L'AIR DU TEMPS

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FAITS DIVERS


Franceinfo - le vendredi 7 août 2020

 

 

Incendie à Anglet : un mineur de 16 ans mis en examen pour "destruction volontaire"

 

 

 

Policier tué au Mans : le conducteur mis en examen et placé en détention provisoire

 


08/08/2020
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Franceinfo - le jeudi 6 août 2020 - mis à jour le 07.08.2020

 

 

 

Prise d'otages terminée dans une agence bancaire du Havre, le suspect interpellé

 

 

 

Prise d'otage dans une banque du Havre : tous les otages libérés et aucun blessé, Jean Castex salue "l'engagement du RAID"

 


07/08/2020
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Franceinfo - le jeudi 6 août 2020

 

 

Incendie à Martigues : "Il faut compter entre quatre et dix jours, en fonction de la météo, pour noyer un feu", explique un pompier

 

 

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Image par sippakorn yamkasikorn de Pixabay


06/08/2020
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Franceinfo - le jeudi 30 juillet 2020

 

 

Laon : le chauffeur du poids lourd impliqué dans l'accident de la route qui a tué quatre enfants mis en examen pour homicides et blessures involontaires - cliquez pour lire l'article

 


01/08/2020
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Franceinfo - le dimanche 26 juillet 2020 - mis à jour le 27.07.2020

 

 

Incendie à la cathédrale de Nantes : ce que l'on sait de l'homme mis en examen

 

 

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Image par Franck Barske de Pixabay


27/07/2020
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Franceinfo - les samedi 25 et dimanche 26 juillet 2020

 

 

Incendie de la cathédrale de Nantes : le bénévole entendu le week-end dernier de nouveau placé en garde à vue

 

 

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mage par Adrien Thiery de Pixabay 

 

 

Incendie de la cathédrale de Nantes : le bénévole du diocèse déjà soupçonné mis en examen et placé en détention

 

Cet homme de 39 ans a reconnu les faits. Il "est aujourd'hui rongé par le remords et dépassé par l'ampleur qu'ont pris les événements", assure son avocat.

 

 

 

 

 

 

 

 


26/07/2020
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Franceinfo - le dimanche 19 juillet 2020 - mis à jour le 20.07.2020

 

 

Incendie de la cathédrale de Nantes : un bénévole du diocèse a été placé en garde à vue

 

 

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Image par Lucio Alfonsi de Pixabay 

 


20/07/2020
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Franceinfo - le mercredi 15 juillet 2020 - mis à jour le 26.07.2020

 

 

Essonne : un pompier blessé par balle lors d'une intervention à Etampes, le ministre de l'Intérieur dénonce des "actes odieux"

 

 

 

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Image par skeeze de Pixabay

 

 

C'est bien de dénnoncer des actes odieux, c'est mieux d'y remédier quand on est au gouvernement. Protéger les soldats du feu, qui eux-même protègent la population est un devoir. On laisse allègrement les malfaisants attenter à leur vie ? C'est inadmissible...

 


20/07/2020
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Franceinfo - le dimanche 19 juillet 2020

 

 

 

Incendie de la cathédrale de Nantes : "On ne retrouvera pas l'orgue tel qu'il était", selon le responsable des révisions de l'instrument

 

 

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Image par Adrien Thiery de Pixabay 


19/07/2020
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Franceinfo - le vendredi 10 juillet 2020

 

 

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Le conducteur de bus agressé à Bayonne, Philippe Monguillot, est mort

 


13/07/2020
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Franceinfo - le mardi 7 juillet 2020

 

 

Cliquez ci-dessous

 

 

Bayonne : ce que l'on sait de la violente agression qui a plongé un chauffeur de bus en état de mort cérébrale


07/07/2020
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Franceinfo - le mardi 16 juin 2020

 

 

Violences à Dijon : le préfet se défend de tout laxisme, Laurent Nuñez attendu sur place

 

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Alice GalopinLouis SanPierre GodonFrance Télévisions

 

 

 

Dijon a été de nouveau la proie de tensions lundi soir, les forces de l'ordre ayant dû disperser un attroupement d'hommes cagoulés et armés

 

