L'AIR DU TEMPS

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ANIMAUX - INSECTES

Indissociables de la nature !


Franceinfo - le jeudi 4 juillet 2019

 

 

Du poulailler au tribunal : comment le coq Maurice se retrouve jugé pour avoir chanté trop fort et trop tôt

 

 

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Violaine JaussentFrance Télévisions

 

 

 

Le gallinacé objet du litige vit à Saint-Pierre d'Oléron (Charente-Maritime), où ses cocoricos dès l'aube agacent un couple de voisins, propriétaires d'une résidence secondaire. L'affaire dure depuis 2017 et suscite de nombreuses réactions

 

 

 

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Le coq Maurice à Saint-Pierre-d'Oléron (Charente-Maritime), le 5 juin 2019. (XAVIER LEOTY / AFP)

 

 

 

"Si mon coq pouvait parler ? Il dirait 'Foutez-moi la paix et laissez-moi chanter !' Point barre." Corinne Fesseau, la propriétaire de Maurice, le confirme : le gallinacé aime pousser la chansonnette chaque matin vers 6h30. Trop fort et trop tôt pour deux de ses voisins. A tel point que leurs accusations lui valent un procès qui doit se tenir jeudi 4 juillet. Mais son cocorico ne résonnera pas dans la salle d'audience. Le coq ne mettra pas une patte dans le tribunal d'instance de Rochefort (Charente-Maritime). Corinne Fesseau le représentera. Il sera également soutenu par des congénères : plusieurs propriétaires de coqs ont annoncé qu'ils feraient le déplacement avec leurs volatiles. Attila, Jean-René et Casanova le défendront donc bec et ongles.

 

 

Maurice, lui, avait prévu de rester bien au chaud dans son poulailler, à Saint-Pierre d'Oléron, où il vit depuis 2015 avec toute une basse-cour. "La communauté de communes a dit qu'on pouvait avoir des poules, pour parvenir à zéro déchet dans chaque foyer, raconte à franceinfo Corinne Fesseau, chanteuse locale connue sur l'île d'Oléron. L'idée est venue de là. Je voulais des poules de Marans, car elles font des œufs magnifiques. Un copain m'a offert un poussin de cette race." Le gallinacé grandit. Et un matin, à l'instar de sa propriétaire, il fait des vocalises. Le mis en cause avait bien trompé son monde.

 

 

On croyait que c'était une petite poulette ! Corinne Fesseau à franceinfo

 

 

Jusque-là, elle possédait Choupinette, Tartiflette, Mimolette et donc Mauricette. Mais pour cette dernière, "il a fallu rectifier". "C'était tout trouvé, mon grand-père s'appelait Maurice ! Il y avait 'Il faut sauver Willy', là c'est 'Il faut sauver Maurice' !", s'exclame Corinne Fesseau. Cette femme de marin-pêcheur, implantée depuis trente-cinq ans sur l'île d'Oléron, dit prendre "tout ça avec humour". "Haute en couleur", l'artiste insulaire "défend son bout de gras", sans être "odieuse", dixit son avocat, Julien Papineau. 

 

 

 

"Les Fesseau ont un tissu de relations"

Quand Corinne Fesseau s'aperçoit que sa poule est en fait un coq qui chante, elle s'inquiète pour ses voisins. "Mais pas ceux de derrière", reconnaît-elle. Or, son poulailler est installé en bout de parcelle. Dans cette zone pavillonnaire, les maisons sont proches. Une résidence secondaire, construite en 2004, se trouve juste derrière leur clôture. "La chambre des Biron est située à deux mètres du poulailler", assure à franceinfo leur avocat, Vincent Huberdeau.

 

 

Sollicités, les Biron, qui ont donc porté plainte contre le coq, ne souhaitent pas s'exprimer. "Ils sont très discrets, un peu effrayés par ce tapage médiatique", justifie leur conseil. Ce couple de retraités âgés de 68 ans habite près de Limoges (Haute-Vienne). "Lui était mécanicien agricole, elle petite fonctionnaire. Elle connaît bien l'île d'Oléron, elle s'y rend en vacances depuis son enfance. Ils ne sont pas des sous-citoyens sous prétexte qu'ils viennent peu souvent. Pourtant, ils se sentent agressés, considérés comme des étrangers depuis le début de cette affaire", argue Vincent Huberdeau. Et d'ailleurs, d'après l'avocat, si l'affaire a pris une telle ampleur, c'est parce que "les Fesseau ont un tissu de relations".

