L'AIR DU TEMPS

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NATURE divers

 

La nature à découvrir sous toutes ses coutures. Si belle et si précieuse... Pensons à en prendre soin.


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15/05/2020
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De Facebook

 

 

 

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18/03/2020
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Franceinfo - le samedi 28 décembre 2019

 

 

VRAI OU FAKE Laurent Alexandre a-t-il raison d'affirmer que la surface boisée en France a doublé depuis 1830 ?

 

 

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Julien Nguyen DangfranceinfoFrance Télévisions
 

 

 

La surface boisée en France a bien doublé en près de deux siècles du fait de la révolution industrielle, de la transition forestière et de la mise en place de politiques de reboisement. Mais à l'heure du réchauffement climatique et de la présence de nouveaux parasites, cela ne suffit pas à démontrer le bon état des forêts

 

 

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La superficie des forêts françaises a doublé en deux siècles. (GARDEL BERTRAND / HEMIS.FR)

 

 

 

Ce n'est pas la première fois que Laurent Alexandre se fait remarquer. Celui qui se décrit sur Twitter comme "anti-collapsologue" et "anti Greta Thunberg" est régulièrement accusé de relativiser le réchauffement climatique. Dans un tweet posté le 25 décembre, l'énarque et chirurgien-urologue met en avant la multiplication par deux de la surface boisée en France depuis le XIXe siècle, avec l'idée de contrer ceux qu'il appelle les "écolos apocalyptiques". Un tweet qui n'a pas manqué de faire réagir les internautes. Alors, dit-il vrai ou "fake" ?

 

 

 

Laurent Alexandre@dr_l_alexandre
 

L’une des choses que les écologistes cachent : la surface boisée en France a doublé depuis 1830. Non la fin du monde n’arrive pas ! @alexand04800757

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La surface forestière métropolitaine a bien doublé depuis 1830

L'animation vidéo partagée par l'"anti-collapsologue" est extraite du travail de chercheurs de l'université de Wageningen (Pays-Bas) au sein du programme Historic Land Dynamics Assessment (en français, "Evaluation de l'évolution historique des sols"). Grâce à l'agrégation et l'harmonisation de données historiques sur l'occupation des sols (des cartes, des cadastres ou encore des photographies aériennes), l'équipe a pu reconstituer l'évolution de l'occupation des sols de l'Union européenne et de la Suisse au kilomètre près de 1900 à 2010, décennie par décennie. Et effectivement, la France y apparaît bien plus recouverte de forêts en 2010 qu'en 1900.

 

 

En 1830, la surface forestière française était comprise entre 8,9 et 9,5 millions d'hectares, comme le montre une étude de l'ingénieur Bruno Cinotti publiée en 2000 et reprise par l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN). L'Office national des forêts (ONF) affirme de son côté que la surface forestière est aujourd'hui de 17 millions d'hectares – auxquels il faut ajouter 8 millions d'hectares ultra-marins. La superficie forestière a donc bien (presque) doublé depuis 1830.

 

 

Cette évolution est due à deux principaux facteurs, explique Hervé Le Bouler, responsable du réseau de France nature environnement (FNE). D'abord à "la transition forestière", c'est-à-dire qu'avec les progrès de l'agriculture (notamment par la mécanisation) les cultures agricoles se sont concentrées sur les meilleures terres, laissant de la place aux forêts. "Les espaces abandonnés par l'agriculture se sont boisés spontanément", précise le spécialiste. D'autre part, "la révolution des énergies fossiles" a eu un rôle important à l'image du charbon qui a remplacé une grande partie du bois produit pour des besoins énergétiques. 

 

 

 

Une augmentation située dans la tendance européenne

De grandes politiques de reboisement ont été lancées à partir du Second Empire, particulièrement dans les landes de Gascogne et de Sologne, mais aussi dans les régions montagneuses, grâce à des lois dites de restauration territoriale. L'augmentation des surfaces boisées est alors constante, si bien qu'elles représentent 12 millions d'hectares en 1945. 

