L'AIR DU TEMPS

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ÉTATS-UNIS


Franceinfo - le lundi 6 mai 2019

 

 

Etats-Unis : la cote de popularité de Trump franchit la barre des 45%, une première

 

 

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Le président américain profite des conclusions du rapport Mueller, qui a conclu à l'absence de collution entre son équipe et la Russie

 

 

 

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Le président américain Donald Trump, le 6 mai 2019 à Washington (Etats-Unis). (ALEX WONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

 

 

Record de popularité pour Donald Trump. La cote du président américain a franchi la barre des 45%, selon l'institut Gallup, une première depuis son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier 2017. Selon les derniers chiffres publiés, lundi 6 mai, par Gallup, 46% des Américains approuvent l'action de leur président (contre 50% qui désapprouvent).

 

 

Ces chiffres interviennent après la publication d'une série de bons indicateurs économiques et la publication du rapport du procureur spécial Robert Mueller qui a conclu à l'absence de collusion entre l'équipe Trump et la Russie lors de la présidentielle de 2016.

 

 

Ces chiffres s'appuient sur une enquête menée du 17 au 30 avril, avant les dernières révélations sur le courrier de Robert Mueller au ministre de la Justice Bill Barr exprimant son mécontentement sur la façon dont son enquête a été résumée par ce dernier. La cote de popularité de Donald Trump parmi les républicains reste très élevée à 91%. Elle est de 12% parmi les démocrates.

 


07/05/2019
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Franceinfo - le jeudi 2 mai 2019

 

 

Etats-Unis : les professeurs de Floride vont pouvoir être armés en classe

 

 

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Le 14 février 2018, dans cet Etat américain, un ancien élève avait tué 17 personnes dans un lycée de Parkland

 

 

 

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Des armes en vente à Naples (Floride, Etats-Unis), le 24 novembre 2018. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

 

 

L'efficacité de cette mesure extrêmement controversée reste à prouver. Le Parlement de l'Etat américain de Floride a adopté, mercredi 1er mai, un texte autorisant les enseignants à porter une arme à feu en classe. L'objectif de la nouvelle loi, qui devrait être promulguée sans hésitation par le gouverneur républicain Ron DeSantis, est d'éviter une nouvelle tuerie en milieu scolaire. Le 14 février 2018, un ancien élève avait tué 17 personnes dans un lycée de Parkland.

 

 

Sur la base du volontariat

La loi floridienne prévoit que les professeurs puissent s'armer sur la base du volontariat, après avoir suivi une formation au maniement des armes de 144 heures. Les opposants à la mesure soutiennent que la solution aux violences par armes à feu ne peut être d'autoriser davantage d'armes à feu.

 

 

Après la tuerie de Parkland, Donald Trump avait proposé une mesure similaire. Le président américain avait envisagé d'armer les professeurs, qui auraient "un pistolet caché sur eux" après avoir suivi une formation spéciale. Le chef d'Etat avait de le même temps refusé d'interdire les fusils d'assaut, un type d'arme très létal utilisé le jour du massacre.

 


03/05/2019
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Franceinfo - le mercredi 3 avril 2019

 

 

Etats-Unis : Lori Lightfoot, une femme noire élue maire de Chicago pour la première fois

 

 

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Elle est également la première femme ouvertement lesbienne à devenir maire de la troisième plus grande ville américaine

 

 

 

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Lori Loghtfoot, lors de son discours de victoire à l'élection municipale de Chicago (Illinois), le 2 avril 2019. (SCOTT OLSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

 

 

Un vote historique dans une ville qui n'a été dirigée, depuis 1837, qu'une fois par un homme noir et une fois par une femme. La démocrate Lori Lightfoot, 56 ans, ancienne procureure fédérale, noire et lesbienne, a été élue maire de Chicago (Etats-Unis), mardi 2 avril. Elle a très nettement devancé sa rivale, Toni Preckwinkle, elle aussi afro-américaine, en remportant 74% des suffrages.

 

 

"C'est le changement contre le statu quo", a affirmé Lori Lightfoot à l'encontre de son adversaire, élue locale depuis plusieurs décennies et actuelle dirigeante du comté de Cook, dans lequel se situe Chicago. Les deux démocrates étaient arrivées en tête du premier tour de l'élection municipale fin février avec respectivement 17,5 et 16% des suffrages. Elles ont devancé les 12 autres prétendants à la succession du démocrate Rahm Emanuel, en poste depuis 2011.