 

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Des gendarmes se trouvent près d'une voiture brûlée à Dijon (Côte-d'Or), le 15 juin 2020, alors que la ville est secouée pour le troisième jour consécutif par des troubles imputés à des Tchétchènes cherchant à venger l'agression d'un adolescent.  (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

 
 
 
Ce qu'il faut savoir

 

 

Pour la quatrième soirée consécutive, dans une ville peu habituée à ce genre de trouble, des dizaines de personnes armées de barres de fer et d'armes de poing, dont on ne sait si elles sont factices ou non, se sont rassemblées, lundi 15 juin, dans le quartier sensible des Grésilles à Dijon. Et le ministère de l'Intérieur a jugé "inadmissibles" les "violents troubles à l'ordre public et les actes d'intimidation" de ces derniers jours, promettant "une réponse ferme". "Encadrer et encercler pour éviter les exactions: c'était la seule stratégie praticable", a déclaré lundi soir le préfet de Bourgogne-Franche-Comté, Bernard Schmeltz. "Les populations n'ont en aucun cas été abandonnées", a-t-il assuré, après des interrogations sur la passivité des forces de l'ordre. "Les infractions seront sanctionnées à partir d'enquêtes", a martelé le préfet. Le secrétaire d'Etat Laurent Nuñez est d'ailleurs attendu sur place mardi 16 juin. 

 

 

 

Violences entre deux bandes rivales. Ces tensions font suite à des expéditions punitives menées ce week-end par des membres de la communauté tchétchène. Le premier face-à-face a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, place de la République, en plein centre-ville. "Ce n’est pas la guerre, mais ce sont des événements graves, un peu inédits pour Dijon", a expliqué Eric Mathais, le procureur de la République de Dijon, sur France Bleu Bourgogne.

 

 

 

Quatre interpellations. Lundi soir, vers 20h30, 60 gendarmes mobiles, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anticriminalité (BAC), ainsi que du RAID, sont intervenus afin de mettre fin aux violences. L'intervention s'est terminée vers 22 heures, ne laissant que quelques carcasses calcinées de poubelles et de véhicules dans le quartier redevenu calme. Quatre personnes ont été interpellées, selon la préfecture.

 

 

 

Un automobiliste et des journalistes de France 3 agressés. Selon la préfecture, une équipe de journalistes de France 3 "a été prise à partie et son véhicule caillassé" et un conducteur a été "agressé et son véhicule projeté contre un barricade enflammée", selon la préfecture. Le directeur de France 3 Bourgogne-Franche-Comté a dit sur Twitter avoir porté plainte au nom de France Télévisions.

 

16/06/2020
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Franceinfo - le lundi 15 juin 2020

 

 

Témoignages - Violences à Dijon : les habitants des Grésilles partagés entre colère et indignation

 

 

 

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Ce lundi, le quartier des Grésilles a retrouvé un peu de calme après un week-end marqué par de vives tensions. / © France 3 Bourgogne

 

 

 
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Par Yoann Etienne avec Maryline Barate et Cécile Sauzay

 

 

L'émotion est grande aux Grésilles après ces trois nuits de violences. Ce lundi 15 juin, des habitants affichent leur colère face à ce qu'ils nomment "des miliciens" mais aussi face à l'attitude du préfet et des forces de l'ordre, trop passives selon eux.

 

 

Ces trois nuits de violence ont été vécues comme un traumatisme par les habitants du quartier. Pour beaucoup, ce lundi, ce sont les sentiments d'indignation et de colère qui prédominent. 

 

 

"C'est beaucoup de colère et d'injustice", dénonce l'un des habitants interrogé cet après-midi. "C'est de l'injustice flagrante car comment vous pouvez considérer qu'une bande de 150 personnes puissent agir ainsi et qu'il n'y ait aucune interpellation. Et que cela fait trois jours que cela dure ! On a failli avoir un mort, un blessé par balles, un accident grave... et ils faisaient quoi la police ?"

