L'AIR DU TEMPS

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FAITS DIVERS


Franceinfo - le mardi 14 août 2018

 

 

Effondrement d'un viaduc à Gênes : Giuseppe Conte annonce un "plan extraordinaire" pour examiner l'état des infrastructures

 

 

Le viaduc s'est effondré mardi alors qu'un violent orage s'abattait sur la région

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Une portion d'un viaduc de l'autoroute A10 s'est écroulée mardi 14 août à Gênes (Italie) alors qu'un violent orage s'abattait sur la région, ont annoncé les pompiers. Le bilan est d'au moins 30 morts et "neuf personnes sont peut-être encore sous les décombres", a indiqué Giuseppe Conte, présent sur les lieux de la catastrophe dans la soirée. "L'ensemble du gouvernement va lancer un plan extraordinaire de façon à surveiller l'état de nos infrastructures, a précisé le président du Conseil italien. Les vérifications doivent être plus urgentes, rigoureuses et fréquentes."

 

 

Plus de 300 mètres de route effondrés. Des images diffusées par les pompiers et des médias montrent le viaduc avec plus de 300 mètres de route manquants, dans une zone habitée. Construit dans les années 1960, l'édifice avait connu d'importants travaux de rénovation en 2016.

 

 

Plus de 200 pompiers mobilisés. Selon les pompiers, le pont Morandi s'est effondré vers midi. "Les équipes des pompiers sont engagées en nombre, les équipes de recherches et cynophiles sont activées", ont-ils annoncé sur Twitter. Plus de 200 pompiers sont mobilisés, a annoncé sur Twitter, le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, expliquant suivre la situation "minute par minute". 

 

 

"Un désastre", selon le gouvernement italien. Edoardo Rixi, secrétaire d'Etat italien aux Transports, a partagé une photo du pont sur Twitter et parle d'un "désastre" dont la cause n'a pas encore été identifiée, tandis que Danilo Toninelli, le ministre des Infrastructures et des Transports, évoque "une immense tragédie". "La France est aux côtés de l'Italie dans cette tragédie et se tient prête à apporter tout le soutien nécessaire", a réagi Emmanuel Macron. Giuseppe Conte, le président du Conseil italien, se rendra ce soir à Gênes.

 


16/08/2018
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Franceinfo - le mardi 14 août 2018

 

 

Italie : l'effondrement d'un viaduc de l'autoroute A10 à Gênes fait de très nombreux morts

 

 

Les pompiers pensent que des voitures sont tombées dans le vide.

 

 

 

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Un viaduc de l'autoroute A10 s'est effondré à Gênes (Italie), le 14 août 2018. (POLIZIA DI STATO)

 

 

 

Les images sont impressionnantes. En Italie, une portion d'un viaduc de l'autoroute A10 s'est écroulée à Gênes, ont rapporté, mardi 14 août, les pompiers. Nombre de voitures et de camions sont alors tombés dans le vide. Selon un bilan communiqué peu après 15 heures par le gouvernement, au moins 22 morts ont été retrouvés dans les décombres.

 

 

De premières images diffusées par les pompiers et des médias montrent le viaduc dans la brume avec plusieurs dizaines de mètres manquants, dans une zone qui semble plutôt industrielle.

 

 

Selon les pompiers, le pont Morandi s'est effondré vers midi. "Les équipes des pompiers sont engagées en nombre, les équipes de recherche et cynophiles sont activées", ont-ils annoncé sur Twitter. Plus de 200 pompiers sont mobilisés, selon le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini. Le secrétaire d'Etat italien aux Transports, Edoardo Rixi, a lui parlé d'un "désastre".

 


16/08/2018
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Franceinfo - le mercredi 15 août 2018

 

 

Effondrement du pont de Gênes : "Les maisons sous le pont ont été évacuées et seront toutes démolies", annonce Matteo Salvini

 

 

Au total, la catastrophe a fait au moins 39 morts, 15 blessés et plusieurs disparus, selon le dernier bilan provisoire

 

 

 

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Les sauveteurs s'activent après l'effondrement d'un viaduc à Gênes (Italie), le 14 août 2018. (MAURO UJETTO / NURPHOTO / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

"Les maisons sous le pont ont été évacuées et seront toutes démolies", a déclaré Matteo Salvini le ministre italien de l'Intérieur, mercredi 15 août, au lendemain de l'effondrement d'une portion du viaduc de Gênes. "L'engagement est de donner une nouvelle maison dans l'année à tous les Génois déplacés [634 citoyens]", a-t-il précisé sur Twitter.

 

 

"Etat d'urgence" pour douze mois. Le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte, a annoncé devant la presse l'instauration d'un "état d'urgence pour 12 mois" à Gênes.

