L'AIR DU TEMPS

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ÉTATS-UNIS


Franceinfo - le mardi 25 juin 2019

 

 

Après l'annonce de nouvelles sanctions, l'Iran accuse Donald Trump de "fermer la voie de la diplomatie"

 

 

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Téhéran estime que l'administration Trump détruit "tous les mécanismes internationaux existants destinés à assurer la paix et la sécurité mondiale"

 

 

 

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Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif, à New York dans les locaux de l'agence Reuters, le 24 avril 2019. (CARLO ALLEGRI / REUTERS)

 

 

 

En imposant de nouvelles sanctions, les Etats-Unis ont décidé de fermer toute voie diplomatique  entre Washington et Téhéran, dénonce l'Iran, mardi 25 juin. "Imposer des sanctions stériles contre le guide suprême de l'Iran [l'ayatollah Ali Khamenei] et le chef de la diplomatie iranienne [Mohammad Javad Zarif], c'est fermer de façon permanente la voie de la diplomatie avec le gouvernement prêt à tout de Trump", a écrit le porte-parole des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, sur Twitter. "Le gouvernement [américain] est en train de détruire tous les mécanismes internationaux existants destinés à assurer la paix et la sécurité mondiale", ajoute Abbas Moussavi.

 

 

Téhéran et Washington ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980. Les Etats-Unis ont annoncé lundi des sanctions présentées comme "dures" et frappant le sommet de la République islamique : elles visent Ali Khamenei, et plusieurs commandants des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran. Donald Trump, qui accuse l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire et d'être un "parrain du terrorisme", a signé un décret empêchant "le guide suprême, son équipe et d'autres qui lui sont étroitement liés d'avoir accès à des ressources financières essentielles".

 

 

Egalement visé, Mohammad Javad Zarif, visage de la politique iranienne de détente avec l'Occident, considéré comme un modéré et abhorré des ultraconservateurs iraniens, doit être placé sur la liste des sanctions "cette semaine", a prévenu le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. Selon ce dernier, Washington va geler des "milliards de dollars" d'actifs iraniens supplémentaires. L'Iran a rétorqué à l'ONU en appelant Washington à arrêter son "aventurisme militaire" et sa "guerre économique", en jugeant que le "climat" n'était pas propice à des discussions avec les Etats-Unis.

 


25/06/2019
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Franceinfo

 

 

Drone abattu par l'Iran : Washington émet des restrictions de vol aux compagnies américaines

 

 

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L'Iran a abattu tôt jeudi matin un drone américain qui se trouvait selon lui dans son espace aérien, ce que contestent les Etats-Unis

 

 

 

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Donald Trump dans le bureau ovale, à Washington, le 20 juin 2019. (MANDEL NGAN / AFP)

 

 

 

Le pays craint un "un risque pour les opérations de l'aviation civile américaine". Les Etats-Unis ont interdit, jeudi 20 juin au soir, aux compagnies aériennes américaines le survol de l'espace aérien contrôlé par Téhéran au-dessus du Golfe et du golfe d'Oman "jusqu'à nouvel ordre". Cette décision intervient après que l'Iran a abattu un drone militaire américain.

 

 

Ces restrictions sont justifiées par une "augmentation des activités militaires et la tension politique croissante dans la région", ainsi que par un risque d'"erreur d'identification", a indiqué l'Administration aéronautique fédérale américaine. "Le risque pour l'aviation civile américaine est démontré par le missile sol-air iranien ayant abattu un système d'aéronef américain sans pilote", a ajouté la même source.

 

 

L'Iran a abattu tôt jeudi matin un drone américain qui se trouvait selon lui dans son espace aérien, ce que contestent les Etats-Unis. Washington et Téhéran se sont livrés toute la journée à une guerre de communication sur la localisation exacte du drone de l'US Navy au moment de la frappe.

 


21/06/2019
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Franceinfo - le jeudi 30 mai 2019

 

 

Soupçons d'ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine : Donald Trump affirme que Moscou l'a aidé à être élu, puis se rétracte

 

 

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"Je n'avais rien à voir avec le fait que la Russie m'ait aidé à être élu", a tweeté le président américain avant de revenir sur ses propos

 

 

 

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Donald Trump, le 30 mai 2019, à Colorado Spring (centre des Etats-Unis).  (BRENDAN SMIALOWSKI / AFP)

 

 

 

Un lapsus révélateur ? Donald Trump a affirmé, jeudi 30 mai, pour la première fois, que la Russie l'avait aidé à être élu à la Maison Blanche en novembre 2016, avant de faire rapidement machine arrière.

