L'AIR DU TEMPS

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TECHNOLOGIE


Franceinfo - le mercredi 11 novembre 2020

 

 

VIDEO. 5G : les ondes électromagnétiques sont-elles à l'origine de cancers chez les salariés d'Atos ?

 

 

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mage par ADMC de Pixabay 


13/11/2020
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Franceinfo - le jeudi 1er octobre 2020

 

 

Enchères 5G : l'État empoche 2,786 milliards d'euros, Orange remporte la majeure part des fréquences

 


02/10/2020
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Franceinfo - le samedi 19 septembre 2020

 

 

Prix, puissance, jeux... Tout ce qu'il faut savoir sur les Playstation 5 et Xbox Series, les consoles de cinquième génération

 

 

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Image par Romy Topf de Pixabay 


21/09/2020
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Franceinfo - le samedi 19 septembre 2020

 

 

La 5G dangereuse, inutile, ou encore polluante ? On a examiné à la loupe les arguments des élus de gauche

 

 

 

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Image par MichaelGaida de Pixabay 


21/09/2020
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Franceinfo - le lundi 3 août 2020

 

 

Microsoft confirme vouloir acheter la très populaire application TikTok aux Etats-Unis, que Trump veut bannir

 

 

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Image par Efes Kitap de Pixabay


03/08/2020
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Franceinfo - le mardi 28 janvier 2020

 

 

"Ils peuvent être utilisées par des pirates" : la gendarmerie lutte contre la criminalité numérique liée aux objets connectés

 

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David Di GiacomoRadio France

 

 

Alors que s'ouvre mardi le forum International de la cybersécurité à Lille, franceinfo a pu visiter le centre de lutte de la gendarmerie nationale contre les criminalités numériques, à Pontoise

 

 

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Une webcam installée sur un ordinateur (illustration). (KLAUS-DIETMAR GABBERT / DPA-ZENTRALBILD / DPA PICTURE-ALLIANCE / AFP)

 

 

 

Montres, caméras, télévisions, enceintes... S'ils peuvent faciliter notre quotidien, les objets connectés sont aussi des espions en puissance. Moins sécurisés qu'un ordinateur ou qu'un smartphone, ils intéressent beaucoup les cybercriminels. Alors que s'ouvre mardi 28 janvier le forum international de la cybersécurité à Lille, franceinfo a pu visiter le centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale. 

 

 

Ce centre, le C3N, est dirigé par la lieutenante-colonelle Fabienne Lopez. Selon elle, ces objets connectés "constituent des vulnérabilités qui peuvent être utilisées par des pirates pour vous observer ou pour récupérer des données bancaires". 

 

 

 

Un système de vidéosurveillance détourné

Pour vous observer, rien de plus simple si vous êtes équipé d'un système d'alarme bon marché et que vous n'avez pas changé vos mots de passe : "Il est fortement conseillé de ne pas mettre, par exemple, de caméra chez soi pour filmer l’intérieur de sa maison car ça peut être détourné par des hackeurs", explique le cyber-enquêteur Pierrick, responsable du plateau d'investigation des objets connectés de la gendarmerie. "Si le système est connecté à internet, n’importe qui dans le monde peut réussir à avoir accès à votre caméra et à regarder ce qui se passe chez vous", explique l'enquêteur. 

 

 

Il y a même des sites internet qui référencent toutes les caméras des systèmes d’alarme et sur lesquelles vous pouvez aller librement regarder les gens chez eux dans leur intimité. Pierrick, cyber-enquêteur à franceinfo

 

 

Les objets connectés sont de plus en plus liés aux enquêtes pour atteintes à la vie privée, et pas besoin d'être un hacker confirmé pour violer l'intimité de ses proches : une simple caméra bien cachée peut suffire comme par exemple avec un gel douche. "Il a été réutilisé avec une caméra mise à l’intérieur par un individu qui a divorcé de sa femme et qui voulait continuer à la filmer sous la douche", affirme le gendarme.

 

 

"L’intérêt de cette caméra, c’est qu’à la détection du mouvement, elle va se déclencher, enregistrer et réémettre en wifi les données qui ont été collectées. Donc effectivement, c’est un même individu qui va utiliser un ensemble d’objets connectés pour avoir du renseignement sur ses ex-femmes et sur ses conquêtes", ajoute Pierrick.

 

 

 

Une peluche, un déodorant ou un gel douche, utilisés par des hackers pour violer la vie privée de leurs victimes.

Une peluche, un déodorant ou un gel douche, utilisés par des hackers pour violer la vie privée de leurs victimes. (DAVID DI GIACOMO / RADIO FRANCE)

 

 

Une peluche utilisée comme espion

L'enquêteur parle aussi d'une peluche "réutilisée lors d’un divorce où l’individu souhaitait savoir quand sa femme et ses enfants rentraient à la maison. Il a repris un dispositif qui fonctionnait pour tout autre chose, pour calmer les enfants lorsqu’ils pleurent, de manière à réutiliser cette information et à la renvoyer à plusieurs kilomètres de là pour détecter l’entrée et la sortie de ses victimes directement depuis l’habitation." 

