L'AIR DU TEMPS

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HISTOIRE - INFOS


Franceinfo - le lundi 8 octobre 2018

 

 

Présidentielle au Brésil : le candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro largement en tête au premier tour

 

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

 

 

Selon des résultats quasi-définitifs, il aurait reccueilli 46,06% des voix. Au second tour, le 28 octobre, il affrontera le candidat du Parti des travailleurs (gauche), Fernando Haddad, qui a remporté 29,24% des suffrages

 

 

 

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Jair Bolsonaro salue ses partisans après avoir voté au premier tour de la présidentielle, le 7 octobre 2018, à Rio de Janeiro (Brésil). (PILAR OLIVARES / REUTERS)

 

 

Il n'est pas passé loin d'un sacre dès le premier tour. Le candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro s'est facilement qualifié pour le second tour de la présidentielle au Brésil, dimanche 7 octobre, en recueillant 46,06% des voix, selon des résultats officiels quasi-définitifs. Il a devancé le représentant du Parti des travailleurs (gauche), Fernando Haddad, qui a totalisé 29,24% des suffrages.

 

 

Dans la soirée, Jair Bolsonaro a déploré des "problèmes avec les urnes électroniques""Je suis certain que si ça n'avait pas eu lieu, nous aurions eu dès ce soir le nom du président de la République", a lancé le candidat de 63 ans dans une vidéo sur Facebook. De son côté, son adversaire travailliste, remplaçant de Lula, a dit vouloir "unir les démocrates de ce pays" lors du second tour, qui se tiendra le 28 octobre et qui s'annonce incertain.

 

 

"Encore une chance raisonnable" pour Haddad

"La possibilité que Bolsonaro gagne paraît la plus forte actuellement, estime Fernando Meireiles, politologue à l'université fédérale de Minas Gerais. Il me semble difficile que Haddad l'emporte, mais ce n'est pas impossible, il a encore une chance raisonnable."

 

 

C'est un Brésil très divisé qui retournera aux urnes dans trois semaines. D'un côté, les électeurs anxieux pour l'avenir de la démocratie dans ce pays qui a connu une dictature (1964-85), dont Bolsonaro est un nostalgique. De l'autre, ceux qui rejettent de manière viscérale tout retour aux affaires du Parti des travailleurs, dont plusieurs ténors (Lula, Dilma Rousseff...) ont été condamnés pour corruption. Le grand parti de gauche, qui a remporté les quatre dernières élections, est également jugé par beaucoup comme le responsable des maux multiples de ce pays déboussolé : chômage, crise économique, corruption et insécurité.

 


15/10/2018
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Franceinfo - le vendredi 5 octobre 2018

 

 

Le groupe d’extrême droite Génération identitaire envahit les locaux de SOS Méditerranée, 22 militants interpellés

 

 

L'ONG a précisé que son personnel a été mis en sécurité

 

 

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Le navire "Aquarius", géré par l'association SOS Mediterranée. (MAUD VEITH / SOS MEDITERRANEE)

 

 

Génération identitaire s'en prend à SOS Méditerranée. Vendredi 5 octobre, des militants du groupe d'extrême droite ont pénétré dans les locaux marseillais de l'association de sauvetage en mer, propriétaire du bateau Aquarius. L'ONG a précisé que son personnel, choqué, a été mis en sécurité. Vingt-deux personnes ont été interpellées selon les informations de France Bleu. Des militants du groupe d'extrême droite ont diffusé des vidéos de leur opération sur les réseaux sociaux, où l'on voit notamment une affiche indiquant : "SOS Méditerranée complice du trafic d'êtres humains !"

 

Génération identitaire a revendiqué sur Twitter "l'occupation" du siège marseillais de l'ONG venant en aide aux migrants. Ils réclament la saisie de l'Aquarius, dernier navire humanitaire à parcourir la Méditerranée pour secourir des migrants qui tentent la traversée clandestine vers l'Europe.

