PREHISTOIRE -LE MONDE PERDU - L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

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PREHISTOIRE -LE MONDE PERDU


Franceinfo - le jeudi 2 août 2018

 

 

Le vrai du faux. Oui, on a bien découvert les êtres vivants les plus anciens au monde

 

 

La presse se fait l'écho d'une étonnante découverte scientifique : des chercheurs seraient parvenus à ressusciter deux vers vieux de plusieurs dizaines de milliers d'années

 

 

 

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Deux vers nématode. (Illustration).  (STOCKTREK IMAGES / STOCKTREK IMAGES)

 

 

Les réflexes et une certaine habitude aux capacités d'emballement du web à propos des publications scientifiques nous poussent à accueillir avec une pointe de méfiance les histoires un peu trop belles pour êtres vraies et les résumés parfois légèrement sentationnalistes qu'en font les médias. Aussi, lorsque nous parvient l'information selon laquelle une équipe de chercheurs russes et américains serait parvenue à ressusciter des vers datant du Pléistocène, c'est le doute qui, en premier, nous saisit.

 

 

Deux vers retrouvés dans la glace en Sibérie

 

Pourtant, c'est l'exacte vérité. Travaillant sur des échantillons de permafrost sibérien (la partie du sol, aussi appelée pergélisol, qui ne dégèle jamais), les chercheurs en question ont eu la surprise d'y découvrir des dizaines de nématodes, des vers microscopiques dont deux spécimens semblaient encore en vie. Une fois réchauffés et nourris, les deux vers ont effectivement recouvré toute leur vitalité, et les scientifiques se sont aperçu qu'ils n'étaient pas exactement des nourrissons, puisqu'ils étaient respectivement âgés de 42.000 et 30.000 ans. Ce qui en fait les êtres vivants les plus vieux de la planète.

 

 

Dans la publication officielle qui accompagne leur découverte, les chercheurs détaillent la raison de l'incroyable longévité de ces deux contemporains des derniers Néandertals : leur capacité à entrer en état de cryptobiose, soit la mise à l'arrêt quasi-complet de leurs fonctions vitales, et donc d'affronter les conditions climatiques les plus extrêmes. Si la possibilité de le faire durant plusieurs décennies était connue - notamment chez les tardigrades - nos deux nématodes viennent très clairement d'établir un record. Reste à savoir quelle application concrète la science pourra tirer de cette découverte, notamment dans le domaine de la conservation des tissus vivants.

 


02/08/2018
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La France des dinosaures

 

 

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07/01/2018
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le Progrès du mercredi 19 juillet 2017

 

 
 
    SCIENCES - ÉTUDE LYONNAISE. LES ANIMAUX À SANG CHAUD VIEUX DE 250
       MILIONS D'ANNÉES

 

 

 

À quand remontent les espèces à sang chaud ? Selon une dernière étude lyonnaise publiée hier dans a revue eLife, elles sont apparues il y a 252 à 259 millions d'années, juste avant la plus grande extinction de masse sur Terre, due à un réchauffement climatique. Et non il y a 100 millions d'années, comme on avait tendance à le penser.

 

 

 

Permien supérieur

 

C'est l'analyse de fossiles de reptiles mammaliens qui a permis de déterminer que l'apparition d'individus à sang chaud remontait au Permien supérieur, dans l'intervalle entre le Permien et le Trias. À cette époque, il y a quelque 252 millions d'année, une extinction massive avait emporté 90 à 95 % des espèces dans les océans et 75 % sur le continent.

 

 

Un réchauffement climatique d'une dizaine de degrés en moyenne annuelle, provoqué par un volcanisme majeur dans l'actuelle Sibérie, serait à l'origine de cette extinction.

 

 

 

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Certains reptiles mammaliens comme les cynodontes, animaux à sang chaud et ancêtres des mammifères, ont survécu à cette crise.

 

 

"On ne sait pas pourquoi le sang chaud est apparu, mais notre hypothèse est que ce caractère nouveau pourrait avoir favorisé la survie de certaines espèces lors de l'extinction du Permien-Trias", avance Kévin Rey, l'un des chercheurs.

 

 

Avoir du sang chaud permet de réguler sa température corporelle et de s'adapter au changement climatique. "Il faut des conditions bien particulières pour développer cette caractéristique comme une nourriture abondante et variée", conclut le scientifique Christophe Lécuyer.

 

 

De quoi permettre d'orienter une stratégie pour protéger les espèces les plus menacées par le réchauffement climatique actuel, notamment celles à sang-froid comme les reptiles, tortues ou mammifères marsupiaux.

 

 

 

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22/07/2017
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Le Progrès du jeudi 8 juin 2017

 

 
 
    SCIENCES - HOMO SAPIENS. NOTRE ESPÈCE PLUS VIEILLE DE 100 000 ANS

 

 

 

Des restes d'Homo sapiens ont été mis au jour au Maroc : vieux de 300 000 ans, ils font reculer de 100 000 ans les origines de notre espèce, qui semblait déjà à cette époque dispersée sur le continent, affirment deux études publiées hier dans la revue Nature. Les fossiles, notamment une face humaine et une mandibule, ont été trouvés sur le site de Jbel Irhoud, dans le nord-ouest du Maroc.