 

 

"Russie, Russie, Russie ! C'est tout ce qu'on entendait au début de cette chasse aux sorcières. Et aujourd'hui, la Russie a disparu parce que je n'avais rien à voir avec le fait que la Russie m'ait aidé à être élu", a tweeté le milliardaire américain. Moins d'une heure plus tard, depuis les jardins de la Maison Blanche, il corrigeait le tir. "Non, la Russie ne m'a pas fait élire", lançait-il, avant de s'envoler pour le Colorado.

 

 

 

 

 

 

Ces propos contradictoires interviennent au lendemain de la première déclaration publique du procureur spécial Robert Mueller qui a mené à l'enquête sur les soupçons d'ingérence russe dans la campagne de l'élection présidentielle américaine. Le magistrat avait conclu qu'il était impossible d'inculper Donald Trump en raison des  règles en vigueur au département de la Justice.

 


31/05/2019
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Franceinfo - le lundi 20 mai 2019

 

 

Donald Trump menace de provoquer la "fin officielle de l'Iran" si Téhéran "veut se battre"

 

 

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Les tensions entre l'Iran et les Etats-Unis sont de plus en plus vives depuis plusieurs semaines

 

 

 

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Le président des Etats-Unis Donald Trump lors d'un discours à Washington, le 17 mai 2019. (CARLOS BARRIA / REUTERS)

 

 

 

Le message ne rassurera pas ceux qui craignent une nouvelle guerre dans le Golfe. "Si l'Iran veut se battre, ce sera la fin officielle de l'Iran", a écrit le président américain Donald Trump sur Twitter, dimanche 19 mai. "Plus jamais de menaces à l'encontre des Etats-Unis", a-t-il averti à l'intention de Téhéran.

 

 

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Depuis plusieurs semaines, les tensions sont de plus en plus vives entre les deux pays. Le 5 mai dernier, les Etats-Unis avaient annoncé le déploiement dans le Golfe du porte-avions Abraham Lincoln et de bombardiers B-52, invoquant déjà des "menaces" de la part de l'Iran.

 

 

 

Une fission autour du nucléaire iranien

 

Les relations entre les Etats-Unis et l'Iran se sont fortement dégradées depuis que Donald Trump a décidé de se retirer de l'accord international conclu en 2015, visant à limiter le programme nucléaire iranien. Mais des sanctions économiques américaines contre l'Iran ont été rétablies en novembre dernier. En réponse, l'Iran a suspendu une partie de ses engagements le 8 mai.

 

 

La presse américaine spécule sur des divergences au sein du cabinet de Donald Trump sur la manière de traiter le dossier iranien. Selon les médias américains, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton fait pression en faveur d'une ligne dure contre l'Iran, mais d'autres au sein de l'administration y sont opposés. Le président américain lui-même a dit récemment qu'il avait dû "tempérer" John Bolton.

 


20/05/2019
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Franceinfo - le lundi 6 mai 2019

 

 

Etats-Unis : la cote de popularité de Trump franchit la barre des 45%, une première

 

 

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Le président américain profite des conclusions du rapport Mueller, qui a conclu à l'absence de collution entre son équipe et la Russie

 

 

 

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Le président américain Donald Trump, le 6 mai 2019 à Washington (Etats-Unis). (ALEX WONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

 

 

Record de popularité pour Donald Trump. La cote du président américain a franchi la barre des 45%, selon l'institut Gallup, une première depuis son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier 2017. Selon les derniers chiffres publiés, lundi 6 mai, par Gallup, 46% des Américains approuvent l'action de leur président (contre 50% qui désapprouvent).

 

 

Ces chiffres interviennent après la publication d'une série de bons indicateurs économiques et la publication du rapport du procureur spécial Robert Mueller qui a conclu à l'absence de collusion entre l'équipe Trump et la Russie lors de la présidentielle de 2016.