 


12/10/2018
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Franceinfo - le vendredi 5 octobre 2018

 

Enquête ouverte après la disparition du président d'Interpol

 

 

La famille du Chinois Hongwei Meng a émis un signalement auprès de la police judiciaire lyonnaise

 

 

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Hongwei Meng, président d'Interpol. (ROSLAN RAHMAN / AFP)

 

 

Une enquête pour disparition a été ouverte en France après la disparition du président chinois d'Interpol, Hongwei Meng. Sa famille a émis vendredi 5 octobre dans la matinée un signalement auprès de la police judiciaire lyonnaise, selon une source proche contactée par franceinfo, qui confirme une information d'Europe 1.

 

 

Hongwei Meng a été élu en novembre 2016 à la tête de l'organisation. Interpol compte 192 pays, et permet notamment aux polices des Etats membres de partager des informations. Il présidera l’organisation jusque 2020. Les mandats des présidents d’Interpol sont de quatre ans. Il avait succédé à la Française Mireille Ballestrazzi.

 

 

Le secrétariat général d’Interpol se trouve à Lyon et fonctionne 24 heures sur 24, 365 jours par an. L’organisation peut également compter sur ses sept bureaux régionaux à travers le monde, ainsi que des représentations auprès des Nations Unies, à New York, et de l’Union européenne, à Bruxelles.

 


12/10/2018
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Franceinfo - le mercredi 3 octobre 2018

 

 

Comment Gérard Collomb a tout fait pour partir du gouvernement (contre l'avis d'Emmanuel Macron)

 

 

L'ancien maire de Lyon a finalement passé la main au Premier ministre Edouard Philippe. Un départ tumultueux qui a secoué le gouvernement et l'Elysée

 

 

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Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb quitte le palais de l'Elysée après un conseil des ministres, le 12 juin 2018. (LUDOVIC MARIN / AFP)

 

 

Gérard Collomb va pouvoir faire son retour à Lyon. Le ministre de l'Intérieur démissionnaire a passé la main au Premier ministre Edouard Philippe, mercredi 3 octobre, à la place Beauvau. La conclusion d'un week-end effréné, qui a pris de court l'Elysée. Retour sur les derniers jours de Collomb au gouvernement.

 

 

Samedi 29 septembre. La section locale de La République en marche effectue sa rentrée à Lyon. "La salle était froide, il s'est rendu compte qu'il n'avait plus grand monde autour de lui. (...) Il a paniqué", raconte un cadre local dans Le Figaro. Sa femme Caroline, référente du parti présidentiel dans la ville, fait l'objet d'une certaine défiance. Elle presse régulièrement son époux de quitter le gouvernement. Le ministre sent-il le vent tourner dans son fief ?

 

 

Il défie Emmanuel Macron

Ces derniers mois, Gérard Collomb a dû avaler quelques couleuvres. Interrogé en mai sur la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires, il avait sorti son "joker". Surtout, il y a eu l'affaire Benalla, qui a contraint le ministre de l'Intérieur à des explications devant la commission d'enquête parlementaire. Face aux députés, Gérard Collomb avait affirmé qu'il ne connaissait pas l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, rejetant de fait la responsabilité sur la présidence. Gérard Collomb, l'un des plus solides soutiens du chef de l'Etat, semblait prendre ses distances. Ces temps-ci, raconte Le Monde, les deux hommes ne déjeunaient plus en tête-à-tête à l'Elysée, comme ils en avaient pourtant l'habitude chaque lundi.

 

 

Ces dernières semaines, Gérard Collomb a surtout pris ses libertés, défiant à plusieurs reprises Emmanuel Macron. Début septembre, sur BFMTV, le ministre évoque un "manque d'humilité" de l'exécutif et dénonce dans la foulée l'isolement du président : Nous ne sommes pas nombreux à pouvoir encore lui parler.Gérard Collomblors d'un déjeuner avec la presse

 

 

Coup de théâtre, le 18 septembre : il annonce sa candidature aux élections lyonnaises de 2020, fixant au passage la date de son départ en 2019 après les européennes. Cette annonce lui vaut de vives critiques. Lundi, Daniel Cohn-Bendit brocarde le ministre de l'Intérieur, au micro de franceinfo : "Il a droit à la retraite. Qu'il quitte ce ministère, qu'il aille s'occuper de ses petits-enfants, des pâquerettes, des bons restaurants de Lyon." Les termes sont durs, violents même. D'autant qu'ils sont prononcés par un homme qui bénéficie de l'oreille attentive du président.