 

 

"Si les rôles étaient inversés, on aurait déjà des problèmes avec la police". Un habitant des Grésilles

 

 

L'indignation monte après ce week-end de violences urbaines. Plusieurs "anciens" ne comprennent pas l'attitude de la police et l'impunité dont auraient pu bénéficier les membres de la communauté tchétchène, coupables selon eux de violences dans le quartier. Ils dénoncent la passivité et l'attitude des forces de l'ordre.

 

 

Certains n'hésitent pas à parler "d'alliance" entre la police et la communauté tchétchène. "Il y a deux poids, deux mesures. Si les rôles étaient inversés, on aurait déjà des problèmes avec la police," témoigne l'un d'entre eux. "On paie nos impôts, on a le droit d'être protégés".

 

 

Un autre de rajouter : " La police, on n'a rien contre. Au contraire". 

 

 

"Ils attendent qu'il y ait du sang ? Quand on ne bouge pas comme ça, c'est qu'on a l'ordre de ne pas intervenir. C'est quoi le but ?" s'interroge l'un des habitants, très remonté contre l'autorité préfectorale. "Laissez-les se débrouiller entre eux ? Et après, on nous bassine avec l'état de droit. La police, on n'a rien contre. Au contraire. Elle est là pour assurer la sureté nationale. Donc, à un moment, il faut respecter son contrat." 

 

 

 

Un sentiment d'abandon de l'Etat

Après ces trois nuits mouvementées, entre incrédulité et sidération, certains habitants nous ont fait part du sentiment d'abandon de l'Etat, parfois avec des mots forts. "L'Etat nous a délaissés", témoigne de manière anonyme un jeune du quartier. "Pendant trois jours, ils ont été protégés par la police et ça c'est du jamais vu."

 

 

"Quand on nous laisse dans une zone comme ça. Là, c'est du non droit", dénonce un autre habitant. "On a à faire à des mercenaires. Ils arrivent à venir là, protégés et à vouloir mettre un coup de pression à la population du quartier. Mais on va où ?"

 

 

 

L'appel au calme 

Après ces violences se pose la question de l'après. Une centaine de gendarmes vont être déployés en renfort dès ce lundi soir dans le centre-ville de Dijon et dans le quartier des Grésilles mais certains se posent la question de savoir si ce n'est-ce pas trop tard ? Beaucoup d'habitants ont très mal vécu ces trois jours. Certains parlent de traumatisme.

 

 

Mais si les Tchétchènes ont l'intention de revenir, ils pourraient cette fois faire face à une révolte organisée dans le quartier. Certains élus et habitants appellent au calme. 

 

 

"J'appelle à du calme, un retour à la normale". Hamad El Hassouni, adjoint à la ville. 

 

 

Hamad El Hassouni est adjoint à la ville de Dijon. Cet élu du quartier des Grésilles juge lui aussi l'action préfectorale défaillante et redoute que cela laisse des traces. "Il ne faut pas envisager le pire des scénarios. Moi, j'appelle à du calme, un retour à la normale. Mais pour retrouver une situation normale, il faut que la sécurité soit garantie pour tous les habitants, y compris les habitants du quartier des Grésilles."

 

 

Dans un message publié sur sur compte facebook ce matin, il n'a pas caché sa colère et n'a pas hésité à remettre en cause l'action du préfet. 

 

 

Les réactions politiques

 

A moins de deux semaines du second tour des municipales, les événements des nuits dernières n’ont pas manqué de faire réagir les candidats têtes de listes.

 

 

Pour le maire sortant François Rebsamen (PS) : "Ce n’est pas un problème "dijonno dijonnais", c’est un problème de la République", laissant entendre qu’il renvoie toute responsabilité sur les services de l’Etat.

 

 

Son adversaire de droite Emmanuel Bichot (LR) trouve une toute autre explication : "Pendant le confinement, beaucoup de choses se sont passées dans les immeubles dans les cages d’escalier. Aujourd’hui, tout ça ressort avec force".

 

 

Quant à la candidate écologiste Stéphanie Modde (EELV), pour elle, "dans une ville de la taille de Dijon, où on a très souvent une criminalité dite « de province », c’est extrêmement choquant".

 

 

Quelles que soient les positions des uns et des autres, ces événements viennent de rentrer pleinement dans la campagne des municipales.

 

 
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16/06/2020
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