 

 

Quatre Français tués, 39 morts au total. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé que quatre des victimes avaient été identifiées comme des ressortissants français, confirmant une information de plusieurs médias italiens. Le quai d'Orsay n'a pas donné davantage de détails sur leur identité. Au total, la catastrophe a fait u moins 39 morts et 15 blessés, dont une douzaine dans un état grave, selon un nouveau bilan de la protection civile. Il y a aussi encore quelques disparus.

 

 

 Un bilan lourd et encore provisoire. Mercredi, le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, a annoncé un nouveau bilan d'au moins 39 morts et plusieurs disparus. Il y a également "beaucoup de blessés graves" : 16 dont 12 graves, selon des sources au ministère de l'Intérieur, mardi soir, citées par les médias italiens comme le Corriere della Sera.

 

 

Le gouvernement accuse la société d'autoroute. Mercredi, le ministre des Transports a annoncé avoir lancé une procédure de retrait de la concession autoroutière accordée à la société Autostrade per l'Italia, responsable de la gestion du pont, et a réclamé la démission de ses dirigeants. L'État demandera aussi des sanctions financières qui pourraient atteindre 150 millions d'euros, a-t-il promis. Le président du Conseil, Giuseppe Conte, a annoncé "un plan extraordinaire" pour évaluer "l'état des infrastructures" dans toute l'Italie.

 


16/08/2018
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Franceinfo - le mercredi 11 juillet 2018

 

 

 

Agression d'un couple de policiers en Seine-et-Marne : deux hommes condamnés à trois ans et demi et quatre ans et demi de prison ferme

 

 

Le couple de policiers en civil avait été violemment frappé, le 4 juillet, à Othis

 

 

 

Les deux frères de 24 et 27 ans interpellés dans le cadre de l'enquête sur l'agression d'un couple de policiers à Othis (Seine-et-Marne) ont été respectivement condamnés, mercredi 11 juillet, à Meaux (Seine-et-Marne), à trois ans et demi et quatre ans et demi de prison ferme. Le plus jeune a aussi écopé de six mois avec sursis et d'une mise à l'épreuve pendant deux ans, tandis que l'aîné a écopé de 18 mois avec sursis et d'une mise à l'épreuve pendant deux ans.

 

 

Les fonctionnaires, en civil, avaient été violemment frappés par ces deux hommes, le 4 juillet, sous les yeux de leur fillette de 3 ans qu'ils venaient chercher chez sa nourrice. L'homme avait reçu 15 jours d'interruption totale de travail et sa compagne quatre jours.

 

 

"On s'en remet toujours pas", dit le policier

"On s'en remet toujours pas, je trouve ça dégueulasse", a déclaré, à l'audience, le policier blessé, œil gauche tuméfié, minerve autour du cou. "On se demande ce qu'on va faire pour notre fille, pour nous", a enchaîné la brigadière, laissant entendre qu'elle s'interrogeait sur son avenir dans la police.

 

 

Pour le parquet, cette affaire "illustre" le "sentiment d'insécurité" affectant les policiers jusque dans leur vie privée depuis l'assassinat de deux fonctionnaires à leur domicile de Magnanville (Yvelines), le 13 juin 2016. Il a insisté sur cet "effet Magnanville" évoqué dans un rapport parlementaire récent sur le "malaise général" des forces de l'ordre.

 

 

Lors du procès, le parquet a requis quatre ans de prison, dont un an avec sursis, à l'encontre de l'aîné, déjà condamné pour violences en 2014, et trois ans, dont six mois avec sursis, à l'encontre du cadet. Les deux frères avaient été incarcérés le 8 juillet en attendant leur procès. Les agresseurs ont dit "regretter" les violences commises. Leur avocate a affirmé que ce dossier avait pris une tournure "politique" et que ses clients faisaient face à une "justice d'exception".

 

 


13/07/2018
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Franceinfo - le mardi 10 juillet 2018

 

 

Nordahl Lelandais quitte l'hôpital du Vinatier pour retourner à la prison de Saint-Quentin-Fallavier

 

 

Nordahl Lelandais a quitté mardi après-midi l'hôpital psychiatrique du Vinatier à Bron, a appris franceinfo de source proche du dossier

 

 

 

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Nordahl Lelandais (ici sur une photo publiée sur son compte Facebook) est le principal suspect dans la disparition de Maëlys et l'assassinat d'Arthur Noyer. (FACEBOOK)

 

 

 

Nordahl Lelandais a quitté mardi 10 juillet 2018 dans l'après-midi sa cellule au sein de l'hôpital psychiatrique du Vinatier à Bron, près de Lyon, pour retourner à la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), a appris franceinfo de source proche du dossier.   

