COMPRENDRE L'EPOQUE - L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

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COMPRENDRE L'EPOQUE

Des articles et faits divers, tirés de la presse, pour comprendre notre histoire au présent, et l'époque que l'on vit...


Franceinfo - le lundi 29 octobre 2018

 

 

Un jeune Grenoblois en garde à vue après un "appel à une purge" lancé contre les policiers

 

 

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Avec France Bleu ParisfranceinfoRadio France

 

 

 

Un jeune Grenoblois a été placé en garde à vue lundi après la publication de messages sur les réseaux sociaux appelant à des violences contre des policiers le soir d'Halloween. Une plainte a été déposée

 

 

 

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Les appels à la violence ont été diffusés sur les réseaux sociaux. (CAPTURE D'ECRAN TWITTER)

 

 

 

Un Grenoblois a été placé en garde à vue lundi 29 octobre pour "provocation à la violence contre les forces de l'ordre". Il avait posté des messages sur les réseaux sociaux appelant à organiser une "purge" le soir d'Halloween, en prenant notamment pour cible des policiers. Il s'inspirait de la série de films Americain Nightmare. 

 

 

Sur son compte Twitter, le jeune homme a posté une vidéo en affirmant qu'il s'agissait d'une simple blague mais qu'il a été dépassé par les événements. La police nationale de l'Isère a ensuite pris contact avec lui, avant d'annoncer son placement en garde à vue.

 

 

Une plainte déposée dans l'Essonne

Conséquence de cette mauvaise blague, le directeur départemental de la sécurité publique de l’Essonne a porté plainte pour "provocation à la violence" après la diffusion d’un autre message sur les réseaux sociaux reprenant les mêmes codes, et appelant à "des violences à caractère urbain contre les policiers pour le soir d’Halloween à Corbeil-Essonnes".

 

 

Le DDSP Jean-François Papineau a constaté dimanche après-midi la diffusion de messages appelant à une "purge" sur le réseau social WhatsApp. "Je dépose plainte en tant que DDSP pour 'provocation à la violence' auprès du procureur d’Evry. D’autre part une grande vigilance sera exercée pour le cas où des individus seraient tentés de répondre à cet appel", a ajouté le DDSP qui s’inquiète d’un fait de violence constaté dimanche à Corbeil et qui pourrait être directement lié à cet appel à la violence sur des policiers.

 

 

Les messages en question, intitulés "Les règles de la purge de Corbeil-Essonne", énumèrent les étapes pour s'en prendre aux forces de l'ordre. Sept ou dix "règles", selon les messages, parmi lesquelles "Habillez-vous en noir avec masque si possible", "Brûlez tout ce que vous voyez" ou encore "les forces de l'ordre devront être attaquées au mortier, feux d'artifices, pétards et pierres". Le tout ponctué de nombreuses fautes d'orthographe.

 


09/11/2018
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Franceinfo - le dimanche 21 octobre 2018

 

 

Enseignante braquée avec une arme factice à Créteil : un lycéen mis en examen pour "violences aggravées"

 

 

L'enseignante, elle, s'est vu délivrer une interruption temporaire de travail de 7 jours

 

 

 

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Un élève du lycée Edouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne) pointe une arme factice sur une professeure, le 18 octobre 2018. (SNAPCHAT)

 

 

 

La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Jeudi 18 octobre, un lycéen a pointé une arme factice sur une professeure, dans un lycée de Créteil (Val-de-Marne). Dimanche 21 octobre, ce lycéen a été mis en examen pour "violences aggravées", car commises avec arme, sur un enseignant et dans un établissement scolaire. Des mesures provisoires ont aussi été prises à l'encontre de l'adolescent de 16 ans, dont l'interdiction d'entrer en contact avec la victime, l'interdiction de séjourner dans le Val-de-Marne, l'interdiction de porter et de détenir une arme ou encore l'obligation de formation ou de scolarité et l'obligation d'évaluer sa personnalité. 

 

 

L'enseignante, elle, s'est vu délivrer une interruption temporaire de travail de 7 jours. Elle va avoir une écoute psychologique, selon une source proche de l'enquête à france 2. L'adolescent qui l'a braqué affirme avoir voulu réagir parce que la professeure lui comptait une absence pour un retard, et reconnait une bétise, selon cette même source. Le deuxième lycéen placé en garde-à-vue a été libéré, samedi 20 octobre. Une information judiciaire a aussi été ouverte aussi contre X pour diffusion de vidéo afin d'identifier l'auteur.


