L'AIR DU TEMPS

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Iran


Franceinfo - le samedi 22 septembre 2018

 

 

Iran : l'Etat islamique revendique l'attentat qui a fait au moins 29 morts lors d'un défilé militaire

 

 

La tuerie s'est déroulée à Ahvaz, dans le sud-ouest du pays, samedi matin. L'attaque a été menée par plusieurs hommes armés qui ont ouvert le feu sur la foule et les militaires

 

 

 

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Des soldats blessés après une attaque terroriste pendant un défilé militaire à Ahvaz, en Iran, le 22 septembre 2018. (ALIREZA MOHAMMADI / ISNA)

 

 

 

Le groupe Etat islamique a revendiqué, samedi 22 septembre, l'attaque menée contre un défilé militaire à Ahvaz, dans le sud-ouest de l'Iran, qui a fait au moins 29 morts, selon Amaq, l'organe de propagande de l'organisation jihadiste. Parmi les victimes figurent des femmes et des enfants. L'attaque a fait également des dizaines de blessés, dont certains dans un état grave. 

 

 

Cet attentat survient un peu plus d'un an après les premières attaques en Iran revendiquées par le groupe Etat islamique. Le 7 juin 2017, des hommes armés et des kamikazes avaient attaqué le Parlement et le mausolée de l'imam Khomeiny à Téhéran, faisant 17 morts et des dizaines de blessés.

 

 

Deux à quatre assaillants

 

Selon l'agence de presse iranienne Fars, l'attaque a été menée par deux hommes armés ayant ouvert le feu sur la foule. Les assaillants ont ensuite essayé de tirer sur la tribune officielle, mais ont été neutralisés par les forces de l'ordre, indique Fars, laissant entendre que les deux assaillants ont été blessés.

 

 

De son côté, un général des Gardiens de la Révolution a une  autre version de faits. Il parle de "quatre terroristes". "Trois ont été envoyés en enfer sur les lieux de l'attaque et le quatrième, qui avait été blessé et arrêté, a rejoint l'enfer peu à près du fait de la gravité de ses blessures", a-t-il expliqué.

 

 

Un peu plus tôt dans la journée, Téhéran avait accusé "un régime étranger" soutenu par les États-Unis d'être responsable de l'attentat. "L'Iran considère que les parrains régionaux du terrorisme et leurs maîtres américains sont responsables de telles attaques", avait écrit le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif sur son compte Twitter. En filigrane, plusieurs officiels iraniens pointaient la responsabilité de l'Arabie saoudite, grand rival sunnite de l'Iran chiite au Moyen-Orient.

 


27/09/2018
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Franceinfo - le mardi 8 mai 2018

 

 

Le mont Everest en passe de devenir "le plus haut dépotoir au monde"

 

 

Alors qu'environ 1 500 personnes tentent son ascension chaque année, l'Everest, qui culmine à 8 848 mètres, est aujourd’hui considéré comme "le plus haut dépotoir au monde". La raison ? La ruée de touristes qui laissent derrière eux de nombreux déchets

 

 

 

Chaque année, 1 500 personnes tentent de gravir le "toit du monde". "Environ 400 atteignent le sommet et toutes laissent derrière elles une trace assez dramatique pour l'environnement", explique Axel Zeiliger, producteur du documentaire Everest Green. Pour lutter contre cette pollution massive, des associations se mobilisent depuis quelques années et lancent des opérations de nettoyage, avec l’aide de sherpas. 

 

 

Piles, boîtes de conserve, canettes, emballages, matériels usagés, cartouches de gaz, cordes anciennes et déchets alimentaires sont conservés par le congélateur himalayen. Chaque opération de nettoyage permet ainsi de ramasser des centaines de kilos, parfois des tonnes d’ordures qui n'ont pas pu être brûlées sur place. En 2017, l’association Everest Green a notamment collecté 5,3 tonnes de déchets en un mois. Un chiffre alarmant qui s’explique par un tourisme de masse largement au-dessus des capacités d’accueil du sommet.