 

 

 

"Qu'est-ce que vous comptez faire de votre coq ?"

Les cocoricos de Maurice troublent la quiétude des Biron. Ils débarquent chez les Fesseau en avril 2017, alors qu'on fête Pâques et ses traditionnels œufs. "Qu'est-ce que vous comptez faire de votre coq ?" demandent-ils, "sans dire bonjour", selon Corinne Fesseau. "Je leur ai répondu de mettre des boules Quiès pour éviter d'être gênés." "Il y a eu deux contacts, relève l'avocat des Biron. La première fois, madame Fesseau était très à l'écoute. Mais quinze jours ou trois semaines après, son mari leur a raccroché au nez." Alors les Biron envoient des courriers en recommandé. Ils demandent aux Fesseau la cessation des nuisances sonores.

 

 

 

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Corinne Fesseau avec Maurice, devant son poulailler, le 5 juin 2019 à Saint-Pierre-d'Oléron (Charente-Maritime). (XAVIER LEOTY / AFP)

 

 

 

Rien n'y fait. Maurice lisse son plumage roux et noir aux reflets moirés, secoue sa crête rouge et chante à tue-tête. Corinne Fesseau dispose des boîtes d'œufs sur les murs du poulailler et tente de cacher le lever du jour. Elle double les parois. "L'ensemble de la cabane est opacifiée avec du carton épais", assure Julien Papineau. Maurice rentre dans sa cabane vers 18h30 et n'en ressort qu'à 8h30. "Il chante à l'intérieur", remarque la propriétaire du coq. "Le calfeutrer n'a pas été concluant", note l'avocat des Biron, Vincent Huberdeau. Ses clients sont toujours gênés par les envolées vocales du gallinacé.

 

 

 

"On protège les bruits de la campagne"

Et pourtant. Depuis début 2018, Maurice ne chante plus dans la journée. Il reste sans voix devant ces voisins qui veulent lui clouer le bec. Mais il continue à pousser des cocoricos chaque matin, comme le constate un huissier. Missionné par les Biron, ce dernier observe que le coq chante bien par intermittence entre 6h30 et 7 heures. "Ces jours-là, on est sûrs que le coq a chanté. Les autres jours, rien ne permet de l'affirmer", objecte Julien Papineau. Le créneau horaire matinal pose problème. "Mes clients ont du mal à se rendormir et appréhendent de se coucher. C'est un trouble anormal du voisinage. Une nuisance sonore, comme on pourrait l'avoir avec une tondeuse, un chien, du bricolage", riposte Vincent Huberdeau.

 

 

Ce n'est pas une agression contre le coq : mes clients n'ont rien contre la volaille en général. Ils ne veulent pas la mort de l'animal, ni la mort du monde rural.Vincent Huberdeau, avocat à franceinfo

 

 

Car au fil du temps, Maurice est devenu, bien malgré lui, le symbole d'une ruralité menacée. L'incarnation d'un combat mené pour sauvegarder l'authenticité des petites communes érigées près des réserves naturelles. Le pot de terre contre le pot de fer. "On protège les bruits de la campagne", insiste Corinne Fesseau auprès de franceinfo. "Que doit-on interdire ? Le chant des tourterelles, le cri des mouettes ? Nous sommes sur une île, les oiseaux tous les matins qui gazouillent Les cloches qui sonnent ?" écrit-elle dans une pétition lancée le 12 juillet 2017, "pour sauver Maurice". Deux ans plus tard, le texte recueille plus de 117 300 signatures.

 

 

 

"Le symbole d'un éternel conflit français"

Corinne Fesseau a le soutien du maire de Saint-Pierre d'Oléron. Christophe Sueur a pris un arrêté pour préserver "les modes de vie liés à la campagne notamment pour ce qui concerne la présence des animaux de la ferme", en s'appuyant sur le caractère à "dominante rurale" de l'île. "Aujourd'hui c'est un coq, demain ce sera quoi ? Les mouettes, le bruit du vent, notre accent ?" s'interroge l'édile. Il n'est pas le seul à s'en préoccuper : Bruno Dionis du Séjour, maire de Gajac (Gironde), 400 habitants, a annoncé, le 4 juin, vouloir faire classer les bruits de la campagne au "patrimoine national".

