L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

PREHISTOIRE -LE MONDE PERDU


Franceinfo - le jeudi 16 mai 2019

 

 

L'ancêtre commun des humains modernes et de Néandertal est sans doute plus ancien qu'on ne le croyait

 

 

 

L'étude fait remonter à une date plus ancienne que le consensus scientifique actuel l'âge du dernier ancêtre commun d'Homo sapiens et des néandertaliens

 

 

 

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Un chercheur montre une dent fossilisée datant de 80 000 à 120 000 ans avant notre ère, en Chine, le 16 octobre 2015. (LI GA / XINHUA / AFP)

 

 

 

Les scientifiques qui enquêtent sur les origines des humains ont réalisé d'immenses progrès grâce à l'amélioration récente des techniques d'analyse de l'ADN ancien. Une nouvelle étude se repose sur une méthode alternative pour remonter dans le temps : l'analyse de dents humaines fossilisées.

 

 

L'étude, publiée mercredi 15 mai dans la revue Science Advances, fait remonter à une date plus ancienne que le consensus scientifique actuel l'âge du dernier ancêtre commun d'Homo sapiens (notre espèce) et des néandertaliens, soit 800 000 ans au lieu de 400 000 à 600 000 ans.

 

 

 

Des travaux qui font débat

Mais ces travaux, menés par Aida Gomez-Robles de l'University College de Londres, font débat chez les anthropologues, dont certains contestent la précision de la méthodologie utilisée par la chercheuse. L'étude part d'une trentaine de molaires et prémolaires retrouvées dans les cavernes de Sima de los Huesos en Espagne, et qui appartenaient aux premiers hommes et femmes de Néandertal. Elle a aussi analysé des fossiles provenant de sept autres espèces humaines anciennes.

 

 

Les dents de Sima de los Huesos ont été datées en 2014 par des techniques fiables à 430 000 années. Cette datation indiquait déjà en soi que la "divergence" entre sapiens et Néandertal s'était donc produite avant 400 000 années. Mais quand ? Pour calculer à quand remonte cet ancêtre commun, la chercheuse a utilisé un modèle statistique qui part du principe que la forme des dents humaines évolue à un rythme constant. Le but est de remonter suffisamment loin dans le temps pour trouver un ancêtre capable à la fois d'avoir conduit aux dents des humains de Sima de los Huesos, et aux dents des humains modernes.

 

 

C'est avec ce calcul qu'Aida Gomez-Robles arrive à la conclusion que nos ancêtres et ceux de Néandertal ont "divergé" il y a 800 000 ans. La conséquence immédiate de ces travaux est qu'ils élimineraient l'homme d'Heidelberg (Homo heidelbergensis) comme l'ancêtre commun tant recherché.

 


16/05/2019
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Franceinfo - le dimanche 12 mai 2019

 

 

Kourou : des fossiles marins datant de 120 millions d'années découverts sur le site d'Ariane 6

 

 

Jocelyne Helgoualch/MC Thébia

 

 

 

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© J HELGOUALCH Huîtres fossilisées

 

 

 

Une découverte paléontologique sur le chantier du futur lanceur Ariane 6 au CSG à Kourou. Des ouvriers ont découvert en avril dernier en creusant au pied du pas de tir du prochain lanceur, de nombreux fossiles marins qui dateraient de 120 millions d'années. C'est une 1ere en Guyane...

 


12/05/2019
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Franceinfo - le jeudi 18 avril 2019

 

 

L'un des plus grands mammifères carnivores terrestres découvert au Kenya

 

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

 

Cet animal, vieux de 23 millions d'années, répond au doux nom de "Simbakubwa kutokaafrika"

 

 

 

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Représentation du "Simbakubwa kutokaafrika" diffusée le 18 avril 2019 par l'université de l'Ohio (Etats-Unis). (MAURICIO ANTON / OHIO UNIVERSITY / AFP)

 

 

 

Un lion, mais en sept fois plus gros. Des dents et des fragments d'os vieux de 23 millions d'années découverts au Kenya ont permis d'identifier l'un des plus grands mammifères carnivores ayant foulé la Terre, selon une étude publiée mercredi 17 avril dans le Journal of Vertebrate Paleontology (en anglais).

 

 

L'inquiétant animal, baptisé Simbakubwa kutokaafrika ("grand lion d'Afrique" en swahili) pesait dans les 1 500 kg et était capable de s'attaquer à des animaux de la taille des éléphants et des hippopotames. "Au vu de ses dents massives, Simbakubwa était un hypercarnivore", explique l'auteur principal de l'étude.