 

               

Il avait été transféré dans cette unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA) en février dernier, deux jours après avoir reconnu avoir tué la petite Maëlys de Araujo, disparue en août 2017 lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Cette UHSA, le pôle santé mentale des détenus à l'hôpital psychiatrique du Vinatier, est gérée à la fois par des médecins pour le suivi des traitements et des soins, et par des surveillants pénitentiaires qui gèrent les entrées et sorties. 

 

 

Nordahl Lelandais "va pouvoir répondre à des questions"

 

"Que Lelandais attente à ses jours, c'est la crainte de toute partie civile" a confié Bernard Boulloud, l'avocat de la famille d'Arthur Noyer, à France Bleu Isère. "Mais nous faisons confiance au personnel pénitentiaire", poursuit l'avocat avant d'ajouter que "si l'ancien militaire est de retour en prison, cela veut dire qu'il va mieux et qu'il va pouvoir répondre à des questions". L'avocat du suspect, Alain Jakubowicz, était quant à lui injoignable mardi.

 

 

Nordahl Lelandais est mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys et l'assassinat du caporal Arthur Noyer, ainsi que pour agression sexuelle sur une petite cousine de 6 ans.  

 


12/07/2018
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Franceinfo - le dimanche 8 juillet 2018

 

 

Agression d'un couple de policiers en Seine-et-Marne : les deux suspects incarcérés avant leur procès mercredi

 

 

Le couple de fonctionnaires de police avait été frappé par deux hommes devant sa fillette de 3 ans, qu'il venait chercher chez sa nounou

 

 

 

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Un couple de policiers a été roué de coups devant le domicile de la nourrice de sa fille de 3 ans à Othis (Seine-et-Marne), le 4 juillet 2018.  (MAXPPP)

 

 

 

Les deux hommes interpellés dans le cadre de l'enquête sur l'agression d'un couple de policiers en Seine-et-Marne ont été incarcérés dimanche 8 juillet, avant leur procès prévu mercredi 11 juillet, a annoncé le parquet de Meaux.  

 

 

Le couple de fonctionnaires de police avait été frappé mercredi dernier à Othis par deux hommes devant sa fillette de 3 ans, qu'il venait chercher chez sa nounou. La policière s'est vu prescrire quatre jours d'ITT, son compagnon quinze.

 

 

Vague d'indignation dans la classe politique

 

L'aîné des suspects, âgé de 27 ans, avait été interpellé vendredi par les enquêteurs de la police judiciaire de Meaux. Son cadet de 24 ans avait été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi. L'agression a déclenché une vague d'indignation dans la classe politique.

Les deux hommes comparaîtront pour violences en réunion et sur personnes dépositaires de l'autorité publique, ayant entraîné des incapacités totales de travail (ITT), a précisé la procureure de Meaux Dominique Laurens. Le frère aîné sera jugé en état de récidive, puisqu'il a déjà été condamné pour des violences aggravées.

 


12/07/2018
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Franceinfo - le samedi 7 juillet 2018

 

 

Agression d'un couple de policiers en Seine-et-Marne : le second suspect arrêté et placé en garde à vue

 

 

Cet homme, âgé de 24 ans, est le frère cadet du premier suspect, interpellé vendredi matin et lui aussi placé en garde à vue

 

 

 

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Une voiture de la police municipale patrouille à Othis (Seine-et-Marne), le 6 juillet 2018, dans la rue où un couple de policiers a été agressé. (FRANCE 3)

 

 

 

Après l'agression d'un couple de policiers, mercredi 4 juillet à Othis (Seine-et-Marne), le second agresseur présumé a été arrêté et placé en garde à vue. Cet homme, âgé de 24 ans, est le frère cadet du premier suspect, interpellé vendredi matin et placé en garde à vue. Le parquet de Meaux a annoncé son arrestation, samedi 7 juillet.

 

 

La policière menacée quelques jours plus tôt

 

La brigadière, en poste à Aulnay-sous-Bois, et son compagnon, également policier en Seine-Saint-Denis, n'étaient pas en service. Le couple de fonctionnaires de police avait été frappé par deux hommes devant sa fillette de 3 ans, qu'il venait chercher chez sa nounou, mercredi soir. L'homme souffre d'un traumatisme crânien. Sa compagne est sortie de l'hôpital.

 

 

La policière avait reconnu ses agresseurs. Quelques jours plus tôt, l'un des deux suspects, soupçonnés de trafic de stupéfiants, avait menacé la policière lors d'un contrôle à Aulnay-sous-Bois, la prévenant qu'il comptait s'en prendre à sa famille.