 

 

Batailleur, orgueilleux et conquérant, le coq est depuis toujours l'emblème de la France. Maurice était celui d'une marche, organisée à Saint-Pierre-d'Oléron en août 2017. Il a sa propre page Facebook et revêt un "gilet jaune" en soutien au mouvement à l'automne 2018.

 

 

Le 23 juin, il est même élevé au rang de star internationale, quand le New York Times (article en anglais pour abonnés) fait ses choux gras de cette affaire.

 

 

 

 

 

 

"Le coq est devenu le symbole d'un éternel conflit français entre ceux pour qui la campagne est un simple décor de villégiature et ceux qui y vivent vraiment", écrit le correspondant du célèbre quotidien américain. L'avocat des Biron n'est pas de cet avis. "Il s'agit d'un lotissement, nous ne sommes pas à la campagne", réplique Vincent Huberdeau.

 

 

 

"On marche sur la tête"

Puisque Maurice fait la sourde oreille, les Biron ont saisi, au printemps, un juge civil afin d'obtenir des dommages et intérêts, ainsi que la prise en charge des frais de justice. Ils demandent surtout "la cessation sous astreinte de la nuisance", c'est-à-dire "que le coq soit déplacé, ou qu'une solution technique soit trouvée pour mieux isoler le poulailler". "Je ne vois pas l'intérêt d'enfermer mon coq dans une cage et de le mettre dans ma cuisine, ni pourquoi je le déplacerais alors que les autres voisins, qui sont là à l'année, me disent que ça ne les gêne pas, martèle Corinne Fesseau qui a des attestations du voisinage en sa possession. On verra ce que dit le juge, c'est lui décidera."

 

 

De son côté, son avocat demande 2 000 euros d'amende "pour abus du droit d'agir en justice". Car Julien Papineau est effaré de voir une telle affaire se régler devant le tribunal : "On marche sur la tête." Ou plutôt sur la crête. Il y a pourtant au moins un précédent et la jurisprudence est favorable à Maurice. Il y a dix-sept ans, la cour d'appel de Riom (Puy-de-Dôme) a annulé une décision du tribunal de Clermont-Ferrand qui ordonnait la destruction d'un petit élevage de gallinacés en raison des nuisances sonores. Elle justifiait ainsi son arrêt : "La poule est un animal anodin et stupide au point que nul n’est encore parvenu à le dresser, pas même un cirque chinois." Impossible, donc, d'empêcher un coq de chanter. 

 

 

 

"On espère qu'il retrouvera sa voix"

Le procès de Maurice devait initialement avoir lieu le 5 juin. Mais il a été reporté, pour des raisons formelles d'échanges de pièces entre avocats. Cette fois l'audience devait avoir lieu, mais son issue est incertaine. Le juge peut encore demander une conciliation afin de trouver un accord amiable. Le magistrat peut également ordonner une expertise pour mesurer les décibels, car le niveau sonore du chant de Maurice n'a jamais été mesuré.

 

 

Son volume a toutefois baissé en intensité : la voix du gallinacé est "éraillée" depuis quelque temps. "On espère qu'il retrouvera sa voix", s'inquiète sa propriétaire, précisant que Maurice est malade. "Il est stressé. Tout le monde l'a vu, l'a touché. Beaucoup de journalistes viennent le voir", indique Corinne Fesseau. Et d'ajouter : "Il a eu une bronchite pendant l'hiver. Il a toujours un ronflement. Il doit prendre un traitement."

 

 

Il est aussi stressé parce que je suis stressée. A force, tout ça ne me fait plus rire. Corinne Fesseau à franceinfo

 

 

D'autant plus que Maurice doit veiller sur sa progéniture : depuis peu, il est papa. "Il a quatre poules avec lui. Il féconde tous les œufs. J'en ai pris un et je l'ai donné à la poule d'une amie. Elle l'a couvé, c'est sa mère adoptive. Le poussin a un mois et demi", s'enthousiasme Corinne Fesseau. Elle ne sait pas encore s'il s'agit d'une poule ou d'un coq.