 

 


01/06/2018
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Franceinfo - le mardi 8 mai 2018

 

 

Accord sur le nucléaire iranien : après le retrait des Etats-Unis, Téhéran pourrait recommencer à enrichir davantage l'uranium, prévient Rohani

 

 

Le président américain a annoncé mardi le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien et le rétablissement de sanctions contre l'Iran

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Le président américain, Donald Trump, a annoncé que les Etats-Unis allaient "se retirer" de l'accord international sur le nucléaire iranien, mardi 8 mai. S'exprimant depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis), le dirigeant a en parallèle annoncé le rétablissement des sanctions contre l'Iran. "Nous allons mettre en place le niveau le plus élevé de sanctions économiques possible" contre Téhéran, a-t-il affirmé, tout en précisant qu'il souhaitait travailler avec ses alliés à un nouvel accord. En réponse, le président iranien, Hassan Roahani, a prévenu que son pays pourrait, "en cas de nécessité", recommencer à enrichir davantage l'uranium. 

 

 

Un accord "pourri", selon Donald Trump. Le président américain a fustigé un accord qui "n'a pas apporté la paix" et qui "ne l'apportera jamais""Cet accord devait protéger les Etats-Unis et ses alliés de l'arme nucléaire iranienne. Il a permis à l'Iran de continuer à enrichir l'uranium et d'atteindre la capacité à produire l'arme nucléaire", a-t-il affirmé. 

 

 

"Réparer les affreuses erreurs" d'Obama. Donald Trump avait demandé aux signataires de l'accord de "réparer les affreuses erreurs" du texte ratifié par l'administration de Barack Obama, faute de quoi il refuserait de prolonger l'assouplissement des sanctions américaines contre la République islamique d'Iran.

 

 

 Un accord de 2015. Cet accord, signé par Téhéran, les membres du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne, vise à interdire à l'Iran de chercher à obtenir la bombe atomique, en échange de la levée des sanctions économiques internationales et à condition de laisser inspecter ses sites nucléaires. 

 

 

Vers un accord "plus large" ? Le président français, Emmanuel Macron, a rapidement réagi à la décision de Donald Trump. "La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni regrettent la décision américaine de sortir de l'accord nucléaire" iranien, et vont "travailler collectivement" à un accord "plus large", a-t-il déclaré sur Twitter. L'ancien président américain, Barack Obama, a quant à lui dénoncé une "grave erreur" de Donald Trump.

 


01/06/2018
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Franceinfo - le mercredi 3 janvier 2018

 

 

Iran : Emmanuel Macron, "préoccupé", appelle Hassan Rohani à "la retenue"

 

La visite que devait effectuer le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à Téhéran à la fin de la semaine, est reportée

 

 

La France inquiète de la contestation qui agite l'Iran. Emmanuel Macron a exprimé, mardi 2 janvier, dans un entretien téléphonique avec son homologue iranien Hassan Rohani, sa "préoccupation" face "au nombre de victimes liées aux manifestations" des derniers jours en Iran. Le président a appelé Téhéran à "la retenue et à l'apaisement". "Les libertés fondamentales, notamment les libertés d'expression et de manifestation, doivent être respectées", a indiqué l'Elysée dans un communiqué.

 

 

Dans ce contexte, les deux dirigeants ont décidé de reporter à une date ultérieure la visite que devait effectuer le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à Téhéran à la fin de la semaine, a précisé l'Elysée.

 

 

 

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Le président Emmanuel Macron prononce un discours à l'Elysée, le 30 décembre 2017. (ETIENNE LAURENT / AFP)

 

 

 

 

L'Iran demande la défense de l'accord sur le nucléaire

 

Rendant compte un peu plus tôt de cette discussion, la télévision iranienne a indiqué que Hassan Rohani avait demandé à Emanuel Macron de prendre des mesures contre les activités d'un "groupe terroriste" iranien basé en France et impliqué selon lui dans les récentes manifestations. Téhéran accuse les Moudjahidine du peuple, qualifiés par le pouvoir iranien d'hypocrites, d'alimenter les violences et d'être liés à l'Arabie saoudite, rivale régionale de l'Iran.