 

 

C'est ensuite essentiellement à la faveur de la réduction du territoire agricole non cultivé et des ressources du Fonds forestier national (FFN) que s'est accru le boisement métropolitain jusqu'aux 16,9 millions d'hectares actuels (soit 31% du territoire hexagonal), dont environ 15,7 millions d'hectares "à vocation de production". Une superficie (aux trois-quarts privée) constituée à 67% de feuillus pour 21% de conifères et 12% de peuplement mixte.

 

 

Cette augmentation de la surface boisée se situe dans la tendance européenne : pour les années allant de 1990 à 2016, l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (ONUAA) affirme que la surface forestière de l'UE est passée de 35 à 38,1% du territoire. Dans le même temps, elle a pourtant perdu 1,3 million d'hectares à l'échelle mondiale, principalement en Amérique du Sud, en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est.

 

 

 

La surface forestière ne dit pas tout

Mais ces données a priori positives sur la surface forestière française suffisent-elles pour contrecarrer les inquiétudes des environnementalistes, comme semble le faire Laurent Alexandre ?

 

 

Selon le géographe Paul Arnould, spécialiste des forêts et professeur émérite à l'Ecole normale supérieure de Lyon, "les forêts sont très protégées en France. Quant à la filière bois, elle constitue un poste déficitaire" du commerce extérieur : on importe plus qu'on ne produit (même si la France représente le 3e stock de bois européen derrière l'Allemagne et la Suède). Néanmoins, le chercheur met en garde contre les "excès", particulièrement contre l'utilisation massive de pesticides dans la sylviculture qui a un impact négatif sur la biodiversité.

 

 

Il pointe également du doigt les monocultures : "Parfois, elles ont pu se justifier, comme dans les Landes avec le pin maritime. Mais il faut les éviter au maximum. Si on ne plante qu'une seule essence, c'est risqué [notamment face aux maladies et aux prédateurs]." La culture de plusieurs essences permet en effet de maximiser la biodiversité et la pérennité de la forêt. Or, 83% des forêts ne sont peuplées que de deux essences ou moins, comme l'expose l'inventaire forestier de l'IGN paru en 2018. Dans le Morvan, des militants écologistes parlent ainsi de "malforestation" avec les monocultures de résineux Douglas et les coupes rases réalisées par de puissantes abatteuses qui entraîneraient une diminution de la biodiversité. Ces constats restent débattus par les chercheurs et les spécialistes des forêts, comme l'exposait une enquête de franceinfo.

 

 

"Le problème ne vient pas de l'espèce en elle-même mais de la façon dont elle est cultivée, affirme Hervé Le Bouler. Mais il n'existe pas aujourd'hui en France une 'industrialisation' massive en termes de surface. Le Morvan est un problème réel mais qui ne dépasse pas ou peu les limites du Morvan. (...) L'écho médiatique en fait un problème social." L'inventaire forestier de 2018 précise à ce propos que 2% des arbres de l'hexagone présentent une détérioration notable de leur houppier (les branches présentes au sommet du tronc). 

 

 

Selon Hervé Le Bouler, "plusieurs facteurs exercent aujourd'hui une pression sur les forêts et vont changer son équilibre." Le changement climatique, tout d'abord, qui va entraîner des changements d'espèces. L'arrivée de nouveaux parasites également, comme la chalarose du frêne, apparue en Europe depuis une vingtaine d'années, ou la prolifération des insectes scolytes dans les forêts d'épicéas et de sapins du fait des vagues importantes de chaleur des dernières années, particulièrement en Lorraine, de quoi menacer les forêts et la production de bois. Nul doute que la mise au point d'indicateurs de la biodiversité forestière pourrait permettre de mieux évaluer encore la bonne santé des forêts en lien avec les préoccupations écologiques "grandissantes" de la société, un enjeu synthétisé par le groupement d'intérêt public Ecofor.