 

 

Enfin, dernier exemple, celui d'un déodorant à bille pour homme, utilisé par un pédophile pour stocker des images pédopornographiques et ne pas se faire repérer lors d’une perquisition. "C’est juste un système de stockage avec une batterie et une antenne wifi, ça s’achète directement sur internet pour d’autres utilisations que celle-là, bien évidemment", précise l'enquêteur.

 

 

 

Se prémunir de tout risque

Il est fortement conseillé de vérifier la sécurité des objets connectés que l’on achète, de changer les mots de passe, et de les éteindre quand on ne les utilise pas. "Si on vous demande des données personnelles telles que des noms, des adresses, ou ce genre de choses, si ce n’est pas nécessaire au fonctionnement de votre objet connecté, pourquoi les mettre ?" questionne l'enquêteur.

 

 

Quand vous considérez que votre objet connecté est potentiellement un virus que vous amenez à la maison, à ce moment-là ce sera beaucoup plus simple pour vous de traiter les différentes menaces. Pierrick, cyber-enquêteu rà francienfo

 

 

Frigo connecté, télé connectée, assistants vocaux : tous ces objets peuvent aussi fournir de précieux indices aux enquêteurs, que ce soit sur des scènes de crime ou lors de cambriolages. "L’objet connecté sur une scène de crime va vous permettre d’avoir une chronologie des événements. Les objets connectés vont tous réagir, vont tous avoir une certaine influence, une certaine modification les uns par rapport aux autres, et donc en regardant cela, on a une idée de ce qu’il s’est passé sur la scène de crime. C’est un indicateur supplémentaire", affirme le gendarme.

 

 

Un cyber-enquêteur expérimenté reconnaît avoir déjà réussi à extraire d'une enceinte connectée la conversation et donc les prénoms de cambrioleurs qui ont fini par être interpellés.

 

 

Comment les objets connectés peuvent mettre notre vie privée en danger - Reportage de David Di Giacomo
 
 

28/01/2020
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Franceinfo - le mardi 21 janvier 2020

 

 

Première mondiale réussie chez Airbus avec un décollage sans pilote

 

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France 2France Télévisions

 

 

 

Airbus a réussi le premier décollage automatique d'un de ses appareils. Les technologies autonomes s'améliorent, mais ce dispositif n'a pas vocation à équiper les vols commerciaux

 

 

 

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C'est une grande première. Airbus a réussi un décollage historique. La piste est suivie au millimètre par un programme de reconnaissance visuelle. Le pilote pose sa main sur les commandes, mais c'est l'intelligence artificielle qui opère. L'Airbus A350 vient de décoller sans intervention humaine.

 

 

 

Attol

Ce projet baptisé Attol est développé depuis deux ans par une vingtaine d'ingénieurs. Il pourrait permettre à un pilote d'être seul aux commandes contre deux actuellement. Une économie de dix milliards d'euros pour le secteur aéronautique, mais les passagers restent sceptiques. "Si j'avais le choix, je ne monterais pas", assure un homme. "Ce n'est pas terrible. Je me demande si c'est une blague", commente un autre. Pour l'heure, seuls les vols d'avion-cargo pourraient utiliser cette technologie.

 


23/01/2020
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Franceinfo - le mercredi 23 octobre 2019

 

 

Révolution ou flop potentiel ? L'article à lire pour comprendre la Libra, la cryptomonnaie de Facebook

 

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Vincent MatalonFrance Télévisions

 

 

 

Mark Zuckerberg, le patron du réseau social, doit répondre aux inquiétudes provoquées par ce projet de monnaie devant des parlementaires américains, mercredi

 

 

 

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Le dirigeant de Facebook Mark Zuckerberg doit être auditionné par une commission parlementaire, mercredi 23 octobre 2019, pour évoquer son projet de cryptomonnaie baptisé Libra. (DADO RUVIC / REUTERS)

 

 

 

Simples turbulences ou crise existentielle ? Présenté mi-juin dans l'excitation générale, Libra, le projet de cryptomonnaie lancé par Facebook, traverse une période délicate. Le 11 octobre, les géants du paiement Visa, Mastercard, Paypal et Stripe, rapidement suivis par eBay et Booking, ont annoncé le retrait de leur participation au programme, qui fait face à une opposition croissante des institutions du monde entier.

 

 

Signe de l'inquiétude provoquée par ce projet, le patron du réseau social, Mark Zuckerberg, a été convoqué mercredi 23 octobre par une commission parlementaire américaine. En quoi consiste ce projet ? Comment fonctionne-t-il ? Faut-il le craindre ? Franceinfo fait le tour de la question.

