L'AIR DU TEMPS

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RUSSIE


Franceinfo - le mardi 29 mars 2018

 

 

Ex-espion russe empoisonné : Moscou expulse 60 diplomates et ferme le consulat américain à Saint-Pétersbourg

 

 

La Russie prend les mêmes mesures que celles ordonnées par Washington

 

 

 

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Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018. (YURI KADOBNOV / AFP)

 

 

 

 

Moscou contre-attaque. La Russie va expulser 60 diplomates américains et fermer le consulat des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg, des mesures identiques à celles prises par Washington contre Moscou dans le cadre de l'affaire de l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal, a déclaré jeudi 29 mars le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

 

 

Les mesures prises par Moscou "incluent l'expulsion du même nombre de diplomates et le retrait de l'accréditation du consulat général des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg", dans le nord-ouest de la Russie, a déclaré Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse.

 


27/04/2018
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Franceinfo - le

 

 

Ex-espion russe empoisonné : Moscou expulse 60 diplomates et ferme le consulat américain à Saint-Pétersbourg

 

 

La Russie prend les mêmes mesures que celles ordonnées par Washington

 

 

 


26/04/2018
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Franceinfo - le dimanche 18 mars 2018

 

 

Présidentielle en Russie : Vladimir Poutine réélu avec plus de 70% des voix, selon des chiffres provisoires

 

 

Ces chiffres s'appuient sur la base de 40% des bulletins dépouillés

 

 

 

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Vladimir Poutine sort de l'isoloir, le 18 mars 2018, à Moscou (Russie). (YURI KADOBNOV / REUTERS)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Soirée sans suspense en Russie. Selon des résultats provisoires, Vladimir Poutine a été réélu, dimanche 18 mars, lors d'une présidentielle aux airs de plébiscite. Sur la base de 40% des bulletins dépouillés, le dirigeant russe a recueilli 74,2% des suffrages, d'après la Commission électorale. Deux sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote lui donnent entre 73,9 et 76,3% des voix. Suivez notre direct.

 

 

Poutine au-delà de 70% ? Vladimir Poutine était crédité d'environ 70% des intentions de vote dans les derniers sondages. Son principal adversaire, le candidat communiste Pavel Groudinine, était crédité de 7% des voix, et le troisième, l'ultranationaliste Vladimir Jirinovski, de 5%, devant la journaliste libérale Ksénia Sobtchak (1à 2%).

 

 

107 millions d'électeurs appelés aux urnes. A 18 heures (heure de Moscou), la participation atteignait 52,71%, selon la Commission électorale, soit quatre points de plus qu'en 2012 à la même heure. Il y a six ans, la participation finale avait été de 65,27%.

 

 

L'opposition dénonce des fraudes. Ecarté de l'élection en raison d'une condamnation judiciaire, le principal opposant, Alexeï Navalny, a accusé le Kremlin de gonfler la mobilisation en bourrant les urnes ou en organisant le transport massif d'électeurs, parfois avec des pressions.

 


23/04/2018
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Franceinfo - le samedi 17 mars 2018

 

 

Ancien espion russe empoisonné : la Russie annonce l'expulsion de 23 diplomates britanniques

 

 

Cette annonce intervient après la décision de Theresa May, la Première ministre britannique, d'expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni

 

 

 

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Le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, le 14 mars 2018 à Moscou (Russie).  (KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

 

 

 

La tension monte entre Londres et Moscou. Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé l'expulsion imminente de 23 diplomates britanniques de Russie, samedi 17 mars. Cette décision est une réponse à une mesure similaire annoncée par la Première ministre britannique, Theresa May, après l'empoisonnement au Royaume-Uni d'un ancien espion russe et de sa fille. 

 

 

"Vingt-trois membres du personnel diplomatique de l'ambassade britannique à Moscou sont déclarés persona non grata et vont être expulsés dans la semaine", a annoncé le ministère, qui avait convoqué l'ambassadeur britannique, Laurie Bristow.

 

 

L'activité du British Council "arrêtée" en Russie

 

La Russie a annoncé en parallèle qu'elle mettait fin aux activités du British Council en Russie. Cette organisation gouvernementale britannique a pour mission de promouvoir l'éducation et la culture britannique à l'étranger. 