 


28/12/2019
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Franceinfo - le samedi 24 août 2019 - mis à jour le 25.08.19

 

 

VRAI OU FAKE La forêt amazonienne est-elle vraiment le "poumon de la planète" ?

 

 

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Camille CaldiniFrance Télévisions

 

 

 

Comparer l'Amazonie à un "poumon" qui produit "20% de l'oxygène" que nous respirons est trompeur et réducteur. Le véritable "poumon de la planète", ce sont plutôt les océans. L'Amazonie est, en revanche, d'une importance capitale pour la biodiversité et la régulation du climat du continent américain

 

 

 

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Vue aérienne de la forêt tropicale amazonienne, dans le nord du Brésil, le 15 juin 2017. (BRAZIL PHOTOS / LIGHTROCKET / GETTY IMAGES)

 

 

 

"Le poumon de la planète est en feu", peut-on lire, partout sur les réseaux sociaux. "L'Amazonie, le poumon de notre planète, produit 20% de notre oxygène", a même tweeté Emmanuel Macron. Des centaines d'incendies grignotent l'Amazonie, depuis plusieurs semaines. Ce drame environnemental est dû en partie à la sécheresse, mais surtout à la déforestation, encouragée par le président brésilien, Jair Bolsonaro. Les feux sont notamment provoqués par les défrichements par brûlis utilisés pour transformer des aires forestières en zones de culture et d'élevage ou pour nettoyer des zones déjà déboisées. 

 

 

 

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Partout dans le monde, des militants se mobilisent, et la santé de l'Amazonie, qui a suscité un début de crise diplomatique entre la France et le Brésil, va s'inviter parmi les sujets au menu au sommet du G7 de Biarritz. Mais peut-être faudrait-il trouver une métaphore plus adaptée que "poumon de la planète", pour évoquer cet écosystème complexe, qui produit de l'oxygène, retient des gaz à effets de serre et abrite une biodiversité inégalée.

 

 

 

Le jour, l'Amazonie fait l'inverse d'un poumon

"Inspirez… Expirez…" Lorsque vos poumons fonctionnent correctement, et sans même que vous en ayez conscience, ils trient l'air que vous inspirez pour alimenter votre corps en oxygène et éliminer ce dont il n'a pas besoin : le dioxyde de carbone (CO2). Les plantes aussi "respirent" en continu. Mais le jour, elles font surtout l'exact inverse de nos poumons.

 

 

Les végétaux puisent dans le sol de l'eau et des minéraux pour se nourrir. Avec leurs feuilles, ils captent le dioxyde de carbone (ou gaz carbonique) présent dans l'atmosphère. Les plantes utilisent ensuite l'énergie solaire pour oxyder l'eau et réduire le gaz carbonique afin de produire des glucides, et donc de l'énergie, pour vivre et grandir. C'est ce qu'on appelle la photosynthèse. Au passage, les végétaux rejettent dans l'air du dioxygène (O2). Mais cet oxygène sert en majorité à sa propre consommation. Quand la photosynthèse s'arrête, la nuit, les plantes n'émettent plus d'O2, mais elles continuent à respirer.

 

 

 

Elle ne produit pas "20% de notre oxygène"

Près de 6 millions de kilomètres carrés, 16 000 essences d'arbres différentes… C'est la plus grande forêt tropicale du monde, la plus célèbre sans aucun doute. On lit souvent, y compris sur les sites d'ONG environnementales, qu'elle produit "20% de notre oxygène". C'est lui faire porter une bien lourde responsabilité. "La formule est belle, mais elle n'est pas scientifique", estime d'ailleurs Philippe Ciais, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement, interrogé par Le Parisien.

 

 

La plupart des scientifiques s'accordent pour estimer que l'Amazonie produit entre 5 et 10% de notre oxygène. Pas plus. Sur Twitter, Jonathan Foley, directeur de l'institut de l'environnement de l'université du Minnesota (Etats-Unis) explique que ses calculs lui permettent d'arriver "au maximum à 6%. Probablement moins".