 

 

Les restes de l'animal avaient été découverts il y a des dizaines années mais avaient été attribués à une espèce plus petite, Hyainailouros napakensis. Ils attendaient depuis au musée national de Nairobi.

 


18/04/2019
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Franceinfo - jeudi 4 avril 2019

 

 

Extinction des dinosaures : pourquoi la découverte de fossiles de poissons dans le Dakota du Nord est un événement scientifique majeur

 

 

 

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Auriane GuerithaultfranceinfoFrance Télévisions

 

 

 

Une équipe de chercheurs américains a découvert des fossiles très bien conservés, datés de 66 millions d’années. Leur étude, publiée dans la revue "Proceedings of the National Academy of Sciences" a un retentissement majeur dans la communauté scientifique

 

 

 

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 Le scientifique américain Robert DePalma sur le site de Tanis, dans le Dakota du Nord (Etats-Unis), le 5 août 2018. (ROBERT DEPALMA / KANSAS UNIVERSITY)

 

 

 

Séisme dans la recherche paléontologique mondiale. Une équipe de chercheurs travaille depuis cinq ans sur un site du Dakota du Nord (Etats-Unis) dans lequel ils ont découvert des fossiles de poissons extrêmement bien conservés et des restes de dinosaures datant de plus de 66 millions d'années. Dans une étude publiée dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (article en anglais), ils ont exposé leurs résultats.  

 

 

Les paléontologues cherchent, depuis quarante ans, à préciser les effets de l'impact d'un gigantesque l'astéroïde sur l'extinction massive des espèces, il y a 66 millions d'années. Voici pourquoi la découverte de ce site dans le nord des Etats-Unis est importante pour la recherche.

 

 

 

Parce qu'elle confirme le scénario du tsunami après la chute d'un astéroïde

La découverte de cette strate de 1m30 d'épaisseur sur le site nommé Tanis dans le Dakota du Nord permet d'affirmer que la chute d'un astéroïde, il y a 66 millions d'années, a déclenché un tsunami de très grande ampleur. "L’épaisseur de la couche montre que le tsunami était très fort avec plusieurs grandes vagues, qui ont amené énormément de sédiments qui se sont accumulés avec une vitesse très rapide", analyse Sylvie Crasquin, directrice du Centre de recherche en paléontologie de Paris, contactée par franceinfo. 

 

 

La théorie selon laquelle l'astéroïde qui a heurté la Terre a provoqué une extinction de 75% des espèces terrestres, notamment les dinosaures, a été formulée dès les années 1980 par le scientifique Walter Alvarez. L'impact de ce corps céleste (d'une dizaine de kilomètres de diamètre) a creusé un cratère de près de 180 km de large plus connu sous le nom de Chicxulub, et qui s'étend aujourd'hui pour partie sur terre, sur la péninsule mexicaine du Yucatan, et pour partie en mer, dans le golfe du Mexique. La zone de recherches de l'Américain Robert DePalma et de onze autres scientifiques se trouve à 3 000 km de ce cratère. 

 

 

"On travaille sur cet impact depuis près de quarante ans et c’est la première fois qu’on trouve un site qui permette de constituer ainsi les effets immédiats du phénomène.", explique Eric Buffetaut, paléontologue, directeur de recherche émérite au CNRS. Grâce à l’étude de la strate, il est possible de décrire de manière précise comment l'impact de l'astéroïde, suivi d'un gigantesque tsunami, a eu un effet dévastateur sur les espèces terrestres. 

 

 

On n'a presque jamais l'occasion d'affiner à ce point le moment d'un événement de l'histoire géologique, c'est très, très rare.Robert DePalma au "New Yorker"

 

 

Grâce à cette découverte, les scientifiques ont pu élaborer un scénario très crédible pour expliquer le déroulement de l’événement. L'état des fossiles et la preuve que le tsunami a bien eu lieu a permis d’évaluer sa vitesse pour comprendre comment l’enfouissement de ces espèces s’est déroulé.

 

 

La chute de l'astéroïde sur Terre a provoqué, outre des séismes majeurs (d'une magnitude supérieure à 10), un énorme tsunami. Une succession de vagues géantes d'une dizaine de mètres de haut ont atteint une mer intérieure qui recouvrait en partie ce qui est maintenant le Mid West, dont le Dakota du Nord. En engloutissant une rivière proche abritant des poissons, le tsunami en a inversé le courant. Des torrents de pierres et de débris se sont abattus sur eux, avant qu'une deuxième vague ne vienne les enterrer. Ils se sont ensuite fossilisés au fil des millénaires.

