L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

Burkina Faso

AFRIQUENORD

 

 

 


Franceinfo - le samedi 12 février 2022

 

Burkina : l'armée française tue 40 jihadistes impliqués dans les attaques au Bénin qui ont fait neuf morts

 

 


13/02/2022
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le jeudi 3 février 2022

 

Burkina Faso : malgré le danger et les conditions de travail extrêmes, la mine de Pissy tourne toujours à plein régime

 


03/02/2022
0 Poster un commentaire

Franceinfo - les lundi 24 et janvier 2022

 

Paul-Henri Sandaogo Damiba, nouvel homme fort du Burkina Faso


Emmanuel Macron "condamne le coup d'Etat militaire" au Burkina Faso


DIRECT. Burkina Faso : des militaires annoncent à la télévision avoir pris le pouvoir, s'engageant au "retour à un ordre constitutionnel" dans "un délai raisonnable"

 


25/01/2022
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le

 

Burkina Faso : quatre soldats français blessés par un engin explosif

 

 

international-g2ffcbff3e_1920

 

 

jorono


19/01/2022
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le samedi 27 novembre 2021 - Mis à jour le 28.11.2021

 

Burkina Faso : vive tension après une manifestation contre "l'incapacité" du pouvoir à contrer les violences jihadistes

 

 

international-g16d0e8392_1920

 

 

jorono


28/11/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mercredi 27 octobre 2021

 

Des régions entières du Burkina Faso sous le contrôle des jihadistes

 

 

international-2690936_1920

 

 

Image par jorono de Pixabay 


27/10/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le dimanche 6 juin 2021

 

Le Burkina Faso victime d'une sanglante attaque terroriste, la plus meurtrière de son histoire

 

 

burkina-faso-1758939_1280

 

 

Image par Gordon Johnson de Pixabay 


07/06/2021
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le jeudi 26 décembre 2019

 

 

Burkina Faso : deux nouvelles attaques terroristes

 

 

avatar

France 2France Télévisions
 

 

 

Le Burkina Faso est en deuil après une attaque jihadiste qui a fait 42 morts, quelques heures avant qu'une dizaine de militaires perdent la vie dans une embuscade

 

 

 

Le Burkina Faso à nouveau plongé dans l'horreur. Deux attaques terroristes ont eu lieu en seulement quelques heures d'intervalle au nord du pays. Mardi, 42 personnes sont tuées, dont 31 femmes à Arbinda, puis, plus tard dans la nuit, une dizaine de militaires périssent dans une attaque à Hallalé, 60 kilomètres plus au sud. Un deuil national de 48 heures a été décrété. "Dites aux civils que nous sommes ensemble et que c'est ensemble que nous gagnerons cette bataille", a déclaré Chérif Sy, le ministre de la Défense burkinabé. 80 terroristes ont été tués après la première attaque, qui visait directement un détachement militaire. Une centaine de motos appartenant aux jihadistes, selon l'armée burkinabée, et des munitions ont été saisies.

 

 

 

71 soldats tués au Niger le 10 décembre

Comment endiguer la vague terroriste qui frappe la région ? Depuis quatre ans, les djihadistes progressent vers l'ouest et le sud du Mali, dans cette zone dite des trois frontières, avec le Burkina Faso et le Niger. Le 10 décembre 2019 déjà, 71 soldats avaient été tués dans l'attaque d'une base militaire à Inates au Niger. Au Burkina Faso voisin, le djihadisme s'enracine rapidement selon les spécialistes, prospérant notamment sur la pauvreté et la corruption.

 


30/12/2019
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le vendredi 10 mai 2019 - mis à jour le 11.05.19

 

 

Ce que l'on sait de la libération de deux otages français au Burkina Faso

 

 

avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions
 

 

 

Les forces spéciales françaises ont libéré au total quatre otages, mais deux militaires du commando Hubert de la Marine nationale ont été tués lors de l'assaut

 

 

 

19264999.jpg

 

L'entrée du parc de la Pendjari, au Bénin, le 8 mai 2019. (FRANCE 2)

 

 

 

Les forces spéciales françaises ont libéré quatre otages, dont les deux touristes français disparus depuis le 1er mai alors qu'ils étaient en vacances au Bénin, lors d'une intervention menée dans le nord du Burkina Faso. Au cours de cette opération "complexe", selon le communiqué de l'Elysée diffusé vendredi 10 mai, deux militaires français ont été tués. Franceinfo fait le point sur ce que l'on sait de cette intervention.

 

 

 

Qui sont les otages libérés ?