 

 

Ces chiffres s'appuient sur une enquête menée du 17 au 30 avril, avant les dernières révélations sur le courrier de Robert Mueller au ministre de la Justice Bill Barr exprimant son mécontentement sur la façon dont son enquête a été résumée par ce dernier. La cote de popularité de Donald Trump parmi les républicains reste très élevée à 91%. Elle est de 12% parmi les démocrates.

 


07/05/2019
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Franceinfo - le jeudi 2 mai 2019

 

 

Etats-Unis : les professeurs de Floride vont pouvoir être armés en classe

 

 

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Le 14 février 2018, dans cet Etat américain, un ancien élève avait tué 17 personnes dans un lycée de Parkland

 

 

 

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Des armes en vente à Naples (Floride, Etats-Unis), le 24 novembre 2018. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

 

 

L'efficacité de cette mesure extrêmement controversée reste à prouver. Le Parlement de l'Etat américain de Floride a adopté, mercredi 1er mai, un texte autorisant les enseignants à porter une arme à feu en classe. L'objectif de la nouvelle loi, qui devrait être promulguée sans hésitation par le gouverneur républicain Ron DeSantis, est d'éviter une nouvelle tuerie en milieu scolaire. Le 14 février 2018, un ancien élève avait tué 17 personnes dans un lycée de Parkland.

 

 

Sur la base du volontariat

La loi floridienne prévoit que les professeurs puissent s'armer sur la base du volontariat, après avoir suivi une formation au maniement des armes de 144 heures. Les opposants à la mesure soutiennent que la solution aux violences par armes à feu ne peut être d'autoriser davantage d'armes à feu.

 

 

Après la tuerie de Parkland, Donald Trump avait proposé une mesure similaire. Le président américain avait envisagé d'armer les professeurs, qui auraient "un pistolet caché sur eux" après avoir suivi une formation spéciale. Le chef d'Etat avait de le même temps refusé d'interdire les fusils d'assaut, un type d'arme très létal utilisé le jour du massacre.

 


03/05/2019
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Franceinfo - le mercredi 3 avril 2019

 

 

Etats-Unis : Lori Lightfoot, une femme noire élue maire de Chicago pour la première fois

 

 

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Elle est également la première femme ouvertement lesbienne à devenir maire de la troisième plus grande ville américaine

 

 

 

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Lori Loghtfoot, lors de son discours de victoire à l'élection municipale de Chicago (Illinois), le 2 avril 2019. (SCOTT OLSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

 

 

Un vote historique dans une ville qui n'a été dirigée, depuis 1837, qu'une fois par un homme noir et une fois par une femme. La démocrate Lori Lightfoot, 56 ans, ancienne procureure fédérale, noire et lesbienne, a été élue maire de Chicago (Etats-Unis), mardi 2 avril. Elle a très nettement devancé sa rivale, Toni Preckwinkle, elle aussi afro-américaine, en remportant 74% des suffrages.

 

 

"C'est le changement contre le statu quo", a affirmé Lori Lightfoot à l'encontre de son adversaire, élue locale depuis plusieurs décennies et actuelle dirigeante du comté de Cook, dans lequel se situe Chicago. Les deux démocrates étaient arrivées en tête du premier tour de l'élection municipale fin février avec respectivement 17,5 et 16% des suffrages. Elles ont devancé les 12 autres prétendants à la succession du démocrate Rahm Emanuel, en poste depuis 2011.

 

 

 

"Vous avez fait plus qu'écrire l'histoire"

Lori Lightfoot a fait campagne avec un programme progressiste, promettant notamment de réduire les inégalités sociales et raciales, dans une ville marquée par la défiance entre police et minorités, les inégalités profondes entre quartiers et une criminalité importante"Vous avez fait plus qu'écrire l'histoire. Vous avez initié un changement", a déclaré Lori Lightfoot lors d'un discours devant des centaines de partisans. "Nous pouvons et allons reconstruire Chicago", a-t-elle ajouté, promettant de mettre fin à la corruption et de rendre les rues à nouveau sûres.