 

 

 

 

 

 

En réalité, au moins la moitié de notre oxygène provient des océans, où vit le phytoplancton, constitué d'organismes végétaux vivant en suspension dans l'eau. Sa biomasse totale est nettement supérieure à celle des forêts. C'est lui le premier producteur d'oxygène et le plus grand piège à CO2 du monde, le "poumon bleu de la planète".

 

 

Cela laisse aux forêts du monde 50% de la production d'oxygène. L'ensemble des forêts tropicales produit, selon Jonathan Foley, 24% de l'oxygène produit sur la terre ferme et 12% de l'oxygène total, "terre et océan inclus". En admettant que l'Amazonie émette à elle seule la moitié de ces 12%, Foley arrive à 6% de la production d'oxygène mondiale. "Il est biologiquement et physiquement impossible pour l'Amazonie de produire 20% de l'oxygène du monde", insiste-t-il.

 

 

 

Elle consomme presque tout l'oxygène produit

Sans oublier que la forêt amazonienne n'est pas toute jeune. Si des arbres en pleine croissance peuvent en effet émettre beaucoup d'O2, d'autres, en vieillissant et en mourant, dégagent surtout du CO2. En 2005, par exemple, une seule tempête a tué 500 millions d'arbres en Amazonie, selon une étude de 2010 financée par la Nasa (en anglais). Et ces millions d'arbres morts ont relâché toute leur réserve de CO2 dans l'air. 

 

 

"Pour faire simple, le bilan de la forêt en elle-même est nul quand elle est à son état d'équilibre", résume Pierre Thomas, professeur émérite à l'Ecole normale supérieure de Lyon, au Parisien"Il peut même arriver qu'une forêt émette plus de CO2 qu'elle n'en absorbe", explique Alain Pavé, ancien directeur du programme Amazonie du CNRS, au HuffPost. La déforestation massive pourrait avoir cette conséquence. Surtout, la forêt tropicale est un écosystème complexe, habité par des milliards de consommateurs d'oxygène. Des champignons, des bactéries, des animaux, et quelques millions d'humains.

 

 

 

L'Amazonie est bien plus qu'un stock d'oxygène

L'Amazonie n'est donc pas tout à fait "le poumon de la Terre", pas seulement en tout cas. Ce serait "réducteur", explique à L'Express Plinio Sist, qui dirige l'unité Forêts et sociétés au sein du Cirad, organisme de recherche agronomique international. "C'est une source de biodiversité inestimable, c'est un réservoir de carbone face au réchauffement, c'est un régulateur du climat sur tout le continent sud-américain", liste-t-il. 

Cette forêt tropicale abrite une biodiversité unique : 40 000 espèces de plantes dont 16 000 essences d'arbres, 2,5 millions d'espèces d'insectes, 3 000 poissons d'eau douce, 1 500 oiseaux, 500 mammifères, 550 reptiles… Et sûrement encore beaucoup à découvrir. Plus de 2 000 nouvelles espèces ont été identifiées et décrites depuis 1999, selon l'organisation WWF (en anglais).

 

 

La forêt amazonienne régule aussi tout le climat de l'Amérique du Sud. C'est elle qui maintient l'humidité en produisant de la vapeur d'eau. "Si la déforestation se poursuit au rythme actuel, la région risque de graves problèmes de sécheresse", avertit Plinio Sist. Avec un impact inévitable sur l'agriculture et la production d'énergie du Brésil qui "repose en partie sur des barrages au niveau du bassin amazonien, menacé par un déficit de pluies avec le dérèglement climatique". Mais pas seulement. "La déforestation en Amazonie influence aussi les précipitations du Mexique au Texas", selon une étude menée par la Nasa en 2005 (en anglais). "Cela ne modifie pas la quantité de précipitations, mais leur distribution sur le territoire", explique encore la Nasa.