 

 

 

"Vous avez fait plus qu'écrire l'histoire"

Lori Lightfoot a fait campagne avec un programme progressiste, promettant notamment de réduire les inégalités sociales et raciales, dans une ville marquée par la défiance entre police et minorités, les inégalités profondes entre quartiers et une criminalité importante"Vous avez fait plus qu'écrire l'histoire. Vous avez initié un changement", a déclaré Lori Lightfoot lors d'un discours devant des centaines de partisans. "Nous pouvons et allons reconstruire Chicago", a-t-elle ajouté, promettant de mettre fin à la corruption et de rendre les rues à nouveau sûres.

 


03/04/2019
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Franceinfo - Février 2019

 

 

Le sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump s'achève sans accord, annonce la Maison Blanche

 

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"Les deux dirigeants ont évoqué divers moyens pour faire avancer la dénucléarisation et des concepts axés sur l'économie", a néanmoins indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders

 

 

 

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Le convoi du président américain, Donald Trump, quitte le lieu du sommet, le 28 février 2019 à Hanoï (Vietnam). (NHAC NGUYEN / AFP)

 

 

 

Donald Trump et Kim Jong-un se sont quittés sans signer d'accord. Jeudi 28 février, après deux jours de sommet à Hanoï (Vietnam) entre le président américain et le leader nord-coréen, "aucun accord n'a été conclu à ce stade", a indiqué dans un communiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders. "Mais leurs équipes respectives sont impatientes de se rencontrer de nouveau à l'avenir", a-t-elle poursuivi.

 

 

"Les deux dirigeants ont évoqué divers moyens pour faire avancer la dénucléarisation et des concepts axés sur l'économie", a encore dit la porte-parole de la Maison Blanche. Donald Trump doit tenir une conférence de presse à 8 heures (heure française), avec près de deux heures d'avance sur l'horaire initialement prévu. 

 

 

 

Donald Trump "pas pressé"

Kim Jong-un et Donald Trump ont quitté dans des convois séparés le lieu de leur sommet à Hanoï (Vietnam), sans participer à la "cérémonie publique de signature d'un accord conjoint" initialement prévue. Donald Trump a assuré, jeudi, qu'il n'était "pas pressé" et privilégiait le fait d'arriver à "un bon accord" sur le nucléaire nord-coréen. Kim Jong-un a déclaré de son côté qu'il ne serait pas venu à Hanoï pour un sommet avec Donald Trump s'il n'était pas prêt à la dénucléarisation. "Si je ne l'étais pas, je ne serais pas là", a indiqué le dirigeant nord-coréen, répondant à une question d'un journaliste.

 

 

Mais les deux parties divergent sur le sens du terme "dénucléarisation". Interrogé sur d'éventuelles mesures concrètes, le dirigeant nord-coréen est resté vague : "C'est ce que nous sommes en train de discuter." Au cours de leur premier sommet, en juin à Singapour, le président américain et le dirigeant nord-coréen avaient écrit une page d'histoire, mais signé une déclaration commune sans véritables engagements concrets.

 


28/02/2019
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Franceinfo - le jeudi 21 février 2019

 

 

Antidouleurs : l'Amérique dévastée

 

 

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Très efficaces pour soulager la douleur mais extrêmement addictifs, les opioïdes ont inondé le marché américain. Ils sont à l'origine d'une terrible crise sanitaire, avec 72 000 morts d'overdose pour la seule année 2017. Un reportage d'"Envoyé spécial"

 

 

 

 

Un couple de personnes âgées inanimées sur un banc en pleine rue, une petite fille en pleurs devant sa maman qui a perdu conscience dans les rayons d'un supermarché : un type de vidéos chocs semble-t-il de plus en plus nombreuses. Des Américains apparemment ordinaires font des overdoses…

 

 

En cause, leur addiction aux médicaments antidouleur. Tout commence souvent par un mal de dos, une douleur chronique ou des rhumatismes : leur médecin prescrit des opioïdes, des médicaments très efficaces pour soulager la douleur mais extrêmement addictifs.

 

 

 

Un terrible engrenage

Et c'est le début de l'engrenage : des mères de famille, des ouvriers, des retraités deviennent totalement dépendants. En quelques années, ce type de pilules a inondé le marché américain. Elles sont à l'origine d'une des plus graves crises sanitaires que le pays ait connue, avec 72 000 morts pour la seule année 2017. "Envoyé spécial" diffuse un document exceptionnel dans une Amérique en pleine overdose.