26/10/2018
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Franceinfo - le vendredi 28 septembre 2018

 

 

"Pendez les Blancs" : le rappeur Nick Conrad convoqué devant le tribunal en janvier

 

 

Le clip ultraviolent de la chanson "Pendez les Blancs" a provoqué une vive polémique. Dans cette vidéo, le rappeur met en scène un homme blanc en train de se faire lyncher

 

 

 

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Capture d'écran du clip "PLB" de Nick Conrad, le 26 septembre 2018, sur YouTube.  (NICK CONRAD / YOUTUBE)

 

 

 

Au terme de son audition devant les enquêteurs, Nick Conrad s'est vu remettre une convocation devant le tribunal correctionnel de Paris, indique une source judiciaire à franceinfo, vendredi 28 septembre, confirmant une information de LCI. Le rappeur, auteur de la chanson Pendez les Blancs, a rendez-vous avec le tribunal le 9 janvier afin d'être jugé pour la diffusion de son clip ultraviolent, précise son avocat à l'AFP. 

 

 

La vidéo, dans lequel un homme blanc est lynché, a provoqué une polémique. Le chanteur a été auditionné comme suspect libre, vendredi matin, dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, après l'ouverture jeudi d'une enquête par le parquet de Paris. Il sera jugé pour "provocation directe à commettre des atteintes à la vie", selon une source judiciaire à l'AFP.

 


03/10/2018
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Franceinfo - le jeudi 27 septembre 2018

 

 

"On est devenus la roue de secours du système" : le ras-le-bol des pompiers face à la violence et au manque de moyens

 

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Juliette Campion Benoît Zagdoun France Télévisions

 

 

 

Les soldats du feu dénoncent les agressions dont ils sont victimes quasi-quotidiennement et les pressions budgétaires qui dégradent leurs conditions de travail

 

 

 

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Des pompiers manifestant le 6 novembre 2017 à Lyon, quelques jours plus après l'agression de leurs collègues au cocktail molotov à Feyzin (Rhône). (NICOLAS LIPONNE / NURPHOTO / AFP)

 

 

 

Pour les 246 800 soldats du feu de France, sa mort a été le drame de trop. Le 4 septembre, à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, Geoffroy Henry a été tué par un homme en pleine crise de démence qu'il était venu secourir. Un tel incident ne s'était pas produit depuis dix ans explique la Fédération nationale des sapeurs-pompiers. Face à cette violence qui les frappe, les pompiers professionnels, déjà soumis à des pressions budgétaires, font entendre leur colère. Des sapeurs-pompiers ont accepté d'en témoigner auprès de franceinfo.

 

 

 

"Un pompier qui meurt en intervention sur un feu, on en a connu deux dans le Pas-de-Calais au début de l’année, on y est préparé, ça fait partie des risques du métier, on l’accepte. Mais dans le cas d’un secours à victime, c’est intolérable", dénonce un adjudant du Pas-de-Calais, qui souhaite rester anonyme. "J'ai subi deux agressions physiques en trois mois", témoigne un sergent-chef d'un grand centre de secours de région parisienne. A chaque fois, il intervenait "sur des personnes présentant des troubles psychiatriques". En tentant de les maîtriser dans l'attente de l'arrivée de la patrouille de police, il a reçu un coup de poing et un coup de tête en plein thorax. "Moi, mon métier, c’est pompier, c’est secourir les gens, ce n’est pas d’aller maîtriser les personnes", proteste-t-il.

 

 

 

Je n’ai pas fait pompier pour me faire taper ou me faire caillasser.Sébastien, sapeur-pompier en région parisienne à franceinfo

 

 

 

En 2016, 2 280 sapeurs-pompiers ont déclaré avoir été victimes d'agressions, selon l'Observatoire national de la délinquance. Un chiffre en hausse de 17,6% sur un an. A ces agressions s'ajoutent les violences urbaines auxquelles les soldats du feu ont fini par s'habituer. "Souvent, les 13 et 14 juillet, ce sont des interventions pour des feux de poubelle ou autres et ils nous attendent avec les cailloux, les cocktails Molotov, les jets de mortier", relate presque détaché le sapeur-pompier francilien. 

