L'AIR DU TEMPS

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ÉTATS-UNIS


Franceinfo - le mercredi 20 juin 2018

 

 

"Je n'aimais pas voir des familles séparées" : Donald Trump signe un décret pour mettre fin à la séparation des familles de migrants à la frontière avec le Mexique

 

 

L’administration américaine a annoncé la signature d'un texte allant dans ce sens, mercredi soir. Elle était sous le feu des critiques au niveau national comme international depuis plusieurs jours

 

 

 

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Le président américain, Donald Trump, lors de la signature du décret mettant fin à la séparation des familles de migrants à la frontière avec le Mexique, le 20 juin 2018. (YURI GRIPAS / REUTERS)

 

 

 

"Je n'aimais pas voir des familles séparées." C'est avec ces mots que Donald Trump a annoncé, mercredi 20 juin, avoir signé un décret présidentiel pour mettre fin à la séparation des familles ayant franchi illégalement la frontière avec le Mexique. 

 

 

Il s'agit de maintenir les familles unies tout en faisant en sorte de garantir que notre frontière restera très puissante, très forte. Donald Trumplors de la signature d'un décret présidentiel

 

 

Sous le feu des critiques, tant au niveau national qu'international, la Maison Blanche a donc décidé de revenir sur cette disposition. Plus de 2 300 mineurs ont été séparés de leurs parents en cinq semaines. Le président et son équipe répétaient depuis plusieurs jours qu'ils ne faisaient qu'appliquer la loi, et que seule une modification de cette dernière par le Congrès permettrait de mettre fin aux séparations.

 

 

Le président américain a toutefois prévenu mercredi que la "politique de tolérance zéro" qu'il prône à l'encontre des immigrés clandestins serait maintenue.

 


02/07/2018
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Franceinfo - le mardi 19 juin 2018

 

 

Les Etats-Unis se retirent du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU

 

 

L'ambassadrice américaine auprès des Nations unies a annoncé, mardi soir, le départ des Etats-Unis de cette institution qu'elle qualifie de "cloaque de partis pris politiques"

 

 

 

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(DAMON WINTER/THE NEW YORK TIMES-REDUX-REA / THE NEW YORK TIMES-REDUX-REA)

 

 

Les Etats-Unis ont mis leur menace à exécution : les voilà qui se retirent du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. L'annonce a été faite, mardi 19 juin, par l'ambassadrice américaine auprès des Nations unies. Nikki Haley qualifie cette institution de "cloaque de partis pris politiques". 

 

 

Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d'une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l'homme un sujet de moquerie. l'ambassadrice américaine auprès des Nations unies Nikki Haleyface à la presse

 

 

"Une hostilité sans fin à l'égard d'Israël"

 

La diplomate explique cette décision par le fait qu'aucun autre pays "n'avait eu le courage de soutenir les combats" menés par les Etats-Unis pour réformer une institution qu'elle a qualifiée "d'hypocrite et d'égoïste".

 

 

"Ce faisant, je tiens à préciser très clairement que cette décision n'est pas un retrait de nos engagements pour les droits de l'homme", a-t-elle dit aux côtés du secrétaire d'Etat Mike Pompeo.

 

 

Elle a également critiqué les pays partageant les mêmes valeurs que les Etats-Unis mais qui "n'ont pas voulu remettre sérieusement en cause le statu quo".

 

 

Cette arène "se focalise de manière excessive et entretient une hostilité sans fin à l'égard d'Israël" ce qui est, selon elle, "la preuve évidente que le conseil est animé par des intentions politiques et non par les droits de l'homme".

 

 

L'ONU regrette

 

De son côté, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres "aurait préféré que les Etats-Unis restent au Conseil des droits de l'homme", a déclaré son porte-parole après l'annonce du retrait de Washington. Ce dernier "joue un rôle très important dans la promotion et la protection des droits de l'homme dans le monde". 

 

 

Cette décision "va mettre le pays en marge des initiatives mondiales cruciales pour défendre les droits de l'homme", a pour sa part déploré l'ONG Human Rights Watch. 

 

 

Depuis l'arrivée début 2017 de Donald Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se sont déjà retirés de l'Unesco, de l'Accord de Paris sur le climat, de l'accord nucléaire avec l'Iran. Ils ont aussi coupé plusieurs financements à des organes de l'ONU.

 


02/07/2018
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Franceinfo - le mard 12 juin 2018

 

 

Poignées de mains historiques, signature d'un texte commun... Ce qu'il faut retenir du sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un

 

 

"C'était vraiment une rencontre fantastique", a lancé Donald Trump après son entretien avec Kim Jong-un mardi, à Singapour. Les deux dirigeants ont signé un accord dans lequel la Corée du Nord s'engage derrière le principe d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne"

 

 

 

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Kim Jong-un et Donald Trump échangent une poignée de main, sur l'île de Sentosa à Singapour, le 12 juin 2018.  (EVAN VUCCI / SIPA)

 

 

 

De nombreux Sud-Coréens ont suivi le moment en direct. Pour la première fois, un président américain en exercice a rencontré son homologue nord-coréen. Donald Trump et Kim Jong-un se sont entretenus, mardi 12 juin, dans un hôtel de luxe sur l'île de Sentosa, à Singapour. Au menu de ce sommet historique : la dénucléarisation de la Corée du Nord. Washington demande à Pyongyang sa dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible". La Corée de Nord réclame, elle, la levée des sanctions économiques et une normalisation du pays au sein de la communauté internationale.

