puigdemont, le 10 octobre 2017 au Parlement catalan à Barcelone (Espagne) (LLUIS GENE / AFP)

 

 

 

L'ancien président catalan destitué, l'indépendantiste Carles Puigdemont, a annoncé qu'il renonçait à briguer de nouveau la présidence de la Catalogne, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, jeudi 1er mars. 

 

 

"J'ai informé le président du parlement catalan que, de manière provisoire, il ne présente pas ma candidature à l'investiture comme président", a déclaré l'indépendantiste. "Dans les conditions actuelles, c'est la seule façon de pouvoir former un nouveau gouvernement, le plus rapidement possible", a-t-il poursuivi afin d'expliquer ce retrait.

 

 

Depuis la victoire des indépendantistes aux élections régionales du 20 décembre, Carles Puigdemont était le seul candidat à la présidence de l'exécutif régional. Il savait néanmoins qu'il serait arrêté et vraisemblablement écroué s'il rentrait de Belgique en Espagne. L'ancien président a proposé comme candidat Jordi Sanchez, le président d'une association indépendantiste, actuellement en prison.

 

 

"La Catalogne a gagné le droit à se convertir en une république indépendante"

 

La Catalogne, région de 7,5 millions d'habitants, est placée sous la tutelle de Madrid depuis la proclamation, restée sans effets, d'une "République catalane", le 27 octobre à Barcelone (Espagne). 

 

 

Dans son discours devant les seuls drapeaux catalan et européen, Carles Puigdemont a fustigé "les abus de l'Etat espagnol", qui cherche selon lui à "criminaliser l'indépendantisme""La Catalogne a gagné le droit à se convertir en une république indépendante", a-t-il réaffirmé.

 


22/03/2018
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Franceinfo - le lundi 5 février 2018

 

 

INFO FRANCEINFO. Des Britanniques lancent leur propre version du mouvement "En Marche" avec l'aide d'élus français LREM

 

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Antoine Giniaux Radio France

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Des Britanniques ont participé ce week-end à Londres à une réunion pour lancer Renew, un nouveau parti fondé sur le modèle d'En Marche. L'un de ses objectifs est d'annuler le Brexit, selon une information franceinfo lundi

 

 

 

Au Royaume-Uni, des Britanniques s'apprêtent à lancer leur propre version du mouvement En Marche qui a porté Emmanuel Macron au pouvoir, selon une information de franceinfo lundi 5 février. Baptisé Renew [le renouveau], ce mouvement politique sera lancé officiellement la semaine prochaine, et cela, avec le soutien et les conseils de plusieurs élus français étiquetés LREM. 

 

 

La première réunion officielle de ce mouvement s'est tenue ce week-end à Londres dans la plus grande discrétion. Aucun média n'a été prévenu, mais un journaliste de franceinfo a pu y assister.

 

 

 

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Capture d'écran du site du parti britannique Renew. (CAPTURE D'ECRAN RENEWBRITAIN.ORG)

 

 

 

Lors de cette réunion, une carte des circonscriptions était scotchée au mur avec les noms de 222 candidats. La plupart sont des jeunes. Parmi eux, Hasseb Ur Rehman, un avocat qui se dit écœuré par le Brexit et déçu par les partis politiques traditionnels.

 

 

"Ils ne représentent plus vraiment la volonté du peuple, explique Hasseb Ur Rehman. Là, vous avez un authentique mouvement de la société civile et je voulais vraiment en faire partie". Selon cet avocat, futur candidat, "à mesure que les gens commencent à voir les conséquences du Brexit, on va avoir de plus en plus de soutien". Un des trois principaux points du programme du parti Renew est d'annuler le Brexit.

 

 

Une tournée du Royaume-Uni pour imiter la "grande marche" d'Emmanuel Macron

 

Sandra Khadouri est porte-parole de ce nouveau parti et c'est bien à ceux qui regrettent d'avoir voté pour le Brexit qu'elle souhaite s'adresser. "Je pense qu'il faut qu'on s'adresse aux laissés pour compte, explique Sandra Khadouri. Il faut qu'on aille voir ces gens et qu'on leur demande pourquoi ils sont en colère", précise la porte-parole.