 

 

La découverte est celle d'une équipe internationale dirigée par le Français Jean-Jacques Hublin, directeur du département d'Évolution humaine de l'Institut Max Planck à Leipzig (Allemagne).

 

 

 

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12/06/2017
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le Progrès du dimanche 12 février 2017

 

 

 

UNE LICORNE DE 29 000 ANS

 

 

Elasmotherium sibiricum, surnommée "licorne de Sibérie" ne s'est pas éteinte il y a 350 000 ans comme on le croyait. Un crâne récemment découvert au Kazakhstan fait vivre cet animal il y a 29 000 ans, soit en même temps que les hommes. De 2 mètres de haut sur 4 de long, il ressemblait à un rhinocéros velu avec une corne de 1,5 m.

 

 

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13/02/2017
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le Progrès du mercredi 11 janvier 2017

 

 

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UN CIMETIÈRE DE DINOSAURES EN MONGOLIE

 

 

Dans les années 1920, des oeufs de dinosaures ont été découverts près des "falaises enflammées" du désert de Gobi, en Mongolie. Depuis, la vaste zone désertique a attiré toutes les convoitises. Jusqu'au jour où un spécimen rare de tarbosaure, qui venait forcément de Mongolie, a été proposé aux enchères à New York. Le gouvernement mongol a alors décidé de lancer une campagne pour récupérer les précieuses reliques, aujourd'hui dispersées dans des musées étrangers et chez des collectionneurs privés. En 2016, un musée dédié aux fossiles récupérés a ainsi ouvert dans la capitale Oulan-Bastor.

 

 

 

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14/01/2017
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Périgord Noir

 

 

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Vivant il y a quelque 35 000 années avant notre ère, Cro-Magnon a laissé de nombreuses traces de son passage dans le Périgord noir. Le long de la Vallée de la Vézère, site inscrit au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, on compte 200 sites consacrés à la préhistoire composés de grottes ornées, parmi lesquelles la célèbre grotte de Lascaux, de gisements, d'abris sous roche, de musées, de parc de préhistoire. ©  Jennifer Durand


10/01/2017
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le Progrès du lundi 11 décembre 2016

 

 

 

UNE QUEUE DE DINOSAURE DANS UN  MORCEAU D'AMBRE

 

 

La queue d'un dinosaure vieux de 99 millions d'année, incluant des os, des tissus mous et même des plumes, a été découverte en Birmanie. L'ensemble était incroyablement bien préservé dans un morceau d'ambre. La description de cette trouvaille a été publiée cette semaine dans la revue Current Bilogy (en anglais). Cela permet aux chercheurs de mieux comprendre l'évolution et la structure des plumes de ces animaux préhistoriques disparus il y a 62 millions d'années.

 

 

 

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14/12/2016
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le Progrès du mardi 6 septembre 2016

 

 

LE MONSTRE MARIN DU LOCH STORR SORT DE SA RÉSERVE EN ÉCOSSE

 

 

Quatre mètres de long, un gros ventre, une tête pointue ornée de centaines de dents et deux gros yeux globuleux : le monstre marin du Loch Storr, vieux de 170 millions d'années, a été exfiltré des réserves du Muséum national d'Écosse, où il attendait depuis 50 ans. Le fossile a été découvert en 1966, sur l'île de Skye en Écosse, mais le musée n'avait pas jusque-là l'expertise nécessaire pour le libérer de la roche qui l'entourait.

 

 

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07/09/2016
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le Progrès du jeudi 1er septembre 2016

 

 

SCIENCES - LA PLUS ANCIENNE TRACE DE VIE DÉCOUVERTE AU GROENLAND

 

 

Au Groënland, Allen Nutman et Vickie Bennet, deux géologues australiens, ont trouvé trace d'une activité microbienne remontant à 3,7 milliards d'années. Cette trace de vie est 200 millions d'années plus ancienne que les précédentes traces de vie anciennes, constatée en Afrique du Sud et en Australie.

 


03/09/2016
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la grotte de Lascaux

 

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"Chapelle Sixtine de la préhistoire", la grotte de Lascaux a été découverte en 1940 par quatre adolescents à Montignac dans la vallée de la Vézère. Fermée au public depuis plus de 50 ans, Lascaux se laisse toutefois admirer grâce à Lascaux II, une reconstruction à l'identique utilisant les mêmes peintures, techniques et pigments.©  SEMITOUR Perigord


18/07/2016
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Musée national de Préhistoire

 

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Au cœur de la vallée de la Vézère, à proximité des sites majeurs de l'art pariétal inscrits au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO, le Musée national de Préhistoire retrace plus de 400 millénaires de présence humaine à travers des collections exceptionnelles présentant des outils de pierre, des objets d'art et des reconstitutions grandeur nature d'hommes préhistoriques ou d'animaux disparus.©  OT Lascaux-Dordogne Vallée Vézère


18/07/2016
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l'Abri du Poisson

 

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Non loin d'Eyzies-de-Tayac, dans le vallon de Gorges d'Enfer, l'Abri du Poisson est célèbre pour sa représentation grandeur nature d'un saumon sculpté en bas relief et rehaussé de couleur rouge sur le plafond de la voûte. Un thème rare dans l'art pariétal du paléolithique puisqu'on compte seulement une dizaine de représentations de poissons.©  OT Lascaux-Dordogne Vallée Vézère


18/07/2016
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