L'AIR DU TEMPS

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HISTOIRE - INFOS


Franceinfo - Mis à jour le jeudi 31 mai 2018

 

 

Meurtre d'un enfant dans l'Aisne : qui est l'homme mis en examen ?

 

 

Le corps de Tom, 9 ans, a été découvert lundi 28 mai, en fin de soirée, dans le jardin d'une maison abandonnée du petit village du Hérie-la-Viéville. Il portait des "traces de viol". Un traumatisme crânien est à l'origine de sa mort

 

 

 

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Le corps de Tom, 9 ans, a été découvert dans le jardin de cette maison, au Hérie-la-Viéville (Aisne). (MATHILDE GOUPIL / FRANCEINFO)

 

 

 

Il est "la dernière personne à avoir vu [Tom] en vie"Un habitant du Hérie-la-Viéville a été mis en examen et placé en détention provisoire, jeudi 31 mai, dans le cadre de l'enquête sur le meurtre et le viol d'un garçon de 9 ans dans ce village de l'Aisne. Franceinfo résume ce que l'on sait de cet homme de 27 ans, mis en examen, dont nous avons choisi de ne pas donner le nom.

 

 

Il est décrit comme "un peu spécial"

 

Cet homme réside au Hérie-la-Viéville, à quelques centaines de mètres du lieu d'habitation de Tom, la victime âgée de 9 ans. Dans ce village d'environ 230 habitants, situé à 30 kilomètres à l'est de Saint-Quentin, tout le monde se connaît. Cet habitant y est plutôt bien perçu : il a recueilli plusieurs voix aux dernières élections municipales, mais sans être élu. "Il est un peu spécial. Parfois il dit bonjour et parfois pas un mot, mais il est poli et pas agressif. Il aime bien les bêtes, il vient d'acheter une petite biquette, il a un chien, un chat et des poules", témoigne une voisine interrogée par franceinfo. "Je ne le connais pas beaucoup, mais c'est quelqu'un de très aimable", confie à franceinfo la personne âgée qui vit dans la maison située en face de la sienne.

 

 

En revanche, sur son profil Facebook, il diffuse des captures d'écran d'échanges houleux avec ses interlocuteurs. L'un d'eux lui demande de ne "plus adresser la parole à son frère". Contacté par franceinfo, ce dernier n'a pas souhaité faire de commentaires sur cette conversation.

 

 

"Il a des histoires avec beaucoup de monde", confirme à franceinfo un habitant du village avec lequel il s'est disputé. "Au départ, il était plutôt gentil, mais très vite il a essayé de me contrôler. Il est dangereux, très possessif et manipulateur", estime-t-il. Cet habitant affirme même qu'il a été "menacé plusieurs fois" par le mis en examen, mais qu'il n'a pas porté plainte. "Je pense qu'il ne ferait pas de mal à une mouche même s'il a une grande bouche sur internet", explique-t-il.

 

 

Son look est excentrique et il est passionné d'objets de la Première Guerre mondiale

 

De ce profil sur Facebook, on retient également le look excentrique du jeune homme. Sur les dizaines de selfies qu'il a postés ces derniers mois, il apparaît avec une épaisse crête de cheveux, tantôt roses, bleus ou blonds peroxydés. Par ailleurs, il apparaît parfois travesti et affiche ouvertement sa bisexualité. L'homme a aussi photographié les personnages de manga qu'il arbore en tatouages. Il a également mis en ligne des photos d'antiquités militaires, pour lesquelles il nourrit visiblement une passion. 

 

 

"C'est un solitaire. Les seuls amis que je lui connais sont ceux du groupe Facebook avec lesquels il cherche, dans les champs, des obus et des médailles de la Première Guerre mondiale , avec des détecteurs de métaux", confie sa mère à franceinfo. Cette femme, âgée de 58 ans et mère de neuf enfants, s'est installée il y a une vingtaine d'années au Hérie-la-Viéville, après s'être séparée de son premier mari.

 

 

Son fils, lui, vit seul depuis trois ans dans une maison du village déclarée insalubre. Il a un grand jardin dont il aime s'occuper. Il y entrepose du bois coupé et des nichoirs pour oiseaux qu'il a lui-même fabriqués. "Il sculpte le bois et les meubles avec son beau-père", confirme sa mère.

 

 

Il souffre de "graves problèmes de schizophrénie", selon sa mère

 

L'homme mis en examen est sans emploi. "Il ne travaille plus à cause de ses problèmes psy", affirme sa mère, qui explique que le jeune homme souffre de crises de schizophrénie. "C'est quelqu'un de très calme, mais quand il est contrarié il peut s'énerver très vite", précise-t-elle. "Je pense qu'il est accusé à tort. Je crois à son innocence comme tout parent, mais on n'est pas infaillible. S'il est reconnu coupable, j'espère qu'il se soignera plutôt que d'aller en prison car il a de vrais problèmes." Au quotidien local L'Aisne Nouvelle, elle ajoute : "Il a de graves problèmes de santé mais il n'a jamais voulu le dire."