 

"Etant donné le statut hors régulation du British Council en Russie, son activité est arrêtée", a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères samedi.


23/04/2018
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Franceinfo - le jeudi 15 mars 2018

 

 

Comment la tentative d'assassinat d'un ancien agent double russe empoisonne les relations entre Londres et Moscou

 

 

Sergueï Skripal et sa fille Youlia ont été retrouvés empoisonnés, dimanche 4 mars, dans la petite ville de Salisbury, dans le sud de l'Angleterre

 

 

 

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Un policier interdit l'accès au parc où l'ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille Youlia ont été retrouvés empoisonnés neuf jours plus tôt, mardi 13 mars 2018 à Salisbury, dans le sud de l'Angleterre. (GEOFF CADDICK / AFP)

 

 

C'est un minuscule parc, d'une trentaine de mètres de long sur une vingtaine de large, coincé entre la rivière Avon et un petit centre commercial aux briques rouges, le Maltings. Mais ce dimanche 4 mars, en milieu d'après-midi, une scène inhabituelle attire l'attention des badauds qui se promènent dans ce coin fréquenté de Salisbury, dans le sud de l'Angleterre : un sexagénaire bedonnant est avachi sur un banc, l'air complètement ailleurs, en compagnie d'une trentenaire elle aussi comateuse.

 

 

"Elle était appuyée sur lui, un peu comme si elle s'était évanouie. Lui faisait des mouvements étranges avec ses mains, les yeux levés au ciel, raconte Freya Church, témoin de la scène, à la BBC. J'étais anxieuse. Je me suis dit qu'il fallait que j'intervienne, mais pour être honnête, ils avaient l'air d'être tellement ailleurs que j'ai pensé que même si je m'approchais, je ne saurais pas comment les aider."

 

 

Avant l'arrivée de la police sur les lieux, à 16h15, on pense à une banale histoire d'excès de drogue, même si les deux victimes n'ont pas l'allure de junkies. Mais les autorités se rendent vite compte qu'il s'agit d'une urgence médicale et à 17h10, le sexagénaire et la trentenaire sont transportés à l'hôpital, où ils sont toujours dans un état critique. Les premiers journalistes de l'hebdomadaire local, le Salisbury Journal, arrivent sur les lieux à 17h43, raconte le Guardian.

 

 

L'affaire prend une tournure plus inquiétante quand les policiers et ambulanciers dépêchés sur les lieux se plaignent à leur tour de difficultés à respirer et d'irritations aux yeux. Un policier est toujours hospitalisé et se trouve dans un état "grave mais stable", selon The Sun.

 

 

Un ex-agent double devenu monnaie d'échange

 

Ce n'est que lorsque les victimes sont identifiées que ce fait divers prend une dimension internationale : le sexagénaire est Sergueï Skripal, un ancien espion russe qui a travaillé au service de Sa Majesté, et la trentenaire est sa fille Youlia, venue de Moscou lui rendre visite. L'homme n'a rien d'un inconnu : il a été recruté à partir de 1995 par le MI6, qui souhaitait tirer profit de sa position privilégiée au sein du GRU, les redoutés services de renseignements de l'armée russe. L'agent double avait ensuite passé quatre ans au ministère des Affaires étrangères russe, avant de devenir professeur à l'Académie militaro-diplomatique du ministère de la Défense.

 

 

Jusqu'à son arrestation en 2004, Sergueï Skripal avait fourni l'identité de plusieurs dizaines d'agents secrets russes opérant en Europe et des informations sur les unités militaires russes et leur état de préparation au combat. En échange, il aurait reçu 100 000 dollars, perçus via un compte bancaire en Espagne. Démasqué, il avait été condamné en août 2006 à 13 ans de camp à régime sévère.

 

 

Mais l'histoire ne s'est pas arrêtée là : en 2010, l'arrestation spectaculaire de dix agents russes "dormants" aux Etats-Unis remettait Sergueï Skripal au cœur de l'attention. Il est échangé, comme d'autres agents doubles emprisonnés par Moscou, contre les 10 agents russes. Au terme de cet échange historique, le plus important depuis la fin de la Guerre froide, il se réfugie au Royaume-Uni où il menait une vie discrète.

