L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

ANIMAUX - INSECTES

Indissociables de la nature !


Franceinfo - le samedi 5 janvier 2019 - mis à jour le 06.01.19

 

 

Allemagne : autour de Berlin, les loups rôdent et inquiètent les éleveurs

 

 

avatar
France 2France Télévisions

 

 

 

Pour la première fois depuis des années, un loup a été photographié à Berlin il y a quelques semaines, aux abords du périphérique. Pour les scientifiques, ce sont près de 30 meutes qui vivraient actuellement dans la région de la capitale allemande. Leur présence suscite beaucoup de questions

 

 

 

Des meutes entières qui parcourent la campagne et des loups de retour, 150 ans après avoir disparu. Ces images diffusées par la télévision allemande divisent le pays. Faut-il protéger ces animaux ou au contraire les éliminer ? Ici, le loup fait peur. Nous sommes dans le Brandebourg, une région qui entoure Berlin et où vivent pas moins de 30 meutes de loups, selon les autorités. Un retour en nombre qui perturbe toute l'activité de cet éleveur de bovins. L'an dernier, il retrouve un veau mort, à moitié dévoré. Il soupçonne les loups, et pour en avoir la certitude, il installe des caméras de vidéosurveillance. Sur les clichés, on peut voir plusieurs loups qui viennent rôder autour des troupeaux, la nuit comme le jour.

 

 

En Allemagne, le nombre d'animaux attaqués par les loups explose : une centaine il y a dix ans, plus d'un millier l'an dernier. Des loups plus nombreux et de moins en moins craintifs. Chaque semaine, des journaux locaux publient de nouvelles photos et vidéos. Ici, c'est une policière qui photographie l'animal à seulement 30 km de Berlin. Là, un automobiliste stupéfait qui filme le long de la route il y a dix mois.

 

 

 

Certains veulent chasser le loup d'Allemagne 

De plus en plus près des villes, le loup pourrait-il bientôt s'en prendre à l'homme ? Dans ce centre dans le nord de l'Allemagne, on étudie le comportement d'une dizaine de loups. Ce spécialiste nous montre qu'il peut se promener sans problème au milieu d'eux. Des loups qui fascinent 40 000 visiteurs chaque année, pas tous convaincus par ces explications rassurantes.

 

 

En Europe, le loup est protégé. Tuer un loup est sévèrement puni, jusqu'à cinq ans de prison. Mais face à l'inquiétude des éleveurs, certaines régions viennent de décider une exception. Beaucoup veulent aller plus loin et chasser le loup à nouveau hors d'Allemagne. Onze loups ont été retrouvés morts depuis cinq ans, tués par balle, rien que dans la région autour de Berlin. Des enquêtes sont ouvertes, mais pour l'instant, personne n'a été condamné pour avoir tué ces animaux.

 


07/01/2019
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mercredi 26 décembre 2018

 

 

Pourquoi le Japon tient tant à chasser la baleine

 

 

avatar
Juliette CampionfranceinfoFrance Télévisions
 

 

 

 

L'archipel a annoncé mercredi son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) dans le but de reprendre la pêche commerciale du mammifère

 

 

 

16725991.jpg

 

Une baleine harponnée par un navire japonais, le 7 février 2008, dans l'océan Austral.  (HO / AUSTRALIAN CUSTOMS SERVICE / AFP)

 
 

 

Les critiques internationales n'ont pas tardé à se multiplier, le gouvernement australien se disant "extrêmement déçu" et exhortant le Japon à revoir sa position. Malgré les mises en garde de nombreux pays occidentaux, à commencer par l'Union européenne, le gouvernement nippon a annoncé, mercredi 26 décembre, son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) avec l'intention de reprendre officiellement la pêche commerciale du cétacé dès juillet prochain. 

 

 

En réalité, le Japon n'a jamais vraiment cessé la chasse à la baleine. Le pays a officiellement mis fin à cette pratique il y a trente ans, mais il utilisait une faille du moratoire mis en place en 1986 qui autorise la chasse aux cétacés à des fins de recherches scientifiques. Pourquoi, malgré les vives protestations des associations et de la communauté internationale, l'archipel décide de relancer la pêche commerciale à la baleine ? 