 

 

La paléocéanographe américaine Molly Range a tenté de reproduire dans une vidéo une reconstitution de la sucession de vagues qui ont enfoui très rapidement les différentes espèces existantes à ce moment.

 

 

 

Parce que de nouvelles espèces ont été découvertes 

Le site découvert par l'équipe de Robert DePalma est un véritable trésor pour la communauté scientifique. Dans la couche de 1m30 d'épaisseur, on trouve des fossiles de poissons, des restes de mosasaures (un reptile marin géant) ainsi qu'un fragment de hanche de tricératops (le célèbre dinosaure herbivore cornu à la collerette osseuse). "Plusieurs spécimens se révèlent être de nouvelles espèces, et d'autres sont les meilleurs exemplaires de leur genre”, s'est réjoui Robert DePalma, auteur principal de l’étude publiée ce lundi. "Les fossiles sont extraordinairement préservés, en trois dimensions au lieu d'être aplatis", ajoute Robert DePalma.

 

 

 

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Des fossiles de poissons vieux de 66 millions d'années découverts dans un excellent état de conservation par une équipe de chercheurs américains, sur le site de Tanis, dans le Dakota du Nord.  (ROBERT DEPALMA / KANSAS UNIVERSITY)

 

 

 

 

"Il y a un matériel végétal incroyable, tous entrelacés et imbriqués", indique Robert DePalma dans un article du New Yorker qui retrace précisément les différentes étapes de la fouille du site et des découvertes depuis le début des recherches, en 2012. "Il s’agit d’un gisement de fossilisation, autrement dit un moment instantané de vie, extrêmement bien préservé. En plus il s’agit d’un mélange de faune continentale et d’organismes marins, ce qui est exceptionnel", analyse Sylvie Crasquin. La conjonction de la chute de l'astéroïde et du tsunami explique l'état dans lequel ont été retrouvés les fossiles. La rapidité de la vague qui a englouti ces espèces les a, en quelque sorte, figés, ce qui explique leur très bonne conservation. “ Les parties molles des espèces sont très bien préservées, ce qui est très rare”, explique Sylvie Crasquin. 

 

 

 

Parce que l'étude est saluée par la communauté scientifique... à quelques bémols près

La découverte de l'équipe scientifique a été saluée par la communauté des chercheurs dans le domaine. Le directeur de recherche émérite au CNRS Eric Buffetaut juge cette "découverte très intéressante, très importante, [elle] apporte des éléments supplémentaires pour démontrer la réalité du phénomène". Le géologue américain Walter Alvarez, père de la théorie de l'astéroïde dans les années 1980 et ponte de la discipline, s'est même associé à l'étude. 

 

 

Mais si les recherches de Robert DePalma sont reconnues comme solides, certains scientifiques s'interrogent sur la méthode de publication. "Tout le monde est perplexe face au grand nombre de choses inhabituelles annoncées… alors que la plupart n’apparaissent pas dans l’article [paru dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences]", a réagi Kirk Johnson, directeur du muséum d’histoire naturelle Smithsonian, à Washington. Dans le premier article il n'est ainsi pas fait mention ni des dinosaures, ni des fossiles découverts. Kirk Johnson qualifie tout de même l'étude d'"intéressante"

 

 

Toutefois, la découverte d'un tel site reste un événement majeur pour la recherche scientifique. "C'est ce que l'on appelle un gisement exceptionnel dans le jargon, explique Sylvie Crasquin. Il en existe très peu dans le monde, il y en a un en Allemagne ou encore le site de La Voulte-sur-Rhône [en Ardèche] en France."  

 

 

Et les scientifiques comptent bien profiter de cette opportunité. Robert DePalma a déjà annoncé que les recherches se poursuivraient durant "des décennies" et des articles sont encore à suivre. Tanis n'a probablement pas encore révélé tous ses secrets.

 


04/04/2019
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Franceinfo - le lundi 4 février 2019

 

 

Un dinosaure se défendant avec ses épines découvert en Argentine

 

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions
 

 

 

 

Les restes du reptile ont été découverts en Patagonie. Une réplique est exposée à Buenos Aires, la capitale argentine

 

 

 

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Une réplique du "Bajadasaurus pronuspinax", le 4 février 2019 à Buenos Aires (Argentine). (JUAN MABROMATA / AFP)

 

 

 

Une nouvelle espèce de dinosaure herbivore, dotée d'épines défensives le long de la colonne vertébrale, a été découverte en Patagonie, dans le sud de l'Argentine, a annoncé lundi 4 février un chercheur argentin. Baptisé Bajadasaurus pronuspinax, de la famille des dicraeosauridés, il vivait il y a 140 millions d'années dans une région d'Argentine où les découvertes de dinosaures sont fréquentes, comme celle du Giganotosaurus Carolinii, en 1993, considéré comme le plus gros carnivore de tous les temps.