 

 

Une arme chimique qui agit sur le système nerveux

 

A Londres, alors que l'ex-agent double et sa fille sont toujours hospitalisés dans un état critique, la police antiterroriste s'active. Le premier objectif est d'identifier la substance utilisée pour empoisonner les deux victimes. Mardi 7 mars, en début de soirée, le patron de la police antiterroriste Mark Rowley prend finalement la parole devant la presse à Londres : père et fille ont été victimes d'une "tentative de meurtre par l'administration d'un agent innervant". Autrement dit, une substance chimique qui agit sur le système nerveux. Parmi les plus connues figurent le sarin, le tabun, ou encore l'agent VX, utilisé pour assassiner le demi-frère de Kim Jong-un

 

 

De son côté, le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson n'avait pas attendu cette nouvelle pour pointer du doigt Moscou. La veille, il estimait devant des députés que cette affaire lui rappelait furieusement le cas d'Alexandre Litvinenko, ancien agent des services secrets russes empoisonné au polonium-210 en 2006, là aussi au Royaume-Uni. Une enquête britannique avait alors mis en cause la responsabilité de Moscou.

 

 

"Si l'enquête démontre la responsabilité d'un État, le gouvernement de Sa Majesté répondra de façon appropriée et ferme". Boris Johnsondevant les députés

 

 

La petite ville d'Angleterre bouclée par la police

 

Sur le terrain, la presse du monde entier débarque pendant que les autorités continuent leurs recherches. Des policiers passent au peigne fin tous les endroits fréquentés à Salisbury par Sergueï Skripal et sa fille pour déterminer la provenance de l'agent innervant. Une contamination "limitée" est rapidement constatée dans un restaurant italien et un pub où les deux victimes s'étaient rendues avant d'être retrouvées dans le parc. Le 11 mars, la médecin-cheffe de la Santé publique britannique invite au micro de la BBC les centaines de personnes ayant fréquenté ces lieux le jour ou le lendemain de l'empoisonnement à laver leurs vêtements et nettoyer sacs à main, lunettes et téléphones portables avec des lingettes désinfectantes.

 

 

Des renforts militaires sont également dépêchés à Salisbury pour déplacer des objets et des véhicules potentiellement contaminés. Les cordons de police ont été étendus autour de la maison de l'ex-espion, ainsi qu'au cimetière de la ville également interdit d'accès : des individus en combinaisons de protection et équipés de masques à gaz se sont affairés samedi autour de la tombe de l'épouse de Sergueï Skripal, morte en 2012 d'un cancer, et de la pierre commémorative érigée à la mémoire de son fils, emporté l'an dernier par une maladie du foie.

 

 

Une crise diplomatique entre Londres et Moscou

 

Lundi 12 mars au soir, Theresa May réagit finalement. Devant le Parlement, la Première ministre britannique annonce que les investigations ont révélé que l'agent innervant utilisé pour empoisonner l'ex-agent double appartient au groupe des agents "Novichok" mis au point par la Russie et somme Moscou de s'expliquer d'ici mardi à minuit.

 

 

Il est hautement probable que la Russie soit responsable des actes qui ont visé Sergueï et Youlia Skripal. (...) "Il s'agit soit d'une action ciblée de l'Etat russe contre notre pays, soit d'une perte de contrôle du gouvernement russe d'un agent innervant potentiellement dévastateur". Theresa Maydevant le Parlement

 

 

De fait divers local, l'affaire devient alors une crise internationale aux relents de Guerre froide. Accusant Londres de "colonialisme", le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a rejeté "l'ultimatum" lancé par Theresa May.

 

 

"La Russie est innocente". Sergueï Lavrov

 

 

Moscou "est prêt à coopérer" à l'enquête "si la Grande-Bretagne remplit ses obligations internationales", a encore déclaré mardi le ministre des Affaires étrangères russe, avant de réclamer l'accès à la substance chimique incriminée pour effectuer de nouvelles analyses. Selon lui, la Convention sur l'interdiction des armes chimiques prévoit qu'en cas d'utilisation de substances interdites, une demande d'information soit envoyée au pays soupçonné d'en être à l'origine qui, à son tour, a le droit de procéder à ses propres analyses.