 

 

 

C'est quoi, la Libra ?

Premier problème, le terme Libra recouvre à la fois le nom de la monnaie et du protocole qui permet de la faire fonctionner. Sur le site officiel du projet, la Libra (oui, on écrit la Libra, comme la Game Boy) est ainsi présentée comme "une cryptomonnaie stable et mondiale, développée sur la base d'un réseau sécurisé". En d'autres termes, il s'agit d'une nouvelle devise, 100% numérique, adossée à une technologie baptisée "blockchain", déjà utilisée par d'autres monnaies numériques comme le bitcoin ou l'ether.

 

 

Grâce à cette technologie, chaque transaction effectuée en Libra est authentifiée, chiffrée et validée par de multiples serveurs avant d'être enregistrée dans un registre ouvert, et hébergée sur ces mêmes serveurs. Une manière de se protéger contre les malfaiteurs qui souhaiteraient pirater le système pour créditer leur compte personnel, tout en se passant d'un organisme tel qu'une banque centrale.

 

 

 

A quoi servirait-elle ?

Interrogé par franceinfo au moment de l'officialisation du projet, un responsable de Facebook résumait simplement la promesse de la Libra : permettre aux 2,7 milliards d'utilisateurs actifs des applications appartenant à Facebook (Facebook, donc, mais aussi Messenger, Instagram et WhatsApp) d'"envoyer de l'argent comme on envoie une photo ou un texto sur son application de messagerie préférée".

 

Illustration d\'un transfert de Libra sur la messagerie Messenger, publiée sur le site de la filiale de Facebook Calibra.
Illustration d'un transfert de Libra sur la messagerie Messenger, publiée sur le site de la filiale de Facebook Calibra. (CALIBRA / FACEBOOK)


 

Dans la déclaration d'intention du projet publiée sur son site officiel, Libra se présente également comme une solution destinée à venir en aide aux "adultes dans le monde [qui] sont encore exclus du système financier et n'ont pas accès à une banque traditionnelle, alors qu'un milliard d'entre eux possèdent pourtant un téléphone portable et que près d'un demi-milliard ont accès à internet".

 

 

 

"Même s'il y a bien sûr un intérêt commercial, la Libra pourrait sur ce point répondre à un vrai besoin", analyse pour franceinfo Grégory Raymond, journaliste à Capital spécialisé dans les cryptomonnaies et auteur du podcast "21 millions" consacré à cette thématique. "Avec un simple smartphone à 30 euros, il sera possible de stocker et d'envoyer des Libra. Cela peut potentiellement intéresser 1,7 milliard de personnes qui sont aujourd'hui 'débancarisées'".

 

 

 

Développer la Libra aurait également un intérêt très concret pour Facebook : diversifier ses sources de revenus. Le réseau social a en effet tiré de la publicité la quasi-totalité des 16,7 milliards de dollars de chiffre d'affaires réalisés au deuxième trimestre de l'année. "Si la Libra était massivement adoptée, Facebook pourrait se transformer et proposer des services qui sont traditionnellement attachés à la finance classique, comme des crédits", analyse Clément Jeanneau, cofondateur de Blockchain Partner, un cabinet de conseil spécialisé dans les cryptoactifs et la technologie blockchain. Selon cet expert, "le paiement est aujourd'hui la nouvelle frontière du secteur de la 'tech', et Facebook compte bien essayer d'obtenir une part de ce gâteau".

 

 

 

Concrètement, comment cela fonctionnerait-il ?

Pour utiliser cette nouvelle cryptomonnaie, il faudra d'abord créer un compte sur une application qui servira de porte-monnaie virtuel, qu'il sera possible de créditer en achetant des Libra avec sa devise habituelle. Facebook a déjà pris les devants en créant une filiale, Calibra, qui proposera un programme de ce type.

 

 

"Le code informatique qui régit le fonctionnement de la Libra étant ouvert, n'importe qui peut théoriquement créer son application de porte-monnaie, explique Grégory Raymond. Mais il y a de très fortes chances pour que Calibra soit l'application la plus utilisée : en étant au cœur du projet, Facebook sera au plus près de l'évolution technologique de sa cryptomonnaie. Son outil sera sans aucun doute le plus développé du marché."

 

 

Captures d\'écran du prototype de l\'application Calibra, proposée par Facebook pour envoyer ou recevoir la cryptomonnaie Libra.

Captures d'écran du prototype de l'application Calibra, proposée par Facebook pour envoyer ou recevoir la cryptomonnaie Libra. (CALIBRA / FACEBOOK)


 

Une fois son portefeuille créé, il sera possible d'échanger des Libra avec ses contacts depuis l'application ad hoc ou depuis les différentes messageries de Facebook. Le réseau social compte également proposer une version professionnelle de Calibra aux commerçants et boutiques en ligne qui souhaiteraient accepter ce moyen de paiement. On peut ainsi imaginer qu'il soit possible de commander la robe portée par votre instagrameuse favorite directement en Libra, sans quitter une seconde l'application de partage de photos. Ou encore régler une course en Libra sur l'appli Uber lors d'un voyage à l'étranger, ce qui éliminerait le problème des frais de change.