 

 

 

Parce que c'est un pan de son économie 

Interdire la pêche à la baleine reviendrait à supprimer un pan entier de l'administration japonaise. L'agence de pêche dépend du ministère de l'Agriculture japonais et de subventions importantes, "5 milliards de yens [36 millions d'euros]", sont consacrées chaque année à cette activité, souligne Le Monde. Pour Greenpeace, c'est la principale raison qui pousse le Japon à continuer la pêche à la baleine. "Les seuls bénéficiaires du programme de chasse à la baleine sont une poignée de bureaucrates qui abusent de l'argent public pour poursuivre un programme de recherche inutile" affirme l'association écologiste dans un communiqué

 

 

Une vidéo du quotidien Le Monde montre également que les "responsables politiques les plus influents" sont originaires de régions de pêche, comme le Premier ministre, Shinzo Abe, qui est issu de la province de Yamaguchi où se trouve "un important port de pêche baleinière". Ces derniers n'ont donc pas intérêt à ce que la chasse soit interdite. 

 

 

 

Parce que l'opinion y reste attachée

Le Japon est le plus grand pays baleinier du monde avec la Norvège. En 2017, 596 spécimens ont été pêchés par l'archipel. Les Japonais sont particulièrement attachés à cette tradition comme le monte un sondage réalisé en 2014 par l'Asahi Shimbun, un quotidien japonais. Celui-ci révèle que 60% des Japonais soutiennent la chasse à la baleine. Même parmi ceux qui disent ne pas consommer de chair de l'animal, près de la moitié sont du même avis comme le souligne Le Figaro. Les Japonais, notamment la frange nationaliste, considèrent la pêche à la baleine comme une importante tradition nippone. 

 

 

Cette pratique qui existe depuis le XIIe siècle au Japon, a connu son essor après la Seconde Guerre mondiale, puisque la viande de baleine était une source salvatrice de protéines animales pour les habitants du pays. A l'apogée de la chasse, dans les années 1950, environ 2 000 baleines sont débarquées au port chaque année. Le Monde précise qu'avant "1986, les Japonais en consommaient encore 2,3 kg par personne et par an". Aujourd'hui, les habitants n'en mangent que très peu, puisque leur consommation se limite à "quelques dizaines de grammes par habitant" précise le quotidien. 

 

 

 

Parce que c'est devenu un enjeu diplomatique 

Pour l'archipel, il s'agit également de ne pas plier devant la pression internationale. La chasse à la baleine est devenue un sujet de tensions entre le Japon et plusieurs pays, sur lequel le pays refuse de céder. Le 31 mars 2014, la Cour internationale de justice a ordonné au Japon de cesser de chasser toute pêche de baleine dans l'océan Antarctique, ce qui a été perçu par le gouvernement comme une "attaque culturelle, une sorte de préjugé sur la culture japonaise" indique Le Monde

 

 

Le sommet de la Commission baleinière internationale, qui s'est tenue en septembre 2018 au Brésil, s'est ainsi révélé particulièrement tendu. Le Japon a tenté de faire passer un texte visant à autoriser la mise en place de quotas de pêche commerciale pour les espèces de baleines jugées en nombre suffisant. Mais cette proposition a été torpillée par les pays défenseurs de la baleine, l'Australie en tête, l'Union européenne et les Etats-Unis au nom de la survie de l'espèce. Le gouvernement nippon menace alors de quitter l'instance internationale. En réponse, plusieurs pays dont le Japon ont bloqué le lendemain un vote proposant la création "sanctuaire pour les baleines de 20 millions de kilomètres carrés dans l'Atlantique Sud" comme le précise Brut. Finalement mercredi 26 décembre, le Japon a annoncé son retrait de la CBI. 

 

 

"Je crois que d'une certaine manière, c'est une question d'honneur" analyse pour France 24 l'historien spécialiste du Japon, Jean-Marie Bouissou. Il ajoute : "Personne n'a envie de se faire huer dans les médias, ni d'apparaître comme celui qui se met à genoux devant les étrangers." Maintenir la chasse à la baleine, c'est donc aussi une manière de ne pas céder à ce que le gouvernement perçoit comme un diktat.