 

 

Pas satisfaisant pour Theresa May. La Première ministre britannique avait prévenu. Mercredi, elle met ses menaces à exécution. "Il n'y a pas d'autre conclusion que celle selon laquelle l'État russe est coupable de la tentative de meurtre, assure-t-elle au Parlement. Cela constitue un usage illégal de la force par l'État russe contre le Royaume-Uni." En représailles, elle annonce la suspension des contacts bilatéraux de haut niveau et l'expulsion de 23 diplomates russes. Une réaction "hostile, inacceptable et injustifiée" pour Moscou.

 


23/04/2018
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Franceinfo - le dimanche 28 janvier 2018

 

 

"Je n’ai pas l’impression d’avoir le choix" : ils témoignent de la mainmise de Poutine sur la présidentielle en Russie

 

 

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Camille Adaoust France Télévisions

 

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Alors que des manifestations sont prévues en Russie, dimanche 28 janvier, franceinfo a contacté des journalistes, des observateurs ou de simples habitants pour tenter de comprendre la situation sur place, à quelques semaines du scrutin

 

 

 

Moi, je ne vais pas prendre part aux élections. Je ne veux pas participer à cette farce." Pour Zoia Svetova, journaliste russe d'opposition, la décision est sans appel. Contactée par franceinfo, comme d'autres observateurs ou de simples habitants, elle qualifie l'élection présidentielle – qui va se dérouler en Russie le 18 mars prochain – d'"antidémocratique". Pour elle, ça ne fait aucun doute, Vladimir Poutine va être réélu car il n'y a pas "de vraie compétition". "Je pense que des gens vont sortir dans la rue pour manifester contre cela."

 

 

 

Une élection "sous contrôle"

 

C'est ce qu'a demandé Alexeï Navalny, l'opposant numéro un au Kremlin déclaré inéligible. "Ces élections ne sont pas des élections et mon rôle va maintenant consister à expliquer que cette procédure consiste de fait à renommer Poutine", a-t-il affirmé. Il a appelé les électeurs à boycotter le scrutin et à manifester dans toute la Russie, dimanche 28 janvier.

 

 

"C’est une élection sous contrôle. Le fait qu'Alexeï Navalny, qui est l’adversaire le plus sérieux de Poutine, ne puisse pas se présenter, ça montre que cette élection, le Kremlin veut la contrôler", analyse, auprès de franceinfo, Dominique Derda, correspondant de France Télévisions à Moscou. Un contrôle qui, d'après lui, passe avant tout par les médias. "Il faut bien imaginer que depuis que Poutine est au pouvoir, il a réussi à prendre le contrôle des médias audiovisuels d’une façon qui ferait rêver beaucoup de dirigeants dans d’autres pays."

 


05/02/2018
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le Progrès du samedi 30 décembre 2017

 

 

L'EI REVENDIQUE L'ATTAQUE A SAINT-¨PÉTERSBOURG

 

 

Le groupe jihadiste État islamique (EI) a revendiqué l'attaque qui a fait 13 blessés mercredi dans un supermarché de Saint-Pétersbourg en Russie, selon un communiqué diffusé par son organe de propagande Amaq. "L'attaque qui a visé un centre commercial à Saint-Pétersbourg avant-hier (mercredi) a été menée par un groupe dépendant de l'État islamique", indique le communiqué.

 


30/12/2017
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Franceinfo - le mercredi 6 décembre 2017

 

 

Au pouvoir depuis 1999, Vladimir Poutine annonce être candidat à un quatrième mandat de président russe en mars 2018

 

Il avait été élu pour six ans en 2012 après quatre ans comme Premier ministre, pour contourner la limite du nombre de mandats

 

 

Ce n'est pas vraiment une surprise : le président russe Vladimir Poutine sera candidat à sa réélection, lors du scrutin présidentiel organisé en mars 2018. "J'annonce ma candidature au poste de président de la Russie", a-t-il lancé lors d'une rencontre avec des ouvriers d'une usine à Nijni Novgorod, retransmise à la télévision, mercredi 6 décembre.