 

 

Il médiatise sa volonté de départ

Dans la soirée du lundi, Gérard Collomb rédige une lettre de démission dans son bureau de la place Beauvau puis file à l'Elysée, alors qu'il doit partir en Guinée. Pendant une heure, le cortège attend son ministre dans la cour de l'hôtel de la place Beauvau. En vain. "L'image de cette voiture vide, et des collaborateurs interloqués allant et venant, en a marqué plus d'un", décrit L'Opinion. Il est remplacé au pied levé par le secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne.

 

 

A l'Elysée, Emmanuel Macron tente de convaincre son ministre de rester encore un peu. En effet, ce départ contrarierait ses plans : dans l'esprit du président, aucun remaniement n'est prévu avant les élections européennes de 2019. Gérard Collomb croit bon de médiatiser le refus présidentiel : dans la soirée, il en informe Le Figaro et révèle sa volonté de départ. Une initiative personnelle, puisqu'il n'a même pas prévenu ses conseillers avant de décrocher le téléphone, selon Le Parisien. L'annonce fait grand bruit. Tous les médias reprennent l'information et s'interrogent sur ses conséquences au sein du gouvernement.

 

 

Il organise son retour à Lyon

Le lendemain matin, lors du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité, personne n'ose aborder le problème. Jusqu'à l'intervention de Richard Ferrand, du moins. "Est-ce que Gérard Collomb est là pour longtemps ?" s'interroge le président de l'Assemblée nationale sous les "rires étouffés des convives", rapporte Libération. Edouard Philippe coupe court à la discussion, précise L'Opinion. Et pour cause : lui-même n'est "pas dans la boucle". Conscient de la gravité de la situation, le Premier ministre observe avec attention le bandeau de BFMTV qui évoque la vraie-fausse démission de son ministre de l'Intérieur.

 

 

A l'image du député des Républicains Jean Leonetti, l'opposition dénonce une "mise en scène" visant à rendre sa légitimité au ministre, fragilisé par ses récentes déclarations. Une vraie-fausse démission doublement gagnante pour Beauvau et l'Elysée ? Il n'en est rien : en coulisses, Gérard Collomb organise déjà son retour à Lyon et avertit Emmanuel Macron de son départ, par téléphone, avant de recevoir celui qui lui a succédé à la mairie, le fidèle Georges Képénékian, dans l'optique que celui-ci lui cède sa place.

 

 

Nous avons convenu depuis longtemps que je reviendrai à la tête de la mairie pour préparer les échéances futures. Gérard Collombau "Figaro"

 

 

Officiellement, Gérard Collomb est toujours en poste et la situation vire à l'absurde, mardi, en milieu d'après-midi. Alors que le cabinet de Gérard Collomb publie l'agenda du ministre, comme si de rien n'était, Le Figaro publie un extrait de son entretien avec le démissionnaire contrarié : l'ancien maire de Lyon y annonce maintenir son choix de partir. 

 

 

Il sèche les questions au gouvernement

L'information fait vibrer les téléphones des députés, réunis à cet instant à l'Assemblée nationale, pour la séance de questions au gouvernement. Gérard Collomb est absent des premiers rangs de l'Hémicycle – officiellement, il doit assister aux séminaires de deux services de police. Après avoir essuyé des critiques en début de session, le Premier ministre Edouard Philippe est littéralement pris de court. "Je proposerai au président de la République les décisions qui s'imposent", se contente-t-il de déclarer.