 


26/12/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mercredi 28 novembre 2018

 

 

Australie : un bœuf "géant" échappe à l'abattoir, mais attire l'attention des médias du monde entier

 

 

 

L'éleveur a réalisé que le bovin, dont la taille et le poids sont hors norme, était trop large pour les machines de l'abattoir. Il va donc continuer sa vie dans la ferme

 

 

 

16561383.jpg

 

 "Knickers", un bœuf de 7 ans, fait une taille démesurée et vit en Australie. (APTN / FRANCEINFO)

 

 

 

Il mesure 1,94 mètre et pèse 1,4 tonne. Un bœuf géant, a échappé à l'abattoir grâce à sa taille et son poids hors normes, rapportent, mercredi 28 novembre, CNN et The Guardian (en anglais). Prénommé "Knickers", le bovin, âgé de 7 ans, vit en Australie, dans un troupeau où ses proportions dénotent de celles de ses congénères. En moyenne, les bœufs mesurent environ 1,80 m et pèsent une tonne, comme le rappelle CNN.

 

 

De telles mensurations ont attiré l'attention de plusieurs médias du monde entier. "C'est incontrôlable. Je ne m'attendais pas à ce que ça aille aussi vite. On m'a appelé toutes les dix minutes depuis 4 heures du matin", expose par téléphone au Guardian Geoff Pearson, l'éleveur de la ferme où vit Knickers. Il affirme au quotidien britannique avoir reçu des appels de la BBC, de CNN, USA Today et du Daily Mirror, en plus des médias australiens, canadiens et néo-zélandais.

 

 

 

 

Ds_J_nNVYAAUMZw.png

 

 

 

Mais l'histoire de ce bœuf ne s'arrête pas là : quand l'éleveur a essayé de l'amener à l'abattoir le mois dernier, il a réalisé que son animal était trop large pour les machines. Knickers va donc pouvoir vivre dans la propriété de Geoff Pearson jusqu'à la fin de ses jours. "Il attend juste là, il fait partie des meubles", commente l'éleveur dans The Guardian.

 

 

"Comment a-t-il été élevé pour atteindre cette taille ? Avec des hormones ? Est-ce le début d'une nouvelle ère de bovins ? Comment Knickers est-il devenu si gros ?", s'interroge le quotidien britannique, qui a posé ces questions à Geoff Pearson. "Nous ne le savons pas nous-mêmes. C'est juste une chose bizarre", a répondu l'éleveur. C'est probablement parce que Knickers a eu la chance d'atteindre son poids "adulte", estime-t-il. "Les autres animaux n'ont probablement pas eu l'opportunité de grandir au maximum de leur potentiel."

 


09/12/2018
0 Poster un commentaire

.

 

 

30983fd3addac41d0a074486f05d0260.jpg


29/11/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le mardi 30 octobre 2018

 

 

La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970

 

 

Dans son dernier rapport Planète vivante, l'ONG WWF affirme que le rythme du déclin des espèces sauvages est aujourd'hui "100 à 1 000 fois supérieur à celui calculé au cours des temps géologiques"

 

 

 

16060391.jpg

 

Un léopard des neiges, espèce originaire d'Asie centrale, dans un zoo en Belgique, le 13 octobre 2017.  (PHILIPPE CLEMENT / BELGA MAG)

 

 

 

La biodiversité s'effondre toujours plus vite. Entre 1970 et 2014, les populations d'animaux vertébrés (poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles) ont chuté de 60% au niveau mondial, alerte l'ONG WWF, dans son rapport Planète vivante (en anglais), publié mardi 30 octobre. "Les espèces n'ont jamais décliné à un rythme si rapidequi est aujourd'hui 100 à 1 000 fois supérieur à celui calculé au cours des temps géologiques", indique WWF. Les populations d'espèces sont en déclin dans toutes les régions du monde, "mais ces diminutions sont particulièrement prononcées dans les zones tropicales". L'Amérique du Sud et l'Amérique centrale ont subi le déclin le plus important "avec une perte de 89% par rapport à 1970"

 

 

>> TRIBUNE. "Tout est ici plus fragile qu'ailleurs" : le plaidoyer du réalisateur Luc Jacquet pour la création d'un grand sanctuaire marin en Antarctique

 

 

 

Notre empreinte écologique a doublé en 50 ans

"Agriculture intensive, dégradation des sols, surpêche, dérèglement climatique, pollution plastique…" L'ONG est catégorique : "Les principales menaces qui pèsent aujourd’hui sur la biodiversité sont liées aux activités humaines." La disparition massive des espèces d'animaux sauvages est même directement liée à la "grande accélération", explique WWF. C'est ainsi que des scientifiques nomment la croissance rapide de la demande d'énergie, de terres et d'eau, observée depuis les années 1950. Conséquence de cette "grande accélération" : la Terre est entrée, selon certains scientifiques, dans l'ère anthropocène, un nouvel âge géologique marqué par une transformation profonde de la Terre engendrée par une seule espèce, l'humain.