 


04/07/2019
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16/06/2019
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Franceinfo - le vendredi 14 juin 2019

 

 

Ce qu'il faut savoir du "chat-renard" recensé en Corse et présenté comme une nouvelle espèce

 

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

 

L'Office national de la chasse et de la faune sauvage a révélé l'existence de cet animal, pourtant bien connu par les bergers de l'île de Beauté

 

 

 

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Un chat-renard endormi avant d'être relaché à Asco (Corse), le 12 juin 2019.  (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)

 

 

 

Un poil gris aux reflets roux sur le ventre, des oreilles plus grandes que celles d'un chat domestique, une longue queue à anneaux... voici le "chat-renard""C'est une découverte extraordinaire", s'enthousiasme Pierre Benedetti, chef technicien de l'environnement à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

 

 

De son nom corse, le "ghjattu-volpe" est une "nouvelle espèce de félins". C'est ce qu'annoncent en tous cas les chercheurs de l'ONCFS, responsables de l'étude consacrée à cette espèce en Corse et dévoilée vendredi 14 juin. Portrait-robot de cet animal. 

 

 

 

Il ressemble à un gros matou sauvage

S'il ressemble au premier coup d'œil à un félin domestique, le "chat-renard" a le poil soyeux, mesure 90 cm de la tête au bout de la queue, a des pavillons d'oreille "très larges", de courtes moustaches et des canines "très développées"

Animal extrêmement discret et aux mœurs nocturnes, il évolue dans les hauteurs montagneuses et fragmentées. La pose de colliers GPS a également montré que cette espèce se déplaçait loin, jusqu'à 2 500 mètres d'altitude. 

 

 

 

Il est connu depuis longtemps par les chasseurs

Plusieurs références au "chat-renard" ont émaillé l'histoire. Ce chat sauvage "existait dans la mythologie mais n'avait été décrit que de façon très sommaire". Il figure aussi "dans la bibliographie des préfets du XVIIIe siècle, où il apparaît comme une bête fauve", souligne le chercheur Pierre Benedetti.

 

 

Dans le nord-ouest de la Corse, le "chat-renard" s'est surtout fait connaître pour les dégâts qu'il créait dans les troupeaux. Les bergers "racontaient que ces chats forestiers s'attaquaient aux mamelles de leurs brebis et chèvres. C'est à partir de ces récits, transmis de génération en génération, qu'on a commencé nos recherches", renchérit Carlu-Antone Cecchini, chargé de mission chat forestier à l'Office national.

 

 

"Pour nous, l'histoire commence en 2008 par la capture inopinée d'un chat dans un poulailler d'Olcani, dans le Cap Corse", raconte Pierre Benedetti. Cette capture lance l'ONCFS à la recherche du "chat-renard". "C'était un mythe et aujourd'hui c'est une réalité", se satisfait son collègue, Carlu-Antone Cecchini. "Au début, on nous prenait pour des fous mais aujourd'hui, quand on montre ce qu'on a comme données, les gens restent bouche bée", ajoute le chercheur auprès de l'AFP.  

 

 

 

Il a été étudié à partir de 2008

A la suite de cette attaque, un programme de recherche a été lancé en 2008 par l'ONCFS. Des pièges infrarouges nocturnes ont été mises en place. Quatre ans plus tard, des poils récupérés dans ces pièges ont permis d'établir le génome du "chat-renard". Son ADN le distingue clairement du chat sauvage continental. 

 

 

Depuis dix ans, les experts de l'ONCFS sont parvenus à identifier 16 "chats-renards", dont une femelle, dans les hauteurs montagneuses de la vallée d'Asco (Haute-Corse). Douze ont été capturés avant d'être relâchés, à la suite d'un bref examen. L'un d'entre eux a été capturé plusieurs fois puis équipé d'une puce avec un numéro d'identification, ce qui a permis d'étudier ses déplacements. 

 

 

 

Il n'est pas encore officiellement considéré comme une nouvelle espèce 

Aucune preuve de son existence n'avait été apportée avant cette étude. Mais cela suffit-il à le définir comme une nouvelle espèce ? "Oui et non", de l'aveu de Pierre Benedetti, interrogé par franceinfo. 