 

 

 

"Avant, on avait un cas connu pour être violent sur le secteur. Maintenant, on se méfie de tout le monde", résume le sapeur-pompier du Calaisis. "On n’est à l’abri nulle part. En cité, on peut tomber dans un guet-apens tendu par plusieurs individus. A la campagne, on peut n’avoir qu’un agresseur, mais il peut sortir un fusil de chasse." "Auparavant, quand les pompiers arrivaient sur une rixe par exemple, cela avait tendance à calmer le jeu. Aujourd’hui, on n’impressionne plus", poursuit Yann Moysan, secrétaire général FO SIS (Force ouvrière des services d'incendie et de secours). "Le sapeur-pompier porte l’uniforme, comme le policier. Il représente l’institution et, à ce titre, il est devenu une cible pour un individu qui veut s’en prendre à l’Etat", analyse le syndicaliste, sapeur-pompier à Saintes, en Charente-Maritime.

 

 

 

"On est le dernier rempart face à la misère sociale"

 

"Le métier a changé", observe Yann Moysan. "Auparavant, on appelait les pompiers pour des choses graves : un accident, une crise cardiaque, une chute…" Aujourd'hui, poursuit l'adjudant du Calaisis, "les pompiers sont appelés pour de la 'bobologie'". Et d'accuser : "On est utilisés pour beaucoup de choses qui ne sont pas de notre ressort. Je suis devenu pompier pour porter secours et je me rends compte que je passe presque 80% de mon temps à aider quelqu’un qui ne veut pas prendre une ambulance privée ou qui ne veut pas appeler son généraliste parce que c’est payant. Quand on fait du secours aux personnes, bien souvent, ce ne sont pas des situations d’urgence." 

 

 

 

On est devenus la roue de secours du système. Et comme on est le dernier maillon de la chaîne, il faut bien qu’on y aille.Un adjudant sapeur-pompier du Pas-de-Calais à franceinfo

 

 

 

"On a vraiment l’impression d’être là pour combler les déficits des autres services publics", déplore Peter Gurruchaga, pompier professionnel à Garges-lès-Gonesse et secrétaire général CGT du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) du Val-d'Oise. "On fait une intervention où, avant, on pouvait avoir le concours de la police rapidement, maintenant ce n’est plus le cas. Le Samu nous envoie sur des interventions qui ne sont plus de notre cœur de métier, parce que les ambulances privées ne veulent plus se déplacer dans certains quartiers, SOS Médecins non plus", liste le représentant syndical. 

 

 

 

"On est le dernier rempart face à la misère sociale", résume Ismaël Bernus, sapeur-pompier à Marcq-en-Barœul et représentant FO dans le Nord. En 2016, les sapeurs-pompiers de France ont ainsi réalisé plus 4 500 000 interventions. Une toutes les sept secondes.

 

 

 

Des gens qui sont alcoolisés sur la voie publique, c’est un délit, c’est une prise en charge par la police et on se retrouve à en faire régulièrement.Thomas Schmitt, secrétaire général CGT du SDMIS de Lyon à franceinfo

 

 

 

Et ce "dernier maillon de la chaîne" présente de sérieux signes d'usure. "Les Sdis sont très rares à créer des postes, au mieux on remplace les départs en retraite et encore", regrette Yann Moisan. Entre 2015 et 2016, le nombre de sapeurs-pompiers a très légèrement diminué (-0,1%), soit environ 250 soldats du feu en moins. Mais chez les pompiers professionnels et militaires, cette baisse a atteint respectivement 0,8% et 1,3% des effectifs, selon les statistiques du ministère de l'Intérieur.

 

 

 

Mais depuis ces derniers chiffres officiels, les syndicats départementaux alertent sur des baisses drastiques de personnels au sein de leurs casernes. "Les effectifs de sapeurs-pompiers en France et dans le Val-d’Oise ne cessent de diminuer", confirme Peter Gurruchaga. "Dans le département du Nord, on a perdu 250 sapeurs-pompiers professionnels en trois ans", chiffre pour sa part Ismaël Bernus. "Dans le Calvados, on a perdu 75 ETP [équivalents temps plein] en quatre ans", ajoute Wilfried Van Oost, sapeur-pompier depuis plus de 25 ans. "Il n’y a pas une caserne où il n’y a pas un problème d’effectif", assure l'adjudant du Sdis du Pas-de-Calais.