 

 

D'après elle, son fils avait l'habitude de jouer avec des enfants du village, dont le petit Tom. D'ailleurs, la sœur du suspect était la baby-sitter du petit garçon. "Je ne sais pas quoi en penser. Il était un peu marginal. Il a eu des problèmes, il a déjà fait un séjour en hôpital psychiatrique. La dernière fois que je l'ai vu, c'était dimanche, au comice agricole à Sains-Richaumont. Il avait l’air bien", témoigne-t-elle dans Le ParisienLe frère du mis en cause, lui, n'y croit pas : "Je connais mon frère, il est incapable de ça." 

 

 

Il a un casier judiciaire vierge

 

Le jeune homme a été interpellé à son domicile, mardi 29 mai, au petit matin, quelques heures seulement après la découverte du corps de Tom. Il n'est pas inscrit au Fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles. Mais il est connu pour des faits "mineurs" de droit commun, indique à l'AFP une source proche du dossier. Mardi, le parquet parlait de délinquance routière et d'un cambriolage, tout en précisant qu'il n'avait pas été condamné. Le procureur de Laon l'a confirmé mercredi soir : "Il a un casier judiciaire vierge."

 

 

Il est la dernière personne à avoir vu Tom vivant

 

L'homme a été interpellé car "il est la dernière personne à avoir vu l'enfant vivant", a indiqué mercredi le procureur de la République de Laon, au cours d'une conférence de presse. Si, dans un premier temps, le suspect a "contesté son implication" dans le meurtre et le viol de l'enfant, il a reconnu dans la nuit de mercredi à jeudi s'être trouvé sur les lieux de la mort de Tom. Il a également affirmé avoir "des flashs" dans lesquels il se montre violent. Mais il n'a pas fait "d'aveux directs" et n'a pas directement évoqué l'enfant, indique cette même source à France 3.

 

 

Le suspect a été mis en examen et placé en détention provisoire, jeudi 31 mai. Selon un communiqué du procureur de la République de Laon, "lors de sa dernière audition, le mis en cause a fait des déclarations aux termes desquelles il indiquait se souvenir de certaines scènes le reliant aux faits commis sur le mineur". Cet homme a toutefois "souhaité garder le silence" lors de sa mise en examen.

 


18/06/2018
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Franceinfo - le mercredi 30 mai 2018

 

 

Meurtre d'un enfant de 9 ans dans l'Aisne : l'homme en garde à vue "conteste son implication", annonce le procureur

 

 

Le petit garçon a été retrouvé mort dans le jardin d'une maison abandonnée du petit village du Hérie-la-Viéville

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

Un garçon de neuf ans a été retrouvé mort, lundi 28 mai, portant des "traces de viol", dans le jardin d'une maison abandonnée du petit village du Hérie-la-Viéville (Aisne). Un homme de 27 ans a été placé en garde à vue. "Il conteste son implication", a déclaré Baptiste Porcher, le procureur de Laon lors d'une conférence de presse, mercredi 30 mai.

 

 

>> Ce que l'on sait du meurtre de Tom

 

 

L'enfant avait disparu lundi. Le corps du petit garçon a été découvert, peu avant 23 heures, "dans un jardin difficile d'accès d'une maison abandonnée", selon le récit du parquet de Laon. Il était "dénudé" et dissimulé "sous des orties et une palette de bois". "Des traces de viol ont été mises en évidence", a ajouté le procureur de la République de Laon.

 

 

Un homme en garde à vue. Un homme de 27 ans, "dernière personne a avoir vu la victime en vie", a été interpellé à son domicile mardi matin et placé en garde à vue jusqu'à jeudi, 6 heures. Il était connu pour des faits de "petite délinquance" mais a un "casier judiciaire vierge". "Il conteste son implication", a déclaré le procureur.

 

 

La cause de la mort est "un traumatisme crânien", a indiqué le procureur. Le corps de l'enfant a également "été aspergé avec de l'hydrocarbure" et les enquêteurs ont constaté "un début de combustion des végétaux qui entourent le corps".