 

 

Le premier entretien en tête-à-tête entre Donald Trump et Kim Jong-un s'est terminé après environ cinquante minutes. Le président des Etats-Unis et le dirigeant de la Corée du Nord ont ensuite entamé une réunion avec leurs équipes, avant un déjeuner de travail. A l'issue de celui-ci, le président américain a déclaré que le sommet avait permis de faire "beaucoup de progrès", louant une "rencontre fantastique".

 

 

Les deux dirigeants ont même signé un texte commun, dans lequel Kim Jong-un s'engage derrière le principe d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne". Le président américain Donald Trump a aussi assuré qu'il était prêt à inviter le leader nord-coréen Kim Jong-un pour une première visite à la Maison Blanche.

 

 

Franceinfo fait le point sur ce que l'on peut déjà retenir de cette première prise de contact, encore inimaginable il y a quelques mois.

 

 

Des poignées de mains historiques devant les caméras du monde entier

 

Sous le crépitement des flashs des photographes, Donald Trump et Kim Jong-un se sont avancés l'un vers l’autre, main tendue, devant une grande rangée de drapeaux des deux pays ennemis. Figée, la poignée de main, moment tant redouté des hommes politiques rencontrant Donald Trump, a duré un peu plus de dix secondes.

 

 

Conscients que le sommet de Singapour pourrait rester comme un moment-clé de leur vie politique, Donald Trump et Kim Jong-un ont fait assaut d'amabilités, de sourires et de petits gestes d'attention devant les caméras admises dans l'enceinte de l'hôtel. Mais la tension et la concentration se lisaient aussi sur leurs visages ; cette poignée de main a marqué l'ouverture d'un sommet lourd d'enjeux pour l'Asie et pour le monde.

 

 

La signature d'un accord commun sur la dénucléarisation

 

A l'issue du déjeuner de travail, Donald Trump a annoncé qu'un accord allait être signé par les deux dirigeants. "Nous avons fait beaucoup de progrès. C'était très positif. Bien meilleur que ce à quoi beaucoup de gens s'attendaient je pense (...) Nous allons maintenant à une signature", a assuré le président américain.

 

 

Un peu avant 8 heures (heure de Paris), les deux hommes se sont assis face aux caméras et ont donc signé un texte commun. Sans en dire davantage, Donald Trump a simplement déclaré que la dénucléarisation de la Corée du Nord allait commencer "très rapidement". "Le document que nous signons couvre de très nombreux aspects", a assuré le président américain. 

 

 

Dans le texte, Kim réaffirme son engagement envers le principe d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne", selon une photographie du texte vue par l'AFP. Le document ne mentionne pas l'exigence américaine de "dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible", une formule qui signifie l'abandon des armes et l'acceptation d'inspections mais réaffirme un engagement antérieur, plus vague.

 

 

Les États-Unis, eux, promettent des "garanties de sécurité". L'accord établit également que les deux pays travailleront ensemble à la construction d'un régime durable, stable et pacifique dans la péninsule coréenne. 

 

 

Un entretien d'une heure et un menu aux petits oignons

 

Avant cette signature devant les caméras, les hommes s'étaient d'abord vus une cinquantaine de minutes en tête-à-tête, uniquement accompagnés de leurs traducteurs. "Je crois que le monde entier regarde ce moment. Beaucoup de gens dans le monde vont penser qu'il s'agit d'une scène tirée d'une fiction... d'un film de science-fiction", a affirmé Kim Jong-un, selon des propos traduits. Pendant cette prise de contact initiale, Kim Jong-un a déclaré voir là "un bon prélude à la paix", sans toutefois livrer le moindre indice sur le fond des discussions. Le dirigeant nord-coréen s'est dit prêt à travailler avec le président américain, tout en prévenant "qu'il y aura(it) des difficultés". "Nous allons les résoudre", lui a aussitôt répondu Donald Trump. "Nous allons travailler ensemble, nous allons nous en occuper."

 

 

Le président des Etats-Unis et le dirigeant de la Corée du Nord ont ensuite entamé une réunion avec leurs équipes. Côté américain, étaient notamment présents le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, et le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, connu pour son hostilité envers le régime de Pyongyang. Côté nord-coréen, la personnalité la plus en vue était l'ex-chef des services de renseignement militaires Kim Yong-chol, qui s'est récemment rendu en visite à New York. Les discussions à huis clos ont duré environ une heure et demie, avant de se poursuivre de manière moins formelle lors d'un déjeuner de travail, dont le menu mêlait les influences des deux pays.

 


 

De nombreux Sud-Coréens ont suivi le moment en direct. Pour la première fois, un président américain en exercice a rencontré son homologue nord-coréen. Donald Trump et Kim Jong-un se sont entretenus, mardi 12 juin, dans un hôtel de luxe sur l'île de Sentosa, à Singapour. Au menu de ce sommet historique : la dénucléarisation de la Corée du Nord. Washington demande à Pyongyang sa dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible". La Corée de Nord réclame, elle, la levée des sanctions économiques et une normalisation du pays au sein de la communauté internationale.