 


11/07/2018
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Franceinfo - le vendredi 6 juillet 2018

 

 

Jeune homme tué à Nantes : le policier a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire

 

 

Le policier, qui a reconnu avoir tiré "accidentellement" sur Aboubakar Fofana, n'a pas été placé en détention

 

 

 

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Le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, le 6 juilet 2018, lors d'une conférence de presse à Nantes (Loire-Atlantique). (SEBASTIEN SALOM GOMIS / AFP)

 

 

 

Le policier qui a tiré sur Aboubakar Fofana mardi soir, lors d'un contrôle de police à Nantes (Loire-Atlantique), provoquant sa mort, a été mis en examen, vendredi 6 juillet, a annoncé son avocat. Le parquet avait requis un peu plus tôt la mise en examen du policier, tout en annonçant que le fonctionnaire n'avait pas été placé en détention. 

 

 

"J'ai requis le placement sous contrôle judiciaire du mis en cause ainsi que la saisine de deux magistrats instructeurs" dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner", a précisé le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, au cours d'une conférence de presse.

 

 

"Le coup de feu est parti accidentellement"

 

Placé en garde à vue jeudi midi, le CRS a reconnu avoir menti lors de sa première audition. Il affirme désormais avoir tiré "par accident" sur le jeune homme de 22 ans, originaire de Garges-lès-Gonnesse (Val-d'Oise). Il a indiqué "qu'en réalité, il a tenté de se pencher dans l'habitacle du véhicule pour saisir le volant et essayer d'arrêter la manœuvre", a relaté le procureur. "C'est à ce moment-là, indique-t-il, dans le cadre de ce qu'il appelle un corps-à-corps, que le coup de feu est parti accidentellement pour toucher mortellement le conducteur." 

 

 

Il ne m'appartient pas (...) d'arbitrer ce soir entre ces différentes versions. Pierre Sennès AFP

 

 

Initialement, les cinq collègues du policier auteur du coup de feu, entendus le soir des faits, avaient affirmé que le conducteur avait fait une marche arrière à "très vive allure", au point de risquer de renverser deux des quatre enfants qui jouaient sur la chaussée derrière la voiture. Le policier auteur du coup de feu avait lui-même indiqué "avoir tiré en raison de la dangerosité du conducteur", selon Pierre Sennès. Une version contredite par des habitants du quartier interrogés par les médias.

 


11/07/2018
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Franceinfo - le vendredi 6 juillet 2018

 

 

Jeune homme tué à Nantes : le policier affirme finalement avoir tiré "par accident"

 

 

"Il a reconnu avoir fait une déclaration qui n'était pas conforme à la vérité", a déclaré à l'AFP son avocat Laurent-Franck Lienard

 

 

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Un policier à Nantes, le 4 juillet 2018. (SEBASTIEN SALOM GOMIS / AFP)

 

 

 

Le policier auteur du tir ayant provoqué la mort d'un jeune homme mardi dans le quartier du Breil à Nantes a menti. Il affirme désormais avoir tiré "par accident", indique son avocat, vendredi 6 juillet. "Il a reconnu avoir fait une déclaration qui n'était pas conforme à la vérité, a déclaré à l'AFP son avocat Laurent-Franck Lienard. Nous sommes en attente de son déferrement. Normalement il doit être déféré dans l'après-midi". La veille, il avait été placé en garde à vue par l'IGPN pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

 

 

Selon une source proche du dossier, le CRS a voulu saisir le volant de la voiture que conduisait la victime, tout en tenant son arme de l'autre main. Le coup de feu est parti à ce moment-là, sans qu'il soit déterminé, pour le moment, s'il était accidentel ou volontaire. Le policier avait d'abord expliqué avoir tiré de face sur le jeune homme alors que celui-ci était en train de reculer, au volant de sa voiture, sur une fillette à vélo et un autre CRS. Placé en garde à vue jeudi, il est revenu, ce vendredi, sur ses déclarations.

 

 

Sous le coup d'un mandat d'arrêt pour "vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs", le jeune conducteur a tenté de s'enfuir en effectuant une marche arrière, selon le procureur de la République de Nantes. Un policier a fait feu une seule fois, l'atteignant au cou.

 


11/07/2018
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Franceinfo - le jeudi 5 juillet 2018

 

Meurtre d'Alexia Daval : "La posture de Jonathann ne correspond pas à la réalité", déclare l'avocat des parents de la jeune femme

 

 

 

Jonathann Daval affirme désormais que son épouse a été tuée par son beau-frère, qui aurait tenté de la maîtriser pendant une crise d'hystérie, a appris franceinfo de sources proches du dossier

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Accusé du meurtre de son épouse Alexia, Jonathann Daval a changé de version. Après avoir reconnu avoir étranglé sa compagne, l'informaticien de 34 ans est revenu sur ses aveux : il affirme désormais que la jeune femme a été tuée par son beau-frère, qui aurait tenté de la maîtriser pendant une crise d'hystérie. Après ce nouveau coup de théâtre dans l'affaire, l'avocat des parents d'Alexia Daval prend la parole, jeudi 5 juillet, à l'occasion d'une conférence de presse, retransmise par franceinfo.