 

 

Et c'est bien en calquant leur stratégie sur celle d'Emmanuel Macron que les militants de Renew comptent aller à la rencontre des électeurs. "On suit exactement l'exemple de votre monsieur Macron", explique l'un des fondateurs francophone du parti, qui souhaiter garder l'anonymat. Les militants de Renew démarrent en effet cette semaine une tournée dans l'ensemble du Royaume-Uni, "c'est-à-dire qu'on va faire le tour de la Grande-Bretagne et on va leur poser des questions", explique ce responsable. "En France, la première question c'était 'qu'est-ce qui ne va pas avec la France ?', nous on va faire la même chose", précise-t-il.

 

 

Pas encore de chef de parti

 

Le parti Renew a également lancé un site internet sous le nom de domaine renewbritain.org sur lequel les Anglais sont appelés à les suivre, mais aussi, à les financer. Le parti n'a toutefois pas encore désigné un chef de file, un point qui n'inquiète pas Hugo Lucas, étudiant et futur candidat selon qui "ce n'est pas pour un leader qu'il faut qu'on se mobilise", mais "pour faire face aux gros problème du pays".

 

 

En attendant de trouver un leader, les militants ont désigné trois représentants issus des classes moyennes et ouvrières pour se préparer à d'éventuelles législatives partielles ou anticipées.

 


12/02/2018
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Franceinfo - le mercredi 31 janvier 2018

 

 

Catalogne : un message privé de Puigdemont sème le doute sur sa candidature

 

 

Captée par la chaîne privée Telecinco, une conversation privée du leader indépendantiste revèle ses doutes et ses inquiétudes

 

 

Carles Puigdemont est-il sur le point d'abandonner la partie ? En exil en Belgique, le leader indépendantiste catalan a admis, mercredi 31 janvier, avoir eu des "doutes" sur sa candidature à la présidence de la Catalogne, qu'il assure maintenir, après la diffusion par une télévision espagnole d'un message privé où il jette l'éponge.

 

 

L'émission "El Programa de Ana Rosa" de la chaîne privée Telecinco a publié une série de messages adressés mardi soir par Carles Puigdemont à Toni Comin, ancien membre du gouvernement catalan destitué par Madrid. Dans ces messages Carles Puigdemont commente le report de la séance visant à l'investir mardi au parlement catalan et estime avoir été "sacrifié" suite à un plan "de Moncloa", le gouvernement espagnol.

 

 

 

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Le leader indépendantiste catalan, Carles Puigdemont, le 22 janvier 2018 à Copenhague (Danemark). (JONATHAN NACKSTRAND / AFP)

 

 

"Je suis humain"

 

La chaîne a obtenu ces messages en filmant l'écran du téléphone du député Toni Comin, installé comme lui en Belgique, alors qu'il assistait à une réunion du parti nationaliste flamand N-VA. Puigdemont lui écrit que tout est "terminé" et qu'il va se consacrer à défendre sa réputation. Dans une allocution vidéo publiée au même moment mardi, Carles Puigdemont assurait pourtant être le seul candidat possible.

 

 

"Je suis humain et j'ai aussi des moments de doute", a déclaré Carles Puigdemont sur Twitter après la diffusion du message, mais, a-t-il ajouté : "Je ne ferai pas marche arrière, par respect, sens de la reconnaissance et engagement auprès des citoyens du pays".

 

 

 

Sóc periodista i sempre he entès que hi ha límits, com la privacitat, que mai s’han de violar. Sóc humà i hi ha moments que també jo dubto. També sóc el President i no m’arronsaré ni em faré enrere, per respecte, agraïment i compromís amb els ciutadans i el país. Seguim!

 

 

La nouvelle, reprise dans toute la presse espagnole, intervient au lendemain du report de la séance d'investiture de Carles Puigdemont par le président du parlement catalan Roger Torrent, un séparatiste. Roger Torrent a estimé qu'il devait la reporter pour obtenir des "garanties" permettant sa tenue, en clair sans que Carles Puigdemont risque d'être arrêté. Mais l'annonce a surpris le groupe parlementaire de M. Puigdemont, qui a assuré ne pas avoir été consulté, et mis au jour les divisions au sein du camp séparatiste.