 

 

S'il était élu, Vladimir Poutine, 65 ans, entamerait son quatrième mandat de chef de l'Etat, qui durerait jusqu'en 2024. Il occupe ce poste depuis le 31 décembre 1999 et ne l'a quitté que quatre ans, entre 2008 et 2012. Il était alors devenu Premier ministre pour échapper à la limite de deux mandats consécutifs.

 

 

 

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Vladimir Poutine salue des militants lors de son arrivée à un congrès de bénévoles de diverses ONG, le 6 décembre 2017 à Moscou (Russie). (SERGEI KARPUKHIN / REUTERS)

 

 

Une opposition divisée

 

Quelques heures avant cette annonce, il avait laissé planer le suspense alors qu'il s'adressait à une foule de bénévoles de diverses ONG, à Moscou, un discours déjà retransmis en direct. Il avait alors refusé de dévoiler s'il était candidat : "C'est toujours une décision très importante pour n'importe quelle personne, car la motivation doit venir uniquement de la volonté de rendre la vie meilleure dans ce pays, de le rendre plus puissant, mieux protégé", a-t-il lancé.

 

 

Evidemment grand favori de cette élection, Vladimir Poutine n'est pas pour autant le seul candidat. Il devra notamment faire face à Ksenia Sobtchak, vedette de la télévision proche de l'opposition qui se présente comme "contre ce qui se passe dans le pays". Certains soupçonnent sa candidature d'être favorisée par le Kremlin pour diviser l'opposition et contre celle d'Alexeï Navalny, principal opposant au pouvoir, qui n'est pas sûr d'être autorisé par la justice à se présenter.

 


11/12/2017
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le Progrès du dimanche 3 septembre 2017

 

 
 
    Le nouveau billet de 50 euros arrive aujourd'hui

 

 

 

Un nouveau billet


07/09/2017
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le Progrès du vendredi 2 juin 2017

 

 
 
    DIPLOMATIE - VLADIMIR POUTINE ACCUSE LES OCCIDENTAUX DE "RUSSO-
      PHOBIE"

 

 

 

Vladimir Poutine a fustigé hier la "russophobie contre-productive" des Occidentaux à l'ouverture du rendez-vous annuel des milieux d'affaires russes, qui a donné l'occasion au Kremlin d'afficher ne relation "privilégiée" avec L'inde au moment où son économie va mieux. À deux jours de sa visite à Paris, le Premier ministre indien Narendra Modi était l'invité du président russe au premier jour du Forum économique international de Saint-Pétesbourg, qui se tient dans un contexte de reprise de l'économie russe après deux ns de récession causée par le plongeon des prix du pétrole et les sanctions dues à la crise ukrainienne.

 

 

La "russophobie" des Occidentaux, a déclaré Vladimir Poutine lors d'une rencontre avec des responsables de médias, est "évidente" et "dépasse les bornes". Mails "elle ne durera pas éternellement, ne serait-ce que parce qu'il doit y avoir une prise de conscience, qu'elle est contre-productive et porte préjudice à tout le monde", a-t-il ajouté.

 

 

Selon le président russe, cette politique est liée à l'émergence d'un monde multipolaire, notamment grâce aux efforts de la Russie, ce qui ne plaît pas à certains qui imposent à Moscou "des restrictions économiques, dont l'effet est absolument nul".

 

 

Malgré l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, qui avait promis de se rapprocher de Moscou, aucun réchauffement diplomatique n'a eu lieu permettant de surmonter les désaccords concernant la Syrie ou l'Ukraine. Au contraire, la Russie se trouve fustigée à Washington pour les ingérences dont elle se serait rendue coupable dans la campagne américaine en piratant les ordinateurs du parti démocrate.

 


05/06/2017
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le Progrès du jeudi 1er juin 2017

 

 
 
    DIPLOMATIE - POUTINE LÈVE LES SANCTIONS CONTRE LA TURQUIE

 

 

 

Le président russe Vladimir Poutine a signé hier un décret ordonnant la levée de la majorité des sanctions mises en place par Moscou à l'encontre de la Turquie au cours d'une grave crise diplomatique entre les deux pays depuis 2015. Les entreprises turques liées aux secteurs de la construction et du tourisme pourront de nouveau mener des activités économiques en Russie. Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait rencontré son homologue russe à Sotchi début mai.