 

 

Afin de rassurer les autorités et les particuliers qui pourraient être effrayés par l'extrême volatilité de cryptomonnaies comme le bitcoin, Facebook promet que la valeur de la Libra restera stable. Pour tenir cette promesse, le réseau social a décidé de lier le destin de sa monnaie à une "réserve d'actifs réels" constituée de devises fortes, peut-on lire sur le site du projet. "Pour chaque unité de Libra créée, une même unité de monnaie traditionnelle sera conservée dans cette réserve, et réinvestie probablement dans de la dette d'Etat à très court terme", détaille Clément Jeanneau.

 

 

Le panachage définitif du panier de devises de cette réserve n'est pas encore arrêté, mais il serait composé de 50% de dollars américains, de 18% d'euros, de 14% de yens, de 11% de livres sterling, et de 7% de dollars singapouriens, selon de premières indiscrétions.

 

 

 

Qui contrôlerait cette monnaie ?

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Facebook ne tient pas seul les rênes de ce projet. L'association Libra, chargée du développement et du bon fonctionnement du réseau, est actuellement composée de 21 membres fondateurs, qui forment le conseil de la Libra, sorte de Parlement de cette nouvelle institution basée à Genève (Suisse). Pour intégrer l'association, les membres doivent s'acquitter d'un investissement de 10 millions de dollars, soit 9 millions d'euros.

 

 

Parmi les membres de ce club sélect se trouvent l'entreprise de paiement en ligne PayU, les groupes de télécommunications Vodafone et Iliad, maison mère de l'opérateur Free, les plateformes Uber, Spotify ou Farfetch, des acteurs de la blockchain comme Anchorage, Xapo et Coinbase, des fonds de capital-risque comme Andreessen Horowitz et Ribbit Capital, ou des organisations à but non lucratif comme Kiva et Mercy Corps.

 

 

Lors de sa réunion fondatrice, lundi 14 octobre, le conseil des membres de Libra s'est également doté d'un conseil d'administration de cinq personnes, parmi lesquelles se trouve le Français David Marcus, ex-patron de PayPal devenu le chef de Calibra, la filiale de Facebook. Le secrétaire général de l'association est lui aussi parfaitement francophone : il s'agit de Bertrand Perez, un Franco-Espagnol, également passé par PayPal. Au micro de franceinfo, le premier justifiait d'ailleurs en juin le choix de la structure associative pour gérer cette cryptomonnaie.

 

 

On pense vraiment que si on crée cet 'internet de l'argent' collectivement, avec toutes ces autres organisations, ça ne peut pas être un réseau contrôlé par une entité ou par une société, ça doit être un réseau d'utilité publique.David Marcus, patron de Calibra à franceinfo

 

 

Intégrer l'association Libra n'implique pas seulement de prendre des décisions au sein du conseil d'administration : ses membres devront également s'engager à gérer seuls le réseau informatique qui fera fonctionner la cryptomonnaie. Une philosophie inverse de celle d'autres cryptomonnaies comme le bitcoin, qui laissent à chacun la possibilité de s'investir dans le fonctionnement de son réseau. Dans la déclaration d'intention du projet, les membres de l'association Libra indiquent toutefois souhaiter ouvrir à tous l'administration de la blockchain "dans les cinq ans après le lancement public" de la cryptomonnaie.

 

 

 

 

 

 

Mais elle ferait concurrence aux monnaies nationales, non ?

C'est l'une des plus grandes craintes qui entourent le projet Libra. Devant les membres de l'OCDE réunis pour évoquer les défis liés aux cryptomonnaies, le 12 septembre, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a ainsi alerté ses homologues sur les menaces que "la privatisation éventuelle d’une monnaie (…) détenue par un seul acteur qui a plus de 2 milliards d’utilisateurs sur la planète" pourrait faire peser sur la "souveraineté monétaire des Etats".

 

 

 

 

 

 

Du côté de Bercy, on confirme prendre le sujet très au sérieux. "Avec 2,7 milliards d'utilisateurs mensuels [des différentes applications appartenant à Facebook], Libra pourrait très rapidement se trouver en situation de prédominance vis-à-vis de certaines monnaies nationales, qui pourraient se retrouver évincées de la vie quotidienne", explique à franceinfo l'entourage de Bruno Le Maire. "Cela risquerait de priver les Etats et les banques centrales d'outils majeurs, comme la variation des taux d'intérêt par exemple. Ce qui se traduirait par une perte de souveraineté."