 

 

En effet, "les principaux moteurs du déclin de la biodiversité demeurent la surexploitation et l’agriculture", poursuit l'ONG dans son rapport. Au cours des 50 dernières années, "notre empreinte écologique", c'est-à-dire la consommation humaine des ressources naturelles, "a augmenté d'environ 190%". L'ensemble du globe est concerné. "A ce jour, seulement un quart des terres ont échappé aux activités humaines. Un chiffre qui devrait chuter à seulement 10% en 2050 si l'on ne change rien", avertit encore WWF. Les zones humides sont la catégorie la plus touchée, "avec une perte de 87% de leur étendue à l’ère moderne"

 

 

"Nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis", dénonce Pascal Canfin, directeur général de WWF France. Il attend de la France une "cohérence de ses politiques en matière d'agriculture et de lutte contre la déforestation importée" et appelle notamment à mettre un coup d'arrêt au projet Montagne d'or, en Guyane.

 


09/11/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le jeudi 4 octobre 2018

 

 

Pyrénées-Atlantiques : une ourse slovène a été réintroduite dans la montagne

 

 

Une première ourse femelle a été relâchée dans le Béarn "en parfaite santé", a confirmé jeudi le ministère de la Transition écologique à franceinfo

 

 

 

15907623.jpg

 

Lâcher de l'ours slovène Pyros, dans la forêt de Melles (Occitanie), le 2 mai 1997 (archives). (SAUBI JEAN-JACQUES / MAXPPP)

 

 

Une ourse slovène a été relâchée jeudi 4 octobre "aux alentours de 9h" dans le Béarn, a confirmé ce midi le cabinet du ministre de la Transition écologique  à franceinfo. L'animal est en "parfaite santé", a-t-il précisé. Dans un premier temps, des sources proches du dossier avaient confié à franceinfo que deux ourses avaient été lâchées. "L'opération de réintroduction va se poursuivre dans les prochains jours avec pour unique priorité de garantir la santé des deux ourses femelle", a pour sa part précisé le ministère.

 

 

François de Rugy avait annoncé leur réintroduction prochaine lors d'un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques) le 20 septembre dernier. Face à la grogne des opposants à la réintroduction de l'ours, il avait assumé cette décision : "Je connais les difficultés, les tensions et je ne me dérobe donc pas. Le dialogue ne permet pas toujours de mettre tout le monde d'accord. Si on attend de mettre tout le monde d'accord pour décider, on ne décide jamais rien." Il avait affirmé que "la population d'ours dans les Pyrénées sera viable une fois cette réintroduction faite".

 

 

Ce projet de réintroduction d'ours s'inscrit dans le cadre d'un "plan ours" lancé en mai par l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Il ne reste plus que deux mâles dans ce secteur.

 


11/10/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le jeudi 20 septembre 2018

 

 

François de Rugy confirme la réintroduction de deux ourses slovènes dans les Pyrénées occidentales "d'ici le début du mois d'octobre"

 

 

Le successeur de Nicolas Hulot, en déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques), a annoncé que deux ourses seraient réintroduites en Béarn "d'ici à début octobre"

 

 

15820423.jpg

 

Nicolas Hulot avait annoncé en mars la réintroduction de deux ourses dans les Pyrénées-Atlantiques à l’automne. (FRANCK FOUQUET / MAXPPP)

 

 

Le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a officialisé jeudi 20 septembre la réintroduction de deux ourses slovènes dans les Pyrénées occidentales "d'ici à début octobre", rapporte l'envoyé spécial de franceinfo sur place, Stéphane Iglésis.

 

 

Nicolas Hulot avait annoncé en mars la réintroduction de deux ourses dans les Pyrénées-Atlantiques à l’automne. Mais depuis sa démission, le 28 août, le doute planait sur le maintien de cette réintroduction. L'ex-ministre avait pesé de tout son poids en faveur de l'introduction de deux femelles slovènes. Les opposants comme les partisans de l'ours étaient dans l'expectative en attendant la prise de parole de François de Rugy sur ce dossier. Le nouveau ministre a donc décidé de réserver l'un de ses premiers déplacements à ce dossier sensible pour confirmer la décision de son prédécesseur.