 


04/06/2017
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le Progrès du dimanche 7 mai 2017

 

 
 
    RUSSIE - HOMOPHOBIE. LA POLICE TCHÉTCHÈNE DEMANDE AUX PARENTS
      DE TUER LEURS ENFANTS GAYS

 

 

 

Visiblement, le tollé international suscité par les révélations concernant les persécutions des homosexuels en Tchétchénie, ne change rien à l'affaire. Un homme aurait été tué vendredi par ses proches, soupçonné d'être gay.

 

 

Depuis les premières révélations du Novaïa Gazeta, journal indépendant russe, sur les persécutions subies par les homosexuels en Tchétchénie, les témoignages affluent et la pression internationale est de plus en plus forte sur Razman Kadyrov, dirigeant tchétchène, mais surtout sur le président russe Vladimir Poutine.

 

 

Le journal avait d'abord révélé qu'une centaine de personnes avaient été enfermées dans des prisons illégales, des sortes de camps, dans des conditions de détention terrible, pour leur homosexualité présumée. Plusieurs dizaines de personnes auraient été tuées, des dizaines d'autres torturées, battues.

 

 

 

■ Avant le ramadan

 

Razman Radyrov, dirigeant de cette république du Caucase russe à majorité musulmane, avait balayé ces accusations avec des arguments inquiétants, expliquant qu'il était de toute façon impossible qu'il s'en prenne aux homosexuels puisque... il n'y en a pas en Tchétchénie.

 

 

"Si les témoins sont anonymes, c'est que les faits n'existent pas", a éludé le Kremlin, assurant qu'une enquête n'avait livré aucun élément.

 

 

 

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Razman Radyrov

 

 

■ Un homme tué

 

Le site britannique d'informations liées à la communauté LGBT, Pink News, indique qu'un homme a été tué hier pour les même raisons. Quelqu'un aurait révélé son homosexualité à sa famille, et celle-ci l'aurait jeté du balcon situé au 9e étage. Le jeune homme de 17 ans est décédé.

 

 

La famille de cet adolescent aurait été encouragée à "laver la honte" causée par son homosexualité présumée. Selon plusieurs témoignages, les autorité tchétchènes encouragent les familles à "éliminer" elles-mêmes leurs proches s'ils sont gays. Des encouragements sous forme de menace : "Soit vous le faites, soit nous le faisons". "Ils appellent ça laver l'honneur par le sang", raconte un survivant. "Si je rentre chez moi, c'est ma famille qui me tuera".

 

 

 

■ Terribles temoignages

 

Des dizaines d'homosexuels ont fui la Tchétchénie. Certains témoignages sont terrifiants, à l'image de celui de ce jeune homme anonyme. Il raconte que des centaines d'hommes ont été capturés et tués en raison de leur homosexualité. "Leurs corps ont été jetés dans la cour de leurs familles".

 

 

Ce témoin réfugié en Russie, interrogé par France 24, raconte la torture : "Ils font tout ce qu'ils veulent, ils savent que personne ne poursuivra en justice. Ils torturent à l'électricité et privent de nourriture. Le soir, ils jettent les restes de leur nourriture dans les cellules pour humilier les prisonniers".

 

 

 

■ Poutine accepte une enquête

 

Vendredi, Vladimir Poutine a reçu la déléguée des Droits de l'Homme auprès  du Kremlin, Tatiana Moskalkova. Poutine a accepté sa proposition et assuré qu'il demanderait une enquête sur ce qu'il appelle "l'information bien connue, ou les rumeurs" sur ce qui se passe chez les personnes "avecv une orientation sexuelle non traditionnelle".

 


08/05/2017
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le Progrès du samedi 22 avril 2017

 

 
 
    RUSSIE - SAINT-PÉTERSBOURG : UN MORT DE PLUS DANS L'ATTENTAT

 

 

 

Blessée dans l'attentat perpétré contre le métro de Saint-Pétersbourg le 3 avril dernier, une femme de 56 ans est décédé hier matin. Cette attaque a donc fait 15 victimes.

 


24/04/2017
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