 

 

Un diagnostic en partie partagé par Clément Jeanneau. "Facebook a fait le constat que le bitcoin ne s'était pas imposé chez le grand public, et que la monnaie restait donc un des rares domaines de la vie quotidienne qui ne s'était pas entièrement numérisé, analyse le cofondateur de Blockchain Partner. Il veut donc s'engouffrer dans cette brèche pour faire de la Libra LA monnaie d'internet."

 

 

Difficile pour autant d'imaginer un avenir où la Libra remplacerait nos bons vieux euros, explique Grégory Raymond. "La menace risque en revanche d'être réelle dans les pays frappés par une forte inflation", prévient le journaliste, qui cite l'exemple du Zimbabwe ou de l'Argentine, où les prix se sont envolés de 53,5% ces douze derniers mois. 

 

 

Si les Argentins constataient que la valeur de l'argent placé sur leur compte en banque a baissé de 30% en six mois, ils pourraient bien sûr se tourner vers la Libra et ses garanties de stabilité.Grégory Raymond, journaliste spécialiste des cryptomonnaies à franceinfo

 

 

Interrogé par Le Monde, l'économiste spécialiste des monnaies numériques Christian Catalini, qui s’est mis en congé de l’université américaine MIT pour rejoindre Facebook, a tenu à calmer les inquiétudes en assurant que les pays secoués par une crise inflationniste pourraient mettre en place des mesures de contrôle des changes afin de rendre plus difficile l'achat de Libra à leurs ressortissants. Quitte à écorner la promesse d'une monnaie destinée à aider les exclus du système bancaire.

 

 

 

La Libra pourrait-elle être utilisée à des fins criminelles ou terroristes ?

L'autre crainte concerne la possible utilisation de la Libra à des fins illicites (blanchiment d'argent, financement du terrorisme…). "Si le but est de faire circuler des fonds via Facebook, où il n'y a actuellement aucun contrôle réel d'identité pour créer un compte, il y a effectivement de quoi s'inquiéter", souffle-t-on à franceinfo du côté du ministère de l'Economie.

 

 

Ces craintes sont-elles justifiées ? Non, répond Calibra. Sur son site officiel, la filiale de Facebook promet qu'elle réclamera à ses utilisateurs une pièce d'identité avant de pouvoir créer un compte. Mais d'autres acteurs pourront théoriquement permettre aux internautes de créer leur portefeuille en ligne en étant moins regardants. Et la déclaration d'intention du projet Libra précise en effet que "la blockchain Libra fonctionne sur la base de pseudonymes" et "permet aux utilisateurs de détenir une ou plusieurs adresses qui ne sont pas liées à leur identité réelle". 

 

 

 

Capture d\'écran du site de la filiale de Facebook Calibra, qui assure qu\'elle réclamera une pièce d\'identité à ses membres pour créer un porte-monnaie pouvant accueillir des Libras.

Capture d'écran du site de la filiale de Facebook Calibra, qui assure qu'elle réclamera une pièce d'identité à ses membres pour créer un porte-monnaie pouvant accueillir des Libras. (CALIBRA / FACEBOOK)

 

 

 

Peut-on faire confiance à Facebook sur la gestion des données personnelles ?

La dernière grande interrogation liée au projet Libra concerne l'exploitation des données personnelles des futurs adeptes de cette cryptomonnaie. Ou, pour être plus direct : peut-on avoir confiance dans un projet initié par Facebook, alors que ce dernier se relève à peine du plus grand scandale de son histoire, l'exploitation par l'entreprise Cambridge Analytica de données de dizaines de millions d'utilisateurs du réseau à leur insu ? Conscient de la défiance dont le groupe peut faire l'objet, le directeur de Calibra assurait en juin à franceinfo que "les données sur ce réseau [seraient] complètement séparées des données de Facebook".

 

 

On a entendu cette demande de la part des consommateurs, qui ne veulent pas voir leurs données financières mélangées avec leurs données sociales ou utilisées à des fins marketing pour la publicité. David Marcus à franceinfo

 

 

"Facebook promet, mais leurs promesses n'engagent que ceux qui les écoutent", grince Clément Jeanneau. Pour ce professionnel de la blockchain, le risque ne se situe pas tant au niveau des conditions d'utilisation de la Libra que de celles du porte-monnaie virtuel Calibra. "L'association a été claire sur le fait qu'ils n'exploiteront pas les données de leurs utilisateurs à des fins commerciales, mais Calibra prévoit de pouvoir partager les données de ses clients avec les autorités pour éviter les fraudes, ou avec Facebook si les utilisateurs donnent leur consentement explicite. Et on peut imaginer que Calibra incitera fortement ses utilisateurs à accorder ce consentement", décrypte-t-il.