 

 

 

"Cet été, à Garges, on était censés être 12 à la garde à la journée et il est arrivé plusieurs fois qu’on soit à sept", relève Peter Gurruchaga. "Ces problèmes d’effectifs font que les départs s’enchaînent." Au cours de sa garde, un pompier peut ainsi partir en intervention à bord d'une ambulance pour secourir une victime, puis revenir dans sa caserne et repartir à bord du fourgon pour un incendie d'appartement. Et le syndicaliste de pointer : "A 4 heures du matin, après 20 heures d’intervention à être concentré, il y a une baisse de vigilance."

 

 

 

"On nous parle d’économies en permanence"

 

"Sans arrêt, c’est aux sapeurs-pompiers de faire des efforts", critique Thomas Schmitt. "On nous parle d’économies en permanence, de réduction des budgets, de réductions des coûts", renchérit Ismaël Bernus. "On ne veut plus être victimes de ces gens qui gèrent le service public comme des entreprises du CAC 40", tranche Peter Gurruchaga. Le budget global des Sdis était de 4,8 milliards d'euros en 2016, en baisse de 1,4% sur un an. Et les dépenses d'investissements ont quant à elles reculé de 50 millions, à 711 millions d’euros.

 

 

 

Pour Yann Moisan, les sapeurs-pompiers font les frais des politiques publiques. "Contrairement à la police ou aux hôpitaux, les services d'incendie et de secours sont départementalisés. Ils sont financés par les collectivités locales et au moins pour moitié par les départements. Or la baisse globale des dotations de fonctionnement de l'Etat aux départements, à travers notamment la réforme territoriale, entraîne une diminution des ressources pour les Sdis." 

 

 

 

Je pose la question, si on parle en termes de finances : quel est le coût d’une vie ?Ismaël Bernus, délégué syndical FO du Sdis du Nord à franceinfo

 

 

 

"Cela fait quatre ou cinq ans que le Sdis du Calvados fonctionne à budget constant, évalue Wilfried Van Oost. Nécessairement, il faut couper ou réduire certaines lignes budgétaires. On va d'abord regarder le prix avant de regarder la qualité de ce qu'on achète." Ailleurs aussi, on s'adapte : "On commence à voir des départements qui se regroupent pour procéder à des achats de camions, de vestes de protection..."

 

 

 

Afin d'obtenir davantage de moyens humains et matériels, mais aussi protester contre les cocktails Molotov reçus par des collègues en intervention, les sapeurs-pompiers du Gard ont employé les grands moyens, fin 2017, à coup de manifestations et de grèves illimitées. "On a délocalisé la caserne. On est restés pratiquement cinq semaines à camper devant la préfecture avec tous les véhicules. On s'est relayé jour et nuit. Et comme on avait décrété que notre caserne ne nous servait plus officiellement, on l’avait mise en vente sur Le Bon Coin, symboliquement", raconte Patrice Cartagena, sapeur-pompier depuis vingt-neuf ans à Nîmes et secrétaire adjoint du syndicat SUD dans le Gard. 

 

 

 

Ces conditions de travail tendent à en dégoûter certains. "Certains collègues en ont ras le bol et on le voit de plus en plus", assure Ismaël Bernus. "On a pas mal de nos collègues qui veulent changer de métier. Et c’est un métier de passion au départ", admet Peter Gurruchaga. "De plus en plus de collègues prennent des disponibilités qui vont de six mois à dix ans sans solde pour exercer une autre activité, affirme Yann Moisan. Ce mouvement est lié au manque de moyens et au métier qui se durcit."

 


01/10/2018
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le Progrès du lundi 14 août 2017

 

 
 
    DÉLINQUANCE - NUISANCES. LES RODÉOS SAUVAGES, PLAIES DES VILLES DE
       BANLIEUE

 

 

 

Avec les beaux jours, la police est confrontée à un dilemme face aux jeunes qui font le show sur la roue arrière de leur moto-cross : comment empêcher ces rodéos sauvages qui exaspèrent les habitants, sans risquer l'accident.

 

 

"Dès le printemps, on a toujours beaucoup de scooters et de quads qui font des roues arrière sans casque. Les habitants s'en plaignent, parce qu'ils sont excédés par le bruit ou parce qu'ils ont peur que leurs enfants se fasse renverser", témoigne Jean-Marie Vilain, maire UDI de Viry-Châtillon. "Le problème revient tous les étés" en banlieue parisienne, soupire l'édile, qui a interpellé le gouvernement avec huit autres maires de l'Essonne.