 

 

Le "chat-renard" n'apparaît pour l'heure dans aucune nomenclature officielle mais les chercheurs de l'ONCFS espèrent maintenant que cette espèce soit reconnue et protégée. Selon Futura Planète, 10 nouvelles espèces sont choisies chaque année par le jury de scientifiques de l'International Institute for Species Exploration (IISE), parmi les 18 000 découvertes. Dans ce même registre, 20 000 espèces disparaissent chaque année.

 


15/06/2019
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Une rarissime guêpe-coucou multicolore (famille des Chrysididae). Elle a été trouvée et photographiée à Bloemfontein, en Afrique du Sud. 

Crédits : Hrodulf Steinkampf
 

10/06/2019
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Originaire de l'Amérique du sud, le capybara est classé comme le plus grand rongeur au monde. Environ 1.5 M. Grand à l'épaule, 4 pieds. En longueur, et 75-150 lb. )

10/06/2019
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Oriental whip snake - The oriental whip snake is a very common rear-fanged venomous snake found here in Thailand’s rain forests.
 
Serpent de fouet oriental - le serpent à fouet oriental est un serpent venimeux très commun, trouvé ici dans les forêts tropicales de la Thaïlande.

10/06/2019
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Leadbetter's (or Fairy) Possum is one of the world's most endangered marsupials. Native to isolated forests in Australia, it is threatened by habitat destruction.

 

 

L'Opossum de leadbetter (ou fée) est l'un des marsupiaux les plus menacés au monde. Natif des forêts isolées en Australie, il est menacé par la destruction de L'Habitat.

 

 


08/06/2019
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Lion-Tailed Macaque have tufted and slender tails that resemble those of lions, hence their naming.

 

Les macaque à queue de lion ont des tails touffetés et mince qui ressemblent à ceux des lions, d'où leur nom.
 

08/06/2019
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Lichen Kate (markia hystrix) de l'équateur. Il présente un mimétisme exceptionnel et imite le colortation et la "texture" du lichen. Comme d'autres phaneropterine katydides m

 

 


08/06/2019
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Le faisan de Lady Amherst originaire du Sud-Ouest de la Chine et de l'extrême nord du Myanmar, mais a été introduit ailleurs. La femelle est beaucoup moins voyante.

 

 

 

 


08/06/2019
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Bébé singe feuille, il se trouve en Malaisie, en Birmanie et en Thaïlande.

 

 


08/06/2019
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Franceinfo - le dimanche 26 mai 2019

 

 

Fête de la nature : sur les traces du balbuzard pêcheur, un rapace qui a frôlé l'extinction

 

 

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Sarah TuchschererfranceinfoRadio France

 

 

 

Du 22 au 26 mai, la Fête de la nature propose des animations partout en France pour sensibiliser le public à la préservation des espèces. Le thème cette année : la nature en mouvement

 

 

 

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Un balbuzard pêcheur pris en photo dans à proximité de Grand-Case sur l’île de Saint-Martin, aux Antilles, en 2017. (AURELIEN MORISSARD / MAXPPP)

 

 

 

La 13e édition de la Fête de la nature se poursuit jusqu'à dimanche 26 mai. Créée par le Comité français de l'union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l'événement a pour but de sensibiliser le grand public aux problématiques de préservation des espèces végétales et animales. Le Loiret propose par exemple de revenir sur les traces du balbuzard pêcheur, un rapace qui a frôlé l'extinction. Grâce à des actions de protection menées depuis quelques années, ses effectifs augmentent à nouveau.

 

 

 

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Marie-des-Neiges de Bellefroid, chargée de projets au sein de l’association Loiret Nature Environnement, sur le site de l'étang du Ravoir, le 10 mai 2019. (SARAH TUCHSCHERER / FRANCE-INFO)

 

 

 

Dans la forêt d'Orléans, l'étang du Ravoir est un lieu d'observation idéal. 

 


L'Office national des forêts y a aménagé une cabane en bois avec une vue sur les nids de balbuzards. Avec sa paire de jumelles, Colette est justement en train d'observer un couple de balbuzards, en pleine couvaison : "On observe le balbuzard qui est posté dans un arbre. On attend qu'il bouge. Il est là, on est content", raconte-t-elle.