 


18/06/2018
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Franceinfo - le mercredi 30 mai 2018

 

 

Démantèlement du camp du Millénaire à Paris : 1 016 migrants évacués, selon le préfet de région

 

 

 

 

 

L'évacuation des personnes installées sur les berges du canal Saint-Denis, près de la porte de la Villette, à Paris, a eu lieu ce mercredi matin

 

 

 

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Des migrants sont évacués du camp du Millénaire, à Paris, le 30 mai 2018. (GERARD JULIEN / AFP)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

Un total de 1 016 migrants ont été évacués lors de l'opération de police menée mercredi 30 mai sur le campement du Millénaire à Paris, a annoncé le préfet de région Michel Cadot. Ce nouveau décompte, dévoilé lors d'un point-presse, est inférieur aux précédentes estimations qui faisaient état de 1 600 à 2 000 migrants installés dans ce campement situé dans le nord-est de la capitale. Suivez sur franceinfo l'évolution de la situation. 

 

 

Une opération réclamée de longue date par Anne Hidalgo. L'opération de mise à l'abri, réclamée depuis plusieurs semaines par la mairie de Paris, a été confiée par le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, au préfet d'Île-de-France, Michel Cadot, associé à la préfecture de police de Paris. Les associations d'aide aux migrants et des employés de la ville de Paris seront également présents.

 

 

Des places d'hébergement ouvertes. Près de 780 places d'hébergement ont été ouvertes à Paris intra muros et des gymnases ont été réquisitionnés en Île-de-France, le temps d'examiner la situation administrative des migrants. Les mineurs isolés, femmes, enfants et familles seront orientés vers des structures spécifiques.

 

 

Et après ? Passé l'examen de leur situation, qui devrait prendre quelques jours au moins, les migrants pourront être réorientés vers des centres d'accueil dédiés et entamer une procédure d'asile ou choisir de quitter les structures.

 

 

Les deux autres camps évacués "dès que possible""Les autres campements seront évacués dès que possible et si possible la semaine prochaine", a annoncé à la presse Michel Cadot lors de l'évacuation du campement du Millénaire. Il s'agit de ceux du canal Saint-Martin, où vivent quelque 800 migrants, et de la porte de la Chapelle, où sont installés entre 300 et 400 personnes.

 


15/06/2018
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Franceinfo - le mardi 29 mai 2018

 

 

Aisne : le corps d'un garçon de 9 ans portant "des traces de viol" retrouvé, une personne en garde à vue

 

 

Cet enfant était parti cueillir des cerises quand ses parents ont signalé sa disparition à la gendarmerie, selon France 3 Hauts-de-France

 

 

 

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Le corps d'un enfant de 9 ans a été retrouvé dénudé, le 28 mai 2018, dans la cour d'une maison abandonnée de Le Hérie-la-Viéville (Aisne). (FRANCE 3 HAUTS-DE-FRANCE)

 

 

 

Une personne a été placée en garde à vue, après le meurtre d'un garçon de 9 ans, au Hérie-la-Viéville (Aisne), dont le corps portait "des traces de viol", annonce le parquet de Laon. Sa dépouille a été retrouvée vers 23 heures, dénudée et dissimulée sous des orties et une palette de bois dans la cour d'une maison abandonnée, précise France 3 Hauts-de-France

 

 

Un "hématome important" a été constaté "au niveau de la tête" de l'enfant, mais à ce stade, "la cause de la mort n'est pas déterminée", explique le parquet de Laon. Le corps de la victime a également "été aspergé avec de l'hydrocarbure" et les enquêteurs ont constaté "un début de combustion des végétaux qui entourent" le cadavre.

 

 

La disparition signalée en fin de journée

 

"La mère de l'enfant avait constaté la disparition de son fils en fin d'après-midi, elle l'a cherché en vain avec des habitants du village, et a prévenu les gendarmes", a indiqué le parquet. Le garçon était parti cueillir des cerises avec un camarade, mais ce dernier est rentré en le laissant seul avec un adulte, indique une source proche de l'enquête à France 3. La personne interpellée, âgée de 27 ans, habite à quelques centaines de mètres des lieux de la découverte du corps, selon cette même source. Il s'agit désormais de vérifier son emploi du temps.

 


14/06/2018
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Franceinfo - le lundi 28 mai 2018

 

 

SNCF : le taux de grévistes tombe à 13,97%, le plus bas niveau depuis début avril, selon la direction

 

 

Les cheminots ont entamé ce lundi leur 23e jour de grève

 

 

 

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Des cheminots grévistes manifestent à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 24 mai 2018. (GERARD BOTTINO / CROWDSPARK / AFP)

 

 

La grève à la SNCF s'érode. Le taux de grévistes est tombé, lundi 28 mai, à 13,97%, soit le plus bas niveau depuis début avril, a annoncé la direction. Pour la deuxième fois, le taux des conducteurs en grève tombe sous la barre des 50%, s'élevant à 49,8% lundi, précise la direction dans un communiqué. En ce 23e jour de grève, 40,9% des contrôleurs et 20,4% des aiguilleurs sont en grève. Le précédent taux global de grévistes le plus bas, en milieu de matinée et en semaine, avait été enregistré mercredi 23 mai, à 14,22%.