 

 

Le communiqué de l'Elysée n'a pas fait état de cette question mais a précisé que les deux présidents avaient évoqué l'accord nucléaire de 2015, "dont la France soutient l'application stricte, sous supervision internationale". Hassan Rohani "a demandé l'appui de la communauté internationale pour défendre cet accord et respecter les engagements pris", a précisé la présidence française.

 


04/01/2018
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Franceinfo - le mercredi 3 janvier 2018

 

 

"Le manque d'espoir et la déprime sont de plus en plus forts" : des Iraniens racontent pourquoi ils manifestent

 

 

 

Décembre 2017. (MEHR NEWS / AFP)

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Margaux Duguet France Télévisions

 

Depuis plusieurs jours, ce pays de 83 millions d'habitants est le théâtre de violentes protestations contre les difficultés économiques et le pouvoir politique. Joints par franceinfo, des Iraniens témoignent de l'ambiance qui règne chez eux

 

 

"Tout est compliqué ici, soupire un étudiant de Téhéran. J'ai appris que certains de mes amis ont été arrêtés pour avoir fait ce genre de choses." Il n'en dira pas plus. "Ce genre de choses", c'est-à-dire parler à un média étranger, peut coûter très cher en Iran. Surtout en ce moment. Depuis le 28 décembre, le pays est secoué par des manifestations contre le coût de la vie et le régime. Vingt et une personnes, dont 16 manifestants, ont été tuées durant ces rassemblements, les plus importants depuis la contestation contre la réélection de l'ex-président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad en 2009. En réaction, le gouvernement du président Hassan Rohani et les autorités religieuses ont accusé des puissances étrangères, dont les Etats-Unis, d'agir en coulisses.

 

 

 

L'accès aux réseaux sociaux comme Instagram ou aux messageries chiffrées comme Telegram a été restreint. Les conversations sont extrêmement contrôlées. "Tous nos messages sont sous étroite surveillance et n'importe quoi, même un simple mot, peut entraîner des conséquences judiciaires graves, raconte un Iranien terrorisé. Nous avons aussi reçu des menaces nous intimant de ne pas participer aux manifestations ou de ne pas partager d'informations avec qui que ce soit." Malgré la peur, des Iraniens ont accepté d'expliquer à franceinfo ce qui se passe dans leur pays et pourquoi certains d'entre eux ont choisi de descendre dans la rue. 

 

 

 

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"Un jour viendra où je n'aurai plus de travail"

 

Il en rigolerait presque. Au beau milieu de la conversation, sur WhatsApp, Ali* glisse un "moi, je n'ai pas peur de parler. Mais s'ils m'arrêtent demain, vous saurez pourquoi". Cet ingénieur manifeste presque tous les soirs depuis le début du mouvement dans sa ville d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Les conditions économiques se sont tellement dégradées qu'il n'a pas hésité à se mobiliser. 

 

 

 

Je travaille pour une société privée et ça fait cinq mois qu'on ne me verse pas mon salaire. C'est difficile, trop difficile.

Ali*, ingénieur à Ispahan

à franceinfo

 

 

Pour joindre les deux bouts, en plus de son travail, Ali rénove des halls d'immeubles et rêve d'"émigrer". "En ce moment, il y a beaucoup de problèmes. Les prix augmentent de plus en plus. Il y a beaucoup de jeunes qui ont étudié à l'université, mais il n'y a pas de travail pour eux, détaille-t-il. La situation est pire qu'en 2009. A l'époque, les manifestations n'étaient que politiques mais là, elles sont aussi une réaction à la situation économique. Et puis, en 2009, les pauvres étaient avec Ahmadinejad. Maintenant, ils sont dans l'opposition."