 

 

De premiers aveux. Jonathann Daval a été mis en examen, fin janvier, pour "meurtre sur conjoint". Il avait ensuite reconnu avoir tué Alexia Daval, 29 ans, lors d'une dispute conjugale, dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017, à leur domicile de Gray-la-Ville (Haute-Saône). Il avait affirmé qu'il ne "voulait pas" en arriver là, mais qu'ils en étaient venus aux mains et qu'il l'avait étranglée en tentant de la "maîtriser". Il avait, en revanche, contesté avoir mis le feu au corps de son épouse.

 

 

Les doutes de l'avocat de la famille. "On est loin de la vérité objective, vu la faiblesse des aveux, avait récemment confié Me Jean-Marc Florand à L'Est républicain. M. Daval s'est exprimé, mais sa voix porte peu. Il est passé à table, mais c'était pour ne rien dire, ou presque." Il avait relevé des "incohérences" entre sa version, les éléments matériels et les résultats de l'autopsie. "Il manque le principal : la chronologie des faits, le mobile du crime, son mode opératoire, l'avant et l'après", avait souligné l'avocat.

 

 

La thèse d'un complot familial. C'est la nouvelle version avancée par Jonathann Daval. Selon ses dires, le mari de la sœur d'Alexia Daval, Grégory Gay, l'aurait tuée en essayant de la maîtriser lors d'une crise d'hystérie, au domicile des parents de la jeune femme. 

 

 

Un "cauchemar" pour la famille d'Alexia Daval. Les parents, la sœur et le beau-frère de la jeune femme ont été convoqués mercredi matin par le juge d'instruction chargé de l'affaire, pour "une audition classique de partie civile", selon leur avocat, Me Jean-Marc Florand, qui les accompagnait. "Je démens formellement les accusations de Jonathann Daval", a déclaré sur BFMTV Grégory Gay à sa sortie du cabinet du juge d'instruction. "C'est un véritable cauchemar", a réagi la mère de la victime, Isabelle Fouillot.

 


10/07/2018
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Franceinfo - le jeudi 5 juillet 2018

 

 

Jeune homme tué à Nantes : le policier auteur du tir a été placé en garde à vue

 

 

Ce n'est qu’à l’issue de cette mesure de garde à vue que le procureur fera connaître les suites qu'il donnera à cette affaire

 

 

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Des CRS patrouillent dans une rue du quartier du Breil, à Nantes, le 4 juillet 2018. (SEBASTIEN SALOM GOMIS / AFP)

 

 

 

Le policier auteur du tir ayant provoqué la mort d'un jeune homme mardi dans le quartier du Breil à Nantes a été placé en garde à vue, annonce, jeudi 5 juillet, le procureur de Nantes. "Le fonctionnaire de police qui a fait usage de son arme de service et causé le décès de la victime a été placé en garde à vue ce jour à 12h40 par l'IGPN du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner", précise Pierre Sennès dans un communiqué.

 

 

"Les investigations menées par l’inspection générale de la police nationale (IGPN) et le service régional de la police judiciaire (SRPJ) se poursuivent activement", poursuit le procureur. "Ce n'est qu’à l’issue de cette mesure de garde à vue que le procureur de sera en mesure de faire connaître sa décision sur les suites à réserver à cette affaire", affirme le communiqué.

 

 

Une marche blanche organisée jeudi soir

 

L'annonce de la mort du jeune homme a provoqué deux soirs de violence, notamment dans le quartier du Breil, où se sont déroulés les faits. En déplacement à Nantes, le Premier ministre Édouard Philippe a exprimé sa "condamnation la plus ferme" des violences, en précisant que 19 interpellations avaient eu lieu la nuit dernière et que 11 gardes à vue étaient en cours. Il a également demandé que "toute la lumière soit faite dans la plus grande transparence sur les circonstances" dans lesquelles le jeune homme est mort.

 

 

Les proches du jeune homme tué mardi soir ont appelé au calme mercredi soir par la voix de leur avocat, avant une marche blanche prévue jeudi à 18 heures dans le quartier du Breil. Cette marche partira du 68 rue des Plantes, où s'est déroulé le contrôle de police qui a dégénéré.

 

 

Sous le coup d'un mandat d'arrêt pour "vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs", le jeune conducteur a tenté de s'enfuir en effectuant une marche arrière, selon le procureur de la République de Nantes. Un policier a fait feu une seule fois, l'atteignant au cou. Selon des sources proches de l'enquête, le conducteur aurait tenté de "prendre la fuite en reculant sur un fonctionnaire de police", ce que n'a pas confirmé le procureur en refusant de répondre à toute question. L'avocat des proches de la victime devrait prendre la parole à l'issue de la marche blanche pour évoquer le fond du dossier.