 

 

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Avec des conséquences parfois dramatiques : un adolescent de 13 ans est mort le 5 août à Coignières dans les Yvelines au guidon de son motocross. Sans casque, il a percuté un arbre. Le lendemain, un autre motard de 20 ans a succombé à une collision avec un autre amateur de rodéos à Wissous dans l'Essonne.

 

 

Après cet énième drame, Jean-Marie Vilain, travaille à une proposition de loi anti-rodéo pour "la fin de l'année", avec Vincent Delahaye (UDI), sénateur-maire de Massy et Robin Reda, député-maire (LR) de Juvisy-sur-Orge.

 

 

En attendant, les policier se sentent coincés. Dix ans après, personne ne veut d'un nouveau Villiers-le-Bel dans le département. Deux adolescents y étaient morts à moto-cross, percutés par une voiture de police, et 119 policiers avaient été blessés, notamment par balle, dans les émeutes qui avaient suivies.

 


17/08/2017
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le Progrès du samedi 3 juin 2017

 

 
 
    FAITS DIVERS - TOURS : À 13 ANS ET DEMI, IL ASSASSINE SA MÈRE

 

 

 

Un adolescent âgé de 13 ans et demi a été mis en examen et placé en détention hier soir pour l'assassinat de sa mère, lardée de coups de couteau dans la nuit de mardi à mercredi au domicile familiale de Saint-Cyr-sur-Loire (banlieue de Tours). Placé en garde à vue, le fils a reconnu être l'auteur des coups. En déscolarisation depuis environ deux ans, il faisait l'objet d'une assistance éducative ainsi que d'un suivi par un pédopsychiatre. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'adolescent avait prémédité son geste, communiquant sur les réseaux sociaux son intention de tuer sa mère.

 


07/06/2017
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le Progrès du vendredi 7 avril 2017

 

 

 
    SÈTE - LA MOSQUÉE FERMÉE ÉTAIT UN LIEU DE RADICALISATION

 

 

 

La mosquée Assonna (BIEN Assounna) de Sète (Hérault), fermée mercredi par arrêté préfectoral, était "un lieu de rencontre régulier" pour des fidèles radicalisés, a décrit hier le ministère de l'Intérieur. "Le responsable de cette mosquée prônait une idéologie radicale appelant à la discrimination, à la haine, ainsi qu'à l'animosité à l'égard des autres, ajoute un communiqué. Tendant à rejeter l'autorité de l'État, la laïcité et la démocratie, il véhiculait ainsi un message contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer le terreau d'atteintes à la sécurité et à l'ordre publics".

 


11/04/2017
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le Progrès du vendredi 24 mars 2017

 

 

 

VAR - IMAGES PÉDOPHILES : UN INSTITUTEUR MIS EN EXAMEN

 

 

Un instituteur d'une école élémentaire de Montauroux (Var), signalé par ses élèves qu'il faisait jouer torse nu, a été mis en examen pour détention d'images pédopornographiques. L'homme de 47 ans avait pris l'habitude de photographier ses élèves de 9 à 10 ans torse nu. Des photos dont les enquêteurs ont retrouvé une collection sur son ordinateur. L'enseignant a été suspendu le 18 mars, douze jours après les premiers signalements.

 


30/03/2017
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le Progrès du vendredi 24 mars 2017

 

 

 

HAUTE-GARONNE - À 9 ANS, IL MENACE SES CAMARADES AVEC DES BALLES

 

 

Un élève d'une école primaire à Balma, dans la banlieue de Toulouse, a exhibé trois balles d'une arme à feu et menacé des camarades de classe de mort. "J'ai fait une liste de vos noms et je vais tous vous tuer", a dit mercredi cet enfant âgé de 9 ans à ses camarades, a précisé le site internet de la Dépêche du midi. "L'enfant va être entendu et si une suite judiciaire doit être engagée, ce sera sous l'angle de l'assistance éducative", a précisé le procureur de la République Pierre-Yves Couilleau.