 

 

Les Iraniens des classes populaires et moyennes ne ressentent pas, en effet, les retombées de la politique du président Hassan Rohani, en particulier celles attendues après l'accord de 2015 qui a levé les sanctions économiques en échange de l'arrêt du programme nucléaire de Téhéran

 

 

Ali sent qu'il n'aura bientôt plus rien à perdre. "Si les prix augmentent encore, un jour viendra où je n'aurai plus de travail et plus d'argent. Si le gouvernement ne change pas sa politique, ce sera bientôt", pronostique-t-il. Mardi soir encore, il était dans la rue malgré "les policiers beaucoup plus nombreux" qu'auparavant. Avec une amie, il continue de filmer la colère de ses compatriotes.

 

 

 

"La situation devient de pire en pire"

 

D'autres Iraniens attendent cependant d'y voir plus clair avant de rejoindre le mouvement. C'est le cas d'Hamif*, 33 ans et manager à Téhéran. Ancien étudiant activiste ayant participé aux manifestations de 2009, il reste un peu sceptique sur ces nouvelles protestations. "Je préfère attendre et ne pas participer pour l'instant. Leurs revendications ne sont pas très claires. Ils savent ce qu'ils ne veulent pas, mais ils ne savent pas ce qu'ils veulent. Et puis, il n'y a pas de leadership pour le moment", regrette-t-il au bout du fil. 

 

 

Hamif est néanmoins bien conscient du danger de la situation. "Le gouvernement d'Ahmadinejad a passé beaucoup de contrats avec des sociétés privées et maintenant, le gouvernement actuel a beaucoup de dettes envers ce secteur privé. Et il ne peut pas payer. Conséquence : les entreprises ne peuvent plus verser leurs salaires aux travailleurs, explique ce féru de philosophie. Cela devient de pire en pire."

 

 

 

La situation est très fragile. A la moindre étincelle, tout peut s'embraser.

Hamif*, manager à Téhéran

à franceinfo

 

 

Hamif dit encore "craindre pour l'avenir". "J'ai peur parce qu'aucun pays dans le monde n'a obtenu la liberté et la démocratie sans la violence et la révolution", assure-t-il. 

 

 

 

Soif de démocratie

 

Une crainte qu'a décidé d'ignorer Pouria*, étudiant à Ispahan. A 27 ans, il est descendu deux fois dans la rue, pas plus, car "nous sommes en pleine période d'examens". Il affirme ne pas avoir peur de manifester. "Je sais quand je peux y aller, où je peux me placer et quand il est temps de partir", explique-t-il. Lui proteste surtout pour plus de démocratie et rêve de "liberté d'expression, de droits pour les femmes et de réformes de l'économie et de la politique étrangère".

 

 


04/01/2018
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le Progrès du jeudi 8 juin 2017

 

 
 
    DEUX ATTENTATS HIER À TÉHÉRAN, AU MOINS 13 MORTS. DAECH ATTAQUE
      L'IRAN : CRISE MAJEURE

 

 

 

Le double attentat contre le parlement iranien et le mausolée de l'imam Khomeiny s'inscrit dans un regain de tension entre musulmans chiites et sunnites, et entre l'Iran et l'Arabie saoudite.

 

 

C'est une première très inquiétante. Daech a revendiqué les deux attentats commis hier à Téhéran contre le Parlement et le mausolée de l'imam Khomeiny. Les attaques, lancées le matin de manière simultanée sur les deux sites distants d'une vingtaine de kilomètres, ont duré plusieurs heures, et fait au moins treize victimes.

 

 

 

Les Gardiens accusent l'Arabie saoudite

 

Un premier groupe de deux personnes a attaqué le mausolée de l'imam Khomeiny, lieu saint du chiisme iranien, cible éminemment symbolique pour les terroristes sunnites de Daech. "La première personne s'est faite exploser dans les jardins du mausolée et la seconde a été tuée par les forces de l'ordre", selon le ministère de l'Intérieur iranien.