 

 

Un reportage de Pierre Monégier, Brice Baubit et Emmanuel Lejeune diffusé dans "Envoyé spécial" le 21 février 2019.   

 


22/02/2019
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Franceinfo - le mardi 19 février 2019 - mis à jour le 20.02.19

 

 

Etats-Unis : à plus de 80 ans, ils sont toujours obligés de travailler (et ils sont de plus en plus nombreux)

 

 

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Aux Etats-Unis, la part des personnes âgées dans la population active a nettement augmenté. Et pour certains, travailler est devenu une question de survie

 

 

 

Il est 6 heures du matin dans l’Oklahoma (Etats-Unis). Agé de 81 ans, un homme s’apprête à aller travailler. "C’est de plus en plus dur d’aller travailler, mais je me force, confie Tom Coomer. Tous les matins je me lève et je me mets dans la tête que c’est jour de boulot", confie-t-il. Employé du mois dans le supermarché où il travaille, il fait un mi-temps. Son entreprise lui a offert un tabouret pour le soulager. Tom Coomer s’occupe de l’entrée du magasin. Il accueille la clientèle depuis neuf ans.

 

 

Aux États-Unis, les salariés comme lui touchent deux types de retraites : celle de l’État fédéral, un minimum et celles des sociétés privées dans lesquelles il a travaillé. Pour Tom Coomer, travailler est une question de survie. Dans son pays, depuis l’an 2000, la part des personnes âgées dans la population active a nettement augmenté, en particulier les plus de 80 ans. Certains secteurs de l’économie sont désormais dépendants de cette main-d’œuvre. 

 


20/02/2019
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Franceinfo - le jeudi 14 février 2019

 

 

Etats-Unis : Donald Trump va déclarer l'"urgence nationale" pour construire son mur à la frontière

 

 

 

 

Le président américain a également promis de promulguer le compromis budgétaire obtenu entre républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown". Ce texte a été approuvé dans la foulée à une large majorité au Sénat

 

 

 

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Donald Trump à la Maison Blanche, le 12 février 2019, à Washington. (MANDEL NGAN / AFP)

 

 

 

Donald Trump a choisi l'option massue. Le président américain a décidé d'annoncer prochainement l'"urgence nationale" pour financer le mur qu'il a promis de construire à la frontière mexicaine, une procédure rare qui menace de provoquer une féroce bataille politico-judiciaire. Après de longues heures de suspense, il a finalement promis de promulguer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte par des négociateurs républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown".

 

 

Ce texte a été approuvé à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, peu après l'annonce que Donald Trump le signerait. Il doit être soumis à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, après 18h30 (minuit et demi en France) puis, après son adoption, être transmis au président américain pour sa promulgation.

 

 

 

"Le président tient sa promesse de construire le mur"

L'accord voté jeudi ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald Trump pour construire son mur (1,4 milliard de dollars) et ne mentionne pas le mot "mur", préférant "barrière" ou "clôture". Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs ont durement critiqué le texte depuis lundi soir. Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord. Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une nouvelle impasse qui conduirait à l'asséchement soudain des budgets, ou "shutdown", de 25% des administrations fédérales.

 

 

En attendant, Donald Trump a aussi prévu d'agir "par décrets – avec en particulier l'urgence nationale – afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière", a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche. "Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays", a-t-elle souligné.

 

 

Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a annoncé qu'il soutenait la décision du président de déclarer l'"urgence nationale". Mais cette procédure rare, autorisant le président des Etats-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y compris dans les rangs républicains.

 


15/02/2019
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Franceinfo - le vendredi 8 février 2019

 

 

"La génération verte s'est levée" : des démocrates américains dévoilent un ambitieux plan environnemental

 

 

 

Emmenés par Alexandria Ocasio-Cortez, star montante du parti démocrate, ces élus proposent de réduire les émissions de carbone des Etats-Unis à zéro en dix ans

 

 

 

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La représentante Alexandria Ocasio-Cortez et le sénateur Ed Markey (à droite), le 7 février 2019 à Washington (Etats-Unis). (SAUL LOEB / AFP)

 

 

 

Un projet ambitieux. Des élus démocrates américains ont dévoilé, jeudi 7 décembre, un plan environnemental sans précédent afin de lutter contre le changement climatique, ayant notamment pour but de réduire les émissions de carbone des Etats-Unis à zéro d'ici dix ans, grâce à des actions drastiques qui supposeraient une transformation profonde de l'économie. Une offensive contre le président Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat et qui ne croit pas au réchauffement climatique.