 

 

Dans la matinée, le patron de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy, avait jugé qu'il n'était "pas imaginable" que la grève se poursuive durant les vacances d'été. "Personne parmi les Français ne supporterait que la grève morde sur les grandes vacances et je pense que les cheminots eux-mêmes, qui sont des gens responsables, n'ont pas du tout envie de gâcher les vacances des Français", avait-il déclaré. Le mouvement de grève en pointillé, qui dure depuis deux mois, est prévu jusqu'à la fin du mois de juin.

 


14/06/2018
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Franceinfo - le samedi 26 mai 2018

 

 

"Marée populaire" : la manifestation anti-Macron a rassemblé 31 700 personnes à Paris

 

 

Quarante-trois personnes ont été interpellées en marge de la manifestation parisienne pour "groupement en vue de commettre des dégradations" ou "port d'armes par destination"

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

 

La "marée populaire" contre la politique d'Emmanuel Macron, organisée samedi 26 mai dans les rues de Paris, a rassemblé 31 700 manifestants, selon le comptage indépendant réalisé par le cabinet Occurrence pour le compte d'un collectif de médias, dont franceinfo. La préfecture de police a dénombré 21 000 manifestants, quand la CGT en a compté 80 000. Il s'agit d'une participation en recul par rapport à la Fête à Macron, le 5 mai, qui avait rassemblé 38 900 personnes à Paris selon Occurrence (40 000 selon la préfecture, 160 000 selon les organisateurs).

 

 

Des manifestations dans toute la France. Des manifestations étaient organisées un peu partout en France, comme à Marseille, où Jean-Luc Mélenchon a défilé. Selon le ministère de l'Intérieur, 93 315 personnes ont manifesté en France. Selon la CGT, ils étaient 250 000.

 

 

Une "super fête à Macron", selon Jean-Luc Mélenchon. Attac a participé à ce  rassemblement ainsi que le PCF, EELV, Génération.s, le NPA, mais aussi des syndicats comme CGT, Solidaires, le Syndicat de la magistrature, Sud PTT, l'Unef ou des associations telles Les Amis de la terre et le Mouvement de la paix. A l'inverse de la CGT, l'Unsa, la CFDT et FO ont refusé de participer aux défilés de samedi, tout comme le PS.

 

 

Quelques incidents à Paris et à Nantes. 43 personnes ont été interpellées en marge de la manifestation parisienne, selon la préfecture de police, pour "groupement en vue de commettre des dégradations" ou "port d'armes par destination". Au moins 26 d'entre elles ont été placées en garde à vue. La vitrine d'une agence d'assurances ainsi que deux abribus ont été dégradés pendant le cortège. Un policier a été blessé et se trouve en état d'"urgence relative". A Nantes, des manifestants ont lancé divers projectiles en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué en faisant usage d'une lance à eau.

 


11/06/2018
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Franceinfo - le jeudi 24 mai 2018

 

 

Donald Trump annonce l'annulation du sommet historique prévu avec Kim Jong-un

 

Le président américain l'a annoncé dans une lettre adressée au leader nord-coréen. "Cette opportunité manquée est un moment très triste dans l'Histoire", écrit-il

 

 

 

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Le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 9 mai 2018. (SAUL LOEB / AFP)

 

 

Le face-à-face devait être historique, il n'aura finalement pas lieu. Donald Trump a annoncé dans une lettre adressée à Kim Jong-un, jeudi 24 mai, l'annulation du sommet historique prévu le 12 juin à Singapour (Corée du Sud), au cours duquel il devait rencontrer le dictateur nord-coréen"Cette opportunité manquée est un moment très triste dans l'Histoire", écrit-il. Le président américain justifie cette décision par "la colère" et "l'hostilité" affichée récemment par Pyongyang.

 

 

 

"J'estime qu'il n'est pas opportun, à ce stade, de maintenir cette rencontre", indique le locataire de la Maison Blanche le jour même où Pyongyang annonçait le démantèlement de son site d'essais nucléaires de Punggye-ri. 

 

 

La Maison Blanche a déploré une "série de promesses non tenues" de la part de la Corée du Nord. Un responsable de l'exécutif américain a évoqué "un profond manque de bonne foi", déplorant que les Nord-Coréens ne se soient pas présentés lors d'une réunion préparatoire à Singapour.  