 


03/04/2019
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Franceinfo - Février 2019

 

 

Le sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump s'achève sans accord, annonce la Maison Blanche

 

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"Les deux dirigeants ont évoqué divers moyens pour faire avancer la dénucléarisation et des concepts axés sur l'économie", a néanmoins indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders

 

 

 

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Le convoi du président américain, Donald Trump, quitte le lieu du sommet, le 28 février 2019 à Hanoï (Vietnam). (NHAC NGUYEN / AFP)

 

 

 

Donald Trump et Kim Jong-un se sont quittés sans signer d'accord. Jeudi 28 février, après deux jours de sommet à Hanoï (Vietnam) entre le président américain et le leader nord-coréen, "aucun accord n'a été conclu à ce stade", a indiqué dans un communiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders. "Mais leurs équipes respectives sont impatientes de se rencontrer de nouveau à l'avenir", a-t-elle poursuivi.

 

 

"Les deux dirigeants ont évoqué divers moyens pour faire avancer la dénucléarisation et des concepts axés sur l'économie", a encore dit la porte-parole de la Maison Blanche. Donald Trump doit tenir une conférence de presse à 8 heures (heure française), avec près de deux heures d'avance sur l'horaire initialement prévu. 

 

 

 

Donald Trump "pas pressé"

Kim Jong-un et Donald Trump ont quitté dans des convois séparés le lieu de leur sommet à Hanoï (Vietnam), sans participer à la "cérémonie publique de signature d'un accord conjoint" initialement prévue. Donald Trump a assuré, jeudi, qu'il n'était "pas pressé" et privilégiait le fait d'arriver à "un bon accord" sur le nucléaire nord-coréen. Kim Jong-un a déclaré de son côté qu'il ne serait pas venu à Hanoï pour un sommet avec Donald Trump s'il n'était pas prêt à la dénucléarisation. "Si je ne l'étais pas, je ne serais pas là", a indiqué le dirigeant nord-coréen, répondant à une question d'un journaliste.

 

 

Mais les deux parties divergent sur le sens du terme "dénucléarisation". Interrogé sur d'éventuelles mesures concrètes, le dirigeant nord-coréen est resté vague : "C'est ce que nous sommes en train de discuter." Au cours de leur premier sommet, en juin à Singapour, le président américain et le dirigeant nord-coréen avaient écrit une page d'histoire, mais signé une déclaration commune sans véritables engagements concrets.

 


28/02/2019
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Franceinfo - le jeudi 21 février 2019

 

 

Antidouleurs : l'Amérique dévastée

 

 

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Très efficaces pour soulager la douleur mais extrêmement addictifs, les opioïdes ont inondé le marché américain. Ils sont à l'origine d'une terrible crise sanitaire, avec 72 000 morts d'overdose pour la seule année 2017. Un reportage d'"Envoyé spécial"

 

 

 

 

Un couple de personnes âgées inanimées sur un banc en pleine rue, une petite fille en pleurs devant sa maman qui a perdu conscience dans les rayons d'un supermarché : un type de vidéos chocs semble-t-il de plus en plus nombreuses. Des Américains apparemment ordinaires font des overdoses…

 

 

En cause, leur addiction aux médicaments antidouleur. Tout commence souvent par un mal de dos, une douleur chronique ou des rhumatismes : leur médecin prescrit des opioïdes, des médicaments très efficaces pour soulager la douleur mais extrêmement addictifs.

 

 

 

Un terrible engrenage

Et c'est le début de l'engrenage : des mères de famille, des ouvriers, des retraités deviennent totalement dépendants. En quelques années, ce type de pilules a inondé le marché américain. Elles sont à l'origine d'une des plus graves crises sanitaires que le pays ait connue, avec 72 000 morts pour la seule année 2017. "Envoyé spécial" diffuse un document exceptionnel dans une Amérique en pleine overdose.

 

 

Un reportage de Pierre Monégier, Brice Baubit et Emmanuel Lejeune diffusé dans "Envoyé spécial" le 21 février 2019.   

 


22/02/2019
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Franceinfo - le mardi 19 février 2019 - mis à jour le 20.02.19

 

 

Etats-Unis : à plus de 80 ans, ils sont toujours obligés de travailler (et ils sont de plus en plus nombreux)

 

 

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Aux Etats-Unis, la part des personnes âgées dans la population active a nettement augmenté. Et pour certains, travailler est devenu une question de survie

 

 

 

Il est 6 heures du matin dans l’Oklahoma (Etats-Unis). Agé de 81 ans, un homme s’apprête à aller travailler. "C’est de plus en plus dur d’aller travailler, mais je me force, confie Tom Coomer. Tous les matins je me lève et je me mets dans la tête que c’est jour de boulot", confie-t-il. Employé du mois dans le supermarché où il travaille, il fait un mi-temps. Son entreprise lui a offert un tabouret pour le soulager. Tom Coomer s’occupe de l’entrée du magasin. Il accueille la clientèle depuis neuf ans.