 

 

Le "Green New Deal", présenté par la jeune élue à la Chambre des représentants Alexandria Ocasio-Cortez, star montante du parti démocrate, et le sénateur progressiste Ed Markey, est une déclaration d'intention – pour certains irréaliste –qui doit conduire le pays sur le chemin d'un développement plus durable. "C'est notre premier pas", a déclaré aux journalistes Alexandria Ocasio-Cortez, ajoutant qu'il n'était plus suffisant d'introduire des solutions graduelles pour s'attaquer aux problèmes énergétiques ou environnementaux. "Aujourd'hui est le jour que nous choisissons pour nous affirmer en tant que leader mondial de la transition vers 100% d'énergies renouvelables", a-t-elle dit.

 

 

 

Un sujet de l'élection 2020

Cette résolution non contraignante ne détaille pas précisément comment les Etats-Unis, qui dépendent fortement des industries gazière et pétrolière, pourront réussir à se sevrer des énergies fossiles, ni le coût total de ce "Green New Deal". Le parti républicain a vivement critiqué une "liste de voeux socialiste", avare en détails, et qui pourrait coûter jusqu'à 2 000 milliards de dollars. Le "Green New Deal" bénéficie de dizaines de soutiens au sein du Congrès américain, selon Alexandria Ocasio-Cortez. Aucun républicain n'en fait partie.

 

 

Il s'invite déjà dans la course à l'élection présidentielle de 2020, certains candidats -– ou candidats probables – de la branche progressiste du parti démocrate soutenant le projet, comme les sénatrices Kamala Harris ou Elizabeth Warren. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déclaré "accueillir tout l'enthousiasme" manifesté autour de ce projet, après avoir semblé le discréditer la veille en le qualifiant de "rêve" écologique.

 

 

"La génération verte s'est levée", et elle dit vouloir "que ce problème soit réglé", a déclaré Ed Markey. "Cela va faire partie de l'un des deux ou trois sujets majeurs de l'élection de 2020", a-t-il prédit. Le but le plus ambitieux du plan est "d'arriver à zéro émission de gaz à effet de serre", en pourvoyant à "100% de la demande énergétique des Etats-Unis via des sources d'énergies propres et renouvelables", a-t-il martelé. Il propose également, par exemple, de "mettre à niveau tous les bâtiments existants".

 


08/02/2019
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Franceinfo - le mardi 29 janvier 2019

 

 

Etats-Unis : une vague de froid polaire va faire chuter les températures jusqu'à -50 °C

 

 

 

 

Ces conditions météorologiques ont provoqué des perturbations dans le trafic aérien et dans les administrations. Elles touchent pour le moment le Midwest, mais le froid va ensuite s'installer sur la côte est

 

 

 

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Des chutes de neige à Detroit (Michigan, Etats-Unis), le 29 janvier 2019. (JEFF KOWALSKY / AFP)

 

 

 

 

Attention, vague de froid historique aux Etats-Unis ! Mardi 29 janvier, une grande partie du centre-nord des Etats-Unis subit un coup de froid avec des chutes de neige et des températures polaires de -50 °C. Ces conditions météorologiques ont provoqué des perturbations dans le trafic aérien et dans les administrations. Le vent glacial venu du nord-ouest devrait atteindre la côte est du pays plus tard dans la semaine.

 

 

L'alerte au grand froid a été donnée dès lundi dans plusieurs Etats du Midwest, du Dakota du Nord à l'Ohio, qui pourraient connaître les températures les plus basses depuis vingt ans, selon la chaîne météo Weather Channel. A l'aéroport de Minneapolis-Saint Paul (Minnesota), le mercure a atteint 0 degré Fahrenheit (-32 °C).

 

 

 

Un millier de vols annulés à Chicago

Le président Donald Trump, qui remet en cause les effets des activités humaines sur le réchauffement climatique, a mis en garde la population sur Twitter dès lundi soir. "Dans la belle région du Midwest, les températures ressenties atteignent -60 degrés (-51°C), les plus froides jamais enregistrées, a-t-il écrit, ajoutant ironiquement : Que diable se passe-t-il avec le réchauffement climatique mondial ? S'il te plaît, reviens vite, on a besoin de toi !"

 

 

La vague de froid sera accompagnée de fortes rafales de vent. La température va chuter à -50°C dans le Dakota du Nord entre mardi et jeudi. Pour les personnes qui s'aventurent à l'extérieur, cela pourrait "provoquer des engelures sur la peau découverte en quelques minutes", selon une chaîne météo. Plus d'un millier de vols ont déjà été annulés lundi dans les deux aéroports de Chicago, troisième ville des Etats-Unis et l'une des principales plateformes aéroportuaires du pays.