 


10/07/2018
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Franceinfo - le jeudi 5 juillet 2018

 

 

Perruques, faux papiers, siestes au ciné... Comment Redoine Faïd organise ses cavales

 

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Yann Thompson France Télévisions

 

 

 

Activement recherché depuis son évasion par hélicoptère, le braqueur récidiviste est un habitué des traques policières, auxquelles il tente d'échapper depuis plus de 20 ans

 

 

 

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Deux portraits de Redoine Faïd diffusées sur son avis de recherche émis en juillet 2018. (AP / SIPA)

 

 

Il est l'homme le plus recherché de France. Depuis qu'il s'est fait la belle de la prison de Réau (Seine-et-Marne), dimanche 1er juillet, par les airs puis par la route, le braqueur Redoine Faïd est traqué sur le territoire national par près de 3 000 policiers et gendarmes. L'homme de 46 ans est un "habitué de la cavale", rappellent les autorités, affirmant que "ce ne sera pas aisé de l'interpeller". Comme à la fin des années 1990, comme en 2011, comme en 2013, le jeu du chat et de la souris a repris.

 

 

En 1995, le jeune Redoine Faïd est encore un inconnu des services de police quand il entre, pour la première fois, dans la clandestinité. La Brigade de répression du banditisme (BRB), qui enquête sur onze braquages de sociétés informatiques, vient de mettre la main sur son frère Fayçal, impliqué avec lui dans une attaque armée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

 

 

Le braqueur, qui multiplie les vols, les cambriolages et les prises d'otages depuis l'école primaire sans jamais finir au tribunal, part se "planquer dans les hôtels Campanile" de la région parisienne, où, "à l'époque, ils ne demandaient pas de pièce d'identité". Il y développe, pendant trois ans, l'un de ses premiers talents de fugitif : la dissimulation. "Comme il n'y a que des commerciaux, tu dois te fondre dans la masse", explique-t-il dans son autobiographie Braqueur (La Manufacture de livres, 2010). Il adopte le rythme de vie d'un VRP, du lundi au vendredi : réveil à 7 heures, retour vers 20 heures et déplacements en "Clio commerciale".

 

 

Discret, mais toujours en action

 

En 1996, Redoine Faïd découvre qu'un de ses complices, arrêté par la police, l'a dénoncé. Il passe alors la seconde. "Moi, je suis déjà en pré-cavale, raconte-t-il. En prévision que ça tourne mal un jour, je m'étais procuré des faux papiers." Il s'envole pour l'Algérie depuis la Belgique et fait croire aux enquêteurs qu'il va rester au bled. Quelques jours plus tard, il revient discrètement en France via Londres. Il lui faut de l'argent pour financer son train de vie de fugitif. "C'est la guerre : on va passer aux fourgons blindés", annonce-t-il à un complice.

 

 

Je suis en cavale, je n'ai plus rien à perdre. En plus, il va me falloir un max d'oseille. Redoine Faïddans "Braqueur"

 

 

Depuis quelques mois, le natif de Creil (Oise), qui "rêve" de s'élever dans la hiérarchie des délinquants, enchaîne les visionnages du film Heat, de Michael Mann, avec Robert De Niro et Al Pacino. Il s'en inspire pour diriger son premier braquage de fourgon, en 1997, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), où le commando porte des casques de gardiens de hockey, "comme dans Heat". Un succès presque total, avec près de trois millions d'euros dans les sacs, mais aussi une balle de la police dans l'épaule pour Redoine Faïd.

 

 

 

De temps en temps, Redoine Faïd part se faire oublier et se ressource à l'étranger, principalement en Israël, où il installe sa "base arrière" avec ses complices juifs. Il loue un superbe appartement à Tel-Aviv, sort avec une étudiante locale, se met à l'hébreu... "Je me sens bien en Israël, dit-il. Mais il y a un problème. Je m'emmerde." En "manque" de braquage et de son lot d'adrénaline, la bande retourne régulièrement en France, où "les affaires (...) s'enchaînent tous les trois mois". Avec un allié précieux rencontré à Tel-Aviv : un militaire israélien, qui le forme au maniement des explosifs et lui fournit du plastic.

 

 

Arrêté à cause d'une grève en Suisse

 

Malgré tout, le fugitif n'oublie pas son statut précaire. "En cavale, je vivais tout le temps avec la mort, la peur de la police, la peur de me faire descendre", raconte-t-il à Europe 1 en 2010, évoquant aussi le déchirement de ne "plus voir [sa] famille". Au fil des ans, la police accumule les éléments contre lui, dont son ADN, retrouvé dans une tache de sang versée lors du braquage de Villepinte. Plusieurs services sont à ses trousses pour divers cambriolages et braquages : la BRB, le SRPJ de Lille, la Section de recherche de la gendarmerie d'Amiens.