 

Le premier entretien en tête-à-tête entre Donald Trump et Kim Jong-un s'est terminé après environ cinquante minutes. Le président des Etats-Unis et le dirigeant de la Corée du Nord ont ensuite entamé une réunion avec leurs équipes, avant un déjeuner de travail. A l'issue de celui-ci, le président américain a déclaré que le sommet avait permis de faire "beaucoup de progrès", louant une "rencontre fantastique".

 

 

Les deux dirigeants ont même signé un texte commun, dans lequel Kim Jong-un s'engage derrière le principe d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne". Le président américain Donald Trump a aussi assuré qu'il était prêt à inviter le leader nord-coréen Kim Jong-un pour une première visite à la Maison Blanche.

 

 

Franceinfo fait le point sur ce que l'on peut déjà retenir de cette première prise de contact, encore inimaginable il y a quelques mois.

 

 

Des poignées de mains historiques devant les caméras du monde entier

 

Sous le crépitement des flashs des photographes, Donald Trump et Kim Jong-un se sont avancés l'un vers l’autre, main tendue, devant une grande rangée de drapeaux des deux pays ennemis. Figée, la poignée de main, moment tant redouté des hommes politiques rencontrant Donald Trump, a duré un peu plus de dix secondes.

 

 

Donald Trump et Kim Jong-un sur l'île de Sentosa à Singapour, le 12 juin 2018. 
Donald Trump et Kim Jong-un sur l'île de Sentosa à Singapour, le 12 juin 2018.  (EVAN VUCCI / SIPA)

 

 

Conscients que le sommet de Singapour pourrait rester comme un moment-clé de leur vie politique, Donald Trump et Kim Jong-un ont fait assaut d'amabilités, de sourires et de petits gestes d'attention devant les caméras admises dans l'enceinte de l'hôtel. Mais la tension et la concentration se lisaient aussi sur leurs visages ; cette poignée de main a marqué l'ouverture d'un sommet lourd d'enjeux pour l'Asie et pour le monde.

 

 

La signature d'un accord commun sur la dénucléarisation

 

A l'issue du déjeuner de travail, Donald Trump a annoncé qu'un accord allait être signé par les deux dirigeants. "Nous avons fait beaucoup de progrès. C'était très positif. Bien meilleur que ce à quoi beaucoup de gens s'attendaient je pense (...) Nous allons maintenant à une signature", a assuré le président américain.

 

 

Un peu avant 8 heures (heure de Paris), les deux hommes se sont assis face aux caméras et ont donc signé un texte commun. Sans en dire davantage, Donald Trump a simplement déclaré que la dénucléarisation de la Corée du Nord allait commencer "très rapidement". "Le document que nous signons couvre de très nombreux aspects", a assuré le président américain. 

 

 

Dans le texte, Kim réaffirme son engagement envers le principe d'une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne", selon une photographie du texte vue par l'AFP. Le document ne mentionne pas l'exigence américaine de "dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible", une formule qui signifie l'abandon des armes et l'acceptation d'inspections mais réaffirme un engagement antérieur, plus vague.

Les États-Unis, eux, promettent des "garanties de sécurité". L'accord établit également que les deux pays travailleront ensemble à la construction d'un régime durable, stable et pacifique dans la péninsule coréenne. 

 

 

Un entretien d'une heure et un menu aux petits oignons

 

Avant cette signature devant les caméras, les hommes s'étaient d'abord vus une cinquantaine de minutes en tête-à-tête, uniquement accompagnés de leurs traducteurs. "Je crois que le monde entier regarde ce moment. Beaucoup de gens dans le monde vont penser qu'il s'agit d'une scène tirée d'une fiction... d'un film de science-fiction", a affirmé Kim Jong-un, selon des propos traduits. Pendant cette prise de contact initiale, Kim Jong-un a déclaré voir là "un bon prélude à la paix", sans toutefois livrer le moindre indice sur le fond des discussions. Le dirigeant nord-coréen s'est dit prêt à travailler avec le président américain, tout en prévenant "qu'il y aura(it) des difficultés". "Nous allons les résoudre", lui a aussitôt répondu Donald Trump. "Nous allons travailler ensemble, nous allons nous en occuper.

 

 

Le président des Etats-Unis et le dirigeant de la Corée du Nord ont ensuite entamé une réunion avec leurs équipes. Côté américain, étaient notamment présents le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, et le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, connu pour son hostilité envers le régime de Pyongyang. Côté nord-coréen, la personnalité la plus en vue était l'ex-chef des services de renseignement militaires Kim Yong-chol, qui s'est récemment rendu en visite à New York. Les discussions à huis clos ont duré environ une heure et demie, avant de se poursuivre de manière moins formelle lors d'un déjeuner de travail, dont le menu mêlait les influences des deux pays.