 

 

Un second groupe de quatre assaillants, déguisés en femmes, a attaqué le Parlement. L'un s'est fait exploser, les trois autres ont été tués par les forces de sécurité, tandis que les députés poursuivaient leurs débats.

 

 

Cette première intervient alors que la tension n'a jamais été aussi forte entre l'Iran et l'autre puissance de la région, l'Arabie saoudite. Et entre les deux branches de l'islam dont ces pays se veulent les champions, le chiisme et le sunnisme.

 

 

Les Gardiens de la Révolution iranienne ont d'ailleurs accusé hier soir l'Arabie saoudite d'être à l'origine de ces attaques. Et ils établissaient un lien avec la récente visite du président américain à Ryad : Donald Trump y avait violemment attaqué Téhéran, rangé dans "l'axe du Mal" pour son soutien au terrorisme. Et le président américain maintient toujours le doute sur l'accord conclu avec l'Iran par Barack Obama : une levée de sanctions contre un arrêt du programme nucléaire militaire.

 

 

 

Un conflit "aux origines de l'islam"

 

Cette tension croissante entre les deux pays s'est également manifestée lundi au détriment du Qatar, avec lequel l'Arabie saoudite et ses alliés émiratis ont rompu toute relation. En cause : la volonté du Qatar de ménager l'Iran, qui exploite avec lui un champ gazier dans le Golfe. L'Arabie et l'Iran s'opposent aussi au Yémen et à Bahreïn, par factions interposées. Et bien sûr en Syrie, où l'Iran est très engagé aux côtés de Bachar el Assad, alors que l'Arabie finance les forces islamistes.

 

 

"Le conflit entre chiites et sunnites remonte aux origines de l'islam. Les sunnites, majoritaires, n'ont jamais accepté la prétention des chiites à incarner un islam légitime", explique Serge Lafitte, auteur de "Chiites et Sunnites" (Presses de la Renaissance). "Et ce conflit rejoint une opposition elle aussi très ancienne entre Persans et Arabes, les Iraniens se targuant aujourd'hui de porter la civilisation face aux "Bédouins saoudiens". Francis Brochet

 


12/06/2017
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le Progrès du dimanche 21 mai 2017

 

 
 
    ROHANI ÉLU DÈS LE PREMIER TOUR

 

 

 

Le président iranien, Hassan Rohani, a été largement réélu pour quatre ans dès le premier tour, avec 57 % des voix "Le message de notre peuple a été clairement exprimé. Le peuple iranien a choisi la voie de l'entente avec le monde, loin de l'extrémisme", s'est-il félicité hier, peu après l'annonce des résultats. Ce triomphe est un feu vert pour la poursuite de sa politique d'ouverture au monde et de réformes.

 


23/05/2017
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le Progrès du samedi 15 avril 2017

 

 
 
    IRAN - ROHANI CANDIDAT À UN SECOND MANDAT

 

 

 

Le président modéré iranien Hassan Rohani s'est porté candidat à l'élection présidentielle du 19 mai avec l'espoir d'obtenir un second mandat malgré les critiques des conservateurs et un bilan économique en demi-teinte. Âgé de 68 ans, M. Rohani avait été facilement élu dès le premier tour en 2013.

 

 

 

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18/04/2017
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le Progrès du mercredi 1er février 2017

 

 

 

POUSSÉE DE TENSION AUTOUR D'UN TIR DE MISSILE

 

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence hier à propos d'un possible tir de missile iranien lundi, à la demande de Washington. Le ministre des Affaires étrangères français Jean-Marc Ayrault s'est dit inquiet face à cette éventualité. Le ministre iranien des Affaires étrangères  a pour sa part mis en garde les États-Unis de ne pas chercher de "prétexte" pour créer de "nouvelles tensions".