 


31/01/2019
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Franceinfo - le samedi 26 janvier 2019

 

 

États-Unis : Donald Trump a cédé sur le "shutdown"

 

 

 

Donald Trump a décidé de renoncer, au moins provisoirement, à son projet de mur à la frontière avec le Mexique afin de débloquer la situation et de mettre fin au "shutdown" aux États-Unis. Loïc de La Mornais fait le point depuis Washington

 

 

 

"La situation devenait intenable, notamment dans les aéroports. Et puis les sondages se retournaient de plus en plus contre Donald Trump, qui a fini par céder", explique Loïc de La Mornais, le correspondant de France 3 à Washington.

 

 

"Donald Trump a annoncé qu'il rouvrait le gouvernement, c'est la fin du 'shutdown'. Cela veut dire qu'un million de fonctionnaires américains vont enfin pouvoir être payés rétroactivement", ajoute le journaliste au moment d'évoquer les conséquences de la fin du "shutdown" aux États-Unis. "Donald Trump n’a pas obtenu de contrepartie, d'argent pour construire son mur à la frontière avec le Mexique. C'est clairement une victoire démocrate".

 

 

 

"L'engagement de son mandat"

Mais cela ne signifie pas non plus que le projet de mur est abandonné. "C'était juste une bataille. Le gouvernement n'ouvre que pour trois semaines. À partir du 15 février prochain, tout peut recommencer : Donald Trump peut redéclencher un nouveau "shutdown". C'est quelque chose de très important pour Donald Trump, c'est l'engagement de son mandat. S'il ne le tient pas, il sait que cela va lui être reproché et hypothéquer ses chances de réélection en 2020", conclut Loïc de La Mornais.

 


26/01/2019
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Franceinfo - le vendredi 25 janvier 2019 - mis à jour 26.01.19

 

 

Etats-Unis : Donald Trump signe un accord avec le Congrès pour mettre fin temporairement au "shutdown" le plus long de l'histoire

 

 

 

Le président américain a promulgué une loi garantissant le financement de l'administration fédérale jusqu'au 15 février

 

 

 

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Le président des Etats-Unis Donald Trump, le 25 janvier 2019 à Washington.  (ALEX EDELMAN / AFP

 

 

 

C'est la fin du plus long "shutdown" de l'histoire des Etats-Unis. Donald Trump a signé, vendredi 25 janvier, un accord avec le Congrès pour mettre fin temporairement à la paralysie des institutions fédérales, qui dure depuis le 22 décembre. Approuvé par le Congrès par consentement unanime, la loi signée par le président américain garantit le financement d'une partie des services fédéraux jusqu'au 15 février. 

 

 

Nous sommes parvenus à un accord pour mettre fin au 'shutdown' et rouvrir le gouvernement fédéral.Donald Trump, président des Etats-Unis.

 

 

D'ici là, une commission bipartisane sera chargée de se pencher sur la question de la sécurité à la frontière avec le Mexique, a annoncé le président américain lors d'une conférence de presse. Il a donc finalement renoncé temporairement au financement de son mur à la frontière mexicaine, à l'origine du blocage.

 

 

Ce "shutdown" – le plus long de l'histoire américaine – affecte depuis le 22 décembre quelque 800 000 agents fédéraux, mis au chômage technique et privés de salaire. Pour y mettre fin, Donald Trump exigeait jusqu'à présent le déblocage par le Congrès de 5,7 milliards de dollars pour la construction d'un mur anti-migrants à la frontière mexicaine.

 


26/01/2019
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Franceinfo - le dimanche 20 janvier 2019

 

 

Etats-Unis : Trump propose de mieux protéger les migrants en échange du financement du mur frontalier avec le Mexique

 

 

 

Le chef d'Etat a justifié cette proposition par la nécessité de "sortir de l'impasse" du blocage budgétaire des services fédéraux, qui dure depuis près d'un mois

 

 

 

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Le président américain Donald Trump, samedi 19 janvier à la Maison Blanche à Washington (Etats-Unis). (BRENDAN SMIALOWSKI / AFP)

 

 

 

Il avait promis une "annonce majeure" au sujet du "shutdown", mais son offre n'a guère eu l'effet escompté. Le président américain Donald Trump a proposé samedi 19 janvier de prolonger des statuts de protection temporaire pour environ un million de migrants qui risquent d'être expulsés des Etats-Unis, en échange du financement par le Congrès de son mur frontalier avec le Mexique.