Les forces spéciales ont libéré quatre otages. Deux sont français : il s'agit de Patrick Picque et Laurent Lassimouillas. Ces deux enseignants avaient été enlevés il y a dix jours lors d'un séjour touristique dans le parc national de la Pendjari, dans le nord du Bénin.

 

 

C'est franceinfo qui a appris à Denise Picque que son fils avait été libéré. "Ils sont libérés ? Tous les deux ?" La nouvelle, dit-elle, lui a "fait un choc" et est un "soulagement" "Je veux féliciter tout le monde du travail qu'ils ont fait. Merci beaucoup, merci beaucoup, vraiment !"

 

 

Les deux autres otages sont deux femmes, une Américaine et une Sud-Coréenne. Leur enlèvement, dont on ne connaît pas encore les circonstances exactes, a eu lieu il y a 28 jours, a appris franceinfo. L'identité des deux femmes n'était pas connue dans l'immédiat. Emmanuel Macron accueillera samedi à 17 heures les deux ex-otages français, ainsi que l'ex-otage sud-coréenne, à l'aéroport de Villacoublay, au sud de Paris, a annoncé l'Elysée.

 

 

 

Comment avaient-ils été enlevés ?

Les deux Français n'étaient jamais rentrés de leur expédition dans le parc national de la Pendjari. Partis le 1er mai au matin avec leur guide béninois, Fiacre Gbedji, ils étaient censés être de retour au plus tard à 19 heures. Le corps de Fiacre Gbedji avait finalement été retrouvé samedi dans le parc national de la Pendjari. Leur véhicule avait ensuite été découvert de l'autre côté de la frontière, au Burkina Faso.

 

 

La zone où avaient disparu les deux Français avait récemment été placée comme "formellement déconseillée" par le Quai d'Orsay, "compte tenu de la présence de groupes armés terroristes et du risque d'enlèvement". Ces derniers mois, le nord du Bénin est en effet devenu plus dangereux, dans une région où opèrent de nombreux groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique, comme le détaillait France 2 le 5 mai.

 

 

Comment s'est déroulée l'opération ?

Cette opération "complexe" des forces spéciales s'est déroulée dans le nord du Burkina Faso. Grâce à des renseignements glanés plusieurs jours auparavant, notamment via les forces américaines, les autorités françaises ont retrouvé la trace des ravisseurs qui semblaient prendre la route du Mali, selon le chef d'état-major des armées, le général François Lecointre. Jeudi, le groupe s'est arrêté dans un lieu propice à une intervention, la dernière possible avant que les ravisseurs ne pénètrent en territoire malien.

 

 

Dans la soirée, Emmanuel Macron valide dès lors le lancement de cette opération, "rendue possible par la mobilisation des moyens de Barkhane [4 500 soldats français déployés au Sahel]", a précisé  le général François Lecointre. En pleine nuit, les membres des forces spéciales françaises pénètrent alors sans bruit dans le campement des jihadistes, composé de quatre abris. A 10 mètres de ces abris, les soldats français entendent le bruit d'armes en train d'être rechargées. "Ils montent alors à l'assaut", selon le chef d'état-major, tuant quatre des terroristes, deux parvenant à s'enfuir.

 

 

Les militaires ne s'attendaient pas à trouver deux otages supplémentaires. Lors de l'assaut, deux membres du commando ont trouvé la mort. Aucun autre soldat français n'a été touché lors de cette opération, et aucun blessé n'est à déplorer parmi les otages.

 

 

 

Qui sont les deux militaires tués ?

Les deux militaires qui ont trouvé la mort lors de cette intervention sont "le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello, tous deux officiers mariniers au sein du commandement des opérations spéciales", qui supervise les forces spéciales françaises, a précisé l'Elysée. Tous deux faisaient partie du prestigieux commando Hubert de la Marine nationale.

 

 

 

Capturesol.PNG

 

 

 

"J'admire leur courage, je partage la peine de leurs familles et de leurs proches", a réagi l'amiral Christophe Prazuck, chef d'état-major de la Marine. Le chef de l'Etat présidera "en début de semaine prochaine" une cérémonie d'hommage national à ces deux commandos marine.

 

 

 

Qui sont les ravisseurs ?

D'après Florence Parly, l'identité des ravisseurs est en cours d'analyse. La ministre des Armées a rappelé que deux mouvements terroristes sévissent dans la région, l'un affilié à Al-Qaïda, l'autre à l'Etat islamique. Le chef d'état-major a précisé que les renseignements glanés peu avant l'opération laissaient craindre "l'organisation d'un transfèrement de ces otages à l'organisation terroriste malienne de la Katiba Macina". Une crainte qui a poussé les autorités françaises à agir avant que le groupe ne quitte le territoire burkinabé, agir au Mali étant "trop risqué" selon la ministre.