 

 

La déforestation et les incendies ont de lourdes conséquences aussi pour le climat mondial : de piège à CO2, l'Amazonie pourrait se changer en véritable cheminée recrachant des gaz à effets de serre. "Le calcul est simple : une tonne d'arbre qui part en fumée, et ce sont aussitôt presque deux tonnes de CO2 qui s'évaporent", résume Le Parisien. Et ce gaz, la forêt affaiblie est de moins en moins apte à le réabsorber.

 

 

"Il y a de nombreuses raisons de s'inquiéter de ces pics de déforestations de l'Amazonie", conclut Jonathan Foley. Le carbone, le climat, l'eau, la biodiversité, les humains… "Mais heureusement, au moins, on n'a pas à s'inquiéter pour l'oxygène."

 

 

Franceinfo est partenaire de la consultation "Comment les médias peuvent-ils améliorer la société ?" avec Make.org, Reporters d’Espoirs et plusieurs autres médias.

 

 

 

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26/08/2019
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de Pinterest

 

 

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07/01/2019
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Rivière

 

 

 

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28/02/2018
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Cascade

 

 

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14/01/2018
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Le Salar d'Uyuni en Bolivie

 

 

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Un désert salé à perte de vue, à 3650 mètres d'altitude : vous voici au Salar d'Uyuni, en Bolivie. Né de l'assèchement d'un lac préhistorique, et d'une superficie de 10 582 km2, il s'agit aujourd'hui de la plus grande étendue de sel du monde. Sa concentration en lithium est l'une des plus élevées de la planète. Lorsque le Salar d'Uyuni est recouvert d'eau, il devient un immense miroir réfléchissant, visible depuis l'espace. ©  Sara Winter - 123RF

 


25/10/2017
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Le parc géologique de Yehliu à Taïwan

 

 

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Des champignons qui sortent de terre ? Voici ce qu'on découvre dans le parc géologique de Yehliu, à Taïwan. Créées par la nature et façonnées par les vagues, ces formations rocheuses constituent une chaîne surprenante de sculptures de la mer éparpillées dans tout le parc. Chaque année, des milliers de touristes viennent prendre la pose devant ces rochers en formes de champignons, de cloches ou de gros oeufs. ©  hxdyl - 123RF


25/10/2017
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Le désert blanc en Égypte

 

 

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Niché entre les oasis de Baharya et Farafra, le désert blanc fait partie du désert libyque, à l'ouest de l'Égypte. Il doit son nom à la couleur du calcaire qui constitue les roches et le sable. Cette pierre date du Crétacé, la période de la préhistoire qui a vu l'extinction des dinosaures. Avec les siècles, l'érosion a sculpté dans ce calcaire de véritables sculptures de craie. ©  misslishess/FLICKR


25/10/2017
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L'île de Socotra au Yémen

 

 

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À 350 km au large du Yémen, se trouve une île bien étrange, peuplée de plantes et d'animaux surréalistes. Surnommée le "monde perdu", l'île de Socotra est un véritable paradis naturel qui regorge d'animaux et de plantes rares. On y trouve plus de 700 espèces uniques au monde et des dragonniers, des arbres dignes d'un film de science-fiction qui semblent pousser à l'envers. ©  Oleg Znamenskiy - 123RF

 


25/10/2017
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Les monts Tianzi en Chine

 

 

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Méconnue de l'Occident, la province du Hunan recèle une forêt unique composée de pierres majestueuses dressées entre ciel et terre. Surnommées "Les premières montagnes étranges de Chine", elles ont donné des idées au réalisateur James Cameron qui s'en est inspiré pour son célèbre film "Avatar". ©  efired - 123RF

 


25/10/2017
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Lac Retba au Sénégal

 

 

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Plus communément appelé le "lac rose", le lac Retba a pris cette couleur étonnante il y a quatre décennies, comme par magie. Cet étrange phénomène est causé par un micro-organisme appelé "dunaliella salina", combiné à une très forte concentration en minéraux et à l'intensité du soleil. Le meilleur moment pour s'y rendre est entre novembre et juin, quand les nuances du lac sont les plus intenses dans cette région de l'ouest du Sénégal. ©  len4foto - 123RF

 


25/10/2017
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