 


30/03/2017
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le Progrès du mercredi 22 mars 2017

 

 

 

ÉTATS-UNIS/GRANDE-BRETAGNE - ORDINATEUR PROHIBÉ EN AVION

 

 

Les États-Unis ont annoncé hier l'interdiction des ordinateurs et tablettes en cabine des avions de neuf compagnies en provenance de pays arabes et de Turquie, invoquant un risque d'attentats "terroristes". Londres a suivi en les interdisant sur les vols en provenance de cinq pays arabes et de Turquie.

 

 

 

TWITTER - 376 890 COMPTES SUSPENDUS

 

Twitter a annoncé hier avoir suspendu 376 890 comptes sur les six derniers mois dans le cadre de sa lutte contre les publications faisant l'apologie du terrorisme, une augmentation de 60 % par rapport à la période précédente.


26/03/2017
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le Progrès du vendredi 17 mars 2017

 

 

 

FAITS DIVERS - À GRASSE (ALPES-MARITIMES). FUSILLADE AU LYCÉE : L'ACTE D'UN ADO FRAGILE

 

 

Un garçon de 17 ans lourdement armé a ouvert le feu sur le proviseur et des élèves de l'établissement scolaire Alexis-de-Tocqueville à Grasse. Une agression sans motivation terroriste qui semble liée aux troubles psychologiques et à la fascination pour les armes du jeune homme.

 

 

"On fumait une clope dehors ; on a entendu des coups de feu vers 12 h 45. On a vu plein d'élèves descendre en criant: y'a un taré qui tire sur les gens ! On est parties en courant, plus vite que Rainbow Dash (NDLR : héros de petit poney)"... Audrey et Mokhtaria, 15 ans, élèves au lycée Tocqueville de Grasse, sourient, soulagées : "On a été sauvées par la clope !". Autour, des parents en panique enlacent leurs enfants qui ont échappé à la fusillade. Elle fait huit blessés dans cet établissement ordinaire.

 

 

 

■ Que s'est-il passé ?

 

Peu avant 13 heures, des coups de feu ont retenti au sein du lycée. Un élève a visé directement quatre personnes : trois étudiants et le proviseur. Ce dernier s'est précipité sur son agresseur lorsqu'il a sorti son arme. "Un geste héroïque", souligne la ministre Najat Vallaud-Belkacem.Le tireur présumé a été interpellé "docilement sans opposer de résistance", a dit la police. Puis il a été placé en garde à vue pour des faits qualifiés de "tentatives d'assassinats". Il semble avoir agi seul, même si les enquêteurs continuent de chercher d'éventuelles complicités. Le bilan de la fusillade : huit blessés légers, dont le proviseur touché par balles au bras et trois adolescents atteints par des plombs. Quatre autres se sont blessés en heurtant des grillages. Par ailleurs, un "engin artisanal" a été désamorcé dans l'établissement, laissant penser que le pire a été évité.

 

 

 

■ Le suspect fasciné par les armes

 

Le suspect arrêté est scolarisé en première littéraire au lycée Tocqueville. Inconnu des services de police, le jeune homme de 17 ans a été retrouvé en possession d'un fusil, d'armes de poing et d'un engin explosif artisanal.

 

 

Son profil s'apparente à celui d'un adolescent fragile psychologiquement, fasciné par les armes à feu. Ses publications sur les réseaux sociaux laissent transparaître un intérêt malsain pour les tueries de masse dans les établissements scolaires, comme celle de Columbine (États-Unis) en 1999, où 13 étudiants avaient été tués. Sa personnalité est d'autant plus troublante qu'il a posté de nombreuses images morbides, issues de l'univers satanique. On y trouve aussi une vidéo où le jeune homme se met en scène, masque de clown sur la tête, masque à gaz sur la bouche et pistolet, non chargé, sur la tempe.

 

 

"Des élèves perturbés, il y en a partout. Le drame, c'est quand ils rencontrent des armes", note Philippe Tournier, porte-parole du syndicat des chefs d'établissement.

 

 

 

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■ Son mobile : une vengeance ?

 

On s'oriente vers un acte de vengeance ou un acte "fou", pour reprendre les termes de Najat Vallaud Belkacem.Le suspect aurait été victime de harcèlement dans son lycée, subissant les moqueries de nombreux camarades. Si la préfecture des Alpes-Maritimes s'est voulue prudente sur le sujet, évoquant des "motifs qui restent à déterminer", la procureure de la République de Nice a abondé en ce sens : Ses motivations semblent liées à ses mauvaises relations avec d'autres élèves. Il semblerait qu'il ait quelques difficultés à s'intégrer dans l'établissement". La piste terroriste est totalement exclue.