 

 

 

Comment réagissent les autorités ?

"Le président de la République se félicite de la libération de quatre otages au Sahel, dont nos deux compatriotes", indique l'Elysée dans un communiqué. Emmanuel Macron "s'incline avec émotion et gravité devant le sacrifice de nos deux militaires, qui ont donné leur vie pour sauver celles de nos concitoyens", et "adresse ses sincères condoléances à leurs familles". 

 

 

Florence Parly félicite et remercie "l'ensemble des forces ayant mené cette opération complexe, ainsi que tous ceux qui y ont contribué". "La lutte contre le terrorisme et la protection de nos concitoyens ont toujours été, sont et resteront la boussole de nos armées et de nos militaires", ajoute-t-elle. "C'est avec émotion et tristesse que j'adresse mes pensées aux familles des deux militaires décédés, à leurs proches, à leurs frères d'armes et à l'ensemble des commandos marine", déclare aussi Florence Parly.

 

 

 
Capturesold.PNG
 
 
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a également tenu à adresser ses "pensées aux proches du guide béninois sauvagement assassiné lors de l'enlèvement de nos deux compatriotes".
 

11/05/2019
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le samedi 3 mars 2018

 

 

Attaque à Ouagadougou : l'explosion à l'état-major des armées provoquée par une voiture piégée, selon un ministre burkinabé

 

 

Une trentaine de personnes ont été tuées vendredi dans l'attaque contre l'état-major des armées du Burkina Faso, selon plusieurs sources sécuritaires

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Une attaque a visé l'ambassade de France et l'état-major des armées à Ouagadougou (Burkina Faso), vendredi 2 mars. La situation est désormais sous contrôle. Selon plusieurs sources sécuritaires françaises et ouest-africaine, au moins 28 personnes ont été tuées dans l'attaque contre l'état-major des armées. L'explosion qui l'a frappé provenait d'une voiture piégée, et visait "peut-être" une réunion du G5 Sahel, a déclaré vendredi soir le ministre burkinabé de la Sécurité, Clément Sawadogo.

 

 

Une voiture piégée à l'origine de l'explosion à l'état-major. "Le véhicule était bourré d'explosifs, la charge était énorme" et a occasionné "d'énormes dégâts" à l'état-major des armées burkinabé, a annoncé Clément Sawadogo. "Il y avait une réunion sur le G5 Sahel", "peut-être qu'elle était visée", a déclaré le ministre lors d'un point presse.

 

 

Il s’agit d’une "attaque terroriste". Jean-Claude Bouda, ministre de la Défense burkinabé, a affirmé à Jeune Afrique qu’il s’agissait d’une "attaque terroriste visant l’état-major et l’ambassade de France"

 

 

La justice française se saisit de l'affaire. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "tentative d'assassinat terroriste". 

 

 

Emmanuel Macron réaffirme le "plein engagement de la France" au Sahel. Le président français a réaffirmé vendredi sa "détermination et le plein engagement de la France, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel, dans la lutte contre les mouvements terroristes".

 


13/04/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le vendredi 2 mars 2018

 

 

DIRECT. Burkina Faso : la situation est "sous contrôle" à l'ambassade de France, indique le ministère des Affaires étrangères

 

 

"Quatre assaillants ont été neutralisés dans l'attaque de l'ambassade de France", indique par ailleurs le service d'information du gouvernement burkinabé

 

 

 

14501544.jpg

 

Une fumée noire est visible après de multiples attaques dans le centre de Ouagadougou au Burkina Faso, le 2 mars 2018. (AHMED OUOBA / AFP)

 

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Une attaque a visé l'ambassade de France et l'état-major des armées à Ouagadougou (Burkina Faso), vendredi 2 mars. La situation est désormais "sous contrôle" à l'ambassade de France, a indiqué à France 2 le ministère des Affaires étrangères. "Quatre assaillants ont été neutralisés dans l'attaque de l'ambassade de France", ajoute de son côté le service d'information du gouvernement burkinabé.

 

 

Des hommes en armes. Selon des journalistes sur place, des tirs intenses ont été entendus dans le centre de la capitale. Une journaliste de franceinfo poste une photo sur Twitter montrant un panache de fumée, après une explosion.