 

 

L'optimisme affiché de Donald Trump

 

Donald Trump, qui met inlassablement en avant son sens de la négociation et son instinct, avait assuré qu'il saurait "dès la première minute" de sa rencontre avec l'homme fort de Pyongyang si ce dernier était déterminé à bouger. Et il a affirmé avoir eu une bonne impression de sa première interaction avec le dirigeant nord-coréen. "Nous allons avoir une relation formidable", a-t-il lancé, assis au côté de l'homme fort de Pyongyang, se disant convaincu que la rencontre serait un "immense succès".

 

 

"Ravi de vous rencontrer, M. le président", avait de son côté déclaré le dirigeant nord-coréen. "Le chemin pour en arriver là n'a pas été facile", a-t-il ajouté. "Les vieux préjugés et les habitudes anciennes ont été autant d'obstacles, mais nous les avons tous surmontés pour nous retrouver ici aujourd'hui."

 

 

Personnage central de ce dialogue, le chef de diplomatie américaine Mike Pompeo, qui a rencontré Kim Jong-un à deux reprises, s'était aussi dit lundi "très optimiste quant aux chances de réussite", laissant entendre que le sommet pourrait déboucher sur un réel réchauffement des relations

 

 

"Trump va probablement crier victoire quel que soit le résultat du sommet, mais la dénucléarisation de la péninsule coréenne est un processus qui prendra des années", a temporisé Kelsey Davenport, de l'Arms Control Association. Le "vrai test" sera "l'adoption ou non par la Corée du Nord de mesures concrètes pour réduire la menace que représentent ses armes nucléaires."


28/06/2018
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Franceinfo - le vendredi 1er juin 2018

 

 

Donald Trump confirme que le sommet avec Kim Jong-un aura lieu le 12 juin à Singapour

 

 

Le président américain a rencontré le bras droit du dirigeant nord-coréen à la Maison Blanche, vendredi 1er juin

 

 

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Le président américain Donald Trump donne une conférence de presse à la Maison Blanche, à Washington, le 1er juin 2018. (SAUL LOEB / AFP)

 

 

Le face-à-face devrait finalement avoir lieu. Donald Trump a confirmé, vendredi 1er juin, la tenue du sommet avec Kim Jong-un à Singapour le 12 juin. Une semaine plus tôt, le président amérciain avait annulé sa rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen, en raison de "l'hostilité" de la Corée du Nord"Je prense que ce sera finalement un processus couronné de succès", a affirmé Donald Trump, à l'issue d'une discussion avec le bras droit de Kim Jong-un à Washington.

 

 

Le président américain a ajouté que, selon lui, Kim Jong-un était "résolu à dénucléariser" la Corée du Nord. "Je sais qu'ils veulent le faire Ils veulent se développer en tant que pays. Cela va se faire, je n'ai aucun doute", a-t-il assuré.

 

 

Donald Trump, à qui le général Kim Yong Chol a remis une "très sympathique lettre" de Kim Jong-un, a également promis que les Etats-Unis n'imposeraient pas de nouvelles sanctions à la Corée du Nord pendant les négociations. "Je ne veux plus utiliser le terme 'pression maximale'. (...) Nous nous entendons bien", a-t-il déclaré aux reporters, sur la pelouse de la Maison blanche.

 


22/06/2018
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Franceinfo - le jeudi 24 mai 2018

 

 

Donald Trump annonce l'annulation du sommet historique prévu avec Kim Jong-un

 

Le président américain l'a annoncé dans une lettre adressée au leader nord-coréen. "Cette opportunité manquée est un moment très triste dans l'Histoire", écrit-il

 

 

 

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Le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 9 mai 2018. (SAUL LOEB / AFP)

 

 

Le face-à-face devait être historique, il n'aura finalement pas lieu. Donald Trump a annoncé dans une lettre adressée à Kim Jong-un, jeudi 24 mai, l'annulation du sommet historique prévu le 12 juin à Singapour (Corée du Sud), au cours duquel il devait rencontrer le dictateur nord-coréen"Cette opportunité manquée est un moment très triste dans l'Histoire", écrit-il. Le président américain justifie cette décision par "la colère" et "l'hostilité" affichée récemment par Pyongyang.

 

 

 

"J'estime qu'il n'est pas opportun, à ce stade, de maintenir cette rencontre", indique le locataire de la Maison Blanche le jour même où Pyongyang annonçait le démantèlement de son site d'essais nucléaires de Punggye-ri. 

 

 

La Maison Blanche a déploré une "série de promesses non tenues" de la part de la Corée du Nord. Un responsable de l'exécutif américain a évoqué "un profond manque de bonne foi", déplorant que les Nord-Coréens ne se soient pas présentés lors d'une réunion préparatoire à Singapour.  

 

 

Maintenir une "pression maximale" sur Pyongyang

 

Mettant en garde la Corée du Nord contre tout acte "irresponsable", Donald Trump a assuré, lors d'une conférence de presse, que l'armée américaine était "prête" à toute éventualité et que les Etats-Unis restaient déterminés à poursuivre la campagne de "pression maximale".

 

 

Dans le style qui est le sien, le président américain met en garde le leader nord-coréen. "Vous parlez de vos capacités nucléaires, mais les nôtres sont si massives et puissantes que je prie Dieu pour qu'elles n'aient jamais à être utilisées", menace-t-il. Malgré cette rhétorique militaire, Donald Trump n'écarte pas totalement l'idée d'une rencontre, un jour, avec Kim Jong-un.