 

 

Maintenir une "pression maximale" sur Pyongyang

 

Mettant en garde la Corée du Nord contre tout acte "irresponsable", Donald Trump a assuré, lors d'une conférence de presse, que l'armée américaine était "prête" à toute éventualité et que les Etats-Unis restaient déterminés à poursuivre la campagne de "pression maximale".

 

 

Dans le style qui est le sien, le président américain met en garde le leader nord-coréen. "Vous parlez de vos capacités nucléaires, mais les nôtres sont si massives et puissantes que je prie Dieu pour qu'elles n'aient jamais à être utilisées", menace-t-il. Malgré cette rhétorique militaire, Donald Trump n'écarte pas totalement l'idée d'une rencontre, un jour, avec Kim Jong-un.

 

 

Si vous changez d'avis, n'hésitez pas à m'appeler ou à m'écrire.Donald Trump dans un courrier adressé à Kim Jong-un

 


08/06/2018
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Franceinfo - le mercredi 23 mai 2018

 

 

Homme battu à mort à Pau : deux mineurs mis en examen pour "homicide volontaire"

 

 

C'est ce qu'a annoncé la procureure de la République de Pau, Cécile Gensac, mercredi

 

 

Deux des trois mineurs arrêtés dans l'enquête sur le meurtre d'un homme battu à mort à Pau, ont été mis en examen pour "homicide volontaire" et écroués, a annoncé, mercredi 23 mai, la procureure de la République de Pau, Cécile Gensac. L'un des trois trois gardés à vue avait été libéré mardi matin.

 

 

Trois jours après le lynchage survenu en pleine rue, vendredi 18 mai, les policiers ont arrêté, lundi, trois mineurs vivant dans le quartier. La victime, un trentenaire originaire du Burkina Faso et de nationalité française, était connue de services de police en région parisienne mais il n'avait pas fait parler de lui depuis le début de l'année. "Aucun lien n'est établi entre le passé de la victime et les faits survenus" vendredi soir, a précisé le parquet de Pau.

 

 

Des objets pour frapper la victime

 

Une première altercation entre la victime et un mineur âgé de 16 ans a eu lieu la veille des faits, et serait à l'origine du lynchage. Le jour du drame, une autre altercation a eu lieu entre la victime et plusieurs adolescents du quartier. D'autres ados seraient alors venus à la rescousse de leur ami et c'est à ce moment-là que la rixe, "d'une extrême violence", aurait éclaté. 

 

 

"Les agresseurs ont notamment utilisé des objets comme un tuteur en plastique et des morceaux de chaises", précise Sud-Ouest. Selon la procureure, l’autopsie pratiquée a démontré que la victime portait des traces de coups multiples et plusieurs côtes fracturées.

 


08/06/2018
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Franceinfo - le mercredi 16 mai 2018

 

 

Etats-Unis : les Américains de plus en plus nombreux à dormir dans leur voiture

 

 

Aux Etats-Unis, de plus en plus de travailleurs sont contraints de dormir à bord de leur véhicule, faute de pouvoir se payer un logement. En Californie, certaines villes ont même décidé de laisser à disposition des parkings gratuits

 

 

A la nuit tombée, des véhicules apparaissent comme des ombres. On ne le soupçonne pas, mais ils appartiennent à une nouvelle catégorie de la population américaine. Ceux qui vivent là sont sans adresse, mais pas sans abris. Leur abri, c'est leur véhicule. Près de 40% d'entre eux ont un emploi.

 

 

Parmi eux, nous avons rencontré Danielle, 46 ans. Elle vit à l'arrière de sa voiture, sa fille reste à l'avant. Employée de bureau à mi-temps, elle fait partie de ces salariés pauvres qui gagnent trop pour percevoir des aides. Pour s'en sortir, elle préfère investir sur de nouvelles études et économise sur son logement. Danielle a longtemps été comptable, mais a perdu son emploi, stable, en 2012. Depuis, elle est constamment sur la route. Danielle fait partie de cette catégorie de population aux Etats-Unis qui vit en marge, sans être marginale. Sans possibilités de stocker, elle se nourrit exclusivement dans les fast-foods et admet "détester ça". Aujourd'hui encore, elle passera sa journée entre son lieu de travail et l'université.

 

 

Des parkings gratuits pour dormir dans son véhicule

 

La Californie traverse une véritable crise du logement, les loyers flambent, mais les salaires augmentent peu. Le temps d'attente pour un logement social est de sept ans en moyenne. L'impact sur les plus fragiles est tel que les mairies réagissent. Celle de Santa Barbara, par exemple, propose des emplacements de parkings gratuits la nuit, faute de mieux.