08/02/2018
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Franceinfo - le mardi 16 janvier 2018

 

 

Le Parlement européen vote l'interdiction de la pêche électrique, accusée d'épuiser les ressources des fonds marins

 

 

Ce type de pêche consiste à envoyer à partir d'un chalut des impulsions électriques dans le sédiment pour y capturer des poissons. Elle est critiquée pour ses impacts environnementaux

 

 

C'était une décision attendue de longue date. Le Parlement européen a adopté un amendement qui interdit la pêche électrique, mardi 16 janvier. Des eurodéputés l'ont annoncé sur Twitter, se félicitant de cette "victoire" pour la pêche durable, l'environnement et la biodiversité. Ils s'opposent ainsi à une dérogation proposée par la Commission qui veut autoriser la pratique à une plus large échelle dans la mer du Nord, où elle est permise à titre expérimental.

 

 

 

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Un bateau de pêche néerlandais, le 4 septembre 2015. (TON KOENE / AFP)

 

 

Electrocution, brûlures, ecchymoses et déformations 

 

Ce type de pêche consiste à envoyer à partir d'un chalut des impulsions électriques dans le sédiment pour y capturer des poissons benthiques, c'est-à-dire vivant au fond des mers. Elle est critiquée pour ses impacts sur les ressources. Les poissons remontés dans les chaluts montrent souvent des brûlures, des ecchymoses et des déformations du squelette consécutives à l'électrocution.

 

 

La pêche électrique est interdite en Europe depuis 1998 par un règlement en faveur de la conservation des ressources de pêche. Mais elle bénéficie de dérogations depuis 2007, à titre expérimental. Ce vote est une étape sur le long parcours législatif du texte au sein de l'UE. Le Parlement va maintenant entrer en négociation avec les Etats membres et la Commission pour trouver un compromis final.

 

 


19/01/2018
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le Progrès du samedi 30 décembre 2017

 

 

ESPAGNE - RAJOY FUSTIGE ENCORE OUVERTEMENT PUIGDEMONT

 

 

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a critiqué hier la volonté du président catalan destitué Carles Puigdemont de gouverner la Catalogne depuis la Belgique où il s'est réfugié. "Il est absurde de prétendre être président d'une région en vivant à l'étranger et plus absurde encore de prétendre exercer ces fonctions depuis l'étranger", a-t-il déclaré, une semaine après que les partis indépendantistes ont renouvelé leur majorité au Parlement régional.

 


30/12/2017
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Franceinfo - le samedi 16 décembre 2017

 

 

Autriche : après un accord avec les conservateurs, l'extrême droite obtient les ministères de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères

 

Le chef du parti FPÖ assumera les fonctions de vice-chancelier et de ministre de la Fonction publique et des Sports

 

 

L'extrême droite a obtenu les ministères régaliens de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères dans le nouveau gouvernement formé avec le conservateur Sebastian Kurz, a annoncé le dirigeant du Parti de la liberté de l'Autriche (FPÖ), samedi 16 décembre. Heinz-Christian Strache s'exprimait lors d'une conférence de presse à Vienne. Il assumera, pour sa part, les fonctions de vice-chancelier et de ministre de la Fonction publique et des Sports.

 

 

 

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Heinz-Christian Strache, le dirigeant du parti autrichien d'extrême droite FPÖ, à Vienne, le 27 octobre 2017. (ROLAND SCHLAGER / APA)

 

 

 

L'Intérieur et les Affaires étrangères avaient jusqu'à présent toujours échappé au FPÖ. En 2000, face à la pression internationale, cette formation d'extrême droite avait été privée de ces deux ministères-clés. Elle avait aussi dû renoncer à voir figurer au gouvernement ses principaux ténors, à commencer par son leader de l'époque, le sulfureux Jörg Haider.

 

 

Plusieurs cadres du parti font cette fois leur entrée au gouvernement, outre Heinz-Christian Strache. Considéré comme l'éminence grise du FPÖ, Herbert Kickl est nommé à l'Intérieur. Norbert Hofer, vice-président sortant du Parlement, prend la tête du ministère des Infrastructures et des Transports.


19/12/2017
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