 

 

Si vous changez d'avis, n'hésitez pas à m'appeler ou à m'écrire.Donald Trump dans un courrier adressé à Kim Jong-un

 


08/06/2018
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Franceinfo - le mercredi 16 mai 2018

 

 

Etats-Unis : les Américains de plus en plus nombreux à dormir dans leur voiture

 

 

Aux Etats-Unis, de plus en plus de travailleurs sont contraints de dormir à bord de leur véhicule, faute de pouvoir se payer un logement. En Californie, certaines villes ont même décidé de laisser à disposition des parkings gratuits

 

 

A la nuit tombée, des véhicules apparaissent comme des ombres. On ne le soupçonne pas, mais ils appartiennent à une nouvelle catégorie de la population américaine. Ceux qui vivent là sont sans adresse, mais pas sans abris. Leur abri, c'est leur véhicule. Près de 40% d'entre eux ont un emploi.

 

 

Parmi eux, nous avons rencontré Danielle, 46 ans. Elle vit à l'arrière de sa voiture, sa fille reste à l'avant. Employée de bureau à mi-temps, elle fait partie de ces salariés pauvres qui gagnent trop pour percevoir des aides. Pour s'en sortir, elle préfère investir sur de nouvelles études et économise sur son logement. Danielle a longtemps été comptable, mais a perdu son emploi, stable, en 2012. Depuis, elle est constamment sur la route. Danielle fait partie de cette catégorie de population aux Etats-Unis qui vit en marge, sans être marginale. Sans possibilités de stocker, elle se nourrit exclusivement dans les fast-foods et admet "détester ça". Aujourd'hui encore, elle passera sa journée entre son lieu de travail et l'université.

 

 

Des parkings gratuits pour dormir dans son véhicule

 

La Californie traverse une véritable crise du logement, les loyers flambent, mais les salaires augmentent peu. Le temps d'attente pour un logement social est de sept ans en moyenne. L'impact sur les plus fragiles est tel que les mairies réagissent. Celle de Santa Barbara, par exemple, propose des emplacements de parkings gratuits la nuit, faute de mieux.

 

 

Dale Murnane, elle, a tout perdu lorsqu'un éboulement a ravagé son quartier et sa maison, il y a six mois. Elle a longtemps été assistante dentaire. Elle avait aussi une activité de médecine douce dans sa maison, mais elle a fait faillite. "J'ai l'impression d'avoir été catapultée hors de ce monde. Je survis avec l'âme en paix, mais sans savoir où je vais", avoue-t-elle. Parmi ces sans domicile fixe, 30% ont plus de 50 ans. En principe, aux Etats-Unis, il est interdit de dormir dans son véhicule, mais le triste succès de ce programme d'aide fait déjà des émules dans d'autres villes.

 


08/06/2018
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Franceinfo - le vendredi 18 mai 2018

 

 

Etats-Unis : dix morts et dix blessés dans la fusillade du lycée du Texas

 

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franceinfoValentine PasquesooneFabien MagnenouFrance Télévisions

 

 

Un élève a ouvert le feu dans son lycée de Santa Fe, au sud-est de Houston

 

 

 

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La Santa Fe High School, dans l'Etat américain du Texas. (GOOGLE MAPS)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

Nouvel épisode meurtrier aux Etats-Unis. Une fusillade est survenue vendredi 18 mai, peu après 7h30, au lycée de Santa Fe, dans l'Etat américain du Texas. Dix personnes ont été tuées et dix autres blessées, a rapporté le gouverneur de l'Etat Greg Abbott. Le tireur et un autre homme ont été arrêtés.

 

 

Une fusillade dans un lycée. "Un incident s'est produit ce matin dans un lycée impliquant un tireur", a indiqué le district scolaire de Santa Fe sur sa page Facebook vendredi matin. Selon Ed Gonzalez, shérif du comté de Harris, l'attaque était terminée à son arrivée sur place avec les forces de l'ordre à 7h55 (15h55 en France). Le district avait annoncé plus tôt sur son site internet qu'un confinement avait été mis en place.

 

 

Le tireur et un autre homme arrêtés. Un homme est en garde à vue, et un second a été arrêté, a aussi annoncé sur Twitter le shérif. Dans une conférence de presse, il a ajouté que les deux hommes, parmi lesquels se trouve le tireur présumé, "sembleraient être des élèves de l'établissement".

 

 

Donald Trump a réagi. Le président américain, Donald Trump, a déclaré sur Twitter "qu'on [pouvait] s'attendre à de mauvaises nouvelles" et a dénoncé au cours d'une conférence de presse "une attaque horrible".

 


05/06/2018
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Franceinfo - le vendredi 9 mars 2018

 

 

Donald Trump accepte une rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un

 

La date exacte de cette entrevue entre le 45e président des Etats-Unis et le dirigeant nord-coréen n'a pas été précisée, mais elle pourrait intervenir "d'ici à la fin mai"

 

 

 

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Un journal télévisé affiche les images de Donald Trump et Kim Jong-un à Tokyo (Japon), le 9 mars 2018. (TOSHIFUMI KITAMURA / AFP)

 

 

 

Ce serait une première dans les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Le président américain Donald Trump a accepté, jeudi 8 mars, de rencontrer prochainement le leader nord-coréen Kim Jong-un, a annoncé dans une brève allocution Chung Eui-yong, conseiller national sud-coréen à la Sécurité. Ce rebondissement, impensable il y a quelques semaines, intervient après deux années de très vives tensions entre Washington et Pyongyang liées au programmes nucléaire et balistique nord-coréens.