 

 

Dale Murnane, elle, a tout perdu lorsqu'un éboulement a ravagé son quartier et sa maison, il y a six mois. Elle a longtemps été assistante dentaire. Elle avait aussi une activité de médecine douce dans sa maison, mais elle a fait faillite. "J'ai l'impression d'avoir été catapultée hors de ce monde. Je survis avec l'âme en paix, mais sans savoir où je vais", avoue-t-elle. Parmi ces sans domicile fixe, 30% ont plus de 50 ans. En principe, aux Etats-Unis, il est interdit de dormir dans son véhicule, mais le triste succès de ce programme d'aide fait déjà des émules dans d'autres villes.

 


08/06/2018
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Franceinfo - le lundi 21 mai 2018

 

 

Trois mineurs placés en garde à vue après la mort d'un homme lynché par une bande d'adolescents à Pau

 

 

La victime était "connue des services de police" en région parisienne, mais n'avait pas fait parler d'elle depuis son installation à Pau au début de l'année

 

 

 

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Des fleurs déposées dans le quartier de Saragosse, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), où un trentenaire a été battu à mort par une bande d'adolescents vendredi 18 mai 2018. (MAXPPP)

 

 

L'enquête avance sur la mort d'un trentenaire lynché par un groupe d'adolescents vendredi à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Trois mineurs ont été placés en garde à vue dans cette affaire tôt lundi 21 mai, a indiqué à France 3 une source policière. La procureure de Pau, Cécile Gensac, a plus tard confirmé cette information.

 

 

La magistrate a en outre précisé que la victime, née au Burkina Faso et de nationalité française, était "connue des services de police" en région parisienne mais qu'elle n'avait pas fait parler d'elle depuis son installation à Pau au début de l'année. Aucun lien n'est en pour l'heure établi entre son passé et les faits survenus vendredi, a-t-elle encore précisé.

 

 

 

Les témoins qui ont assisté à la scène évoquent un moment d'une rare violence. Une enquête pour meurtre a été ouverte après la mort d'un homme de 32 ans, vendredi, à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Celui-ci a été battu à mort par un groupe de mineurs devant une dizaine de témoins, près d'une aire de jeu. Trois mineurs ont été placés en garde à vue, lundi 21 mai. Franceinfo revient sur les faits. 

 

 

 

Pau : ce que l'on sait de la mort d'un homme de 32 ans, battu à mort par des adolescents

 

Dans la soirée du vendredi 18 mai, un homme de 32 ans a été roué de coups par un groupe d'adolescents devant une dizaine de témoins

 

 

 

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Quartier Saragosse, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), où un homme de 32 ans a été battu à mort par un groupe d'adolescents, vendredi 18 mai 2018. (FRANCE 3)

 

 

Que s'est-il passé ?

 

 

Les faits se sont produits vendredi vers 19 heures, dans le quartier populaire de Saragosse. Ce soir-là, une dizaine d'adolescents prennent à partie un habitant du quartier et le frappent violemment. L'homme s'effondre, mais les coups continuent de pleuvoir. Laissée agonisante, la victime meurt quelques minutes plus tard. 

 

 

 

L'homme est décédé vendredi en pleine rue d'un quartier de Pau à la suite d'une rixe collective dirigée contre lui.Cécile Gensac, procureure de la République de Pau à l'AFP

 

 

 

Selon deux mères de famille, présentes sur les lieux au moment de l'agression et entendues par la police paloise, la victime a été assaillie et rouée de coups à l'aide d'une chaise, notamment. 

 

 

 

D'autres témoins indiquent que quatre des auteurs auraient continué à porter des coups à la victime alors qu'elle était tombée au sol, au pied du mur d'une caserne de pompiers. Certaines personnes ont tenté d'intervenir pour mettre un terme aux coups, sans y parvenir, ajoute France Bleu Béarn. Les secours, alertés vers 19 heures, ont tenté durant une heure et demie de réanimer la victime. En vain. 

 

 

 

Qui était la victime ? 

 

 

L'homme qui a été tué était un habitant du quartier et "venait faire du sport ici de temps en temps", ont indiqué des témoins à France 3. Ce Français d'origine burkinabée était âgé de 32 ans. 

 

 

 

La procureure de la République de Pau, Cécile Gensac, a précisé lundi que cet homme était "connu des services de police" en région parisienne. Il s'était installé à Pau au début de l'année, et n'avait pas fait parler de lui depuis son arrivée dans les Pyrénées-Atlantiques.

 

 

 

L'homme aurait eu une altercation avec des jeunes la veille de sa mort. De son côté, Sud Ouest suggère que la rixe ait pu avoir pour origine "le city-stade, où la victime jouait, semble-t-il, fréquemment au ballon entre jeunes adultes""Une autopsie du corps de la victime aura lieu prochainement à l'institut médico-légal de Toulouse", a indiqué la procureure de la République de Pau. Elle devrait permettre d'en savoir plus sur les circonstances de la mort.