 

 

 Il s’agit d’une "attaque terroriste". Jean-Claude Bouda, ministre de la Défense burkinabé, a affirmé à Jeune Afrique qu’il s’agissait d’une "attaque terroriste visant l’état-major et l’ambassade de France".

 

 

 "Restez confinés là où vous êtes". L'ambassadeur de France au Burkina Faso appelle les Français à la "prudence absolue" et à "rester dans un endroit sûr".

 

 

 


02/03/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mercredi 29 novembre 2017

 

 

"Les panneaux solaires s’étalent sur 55 hectares, c’est phénoménal" : le Burkina Faso inaugure la plus grosse centrale photovoltaïque d'Afrique de l'Ouest

 

La centrale solaire de Zagtouli, à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, est inaugurée mercredi en présence d'Emmanuel Macron. C'est la plus grosse centrale photovoltaïque d'Afrique de l'Ouest et la France a largement participé à son financement

 

 

 

L’énergie solaire est la priorité numéro un du moment au Burkina Faso. Le pays est en effet totalement dépendant de ses voisins en matière d'énergie et sa population est en grande majorité privée d'électricité. Aussi, mercredi 29 novembre, le président français Emmanuel Macron, en visite dans le pays, inaugurera la centrale solaire de Zagtouli, à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou, la capitale.

 

 

130 000 panneaux solaires 

 

Il s’agit de la plus grosse centrale photovoltaïque d'Afrique de l'Ouest. Pour le Burkina Faso, cette centrale solaire de 33 mégawatts est une première. Nana Saïdou est très fier. Ce responsable de la Sonabel, l'entreprise nationale d'électricité, admire sous une chaleur écrasante les 130 000 panneaux solaires installés ici en quelques mois. "La centrale doit durer 25 à 30 ans, explique-t-il.

 

 

 

Avec le changement climatique, nous avons mis la barre très haut, les panneaux s’étalent sur 55 hectares ! C’est vraiment phénoménal.

Nana Saïdou, responsable à la Sonabel

à franceinfo

 

 

Cette centrale est un projet phare pour le Burkina car aujourd'hui ce petit pays enclavé est obligé d'importer du pétrole pour alimenter ses centrales thermiques. C'est un gouffre financier et un non-sens environnemental. "L'énergie produite par la centrale solaire coûtera environ 45 francs CFA (7 centimes d'euro) le kilowatt/heure (KWH), soit trois fois moins cher que l'électricité produite par les centrales thermiques, qui coûte 145 francs CFA", soutient le directeur d'exploitation de la Sonabel, Daniel Sermé.

 

 

Un impact sur la population burkinabée et au-delà

 

Construite en moins d'un an, elle est aussi un modèle pour la région et pour le Sahel en particulier, estime Quentin Lebègue de l'Agence française du développement, qui finance en partie cette centrale. L'enjeu dépasse les frontières, souligne-t-il. "Quand cette centrale a été imaginée il y a six ou sept ans, parler de 20, puis de 30 mégawatts au Burkina Faso paraissait un pari un peu fou. Or, la centrale a été construite en un an, pour un coût beaucoup moins élevé que prévu." "Cette centrale, prédit-il, aura un impact au-delà du Burkina et montrera aux pays voisins que c’est facile. Le pétrole coûte très cher."

 

 

La centrale ne couvre aujourd'hui qu'une petite partie des besoins en électricité du Burkina Faso, mais c'est une première étape. Dans ce pays où moins de 20% de la population dispose de courant, les attentes sont très fortes. Ainsi, au nord du pays, dans la région de Ouahigouya, une ligne à haute tension vient d'arriver et la vie a changé. À la tombée de la nuit, lorsque les lampadaires éclairent la petite ville de Gourcy, les habitants n’ont plus peur. Les femmes vont au puits, même tard, et elles peuvent travailler dans leur maison. "Avec l’éclairage, nous sommes davantage en sécurité, témoigne l’une d’entre elles. 

 

 

 

On arrive à suivre la télévision et à s’informer. On peut aussi développer de petits commerces. À tout moment, je peux allumer la lumière et travailler correctement.

Une habitante de Gourcy, dans la région de Ouahigouya

à franceinfo

 

 

Un peu plus au nord, tout près de la frontière avec le Mali - cette région a été placée en zone rouge à cause du risque terroriste - la plupart des familles n'ont pas d'électricité. Certaines ont manifesté leur colère dans la rue. "Les lotissements datent de 2004, explique un habitant. Treize ans après, c’était trop. Les phénomènes d’insécurité grandissants inquiétaient la population. Grâce à l’électrification, les gens circulent maintenant en toute liberté."