 

 

Le leader nord-coréen "a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible", a déclaré Chung Eui-yong. Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu'il rencontrerait Kim Jong-un d'ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente". Le lieu et la date d'une telle rencontre entre le 45e président des Etats-Unis et le dirigeant nord-coréen n'ont pas été précisés.

 

 

La "dénucléarisation" au programme ?

 

Dans un tweet, Donald Trump a salué de "grands progrès" sur le dossier nord-coréen, insistant sur le fait que l'homme fort de Pyongyang avait parlé de "dénucléarisation", pas seulement d'un "gel" des activités nucléaires. "Les sanctions doivent rester en place jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé", a-t-il ajouté.

 


20/04/2018
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Franceinfo - le mercredi 14 février 2018

 

 

Etats-Unis : une tuerie fait 17 morts dans un lycée de Floride, le tireur arrêté et identifié comme un ancien élève

 

 

Nikolas Cruz, 19 ans, avait posté des messages "très alarmants" sur les réseaux sociaux, avant de passer à l'acte mercredi

 

 

 

Un tireur a tué 17 personnes, mercredi 14 février, dans un lycée à Parkland (Floride), au sud de Miami. Douze autres personnes ont été blessées et hospitalisées. L'auteur de cette tuerie, Nikolas Cruz, 19 ans, a été arrêté. C'est un ancien élève du lycée Marjory Stoneman Douglas, établissement qu'il avait quitté il y a quelques mois.

 

 

En milieu de soirée, les autorités n'avaient toujours pas réussi à identifier 5 des 17 victimes, parmi lesquelles se trouvaient aussi bien des élèves que des enseignants. Quatorze des blessés ont été hospitalisés, parmi lesquels deux sont décédés des suites de leurs blessures. Un entraîneur de football fait partie des victimes.

 

 

Le président Donald Trump "a été informé de la fusillade dans une école en Floride", a indiqué la Maison Blanche, précisant qu'elle "surveillait la situation""Aucun enfant, enseignant ou quiconque, ne devrait jamais se sentir en danger dans une école américaine", a tweeté le président.

 

 

 

 

 

La 18e fusillade dans une école américaine en 2018

 

Le shérif local, lui, a fait aveu d'impuissance. "Si quelqu'un veut vraiment commettre un carnage, il n'y a pas grand-chose que l'on puisse ou que les forces de l'ordre puissent faire", a déclaré Scott Israel. C'est déjà la 18e fusillade commise dans une école américaine depuis le 1er janvier.

 

 

La police n'a pas livré le motif possible de la tuerie, mais le tireur semble avoir été un adolescent à problèmes, amateur d'armes. "Nous n'avons reçu aucun avertissement, aucune indication, a assuré la direction de lycée. A notre connaissance, aucune menace n'avait été proférée."  Mais selon le shérif, Nikolas Cruz avait posté sur les réseaux sociaux des messages "très alarmants".

 

 

"Il y a eu des problèmes quand il a menacé des étudiants l'année dernière et je pense qu'on lui a dit de quitter le campus", a déclaré au quotidien Miami Herald Jim Gard, un professeur de mathématiques qui avait eu l'élève dans sa classe. Il assure que l'administration du lycée avait envoyé un e-mail avertissant que Nikolas Cruz "n'était pas autorisé à se rendre sur le campus avec un sac à dos sur lui".

 

 

 

"Nous avons tous pensé que c'était un exercice"

 

Des images, filmées à l'intérieur d'une salle de classe pendant l'assaut sanglant, probablement par un élève, donnent une petite idée de la terreur qui s'est emparée de ce complexe scolaire qui compte près de 3 000 élèves, peu avant la fin des cours. On y entend des coups de feu à cadence très rapprochée, caractéristiques d'un semi-automatique et on y voit des élèves prostrés sous leur bureau ou allongés en silence, tandis que des hurlements s'élèvent plus loin.

 

 

Les premiers témoignages recueillis sur place ont décrit des scènes de stupeur et de panique. "Ce qui s'est passé, c'est que l'alarme à incendie a sonné et nous avons tous pensé que c'était un exercice, parce qu'on avait déjà eu une fausse alerte incendie, alors on ne l'a pas pris au sérieux, a déclaré un élève sur une chaîne locale. Et tout à coup, on a entendu des coups de feu de l'autre côté de l'école."

"On pensait que c'était un exercice et après avoir fait 15, 20 pas hors de la classe on était à terre, et on se cachait dans le placard", a raconté une enseignante sur CNN.

 

 

Depuis le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans, les procédures d'alerte et les exercices d'entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires américains.