 

 

"Après les scandales récents concernant la confidentialité des données personnelles, Facebook a déclaré qu'ils comptaient mieux respecter les règles du jeu. On n'est pas obligé de les croire mais ils seront très scrutés sur ce point", tempère Grégory Raymond. Le journaliste redoute plutôt un éventuel assouplissement des réglementations sur la protection des données à long terme, qui pourrait ouvrir la porte à des dérives.

 

 

 

C'est pour ces raisons que de grandes entreprises se retirent du projet ?

Initialement embarqués dans le projet Libra, Visa, Mastercard, eBay et Stripe ont annoncé vendredi 11 octobre leur retrait de l'association, une semaine après PayPal, autre partenaire de Facebook dans l'opération. La plupart ont justifié leur choix par des doutes sur la capacité du projet à "répondre de façon entièrement satisfaisante à toutes les attentes des régulateurs".

 

 

Car ces entreprises ont fait face à une pression politique intense. Comme le relevait le site spécialisé The Verge (en anglais), deux sénateurs démocrates américains ont envoyé au début du mois des lettres en forme d'avertissement aux mastodontes du paiement qui s'étaient engagés aux côtés de Facebook dans cette affaire. Leurs menaces étaient à peine voilées.

 

 

Si vous assumez votre choix, vous pouvez vous attendre à un niveau de vigilance maximal de la part des régulateurs. Non seulement sur vos activités liées à Libra, mais sur toutes celles relatives au paiement. Deux sénateurs américains dans une lettre aux dirigeants de Visa, Mastercard et Stripe

 

 

"On peut comprendre que ces entreprises n'aient pas forcément envie d'être embêtées à cause d'un projet sur lequel elles n'auraient investi 'que' 10 millions de dollars", analyse Grégory Raymond. D'autant que claquer la porte du projet Libra permet à ces géants du paiement d'être gagnants sur tous les tableaux. "Ils avaient un pied dedans au lancement du projet, ce qui leur aurait été très utile si la dynamique prenait, et ils peuvent quitter le navire en portant un coup au projet après avoir constaté l'opposition des Etats et institutions financières", ajoute Clément Jeanneau.

 

 

 

Les délais annoncés seront-ils tenus ?

C'est très peu probable, voire impossible. Prévu pour la première moitié de l'année 2020, le lancement de la Libra est désormais conditionné au fait que les Etats et autorités bancaires soient rassurées par le projet. "Nous ne sommes pas à quelques trimestres près : si on a besoin de temps supplémentaire pour finaliser les réponses qu’on doit fournir aux régulateurs afin de faire un lancement propre, alors on le fera", expliquait à Capital le secrétaire général de l'association à la mi-octobre.

 

 

Et c'est là que le bât blesse. En marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale à Washington, vendredi 18 octobre, Bruno Le Maire a annoncé que la France, l'Italie et l'Allemagne préparaient ensemble une série de mesures pour interdire purement et simplement la Libra en Europe. La veille, le G7 avait déjà convenu que la condition sine qua non pour lancer ce type de cryptomonnaies était l'instauration d'un cadre juridique.

 

 

Si l'association Libra entend respecter toutes les réglementations internationales, elle devra forcément renoncer à sa promesse initiale, parie Clément Jeanneau. "Les utilisateurs américains ne pourront par exemple pas envoyer de Libra à des Iraniens ou des Nord-Coréens, en vertu des sanctions décidées par Donald Trump : on est loin de l'engagement d'une monnaie numérique mondiale qui pourrait rapprocher les populations autour du globe, analyse le spécialiste, qui mise sur un lancement de Libra pays par pays avant une extension progressive "bon an, mal an".

 

 

 

J'ai eu la flemme de tout lire, vous me faites un résumé ?

Accueillie dans l'enthousiasme quasi-général lors de son annonce par Mark Zuckerberg en juin, la Libra est une cryptomonnaie dont le lancement était initialement prévu au premier semestre 2020. Elle ambitionne de révolutionner les paiements en ligne en permettant des transferts d'argent rapides, fiables et aussi simples que l'envoi d'un emoji sur l'application WhatsApp.

 

 

Pour rassurer les consommateurs et les autorités, Facebook a ouvert la gouvernance de son projet à de nombreuses entreprises et organisations à but non lucratif, et garantit que le cours de sa Libra restera stable, en l'adossant à une réserve de devises bien établies, comme l'euro ou le dollar.

 

 

Le géant des réseaux sociaux n'a pour le moment pas réussi à dissiper les inquiétudes de nombreux pays, dont la France, qui redoutent les utilisations frauduleuses de ce nouveau moyen de paiement, ou encore des déstabilisations de monnaies frappées par l'inflation. Facebook et ses partenaires promettent que rien ne sera lancé tant que les régulateurs ne seront pas rassurés. Mais se mettre en conformité avec les différentes régulations mondiales risque de sérieusement retarder le lancement de la Libra, et de compromettre sa promesse initiale.