 

 

"Nous pensons que les épines, extrêmement longues, fines et pointues, dans le dos et le cou du Bajadasaurus et du Amargasaurus cazaui (une autre espèce de dicraeosauridés), devaient servir à dissuader de possibles prédateurs", a déclaré Pablo Gallina, chercheur du Conicet (le CNRS argentin) et de la Fondation Félix de Azara de l'Université Maimonides de Buenos Aires.

 

 

La découverte a été publiée dans la revue scientifique Nature. Une reconstitution de l'animal préhistorique est exposée au Centre culturel de la science à Buenos Aires. D'après le paléontologue, les épines devaient être protégées par une corne ou de la peau pour ne pas se casser.

 


05/02/2019
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Franceinfo - le jeudi 2 août 2018

 

 

Le vrai du faux. Oui, on a bien découvert les êtres vivants les plus anciens au monde

 

 

La presse se fait l'écho d'une étonnante découverte scientifique : des chercheurs seraient parvenus à ressusciter deux vers vieux de plusieurs dizaines de milliers d'années

 

 

 

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Deux vers nématode. (Illustration).  (STOCKTREK IMAGES / STOCKTREK IMAGES)

 

 

Les réflexes et une certaine habitude aux capacités d'emballement du web à propos des publications scientifiques nous poussent à accueillir avec une pointe de méfiance les histoires un peu trop belles pour êtres vraies et les résumés parfois légèrement sentationnalistes qu'en font les médias. Aussi, lorsque nous parvient l'information selon laquelle une équipe de chercheurs russes et américains serait parvenue à ressusciter des vers datant du Pléistocène, c'est le doute qui, en premier, nous saisit.

 

 

Deux vers retrouvés dans la glace en Sibérie

 

Pourtant, c'est l'exacte vérité. Travaillant sur des échantillons de permafrost sibérien (la partie du sol, aussi appelée pergélisol, qui ne dégèle jamais), les chercheurs en question ont eu la surprise d'y découvrir des dizaines de nématodes, des vers microscopiques dont deux spécimens semblaient encore en vie. Une fois réchauffés et nourris, les deux vers ont effectivement recouvré toute leur vitalité, et les scientifiques se sont aperçu qu'ils n'étaient pas exactement des nourrissons, puisqu'ils étaient respectivement âgés de 42.000 et 30.000 ans. Ce qui en fait les êtres vivants les plus vieux de la planète.

 

 

Dans la publication officielle qui accompagne leur découverte, les chercheurs détaillent la raison de l'incroyable longévité de ces deux contemporains des derniers Néandertals : leur capacité à entrer en état de cryptobiose, soit la mise à l'arrêt quasi-complet de leurs fonctions vitales, et donc d'affronter les conditions climatiques les plus extrêmes. Si la possibilité de le faire durant plusieurs décennies était connue - notamment chez les tardigrades - nos deux nématodes viennent très clairement d'établir un record. Reste à savoir quelle application concrète la science pourra tirer de cette découverte, notamment dans le domaine de la conservation des tissus vivants.

 


02/08/2018
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La France des dinosaures

 

 

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07/01/2018
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le Progrès du mercredi 19 juillet 2017

 

 
 
    SCIENCES - ÉTUDE LYONNAISE. LES ANIMAUX À SANG CHAUD VIEUX DE 250
       MILIONS D'ANNÉES

 

 

 

À quand remontent les espèces à sang chaud ? Selon une dernière étude lyonnaise publiée hier dans a revue eLife, elles sont apparues il y a 252 à 259 millions d'années, juste avant la plus grande extinction de masse sur Terre, due à un réchauffement climatique. Et non il y a 100 millions d'années, comme on avait tendance à le penser.

 

 

 

Permien supérieur

 

C'est l'analyse de fossiles de reptiles mammaliens qui a permis de déterminer que l'apparition d'individus à sang chaud remontait au Permien supérieur, dans l'intervalle entre le Permien et le Trias. À cette époque, il y a quelque 252 millions d'année, une extinction massive avait emporté 90 à 95 % des espèces dans les océans et 75 % sur le continent.