 

 

Face à la grogne des opposants à la réintroduction de l'ours, François de Rugy a assumé : "Je connais les difficultés, les tensions, et donc je ne me dérobe pas. Le dialogue ne permet pas toujours de mettre tout le monde d'accord. Si on attend de mettre tout le monde d'accord pour décider, on ne décide jamais rien."

 

 

Le nouveau ministre a multiplié les arguments pour expliquer sa décision de réintroduction d'ourses : "Nous considérons que la population d'ours dans les Pyrénées sera viable une fois cette réintroduction faite et si évidemment elle marche. Le projet tel qu'il est aujourd'hui, c'est celui-là", a-t-il conclu.

 


27/09/2018
0 Poster un commentaire

Papillon

 

 

a17c03b3d3423d952232ff730b99fd68.jpg


12/09/2018
0 Poster un commentaire

papillon

 

 

6fc92e2401071cfc434d5f45554549ca.jpg


28/08/2018
0 Poster un commentaire

Ours polaires

 

 

b53ca6a0897397643a09c5dae02e4b5f.jpg


23/08/2018
0 Poster un commentaire

Le cerf

 

 

bca0704d1f352d02316f03a35f4e26ae.jpg


11/05/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le lundi 26 mars 2018

 

 

Nicolas Hulot "souhaite engager la réintroduction de deux ourses dans les Pyrénées-Atlantiques à l'automne"

 

 

Le ministre de l'Ecologie annonce dans "Le Parisien" qu'il demande "au préfet d'organiser un dialogue pour réussir cette réintroduction"

 

 

 

14676826.jpg

 

Un ours brun photographié dans les Hautes-Pyrénées, le 29 mai 2016.  (YANN GUICHAOUA / ONLY FRANCE / AFP)

 

 

"On ne peut pas donner de grandes leçons aux pays qui ont sur le territoire d’emblématiques animaux sauvages menacés de disparition si l’on hésite nous-mêmes à protéger les espèces qui sont en danger en France." Dans une interview au Parisien datée du lundi 26 mars, le ministre de l'Ecologie, Nicolas Hulot, annonce qu'il "souhaite engager la réintroduction de deux ours femelles dans les Pyrénées-Atlantiques à l'automne". Le ministre assure qu'il va demander au préfet "d'organiser un dialogue pour réussir cette réintroduction" et qu'il se rendra lui-même sur place pour superviser le processus. 

 

 

Nicolas Hulot explique qu'il a "décidé de passer à l'offensive" dans ce dossier car il "ne reste que deux mâles dans ce département, dont Cannellito, fils de Cannelle, qui était le dernier ours 100 % pyrénéen". Une fois la concertation achevée, la France sollicitera "plusieurs pays européens pour choisir les deux femelles". "Je ne veux pas être le ministre qui assiste à la disparition de cette lignée", insiste Nicolas Hulot.

 


26/04/2018
0 Poster un commentaire

Franceinfo - le jeudi 1er mars 2018

 

 

Le Parlement européen veut interdire les tests cosmétiques sur les animaux à l'échelle mondiale

 

 

Alors que 80% des pays testent encore les produits cosmétiques sur les animaux, le Parlement européen a entrepris les démarches pour pouvoir étendre une de ses lois sur l'éthique animale à une échelle mondiale

 

 

En 2004, le nombre d'animaux tués au sein de l'Union européenne dans le cadre de tests de produits cosmétiques était estimé à 38 000. Ce type d'expérimentation a toujours été extrêmement controversé, raison pour laquelle une loi a été votée cette année-là pour les interdire totalement à partir de 2013. Mais la loi n'est pas sans faille : elle ne peut garantir que les produits vendus en Europe n'aient pas été testés sur des animaux en dehors de l'UE, et donc en toute légalité. Or 80% des pays du monde testent encore les produits cosmétiques sur les animaux.

 

 

Une volonté éthique croissante

 

Pour cette raison, le Parlement européen a entamé des démarches pour pouvoir étendre cette interdiction à l'échelle internationale. Pour cela, il faudra faire appel aux voies diplomatiques pour former un groupe aux Nations Unies qui pourra défendre cette idée.

 

 

Le Parlement vient tout juste de voter cette décision. Le but : une interdiction mondiale des tests cosmétiques sur les animaux d'ici 2023. Selon le Parlement, 90% des citoyens européens veulent qu'une éthique animale stricte soit appliquée partout dans le monde.

 


16/04/2018
0 Poster un commentaire