 


01/03/2018
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Franceinfo - le vendredi 26 janvier 2018

 

 

Etats-Unis : Donald Trump ouvre la voie à la naturalisation de 1,8 million de sans-papiers

 

 

La Maison Blanche a présenté les points centraux du projet sur l'immigration, objet de vifs débats entre démocrates et républicains. Le président américain souhaite également un financement de 25 milliards de dollars au Congrès pour la construction d'un mur frontalier avec le Mexique

 

 

 

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Donald Trump quitte la Maison Blanche, à Washington, pour se rendre à Davos, en Suisse, mercredi 24 janvier 2018.  (MANDEL NGAN / AFP)

 

 

 

Donald Trump va proposer au Congrès une voie d'accès à la citoyenneté américaine pour 1,8 million de migrants entrés illégalement aux Etats-Unis, a indiqué jeudi 25 janvier la Maison Blanche. Ce processus de naturalisation, d'une durée de 10 à 12 ans, profitera aux "Dreamers" (rêveurs), sans-papiers arrivés enfants aux Etats-Unis et protégés jusqu'en mars par le décret "Daca" signé par Barack Obama, ainsi qu'aux immigrés qui n'ont pas bénéficié de ce programme.

 

 

Donald Trump va également demander un financement de 25 milliards de dollars au Congrès pour la construction d'un mur frontalier avec le Mexique. Ce projet est l'une des promesses de campagne les plus controversées de Donald Trump. 

 

 

Ces annonces sont les points centraux du projet sur l'immigration présenté par la Maison Blanche et susceptible selon elle d'être accepté par les démocrates comme les républicains, afin de mettre fin à des mois de bras de fer infructueux sur ce sujet sensible.

 

 

"Les Dreamers utilisés comme monnaie d'échange"

 

Le programme Daca, mis en place par Barack Obama, a permis à quelque 690 000 jeunes sans-papiers de travailler et d'étudier en toute légalité. Donald Trump l'a abrogé en septembre jugeant qu'il n'était pas constitutionnel et a donné jusqu'à mars au Congrès pour trouver une solution.

 

 

Les démocrates ont fait de ce dossier leur priorité absolue. Les républicains sont globalement d'accord pour régulariser ces jeunes connus sous le nom de "Dreamers" (rêveurs) mais le locataire de la Maison Blanche exige en échange le vote de crédits pour ériger le mur promis à la frontière avec le Mexique.

 

 

Ce plan "est une nouvelle attaque contre les immigrés qui utilise les Dreamers comme monnaie d'échange", a réagi Dina Titus, représentante démocrate du Nevada.

 


02/02/2018
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Franceinfo le - jeudi 18 janvier 2018

 

 

Un an de Donald Trump à la Maison Blanche résumé en 90 secondes chrono

 

 

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Awa Sané, Baptiste Boyer, Anselme Calabrese Louis San France Télévisions

 

 

Le milliardaire a été investi le 20 janvier 2017. Franceinfo a tenté de résumer ses douze premiers mois en tant que président

 

 

Fake news, golf, bras de fer avec la Corée du Nord. Donald Trump a pris ses fonctions à la Maison Blanche, le 20 janvier 2017. Franceinfo a tenté de résumer cette première année, particulièrement chargée, en 90 secondes*.

 

 

Green de golf et "covfefe"

 

Donald Trump a tweeté quelque 2 300 fois. Il a installé l'expression fake news (fausses informations) dans le langage courant, même en France. Il a menti au moins 2 000 fois, selon un décompte du Washington Post (en anglais). Il a passé un quart de son temps sur des terrains de golf, selon ce site (en anglais) qui référence toutes ses parties. Il a épuisé le Premier ministre japonais avec une interminable poignée de main. Il a tweeté un message avec un mot qui demeure mystérieux : "covfefe".

 

 

Il a regardé une éclipse solaire sans lunettes de protection. Il a brièvement interdit l'entrée sur le sol américain aux voyageurs de sept pays à majorité musulmane. Il a sorti les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Il a testé des prototypes pour son mur entre le Mexique et les Etats-Unis. Il a refusé de certifier l'accord sur le nucléaire iranien. Il a adoré le défilé du 14-Juillet, à Paris.

 

 

"Le feu et la fureur"

 

Il a promis le "feu et la fureur" à la Corée du Nord si le pays continuait ses essais nucléaires. Il a limogé Steve Bannon, qui a pourtant dirigé sa campagne avant d'être son conseiller stratégique.

 

 

Il a lancé des rouleaux d’essuie-tout aux sinistrés de l’ouragan Maria, à Porto Rico, à la manière d'un joueur de basket-ball. Il a retiré les Etats-Unis de l’Unesco. Il a appelé "Pocahontas" la sénatrice démocrate du Massachusetts Elisabeth Warren, qui revendique des origines amérindiennes. Il a reconnu officiellement Jérusalem comme la capitale d'Israël. Il a dit avoir un bouton nucléaire "plus gros" et "plus puissant" que celui de Kim Jong-un, le dictateur de la Corée du Nord.

 

 

Il a annoncé avoir vendu à la Norvège des avions F-52 qui n'existent que dans un jeu vidéo. Il a tenté de faire interdire la publication d’un livre sur les coulisses de la Maison Blanche. En vain.