 

 

Aux États-Unis, les salariés comme lui touchent deux types de retraites : celle de l’État fédéral, un minimum et celles des sociétés privées dans lesquelles il a travaillé. Pour Tom Coomer, travailler est une question de survie. Dans son pays, depuis l’an 2000, la part des personnes âgées dans la population active a nettement augmenté, en particulier les plus de 80 ans. Certains secteurs de l’économie sont désormais dépendants de cette main-d’œuvre. 

 


20/02/2019
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Franceinfo - le jeudi 14 février 2019

 

 

Etats-Unis : Donald Trump va déclarer l'"urgence nationale" pour construire son mur à la frontière

 

 

 

 

Le président américain a également promis de promulguer le compromis budgétaire obtenu entre républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown". Ce texte a été approuvé dans la foulée à une large majorité au Sénat

 

 

 

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Donald Trump à la Maison Blanche, le 12 février 2019, à Washington. (MANDEL NGAN / AFP)

 

 

 

Donald Trump a choisi l'option massue. Le président américain a décidé d'annoncer prochainement l'"urgence nationale" pour financer le mur qu'il a promis de construire à la frontière mexicaine, une procédure rare qui menace de provoquer une féroce bataille politico-judiciaire. Après de longues heures de suspense, il a finalement promis de promulguer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte par des négociateurs républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown".

 

 

Ce texte a été approuvé à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, peu après l'annonce que Donald Trump le signerait. Il doit être soumis à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, après 18h30 (minuit et demi en France) puis, après son adoption, être transmis au président américain pour sa promulgation.

 

 

 

"Le président tient sa promesse de construire le mur"

L'accord voté jeudi ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald Trump pour construire son mur (1,4 milliard de dollars) et ne mentionne pas le mot "mur", préférant "barrière" ou "clôture". Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs ont durement critiqué le texte depuis lundi soir. Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord. Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une nouvelle impasse qui conduirait à l'asséchement soudain des budgets, ou "shutdown", de 25% des administrations fédérales.

 

 

En attendant, Donald Trump a aussi prévu d'agir "par décrets – avec en particulier l'urgence nationale – afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière", a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche. "Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays", a-t-elle souligné.

 

 

Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a annoncé qu'il soutenait la décision du président de déclarer l'"urgence nationale". Mais cette procédure rare, autorisant le président des Etats-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y compris dans les rangs républicains.

 


15/02/2019
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Franceinfo - le vendredi 8 février 2019

 

 

"La génération verte s'est levée" : des démocrates américains dévoilent un ambitieux plan environnemental

 

 

 

Emmenés par Alexandria Ocasio-Cortez, star montante du parti démocrate, ces élus proposent de réduire les émissions de carbone des Etats-Unis à zéro en dix ans

 

 

 

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La représentante Alexandria Ocasio-Cortez et le sénateur Ed Markey (à droite), le 7 février 2019 à Washington (Etats-Unis). (SAUL LOEB / AFP)

 

 

 

Un projet ambitieux. Des élus démocrates américains ont dévoilé, jeudi 7 décembre, un plan environnemental sans précédent afin de lutter contre le changement climatique, ayant notamment pour but de réduire les émissions de carbone des Etats-Unis à zéro d'ici dix ans, grâce à des actions drastiques qui supposeraient une transformation profonde de l'économie. Une offensive contre le président Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat et qui ne croit pas au réchauffement climatique.

 

 

Le "Green New Deal", présenté par la jeune élue à la Chambre des représentants Alexandria Ocasio-Cortez, star montante du parti démocrate, et le sénateur progressiste Ed Markey, est une déclaration d'intention – pour certains irréaliste –qui doit conduire le pays sur le chemin d'un développement plus durable. "C'est notre premier pas", a déclaré aux journalistes Alexandria Ocasio-Cortez, ajoutant qu'il n'était plus suffisant d'introduire des solutions graduelles pour s'attaquer aux problèmes énergétiques ou environnementaux. "Aujourd'hui est le jour que nous choisissons pour nous affirmer en tant que leader mondial de la transition vers 100% d'énergies renouvelables", a-t-elle dit.