 

 

 

Un défi énergétique colossal

 

Dans cette région de Ouahigouya, où habitent un peu plus d’un million de personnes, on ne compte que 18 000 abonnés. L'électrification est un défi énorme. Si le gouvernement souhaite que la moitié de la population soit couverte dans les prochaines années, cette centrale solaire de Zagtouli n’est qu’une première pierre posée à l'édifice car les besoins sont bien supérieurs. Pour réellement devenir un champion du solaire, le Burkina devra notamment construire de nouvelles centrales solaires capables de stocker l'énergie.

 

 

Si la centrale de Zagtouli a coûté 30 millions d'euros, le pays a besoin du double. Ces dernières années, le pays a dû importer environ 30% de son électricité de Côte d'Ivoire, mais l'énergie solaire pourrait aider le pays à devenir autosuffisant. Au regard de l'aubaine que constitue l'énergie solaire pour le Burkina Faso, une extension de 17 MW est prévue sur le site de Zagtouli, pour atteindre une production totale de 50 MW. D'autres projets sont prévus, notamment deux centrales solaires à Koudougou (20 MW) et à Kaya (10 MW).

 


30/11/2017
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mardi 28 novembre 2017

 

 

 

Colonisation, esclavage en Libye, échanges animés... Quatre séquences à retenir du discours de Macron au Burkina Faso

 

Le chef de l’Etat s'est longuement exprimé, mardi, face aux étudiants de l’université de Ouagadougou avant une séance de questions particulièrement vive avec la salle

 

 

 

Une heure et quarante-cinq minutes de discours, puis une heure de questions-réponses. Emmanuel Macron n'a pas regardé sa montre, mardi 28 novembre, lors de son discours à l'université de Ouagadougou au Burkina Faso. Il s'agit de sa première tournée africaine, qui l'emmènera ensuite en Côte d'Ivoire et au Ghana. Franceinfo a sélectionné quelques extraits de son intervention.

 

 

Quand Macron dit être "d’une génération qui ne vient pas dire à l’Afrique ce qu’elle doit faire"

 

 

Ce sont des mots qu'il a prononcés au tout début de son intervention. Devant 800 étudiants burkinabés, le président français a expliqué être "d’une génération qui ne vient pas dire à l’Afrique ce qu’elle doit faire".

 

 

 

Je suis, comme vous, d'une génération qui n'a jamais connu l'Afrique comme un continent colonisé.

Emmanuel Macron

à Ouagadougou

 

 

Le chef de l'Etat a rappelé qu'il voyait dans l'Afrique "un continent pluriel, multiple, fort", "un continent où se joue une partie de notre avenir commun"

 

 

 

13821979.jpg

 

 

 

Quand Macron qualifie les "drames" en Libye de "crime contre l'humanité" 

 

Autre thème abordé par le président français, celui de la Libye. Il a de nouveau dénoncé la situation dans le pays, où des migrants sont réduits en esclavage. Il a qualifié les "drames qui se déroulent sous nos yeux" de "crime contre l'humanité". Emmanuel Macron promet de "frapper les réseaux de passeurs" et "d'évacuer les personnes en danger". Pour cela, il a expliqué qu’il allait proposer une "initiative euro-africaine" en ce sens.

 

 

 

Quand Macron dénonce "les crimes de la colonisation européenne" 

 

Emmanuel Macron a eu droit à des applaudissements lorsqu'il a dit être d'une "génération pour qui les crimes de la colonisation européenne sont incontestables et font partie de notre histoire". "C’est un passé qui doit passer", a-t-il expliqué.

 

 

L’Afrique n’est ni un encombrant passé, ni un voisin comme un autre. L’Afrique est gravée dans la culture, dans l’histoire, dans l’identité de la France.

Emmanuel Macron

à Ouagadougou

 

Emmanuel Macron a enfin insisté sur le fait qu’il "n’y avait plus de politique africaine de la France". 

 

 

 

Quand le président burkinabé quitte la salle

 

Curieuse scène lors de la séquence de questions-réponses entre Emmanuel Macron et les étudiants de l'université de Ouagadougou. Interpellé au sujet des coupures d'électricité au Burkina Faso, le chef de l'Etat a répondu : "Vous me parlez comme si j'étais le président du Burkina ! Vous me parlez comme si j'étais toujours une puissance coloniale ! Mais je ne veux pas m'occuper de l'électricité du Burkina !" Le dirigeant burkinabé a brièvement quitté la salle, sans que l'on sache vraiment si le but était de créer un effet comique ou s'il était tout simplement vexé.

 


30/11/2017
0 Poster un commentaire