 

 

De décisions diplomatiques en rebondissements loufoques, en passant par des maladresses et des polémiques aux conséquences parfois très sérieuses, l'année de Donald Trump n'a laissé personne insensible. Et ce n'était que sa première année à la Maison Blanche.

 

 

*Format librement inspiré de CNN (en anglais).

 


19/01/2018
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Franceinfo - le mardi 16 janvier 2018

 

 

Etats-Unis : une "maison de l'horreur" découverte en Californie avec 13 frères et sœurs enfermés et affamés par leurs parents

 

 

Certains des enfants étaient enchaînés. Les victimes sont âgées de 2 à 29 ans. David et Louise Turpin, âgés de 57 et 49 ans, ont été incarcérés pour torture et mise en danger d'enfants

 

 

 

Il ne s'agit pas d'un épisode de la série American Horror Story, mais bien d'une découverte effrayante faite par la police californienne, dimanche 14 janvier. Treize frères et sœurs, dont un bébé de 2 ans, certains enchaînés, affamés par leurs propres parents, étaient enfermés dans une nouvelle "maison de l'horreur", à Perris, une ville située à une centaine de kilomètres au sud-est de Los Angeles aux Etats-Unis.

 

 

 

Le couple a été incarcéré pour torture et mise en danger d'enfants, et une caution de neuf millions de dollars chacun a été fixée pour leur éventuelle remise en liberté, a annoncé lundi la police du comté de Riverside. David et Louise Turpin, âgés respectivement de 57 et 49 ans, n'ont pour l'instant pas expliqué pourquoi plusieurs de leurs enfants ont été retrouvés enchaînés à leur lit dans le noir et dans une atmosphère pestilentielle.

 

 

 

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Montage photo réalisé le 15 janvier 2018 de Louise et David Turpin, couple californien accusé de torture sur leurs 13 enfants. (JOSE ROMERO / RIVERSIDE COUNTY SHERIFF'S DEPAR)

 

 

 

Officiellement directeur d'une école privée

 

 

C'est l'une des sœurs, âgée de 17 ans, qui a mis fin au cauchemar. Elle est parvenue à s'échapper et a appelé les secours dimanche matin depuis un appareil portable trouvé dans la maison. L'adolescente, qui était "un peu maigre" et semblait n'avoir que 10 ans selon le communiqué de la police, "affirmait que ses 12 frères et sœurs étaient retenus à l'intérieur de la résidence par leurs parents". A l'arrivée dans la maison, la police a initialement cru que les 12 personnes découvertes, "mal-nourries et très sales", étaient toutes des mineures mais a ensuite réalisé que sept d'entre elles étaient adultes, âgées de 18 à 29 ans. La plus jeune avait 2 ans.

 

 

David Turpin est cité comme directeur d'une école privée à Perris, par un site internet du département de l'Education. L'adresse de l'école correspond à celle où vivent les Turpin. D'après le Los Angeles Times citant des registres publics, le couple vivait dans cette maison depuis 2010, et auparavant au Texas. Ils auraient fait faillite deux fois.

 

 

 

"Le regard de ceux qui veulent se rendre invisibles"

 

Sur une page Facebook au nom de David-Louise Turpin, on voit le couple, dont la police a publié des photos prises au moment de leur incarcération, lors d'une cérémonie qui semble être un mariage. Des clichés montrent le couple échangeant des alliances devant un homme habillé en Elvis Presley et tenant un micro, évoquant les mariages "kitsch" de Las Vegas.

 

 

 

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"On sentait qu'il y avait quelque chose de louche, mais on ne veut pas penser du mal de gens.Une voisineau "Los Angeles Times"

 

 

 

Une voisine, Kimberly Milligan, a confié au Los Angeles Times que beaucoup de choses sur cette famille semblaient étranges : les enfants étaient très pâles, ils avaient "le regard de ceux qui veulent se rendre invisibles", ils ne sortaient jamais jouer alors qu'ils étaient très nombreux. "Je me suis dit qu'ils suivaient des cours à domicile", ce qui est relativement fréquent aux Etats-Unis, ajoute-t-elle.


16/01/2018
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Franceinfo - le lundi 11 décembre 2017

 

 

Explosion à Manhattan : "C'était une tentative d'attaque terroriste", annonce le maire de New York

 

Des médias américains annoncent plusieurs blessés. Une personne est en garde à vue, selon CNN et ABC News

 

 

Une "explosion d'origine inconnue" est survenue lundi 11 décembre au matin au centre de Manhattan, a indiqué la police de New York aux Etats-Unis. Un peu plus tard, le maire de New York,Bill de Blasio, a précisé qu'il s'agissait d'une "tentative d'attentat terroriste". L'explosion s'est produite près de la gare routière de Port Authority. Selon les pompiers, quatre personnes, dont le suspect qui portait les explosifs, ont été blessés.

 

 

Le suspect identifié. La police a indiqué avoir appréhendé un homme nommé Akayed Ullah. ce dernier a été blessé dans l'explosion et transporté à l'hôpital. 

 

 

Quatre blessés. Outre le suspect, quatre personnes ont été légèrement blessés, selon a police.

 

 

Donald Trump informé. Le président des Etats-Unis a été mis au courant de l'explosion, indique la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders.

 


13/12/2017
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