 


23/10/2019
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Franceinfo - le vendredi 20 septembre 2019

 

 

Facebook suspend des dizaines de milliers d'applications qui posent potentiellement un risque en termes de respect de la vie privée

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

Le réseau social a lancé cette enquête notamment en réponse au scandale de Cambridge Analytica

 

 

 

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Facebook a suspendu des dizaines de milliers d'applications. (SOEREN STACHE / DPA-ZENTRALBILD / AFP)

 

 

 

Facebook fait le ménage. Le réseau social a annoncé vendredi 20 septembre avoir suspendu des dizaines de milliers d'applications, qui posent potentiellement un risque en termes de respect de la vie privée de ses utilisateurs, d'après une enquête interne menée sur des millions d'applications.

 

 

Le réseau social a lancé cette enquête notamment en réponse au scandale de Cambridge Analytica : en 2018, un lanceur d'alerte avait révélé que cette entreprise britannique avait mené des campagnes de manipulation massives pour influencer les électeurs américains et britanniques en passant par des applications sur Facebook.

 

 

 

400 développeurs concernés

"Nous avions promis à l'époque que nous passerions en revue toutes les applis ayant eu accès à des quantités importantes d'informations (sur les utilisateurs, NDLR) avant le changement de notre règlement en 2014", explique dans un communiqué Ime Archibong, vice-président des partenariats chez Facebook.

 

 

Les suspensions concernent 400 développeurs mais "ne signifient pas nécessairement que ces applis représentent une menace pour les gens", a indiqué Ime Archibong. Certaines applications "n'ont pas répondu à nos requêtes pour avoir plus d'informations, donc nous les avons suspendues, conformément à nos engagements d'agir".

 


22/09/2019
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Actu Loire et Région - Edition du Gier et du Pilat du dimanche 25 août 2019

 

 

Technologie SPACETRAIN - Capsules de l'Hyperloop

 

 

 

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01/09/2019
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Franceinfo - le mercredi 28 août 2019

 

 

Des cybergendarmes français neutralisent un serveur qui a infecté 850 000 ordinateurs à des fins crapuleuses

 

 

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Emmanuel LeclèrefranceinfoFrance Inter Radio France

 

 

 

Le serveur pirate neutralisé par les gendarmes français aurait permis de faire gagner plusieurs millions d'euros aux cybercriminels

 

 

 

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Des "cybergendarmes" à Rennes, le 27 février 2018. (DAVID DI GIACOMO / RADIO FRANCE)

 

 

 

C'est une première mondiale : des cybergendarmes du C3N, le Centre de lutte contre les criminalités numériques, à Pontoise, ont réussi à neutraliser un méga "botnet", un réseau informatique pirate qui infectait des centaines de milliers d'ordinateurs à travers le monde, a annoncé la gendarmerie nationale mercredi 28 août. 

 

 

Le serveur, basé en Île-de-France, avait inoculé le virus "Retadup" à plus de 850 000 ordinateurs, principalement situés en Amérique centrale et du Sud, depuis 2016. Une centaine d'ordinateurs étaient concernés en France. Grâce à ce virus, ce serveur était en capacité de prendre le contrôle des machines et de les commander à distance pour commettre des actions crapuleuses et très rémunératrices comme la création de la cryptomonnaie Monéro, l'utilisation de "ransomware" (des logiciels d'extorsion), des vols de données d'hôpitaux comme en Israël ou encore le blocage de systèmes numériques.

 

 

 

Plusieurs millions d'euros frauduleusement gagnés depuis 2016

"On pense que les auteurs ont réussi à gagner plusieurs millions d'euros, chaque année, depuis 2016", a expliqué à France Inter Jean-Dominique Nollet, chef du centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie.

 

 

Au début de l'année 2019, la société Avast, qui conçoit des antivirus, a signalé au Centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie l'existence de ce serveur. En quelques semaines, les cybergendarmes ont réussi à confirmer la localisation du serveur pirate en Île-de-France. Le parquet de Paris a alors ouvert une enquête avec la coopération judiciaire du FBI aux États-Unis. En l'espace de six mois et pour la première fois, les cybergendarmes ont réussi à neutraliser le serveur malveillant et à désinfecter des centaines de milliers d'ordinateurs.

 

 

Vous imaginez notre satisfaction d'avoir réussi à enlever les virus des ordinateurs des victimes, qui a priori ne savaient même pas que leurs machines étaient infectées.Jean-Dominique Nollet

 

 

Les créateurs du virus, eux, courent toujours. Face à ce genre de virus et de cyber-attaque, Jean-Dominique Nollet conseille de ne pas cliquer sur les liens ni sur les pièces jointes dont on ne connaît pas l'expéditeur et d'installer un antivirus régulièrement mis à jour.