 

 

Cette fois, l'Elysée n'a pas d'autre choix que d'accepter la démission. Et Emmanuel Macron d'annoncer dans une déclaration à l'AFP attendre "que le Premier ministre lui fasse des propositions" pour le remplacer.

 

 

Les conseillers et le président lui-même organisent les réactions officielles sur la messagerie Telegram, rapporte Le Figaro. Le locataire de l'Elysée regrette ainsi que Gérard Collomb se soit "mis dans la situation le conduisant à devoir démissionner" et charge Edouard Philippe d'assurer l'intérim à l'Intérieur, à la veille du Conseil des ministres.

 

 

Il passe enfin ses pouvoirs à Edouard Philippe

Dans les rangs de la majorité, certains mesurent le vilain coup infligé à la présidence. "C'est vrai que ce n'est pas très élégant", estime le député LREM Jean-Baptise Moreau sur franceinfo. Gérard Collomb "aurait dû dire qu'il souhaitait maintenir sa démission" au moment où Emmanuel Macron lui renouvelait son soutien.

 

 

Mercredi matin, la passation de pouvoir est un peu froide. Edouard Philippe est en retard et le ministre démissionnaire patiente pendant une dizaine de minutes, seul, les bras croisés. Après son bref discours, le Premier ministre regarde à peine son interlocuteur lors de la poignée de mains.

 

 

L'ancien locataire de la place Beauvau part avec fracas, mais sans grand désaccord de fond avec l'Elysée et Matignon, comme il l'explique au Figaro "Je soutiendrai leur politique que je trouve adaptée aux enjeux qui sont ceux de la France."

 


11/10/2018
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Franceinfo - le mercredi 3 octobre 2018

 

 

Après trois mois de cavale, le braqueur Redoine Faïd arrêté à Creil, dans l'Oise

 

 

Le fugitif le plus recherché de France a été placé en rétention mercredi. Policiers et gendarmes étaient à sa poursuite depuis son évasion de la prison de Réau en Seine-et-Marne, le 1er juillet dernier

 

 

 

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Deux portraits de Redoine Faïd diffusées sur son avis de recherche émis en juillet 2018. (AP / SIPA)

 

 

 

Le braqueur multirécidiviste Redoine Faïd a été arrêté mercredi 3 octobre à Creil (Oise), avec quatre autres personnes, a appris franceinfo de source policière, confirmant une information d'Europe 1. Il a été interpellé à 4 heures du matin dans un appartement du quartier du Moulin, avec son frère Rachid, deux de ses neveux et une femme, qui a vraisemblablement logé le groupe ces derniers jours. Deux autres complices, qui ne sont pas de la famille du braqueur, ont été interpellés en région parisienne. Redoine Faïd, son frère et ses neveux, qui faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt, ont été placés en rétention en attendant d'être présentés à un juge. Les trois autres personnes ont été placées en garde à vue.

 

 

Le noyau du commando appréhendé

L'opération a été menée par 80 policiers des brigades de recherche et d'intervention de Creil, Paris, Lille et Versailles, ainsi que de l'Office central de lutte contre le crime organisé. Une soixantaine de véhicules étaient mobilisés sur place. Une arme de poing et un pistolet mitrailleur ont été retrouvés dans l'appartement lors de l'interpellation. Les policiers pensent avoir ainsi mis la main sur le noyau du commando qui a fait évader Redoine Faïd.

 

 

Redoine Faïd avait été repéré il y a quelques temps par les forces de l'ordre à Creil, qui l'ont donc placé sous surveillance de la BRI pendant trois ou quatre jours avant l'interpellation. Parallèlement, les policiers de la brigade nationale de recherche des fugitifs ont poursuivi le gros travail de surveillance sur la téléphonie mobile qu'ils effectuaient depuis l'évasion de Redoine Faïd. Les forces de l'ordre ont ensuite attendu le moment le plus propice pour l'interpellation. L'arrestation s'est déroulée sans échange de coups de feu et sans violence.