 

 

Un réchauffement climatique d'une dizaine de degrés en moyenne annuelle, provoqué par un volcanisme majeur dans l'actuelle Sibérie, serait à l'origine de cette extinction.

 

 

 

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Certains reptiles mammaliens comme les cynodontes, animaux à sang chaud et ancêtres des mammifères, ont survécu à cette crise.

 

 

"On ne sait pas pourquoi le sang chaud est apparu, mais notre hypothèse est que ce caractère nouveau pourrait avoir favorisé la survie de certaines espèces lors de l'extinction du Permien-Trias", avance Kévin Rey, l'un des chercheurs.

 

 

Avoir du sang chaud permet de réguler sa température corporelle et de s'adapter au changement climatique. "Il faut des conditions bien particulières pour développer cette caractéristique comme une nourriture abondante et variée", conclut le scientifique Christophe Lécuyer.

 

 

De quoi permettre d'orienter une stratégie pour protéger les espèces les plus menacées par le réchauffement climatique actuel, notamment celles à sang-froid comme les reptiles, tortues ou mammifères marsupiaux.

 

 

 

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22/07/2017
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Le Progrès du jeudi 8 juin 2017

 

 
 
    SCIENCES - HOMO SAPIENS. NOTRE ESPÈCE PLUS VIEILLE DE 100 000 ANS

 

 

 

Des restes d'Homo sapiens ont été mis au jour au Maroc : vieux de 300 000 ans, ils font reculer de 100 000 ans les origines de notre espèce, qui semblait déjà à cette époque dispersée sur le continent, affirment deux études publiées hier dans la revue Nature. Les fossiles, notamment une face humaine et une mandibule, ont été trouvés sur le site de Jbel Irhoud, dans le nord-ouest du Maroc.

 

 

La découverte est celle d'une équipe internationale dirigée par le Français Jean-Jacques Hublin, directeur du département d'Évolution humaine de l'Institut Max Planck à Leipzig (Allemagne).

 

 

 

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12/06/2017
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le Progrès du dimanche 12 février 2017

 

 

 

UNE LICORNE DE 29 000 ANS

 

 

Elasmotherium sibiricum, surnommée "licorne de Sibérie" ne s'est pas éteinte il y a 350 000 ans comme on le croyait. Un crâne récemment découvert au Kazakhstan fait vivre cet animal il y a 29 000 ans, soit en même temps que les hommes. De 2 mètres de haut sur 4 de long, il ressemblait à un rhinocéros velu avec une corne de 1,5 m.

 

 

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13/02/2017
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le Progrès du mercredi 11 janvier 2017

 

 

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UN CIMETIÈRE DE DINOSAURES EN MONGOLIE

 

 

Dans les années 1920, des oeufs de dinosaures ont été découverts près des "falaises enflammées" du désert de Gobi, en Mongolie. Depuis, la vaste zone désertique a attiré toutes les convoitises. Jusqu'au jour où un spécimen rare de tarbosaure, qui venait forcément de Mongolie, a été proposé aux enchères à New York. Le gouvernement mongol a alors décidé de lancer une campagne pour récupérer les précieuses reliques, aujourd'hui dispersées dans des musées étrangers et chez des collectionneurs privés. En 2016, un musée dédié aux fossiles récupérés a ainsi ouvert dans la capitale Oulan-Bastor.

 

 

 

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14/01/2017
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Périgord Noir

 

 

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Vivant il y a quelque 35 000 années avant notre ère, Cro-Magnon a laissé de nombreuses traces de son passage dans le Périgord noir. Le long de la Vallée de la Vézère, site inscrit au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, on compte 200 sites consacrés à la préhistoire composés de grottes ornées, parmi lesquelles la célèbre grotte de Lascaux, de gisements, d'abris sous roche, de musées, de parc de préhistoire. ©  Jennifer Durand


10/01/2017
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le Progrès du lundi 11 décembre 2016

 

 

 

UNE QUEUE DE DINOSAURE DANS UN  MORCEAU D'AMBRE

 

 

La queue d'un dinosaure vieux de 99 millions d'année, incluant des os, des tissus mous et même des plumes, a été découverte en Birmanie. L'ensemble était incroyablement bien préservé dans un morceau d'ambre. La description de cette trouvaille a été publiée cette semaine dans la revue Current Bilogy (en anglais). Cela permet aux chercheurs de mieux comprendre l'évolution et la structure des plumes de ces animaux préhistoriques disparus il y a 62 millions d'années.

 

 

 

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14/12/2016
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