 

 

 

Un sujet de l'élection 2020

Cette résolution non contraignante ne détaille pas précisément comment les Etats-Unis, qui dépendent fortement des industries gazière et pétrolière, pourront réussir à se sevrer des énergies fossiles, ni le coût total de ce "Green New Deal". Le parti républicain a vivement critiqué une "liste de voeux socialiste", avare en détails, et qui pourrait coûter jusqu'à 2 000 milliards de dollars. Le "Green New Deal" bénéficie de dizaines de soutiens au sein du Congrès américain, selon Alexandria Ocasio-Cortez. Aucun républicain n'en fait partie.

 

 

Il s'invite déjà dans la course à l'élection présidentielle de 2020, certains candidats -– ou candidats probables – de la branche progressiste du parti démocrate soutenant le projet, comme les sénatrices Kamala Harris ou Elizabeth Warren. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déclaré "accueillir tout l'enthousiasme" manifesté autour de ce projet, après avoir semblé le discréditer la veille en le qualifiant de "rêve" écologique.

 

 

"La génération verte s'est levée", et elle dit vouloir "que ce problème soit réglé", a déclaré Ed Markey. "Cela va faire partie de l'un des deux ou trois sujets majeurs de l'élection de 2020", a-t-il prédit. Le but le plus ambitieux du plan est "d'arriver à zéro émission de gaz à effet de serre", en pourvoyant à "100% de la demande énergétique des Etats-Unis via des sources d'énergies propres et renouvelables", a-t-il martelé. Il propose également, par exemple, de "mettre à niveau tous les bâtiments existants".

 


08/02/2019
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Franceinfo - le mardi 29 janvier 2019

 

 

Etats-Unis : une vague de froid polaire va faire chuter les températures jusqu'à -50 °C

 

 

 

 

Ces conditions météorologiques ont provoqué des perturbations dans le trafic aérien et dans les administrations. Elles touchent pour le moment le Midwest, mais le froid va ensuite s'installer sur la côte est

 

 

 

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Des chutes de neige à Detroit (Michigan, Etats-Unis), le 29 janvier 2019. (JEFF KOWALSKY / AFP)

 

 

 

 

Attention, vague de froid historique aux Etats-Unis ! Mardi 29 janvier, une grande partie du centre-nord des Etats-Unis subit un coup de froid avec des chutes de neige et des températures polaires de -50 °C. Ces conditions météorologiques ont provoqué des perturbations dans le trafic aérien et dans les administrations. Le vent glacial venu du nord-ouest devrait atteindre la côte est du pays plus tard dans la semaine.

 

 

L'alerte au grand froid a été donnée dès lundi dans plusieurs Etats du Midwest, du Dakota du Nord à l'Ohio, qui pourraient connaître les températures les plus basses depuis vingt ans, selon la chaîne météo Weather Channel. A l'aéroport de Minneapolis-Saint Paul (Minnesota), le mercure a atteint 0 degré Fahrenheit (-32 °C).

 

 

 

Un millier de vols annulés à Chicago

Le président Donald Trump, qui remet en cause les effets des activités humaines sur le réchauffement climatique, a mis en garde la population sur Twitter dès lundi soir. "Dans la belle région du Midwest, les températures ressenties atteignent -60 degrés (-51°C), les plus froides jamais enregistrées, a-t-il écrit, ajoutant ironiquement : Que diable se passe-t-il avec le réchauffement climatique mondial ? S'il te plaît, reviens vite, on a besoin de toi !"

 

 

La vague de froid sera accompagnée de fortes rafales de vent. La température va chuter à -50°C dans le Dakota du Nord entre mardi et jeudi. Pour les personnes qui s'aventurent à l'extérieur, cela pourrait "provoquer des engelures sur la peau découverte en quelques minutes", selon une chaîne météo. Plus d'un millier de vols ont déjà été annulés lundi dans les deux aéroports de Chicago, troisième ville des Etats-Unis et l'une des principales plateformes aéroportuaires du pays.

 


31/01/2019
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