 

 

 

Qui est impliqué ?

 

 

"Ils étaient 12 sur lui", affirme à Sud Ouest une riveraine, qui précise que les agresseurs étaient âgés de 14 à 17 ans. "Ce sont des ados, ils jouent au foot, ils ont 16-17 ans maximum", confirme auprès de France 2 une habitante qui a été témoin de la scène. 

 

 

 

 

"Ils foutent le bordel", renchérit un autre riverain dans La République des Pyrénées"Avant je venais ici me détendre, jouer sur le city-stade. Mais même ça, ils ont voulu le brûler. Ils l'ont déjà détérioré. Mon frère m'a dit de ne plus m'approcher", ajoute-t-il. Selon les témoins, tous les agresseurs se sont dispersés à l'arrivée des secours. Trois jours après les faits, trois mineurs ont été placés en garde à vue, a annoncé la procureure de la République lundi 21 mai, sans davantage de précisions.

 

 

 

Quelles sont les réactions ? 

 

 

"C'est un quartier où il y a souvent des petites bagarres, mais autant de violence, c'est inouï", témoigne au micro de France Bleu Béarn une femme de 75 ans, qui vit à Saragosse depuis trente ans. Le maire de la ville, François Bayrou, s'est dit "énormément choqué". Il condamne les faits dans les colonnes de Sud Ouest. 

 

 

 

Ce sont des faits gravissimes, des actes de violence intolérables et criminels, commis - circonstance aggravante - semble-t-il par des adolescents.François Bayrou, maire de Pau à "Sud Ouest"

 

 

 

"Une enquête de flagrance a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances exactes de la mort", a indiqué la procureure de la République de Pau. La police judiciaire et la sûreté départementale ont été saisies.

 


07/06/2018
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Franceinfo - le lundi 21 mai 2018

 

 

Venezuela : Nicolas Maduro largement réélu président après un scrutin boycotté par l'opposition

 

 

Le taux de participation, d'environ 46%, est le plus faible de l'histoire du pays

 

 

 

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Nicolas Maduro célèbre sa victoire lors de l'élection présidentielle vénézuelienne, dimanche 20 mai 2018 à Caracas. (JUAN BARRETO / AFP)

 

 

Une victoire attendue dans un contexte électrique. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a été réélu, dimanche 20 mai, lors d'un scrutin déclaré illégitime par ses opposants, qui ont dénoncé des pressions sur les électeurs et exigé un nouveau vote. Après le dépouillement de la quasi totalité des bulletins de vote, le président socialiste sortant remporte 67,7% des voix contre 21,2% à son principal adversaire Henri Falcon, lequel a rejeté le processus électoral. Le taux de participation, d'environ 46%, est le plus faible de l'histoire du pays.

 

 

S'exprimant devant ses sympathisants, Nicolas Maduro s'est réjoui d'un "record historique". "Jamais auparavant un candidat présidentiel n'avait gagné avec 68% des voix du peuple, et jamais auparavant il n'avait 47 points d'avance sur le second candidat", a-t-il dit devant la foule réunie devant le palais de Miraflores, la résidence présidentielle.

 

 

Mais peu avant les résultats officiels, Henri Falcon a rejeté ce scrutin, faute de "légitimité", et exigé la tenue d'une nouvelle élection avant la fin de l'année. L'adversaire de Nicolas Maduro a pointé du doigt les "points rouges", ces tentes installées par le parti au pouvoir. Après avoir voté, dimanche, les électeurs sont venus s'y inscrire dans l'espoir de recevoir la prime promise par le président.

 

 

Un scrutin rejeté par les États-Unis et l'UE

 

De Bogota à Lima, en passant par Santiago et Madrid, des centaines de Vénézuéliens à travers le monde ont manifesté dimanche pour dénoncer "une fraude". Outre l'opposition, les Etats-Unis, l'Union européenne et le groupe de Lima, une alliance de 14 pays d'Amérique et des Caraïbes, rejettent ce scrutin.

 

 

Tous accusent Maduro de saper la démocratie. Quatre mois de manifestations quasi quotidiennes de l'opposition, qui ont fait 125 morts à la mi-2017, ont été écartés d'un revers de main avec la mise en place d'une assemblée constituante, toute-puissante arme politique au service du camp au pouvoir.

 

 

Touché par l'effondrement des cours du brut depuis 2014, le Venezuela, qui tire 96% de ses revenus du pétrole, souffre d'un manque de devises qui l'a plongé dans une crise aiguë. En cinq ans, le PIB a fondu de 45%, selon le FMI, qui anticipe une contraction de 15% en 2018 et une inflation de 13 800%.