 

 

 

■ Comment il a fait irruption

 

Le lycée Tocqueville, grand bâtiment moderne situé dans la périphérie de grasse, ne possède pas de portiques de sécurité à l'entrée. Selon les premiers éléments de l'enquête, le suspect a "fait intrusion" dans l'établissement en milieu de journée, alors que de nombreux élèves se trouvaient dans la cantine, ce qui semble signifier qu'il n'était pas en classe le matin. Mais cette information reste à vérifier et la procureure n'a donné aucune précision à ce sujet, hier soir. B.M.

 

 

Quelles mesures de sécurité dans les établissements ?

 

Depuis l'attaque de Mohammed Merah dans une école juive de Toulouse, où il avait tué quatre personnes, la sécurité des établissements scolaires a été renforcée, avec une nouvelle montée en puissance pour la rentrée 2016, après les attentats. Hier, c'est semble-t-il un lycée "fragile et fasciné par les armes" qui a ouvert le feu, un événement rarissime en France qui a permis de tester les mesures de sécurité. "Il est clair que la préparation aux risques d'attentats prépare mieux les établissement" à des événements exceptionnels, souligne Philippe Tournier, secrétaire général du principal syndicat des chefs d'établissement (SNPDEN).

 

 

La fusillade de Grasse a aussi entraîné le déclenchement d'une alerte-attentat via une application pour smartphones. "Intervention en cours des forces de l'ordre et de secours", "Abritez-vous", "Ne vous exposez pas", ont enjoint les SMS transmis.

 

 

Depuis le début de la menace terroriste, les pouvoirs publics souhaitent développer la culture de "gestion des risque" au sein des 64 000 établissements scolaires français : formation de cadres et de personnels de l'Éducation nationale dans des centres d'entraînement des forces de gendarmerie, recensement au sein de chaque académie de tous les numéros de portable des chefs d'établissement pour pouvoir transmettre des alertes, tenue de trois exercices annuels dont un simulant une intrusion en vue d'un attentat, formation aux gestes de premiers secours des élèves de troisième.

 

 

Il y a dix ans, déployer une cellule de crise en quelques minutes, c'était impossible", rappelle Éric Debarbieux, universitaire et spécialiste de la violence en milieu scolaire. Philippe Tournier, du syndicat des chefs d'établissement, qualifie de "chimérique" la volonté de personnalités politiques de contrôler tous les élèves. Faut-il installer des portiques aux portes des lycées, comme l'a promis le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez ? "La simulation a été faite par nos collègues de Rhône-Alpes. Il faudrait quatre portiques par établissement, et donc quatre adultes mobilisés. Et même avec ce nombre, les élèves devraient arriver une heure à l'avance afin de tous passer avant le début des cours", explique M. Tournier. "Un lycée, c'est l'équivalent de quatre Airbus 380 qui décollent en même temps..." Selon lui, "il n'est pas question de ne rien faire mais le risque zéro n'existera jamais".


20/03/2017
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le Progrès du vendredi 25 novembre 2016

 

 

 

SANTÉ - MÉDECINS : HAUSSE DU NUMERUS CLAUSUS

 

 

Former plus de médecins pour pallier la pénurie : la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé hier un nouveau relèvement du nombre d'étudiants en médecine, avec 478 places supplémentaires dans 22 facultés, soit une hausse de 11 %. Cette mesure a été accueillie avec scepticisme par les syndicats. Elle vient après 131 places annoncées l'année dernière pour 10 régions en manque de médecins, a rappelé la ministre de la santé.


28/11/2016
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le Progrès du vendredi 25 novembre 2016

 

 

 

CONSOMMATION - SAUMON : LE BIO EST PLUS TOXIQUE

 

 

Le saumon frais issu de filières conventionnelles, qu'il vienne de Norvège ou d'Irlande, est moins contaminé qu'avant, mais le bio l'est davantage, selon une étude de l'association "60 Millions de consommateurs" parue hier. Sur dix saumons frais vendus en France et testés par le magazine, seuls les quatre saumons bio présentaient des traces de contamination de métaux et/ou dioxines, PCB et pesticides. Néanmoins, tous les poissons testés étaient sans danger pour la santé.

 

 

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28/11/2016
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