 


03/02/2017
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le Progrès du lundi 22 août 2016

 

 

DÉFENSE - UN NOUVEAU SYSTÈME ANTI-AÉRIEN DÉVOILÉ

 

 

Une démonstration de force : l'Iran a exhibé pour la première fois hier son nouveau système de défense anti-aérien Bavar 373, construit localement et témoignant de sa détermination à développer ses capacités militaires.

 

 

"Capable de détruire plusieurs cibles à la fois"

 

Le ministre de la Défense Hossein Dehghan avait annoncé en mai l'entrée en production du système Bavar 373 en expliquant qu'il était "capable de détruire plusieurs cibles à la fois", "des missiles de croisière, des drones, des avions de combat et des missiles balistiques".

 

 

L'Iran avait décidé de se lancer dans ce projet lorsque la Russie avait suspendu, en 2010, un contrat conclu trois ans plus tôt pour la livraison du système S-300, à cause des sanctions internationales. Celles-ci avaient été imposées par l'Occident et l'ONU pour pousser Téhéran, accusé de rechercher à se doter de l'arme nucléaire, à cesser ses activités nucléaires sensibles.

 

 

Le président Hassan Rohani a par ailleurs dévoilé le premier moteur turboréacteur construit par les ingénieurs de l'industrie de la Défense.

 


22/08/2016
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le Progrès du lundi 2 mai 2016

 

 

IRAN - LÉGISLATIVES : VICTOIRE DU CAMP DE ROHANI

 

Les législatives en Iran ont consacré le retour au Parlement des réformateurs qui, alliés aux modérés du président Hassan Rohani, y disposeront du groupe le plus important, sans atteindre la majorité. C'est la première fois depuis 2004 que l'Assemblée ne sera plus dominée par les conservateurs.

 


03/05/2016
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le Progrès du jeudi 10 mars 2016

 

 

IRAN - Essais de missiles balistiques. L'Iran a procédé à plusieurs nouveaux essais de missiles balistiques à titre "dissuasif", des tests qui, s'ils sont avérés, ne resteront pas sans réaction de Washington qui regrette que Téhéran "n'ai pas changé de direction" après l'accord sur son programme nucléaire. Ces tirs, sont destinés à montrer que l'Iran est prêt à "affronter toute menace contre la révolution, le régime et son intégrité territoriale", selon l'agence de presse officielle Irna et le site des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne qui les a menés.

 


11/03/2016
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le Progrès du lundi 29 février 2016

 

 

LEGISLATIVES - Poussée des modérés : Rohani conforté. La politique d'ouverture défendue par Rohani se présente sous de bons auspices après les élections de vendredi. Aux législatives, les alliés réformateurs et modérés du président iranien regroupés dans le parti "Espoir" sont en tête face aux conservateurs, selon un décompte partiel des résultats.

 

 

 

Les chiffres définitifs sont attendus aujourd'hui ou demain. Mais le camp Rohani est d'ores et déjà assuré de disposer pour les quatre prochaines années de plus du double de ses 30 députés dans l'actuel Parlement, qui était dominé par les conservateurs avec 200 élus environ (sur 290). Le camp Rohani aurait déjà obtenu 73 élus dont 13 d'indépendants qui lui sont proches dont la totalité des 30 sièges à pourvoir pour Téhéran.

 

 

 

Les résultats des grandes villes de provinces, notamment Machhad (nord-est) et Ispahan (centre) où les conservateurs seraient en bonne voie de l'emporter, n'ont pas encore été annoncés officiellement. Un second tour devra être organisé en avril ou en mai dans au moins 31 circonscriptions.

 

 

 

"Une nouvelle atmosphère"

 

Autre motif de satisfaction pour le président iranien : son élection et celle de son allié le milliardaire Akbar Hachemi Rafsandjani à l'Assemblée des experts. Cette chambre, composée de 88 religieux élus pour huit ans, est chargée de nommer le guide suprême iranien. Elle pourrait être amenée à jouer un rôle déterminant durant son mandat puisque le guide actuel, Ali Khamenei, est âgé de 76 ans.

 


29/02/2016
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