 

 

C'est finalement en Suisse que le vent se met à tourner. Redoine Faïd a pris l'habitude de transiter par les aéroports helvètes, "car les douaniers ne se méfient pas trop de quelqu’un qui vient de Suisse". Un jour de grève dans les transports aériens, en septembre 1998, il se fait contrôler dans un train et finit menotté pour détention de faux papiers. Il réussit à s'échapper, se fait pincer quelques heures plus tard après une mauvaise chute, puis repart en cavale après avoir volé l'arme d'un policier suisse l'escortant à l'hôpital. Un sursis de courte durée.

 

 

De retour en France, il se fait finalement arrêter le 28 décembre 1998, à Paris, alors qu'il fait des courses dans le quartier de l'Opéra et qu'il s'apprête à retourner en Israël, selon L'Obs, sous le nom de Philippe Mazaud. Son erreur : être allé dans une agence de voyages où il s'était déjà rendu et jusqu'à laquelle la police avait réussi à remonter à partir d'un billet découvert lors de son arrestation en Suisse trois mois plus tôt.

 

 

Le "repenti" se refait la malle

 

Condamné à 37 ans de prison à l'issue de plusieurs procès, le Creillois bénéficie d'une confusion de peines, qui réduit le total à 19 ans, et lui permet d'obtenir une libération conditionnelle dès 2009. Il devient vite le "braqueur repenti" le plus célèbre de France, faisant le tour des plateaux de télévision pour raconter son parcours. "Il était très fier de sa technicité et de son professionnalisme, n'hésitant pas à livrer ses 'trucs' de cavale", se souvient l'éditeur de son autobiographie, Pierre Fourniaud, joint par franceinfo.

 

 

Bien qu'affirmant avoir "tué ses démons", Redoine Faïd n'en a pas fini avec sa carrière de fugitif. En janvier 2011, une semaine après son apparition dans un magazine d'investigation de Canal +, il échappe à un coup de filet policier en lien avec un braquage raté ayant mené à la mort de la policière Aurélie Fouquet à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), en 2010. Il est rattrapé six mois plus tard, dans un fast-food de Villeneuve-d'Ascq (Nord). Entre temps, il braque un nouveau fourgon dans le Pas-de-Calais et dérobe plus de deux millions d'euros.

 

 

 

 

Un policier inspecte les lieux d'un braquage de fourgon blindé, le 17 mars 2011, à Roclincourt (Pas-de-Calais).

 

 

Un policier inspecte les lieux d'un braquage de fourgon blindé, le 17 mars 2011, à Roclincourt (Pas-de-Calais). (DENIS CHARLET / AFP)

 

 

 

C'est en avril 2013 que débute sa cavale la plus intense. Incarcéré à Sequedin (Nord), il prend des surveillants en otages, fait sauter des portes blindées avec des explosifs et prend la fuite en voiture avec un complice. Cette spectaculaire évasion place Redoine Faïd sous le feu des projecteurs médiatiques. Le jeu du chat et de la souris reprend.

 

 

Un casting pour trouver son futur homme de paille

 

S'il ne peut plus compter sur l'anonymat de ses débuts, Redoine Faïd a un autre atout : son expérience. Il sait que tout son entourage va être surveillé et placé sur écoute, dans l'espoir de voir l'oiseau revenir vers son nid. "Il a lu l'intégralité des mémoires de policiers publiées ces dix dernières années et a beaucoup appris sur la façon dont on traque des fugitifs", affirme à franceinfo le journaliste Frédéric Ploquin, auteur du livre Ils se sont fait la belle (Fayard, 2007).

 

 

A Sequedin, le détenu a anticipé. Des semaines avant de s'évader, il a demandé à des émissaires en liberté de lui trouver un poisson-pilote chargé de gérer sa cavale. Objectif : identifier un homme extérieur à son cercle et hors des radars policiers. Le choix se porte finalement sur Hassan Bourouas, un petit trafiquant de 28 ans, qui accepte de "travailler pour quelqu’un qui a des ennemis et des problèmes avec la justice" – sans connaître l'identité de son futur protégé, pour limiter les risques de dénonciation, selon Libération.

 

 

Peu après l'évasion, Redoine Faïd est visé par un mandat d'arrêt européen et fait l'objet d'une fiche Interpol. La police craint de le voir filer à l'étranger, notamment en Belgique. "En fait, ce n'était pas une destination qu'il affectionnait, il disait que les forces de police y étaient plus aguerries et qu'elles avaient la gâchette facile", dit à franceinfo son éditeur, Pierre Fourniaud. L'évadé reste en France et revêt un costume qu'il connaît bien : celui de commercial écumant les hôtels de seconde zone. 