 

 

 

Le chef d'Etat a justifié cette proposition par la nécessité de "sortir de l'impasse" du blocage budgétaire des services fédéraux, qui dure depuis près d'un mois. Les démocrates refusent en effet d'accorder à Donald Trump les 5,7 milliards de dollars qu'il exige pour réaliser le mur, sa promesse emblématique de campagne qu'il assurait à l'époque vouloir faire financer par le Mexique.

 

 

Davantage de protection pour les migrants déjà présents aux Etats-Unis

Concrètement, le président américain s'est notamment engagé à rallonger de trois ans un permis de séjour temporaire créé par Barack Obama et supprimé après son arrivée à la Maison Blanche. Une mesure qui profiterait à quelque 700 000 clandestins auto-baptisés "Dreamers" [rêveurs], entrés illégalement sur le sol américain avec leurs parents.

 

 

Il a aussi proposé de prolonger de trois ans un statut de protection temporaire qui permet à environ 300 000 immigrants de travailler légalement sans titre de séjour. Ce statut avait été abrogé pour les ressortissants de plusieurs pays depuis l'accession à la Maison Blanche du candidat républicain.

 

 

Les démocrates dénoncent une "nouvelle prise d'otages"

Mais avant même que Donald Trump ne prenne la parole à la télévision, la chef de la majorité démocrate à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, avait rejeté cette proposition, dont la teneur avait été dévoilée par la presse. Selon elle, ce qui est présenté comme une concession présidentielle n'est qu'une "compilation de plusieurs initiatives déjà rejetées par le passé et chacune inacceptable".

 

 

Et Chuck Schumer, le leader de la minorité démocrate au Sénat, a déclaré que Donald Trump avait lui-même dans le passé supprimé des protections pour les migrants qu'il propose à présent de protéger. "Offrir des protections en échange du mur n'est pas un compromis mais une nouvelle prise d'otages", a tweeté le dirigeant démocrate.

 


20/01/2019
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Franceinfo - le mercredi 9 janvier 2019

 

 

Etats-Unis : Donald Trump propose "une barrière en acier plutôt qu'un mur en béton" à la frontière mexicaine

 

 

 

Le président américain n'a finalement pas eu recours au National Emergencies Act, qui lui aurait permis de contourner le Congrès pour construire son mur

 

 

 

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Le président Donald Trump s'adresse aux Américains depuis la Maison Blanche le 8 janvier 2019, à propos du mur à la frontière mexicaine qu'il aimerait voir construire. (CARLOS BARRIA / CONSOLIDATED NEWS PHOTOS / AFP)

 

 

 

Neuf minutes pour convaincre. Donald Trump a tenté, mardi 8 janvier, de rallier les Américains à son projet de mur à la frontière avec le Mexique, lors d'une allocution retransmise en direct depuis la Maison Blanche. "Ce soir je vous parle car nous assistons à une crise humanitaire et sécuritaire grandissante à la frontière sud", a-t-il justifié. "Quelle quantité de sang américain devra encore couler avant que le Congrès ne fasse son travail ?" a-t-il lancé au 18e jour d'un "shutdown" qui paralyse les administrations.

 

 

"Au fil des ans, des milliers d'Américains ont été brutalement tués par ceux qui sont entrés illégalement dans notre pays et des milliers d'autres vies seront perdues si nous n'agissons pas tout de suite", a-t-il ajouté, réclamant une nouvelle fois 5,7 milliards de dollars (4,9 milliards d'euros) pour "une barrière en acier plutôt qu'un mur en béton". Mais Donald Trump n'a finalement pas annoncé le recours au National Emergencies Act qui lui aurait permis de contourner le Congrès.

 

 

 

Une crise migratoire "créée de toutes pièces"

Les démocrates ont immédiatement dénoncé l'absence de main tendue de Donald Trump, l'exhortant une nouvelle fois à "rouvrir le gouvernement". "Le président doit cesser de prendre les Américains en otages, doit cesser de créer de toutes pièces une crise" migratoire et humanitaire à la frontière, a ainsi lancé le présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

 

 

Depuis plus de deux semaines, quelque 800 000 fonctionnaires fédéraux sont contraints soit à rester chez eux, soit à devoir attendre la fin du blocage pour être payés, les démocrates refusant de débloquant des fonds pour un mur qu'ils jugent "immoral", coûteux et inefficace.

 


09/01/2019
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