 

 

 

Chasse, déforestation... Le balbuzard fragilisé

Marie-des-Neiges de Bellefroid, de l'association Loiret Nature Environnement, l'a vu arriver au mois de février. Il repartira pour l'Afrique après l'été. Entre temps, si tout va bien, deux ou trois petits seront nés. "Ils ne quittent jamais leur nid. Ni les œufs ni les jeunes ne sont abandonnés, sinon une corneille peut venir prendre l'œuf ou le poussin, explique-t-elle. Le froid ou le soleil peuvent aussi détruire la couvée." 

 

 

L'homme est aussi un prédateur pour le balbuzard. C'est à cause de la chasse qu'il a failli disparaître en France. Aujourd'hui encore, la cohabitation entre le rapace et certaines activités pratiquées dans la région n'est pas évidente : "Le balbuzard est un mangeur de poissons. Des pisciculteurs voient fréquemment le balbuzard venir pêcher dans leurs bassins", reconnaît Marie-des-Neiges de Bellefroid.

 

 

 

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Un balbuzard pêcheur pris en photo en action de pêche au large de l'Île de Sanibel, en Floride, en 2009. (MELVIN GREY / MAXPPP)

 

 

 

L'association s'adresse aussi à ceux qui exploitent la forêt pour que les arbres sur lesquels des nids sont installés ne soient pas abattus. Marie-des-Neiges de Bellefroid insiste, le balbuzard a besoin de protection. "C'est une espèce qui est en expansion lente. Elle n'est pas en déclin mais avec 100 couples pour une espèce ça reste une espèce fragile", prévient-elle. Dans le dernier rapport de l'Union internationale pour la conservation de la nature, un tiers des espèces d'oiseaux présentes en France sont considérées comme menacées.

 


26/05/2019
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Franceinfo - le jeudi 23 mai 2019

 

 

Le Botswana, principal territoire des éléphants d'Afrique, lève l'interdiction de les chasser

 

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions
 

 

 

 

Le gouvernement promet qu'elle se fera de manière "éthique" et justifie sa décision par la difficulté de contrôler une population grandissante de pachydermes, la plus importante d'Afrique

 

 

 

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Les éléphants dans le parc national de Chobe, au Botswana, le 14 juillet 2017. (DELTA IMAGES / CULTURA CREATIVE / AFP)

 

 

 

Après cinq ans d'interdiction, la chasse aux éléphants va pouvoir reprendre au Botswana. Le pays, qui abrite la plus grande population d'éléphants d'Afrique, a levé son moratoire mercredi 22 mai. Une mesure destinée à satisfaire les agriculteurs, pour qui la population grandissante de pachydermes était devenue un problème, au point d'avoir un effet négatif sur leurs revenus.

 

 

Une étude a montré "que les conflits entre humains et éléphants ont augmenté en nombre et en intensité et affectent de plus en plus les moyens de subsistance" des habitants, a affirmé le ministère de l'Environnement du pays. 

Ce dernier a promis que la chasse reprendrait "de manière ordonnée et éthique".

 

 

 

Une pratique qui avait été interdite en 2014

A cinq mois de la prochaine élection présidentielle, les députés du parti au pouvoir faisaient pression pour lever l'interdiction de la chasse, affirmant que les populations d'éléphants étaient devenues ingérables dans certaines régions. En face, les défenseurs de la faune sauvage estiment qu'un retour de la chasse risque de ruiner le tourisme botswanais, pilier de l'économie du pays.

 

 

La chasse commerciale aux animaux sauvages menacés, dont les éléphants, avait été interdite en 2014 par le précédent président botswanais, Ian Khama. Son successeur, Mokgweetsi Masisi, arrivé au pouvoir l'an dernier, avait pris ses distances avec la politique de défense à tout prix de la faune sauvage.

 

 

Le Botswana a de loin la plus importante population d'éléphants en Afrique, avec 135 000 individus recensés en 2015, qui se déplacent librement et dont beaucoup passent en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe. Certains experts estiment que leur nombre pourrait désormais atteindre 160 000, ce qui représenterait une multiplication par trois en trente ans.

 

 

Le braconnage constitue la principale menace qui pèse sur les pachydermes, dont les défenses se vendent à prix d'or en Asie, notamment pour servir les besoins de la médecine traditionnelle. A l'été 2018, l'ONG Eléphants sans frontières avait alerté sur une vague de braconnage au Botswana, et rencensé au moins 90 carcasses d'éléphants entre juillet et septembre.

 


23/05/2019
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