 

 

Des voitures achetées cash sur Le Bon Coin

 

Tous les quatre ou cinq jours, le fugitif et son homme de paille changent d'adresse. "Je cherchais des hôtels, des voitures, j’allais au pressing, racontera Hassan Bourouas à la police. Les voitures dans lesquelles nous avons roulé étaient clean. J’allais sur leboncoin.fr. Je faisais les transactions uniquement en liquide." Après chaque achat de véhicule, les plaques d'immatriculation sont soigneusement remplacées.

 

 

La nuit, Redoine Faïd est à l'affût d'une éventuelle descente de police. Le sommeil est léger, d'où le besoin de siestes, qu'il s'offre parfois dans le cinéma d'un centre commercial des Yvelines. Il opte pour les séances de 13h30 et évite celles du mercredi et du week-end, de peur d'y croiser des policiers en repos.

 

 

"En 2013, nous avions constaté à quel point Redoine Faïd était organisé, confie à Libération le sous-directeur chargé de la lutte contre le crime organisé de l'époque, Bernard Petit. Avec lui, vous savez que vous n’aurez qu’une ou deux opportunités de l’interpeller, et qu’il ne faudra pas les manquer."

 

 

Il est méthodique, réfléchi, et il s’appuie sur un cercle tellement restreint que ses fautes sont rares. Bernard Petit à "Libération"

 

 

Piégé par un indic'

 

Une faute ? Il en commet une en laissant Hassan Bourouas opérer sans faux papiers. Selon TF1, les enquêteurs retrouvent la trace des deux hommes grâce à un renseignement anonyme, après trois semaines de fuite, dans un hôtel près de l'aéroport de Roissy. La chambre a été libérée la veille, mais la vidéosurveillance a de la mémoire. La police découvre le braqueur grimé avec une perruque, des lunettes et une barbe. Surtout, elle obtient le nom de son poisson-pilote, qui servira à réserver de nouvelles nuits d'hôtel [à partir de 8'45].

 

 

Redoine Faïd précipite sa chute le jour où il achète de faux papiers israéliens, destinés à lui permettre de se réfugier à Tel-Aviv. Sans le savoir, il tombe sur un indicateur de la police. "Le jour de la tractation, à bord d’une voiture, le vendeur du faux passeport a balancé un portable ouvert sous le siège, ce qui a permis de les géolocaliser", selon Libération. L'arrestation se fait en pleine nuit, le 29 mai 2013, dans un hôtel B&B de Pontault-Combault (Seine-et-Marne). La cavale de l'homme le plus recherché de France a duré 46 jours. Cinq ans plus tard, le revoilà en fuite.

 


10/07/2018
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Franceinfo - le mercredi 4 juillet 2018

 

 

Affaire Alexia Daval : son mari, Jonathann, nie le meurtre et accuse le beau-frère de la jeune femme

 

Le juge d'instruction en charge de l'affaire a convoqué la famille de la victime

 

 

 

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Jonathann Daval, le 2 novembre 2017, lors d'une conférence de presse à Gray (Haute-Saône). (SEBASTIEN BOZON / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

L'affaire Daval est-elle en train de rebondir ? Jonathann Daval, qui avait reconnu avoir étranglé son épouse Alexia en Haute-Saône, nie désormais les faits et accuse le beau-frère de la victime. Le juge d'instruction en charge de l'affaire a convoqué la famille de la victime, mercredi 4 juillet.

 

 

Jonathann Daval accuse le beau-frère d'Alexia. L'informaticien de 34 ans affirme désormais que la jeune femme a été tuée par son beau-frère, qui aurait tenté de la maîtriser pendant une crise d'hystérie, selon des sources proches du dossier. Il avance la thèse d'un complot familial : selon ses dires, le mari de la sœur d'Alexia Daval, Grégory Gay, l'aurait tuée au domicile des parents de la jeune femme, dans la nuit du 27 au 28 octobre.

 

 

La famille d'Alexia convoquée par le juge. Les parents, la soeur et le beau-frère de la jeune femme ont été reçus mercredi dans le cabinet du juge d'instruction pour "une audition classique de partie civile", selon leur avocat, Jean-Marc Florand, qui les accompagnait.

 

 

Une conférence de presse programmée puis annulée. Selon les informations de France 3 Bourgogne-Franche-Comté, une conférence de presse des avocats de Jonathann Daval devait se tenir mercredi à 20 heures à Besançon. Elle a finalement été annulée.

 


10/07/2018
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