06/06/2018
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Franceinfo - le vendredi 18 mai 2018

 

 

Etats-Unis : dix morts et dix blessés dans la fusillade du lycée du Texas

 

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franceinfoValentine PasquesooneFabien MagnenouFrance Télévisions

 

 

Un élève a ouvert le feu dans son lycée de Santa Fe, au sud-est de Houston

 

 

 

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La Santa Fe High School, dans l'Etat américain du Texas. (GOOGLE MAPS)

 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

Nouvel épisode meurtrier aux Etats-Unis. Une fusillade est survenue vendredi 18 mai, peu après 7h30, au lycée de Santa Fe, dans l'Etat américain du Texas. Dix personnes ont été tuées et dix autres blessées, a rapporté le gouverneur de l'Etat Greg Abbott. Le tireur et un autre homme ont été arrêtés.

 

 

Une fusillade dans un lycée. "Un incident s'est produit ce matin dans un lycée impliquant un tireur", a indiqué le district scolaire de Santa Fe sur sa page Facebook vendredi matin. Selon Ed Gonzalez, shérif du comté de Harris, l'attaque était terminée à son arrivée sur place avec les forces de l'ordre à 7h55 (15h55 en France). Le district avait annoncé plus tôt sur son site internet qu'un confinement avait été mis en place.

 

 

Le tireur et un autre homme arrêtés. Un homme est en garde à vue, et un second a été arrêté, a aussi annoncé sur Twitter le shérif. Dans une conférence de presse, il a ajouté que les deux hommes, parmi lesquels se trouve le tireur présumé, "sembleraient être des élèves de l'établissement".

 

 

Donald Trump a réagi. Le président américain, Donald Trump, a déclaré sur Twitter "qu'on [pouvait] s'attendre à de mauvaises nouvelles" et a dénoncé au cours d'une conférence de presse "une attaque horrible".

 


05/06/2018
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Franceinfo - le lundi 14 mai 2018

 

 

DIRECT. Gaza : Emmanuel Macron condamne "les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants"

 

 

 

 

 

L'armée israélienne a tué des dizaines de Palestiniens lors de manifestations et de heurts contre le transfert à Jérusalem de l'ambassade des Etats-Unis en Israël

 

 

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Des manifestants palestiniens dans la bande de Gaza le 14 mai 2018. (MHMED ALI / CROWDSPARK / AFP)
 

 

 

Ce qu'il faut savoir

 

La journée du lundi 14 mai est symbolique à plus d'un titre au Proche-Orient. L'Etat hébreu célèbre son 70e anniversaire et l'administration Trump inaugure la nouvelle ambassade américaine, transférée de Tel-Aviv à Jérusalem. En retour, des milliers de Palestiniens ont manifesté dans la bande de Gaza. Des heurts ont éclaté dès le matin, et des dizaines de personnes ont été tuées par les soldats israéliens à la frontière.

 

 

Lors d'un entretien avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, le président de la République, Emmanuel Macron, a fait part de la vive préoccupation de la France sur la situation à Gaza, à Jérusalem et dans les villes palestiniennes. Il a condamné "les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants".

 

 

Cinquante-deux morts dans la bande de Gaza : c'est le dernier bilan du ministère de la Santé local, établi à 18 heures. Parmi les Palestiniens tués, huit enfants de moins de 16 ans ont été recensés, selon l'ambassadeur palestinien à l'ONU. C'est la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de 2014 dans l'enclave sous blocus.

 

 

 La nouvelle ambassade américaine à Jérusalem a ouvert lundi ses portes dans les murs du consulat américain. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a réaffirmé à cette occasion l'engagement des Etats-Unis pour une "paix globale et durable entre Israël et les Palestiniens", sans évoquer les événements sanglants de la journée. Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a lui remercié Donald Trump, qui a "écrit l'Histoire".

 

 

Le président de l'Autorité palestinienne dénonce un "massacre". "Les Etats-Unis ne sont plus un médiateur au Moyen-Orient", a aussi déclaré Mahmoud Abbas. Il a annoncé trois jours de deuil dans les Territoires palestiniens et une grève générale mardi. Peu après, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a défendu l'usage de la force par le droit de son pays à protéger ses frontières contre l'organisation "terroriste" Hamas.

 

 

 De nombreuses réactions dans le monde. La Turquie a estimé que les Etats-Unis partageaient la responsabilité du "massacre". Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit "particulièrement inquiet". L'Afrique du Sud a rappelé son ambassadeur en Israël. Tandis que le Koweït a demandé la tenue mardi d'une réunion publique du Conseil de sécurité sur la situation au Proche-Orient.

 


05/06/2018
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