 


29/08/2019
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Franceinfo - le dimanche 4 août 2019

 

 

Après sa traversée de la Manche en Flyboard, Franky Zapata promet de présenter "une voiture volante"

 

 

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Il a fallu deux essais à l'inventeur pour réussir la traversée dont il révait. Il promet maintenant de dévoiler un prototype de voiture volante

 

 

 

"Créer ma propre machine et traverser la Manche, c'est vraiment un rêve de gosse." Franky Zapata n'a pas caché sa satisfaction, dimanche 4 août sur franceinfo, quelques heures après sa traversée de la Manche en Flyboard Air, l'engin volant qu'il a inventé. Il est notamment revenu sur la façon dont il s'est préparé à cette deuxième tentative, après un échec le 25 juillet, et a évoqué son autre projet : une voiture volante.

 

 

 

Une Flyboard "entièrement" reconstruit en une semaine

"Je l'ai reconstruit entièrement", a expliqué Franky Zapata au sujet de son Flyboard. Le 25 juillet, il avait chuté à l'eau en tentant de se poser sur un bateau pour se ravitailler en carburant à mi-parcours. "Je crois que la seule chose que j'ai gardée c'est le chassis en aluminium et la boite en plastique de la télécommande", explique l'inventeur, qui a remercié son équipe et un ami pour l'avoir aidé à être prêt dix jours plus tard.

 

 

S'il se disait confiant avant son départ, Franky Zapata reconnaît qu'il était "assez stressé ce matin". Eprouvante et fatigante, cette préparation express a aussi fait qu'il n'a "pas beaucoup eu le temps de faire des essais" avec sa machine remise à neuf, "donc il pouvait y avoir des petits soucis".

 

 

Finalement, la traversée s'est bien passé, même si l'étape du ravitaillement a encore été périlleuse. "On avait pris un bateau plus gros, mais malgré tout quand je suis arrivé ça bougeait quand même pas mal, donc il a fallu anticiper l'atterrissage", raconte-t-il sur franceinfo. Il met sa réussite cette fois-ci sur le compte de "l'expérience" acquise lors de sa première tentative.

 

 

 

Un prototype de voiture volante déjà "fonctionnel"

S'il avait présenté sa machine volante lors du défilé du 14-Juillet, et que sa traversée provoquera sans doute encore plus d'intérêt à son sujet, Franky Zapata pense que le Flyboard n'aura "jamais" d'application "dans la vie réelle ou dans l'armée".

 

 

En revanche, il croit très fort à son projet de voiture volante, dont il pense qu'elle pourrait "donner à tout le monde la capacité de voler comme je le fais, décoller où on veut".

 

 

 

Le Flyboard Air, ce n'est pas un produit accessible, mais la voiture volante ça sera accessible de 7 à 77 ans, en toute sécurité.

Franky Zapata

sur franceinfo

 

 

 

Franky Zapata promet beaucoup pour ce nouveau véhicule : "Ca va être le produit de déplacement le plus rapide et le plus léger qui ait existé jusqu'ici". Il assure que son prototype est déjà "fonctionnel" – "la machine vole" – et pense le présenter "vers la fin de l'année".

 


05/08/2019
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Franceinfo - le jeudi 25 juillet 2019

 

 

La traversée de la Manche en Flyboard de Franky Zapata tombe à l'eau

 

 

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L'homme volant, qui avait fait sensation lors du défilé du 14-Juillet au-dessus des Champs-Elysées, a chuté au moment de ravitailler en kérosène son engin propulsé par 5 turboréacteurs

 

 

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francetvinfo.fr

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Franky Zapata s'est envolé à board de son Flyboard, jeudi 25 juillet, de la plage de Sangatte (Pas-de-Calais) pour tenter de rejoindre les alentours de Douvres (Royaume-Uni), 110 ans après l'exploit de Louis Blériot, premier aviateur à avoir traversé la Manche. Mais l'homme volant a chuté dans l'eau au moment de son ravitaillement à mi-chemin.

 

 

>> Franky Zapata, le Géo Trouvetou qui veut traverser la Manche en Flyboard 

 

 

Une chute avant l'arrivée. Pour traverser de la Manche, large de quelque 35 km, le Flyboard devait être ravitaillé en kérosène à environ 18 km des côtes françaises. C'est là que Franky Zapata est tombé dans la mer, alors qu'il était sur le point de se poser, selon le journaliste de franceinfo présent à Sangatte. D'après l'AFP, il a pu être secouru et était conscient au moment de l'intervention pour l'extraire de l'eau.

 

 

Un défi fou. Champion d'Europe et du monde de jet-ski, Franky Zapata, un Marseillais de 40 ans, misait sur un trajet d'une vingtaine de minutes en volant à environ 140 km/h et à une quinzaine de mètres au-dessus de l'eau. Son engin, une plateforme volante propulsée par 5 mini-turboréacteurs, a une autonomie d'une dizaine de minutes.

 


25/07/2019
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