 

 

Une arrestation après trois mois de cavale

Redoine Faïd s'était évadé de la prison de Réau, en région parisienne où il était détenu, le 1er juillet. Cette évasion s'était déroulée par hélicoptère, grâce à un commando de plusieurs personnes. Des traces ADN du braqueur avaient ensuite été retrouvées dans une voiture garée sur le parking du centre commercial Auchan de Sarcelles (Val-d'Oise).

 

 

Six perquisitions avaient été notamment menées mercredi 5 septembre dans la matinée dans plusieurs villes de l'Oise et à Paris, dans le cadre de l'enquête sur cette évasion de la prison de Seine-et-Marne.

 

 

Une opération saluée par la classe politique

Le Premier ministre Edouard Philippe a salué sur twitter le "minutieux travail" des enquêteurs : "L'interpellation de Rédoine Faïd montre, encore une fois, le professionnalisme de la police nationale".

 


09/10/2018
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Franceinfo - le mercredi 3 octobre 2018

 

 

Emmanuel Macron accepte la démission de Gérard Collomb et demande au Premier ministre d'assurer l'intérim à l'Intérieur

 

 

Gérard Collomb a remis dès lundi sa démission au président de la République. Emmanuel Macron l'avait refusée dans un premier temps

 

 

 

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Edouard Philippe, Emmanuel Macron et Gerard Collomb, le 6 septembre 2017, au ministère de l'Intérieur, place Beauvau, à Paris. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

 

 

 

Emmanuel Macron a accepté la démission de Gérard Collomb, a annoncé l'Elysée à l'AFP mercredi 3 octobre. Le président de la République a demandé au Premier ministre d'assurer l'intérim au ministère de l'Intérieur en attendant de trouver un remplaçant pour occuper le bureau de la place Beauvau.

 

 

Le Conseil des ministres, prévu mercredi à partir de 10 heures, se déroulera "avec le gouvernement ainsi constitué", a ajouté la présidence. Gérard Collomb, numéro 2 du gouvernement, avait remis sa démission pour la deuxième fois en 48 heures mardi afin de "revenir à Lyon" pour reprendre la mairie de la capitale des Gaules.

 

 

Dans ses circonstances, Edouard Philippe a décidé d'annuler son voyage prévu les 4 et 5 octobre en Afrique du Sud. Le Premier ministre devait se déplacer avec une délégation de grands patrons. Il avait notamment prévu de rencontrer le nouveau président Cyril Ramaphosa et d'honorer la mémoire de Nelson Mandela, comme le rappelle Le Parisien.

 


09/10/2018
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Franceinfo - le lundi 1er octobre 2018

 

 

Gérard Collomb a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui l'a refusée

 

 

Le ministre de l'Intérieur a présenté ce lundi sa démission au président de la République Emmanuel Macron, qui l'a refusée, a appris franceinfo auprès de l'Elysée, confirmant une information du Figaro

 

 

 

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 Gérard Collomb et Emmanuel Macron, lors du Conseil des ministres du 3 août 2018. (MICHEL EULER / POOL)

 

 

 

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a présenté lundi 1er octobre sa démission à Emmanuel Macron, qui l'a refusée, a appris franceinfo auprès de l'Elysée, confirmant une information du Figaro.

 

 

Gérard Collomb est critiqué par la droite depuis qu'il a annoncé le 18 septembre dernier sa volonté de quitter la place Beauvau en mai 2019 pour briguer la mairie de Lyon.

 

 

"Le président lui a renouvelé sa confiance"

"Face aux attaques dont le ministre fait l'objet (...) le président lui a renouvelé sa confiance, et lui a demandé de rester pleinement mobilisé sur sa mission pour la sécurité des Français", a indiqué un proche conseiller d'Emmanuel Macron à franceinfo.

 

 

Ces derniers temps, Gérard Collomb avait aussi été particulièrement critique envers Emmanuel Macron. Le 6 septembre, lors d'un déjeuner avec des journalistes au ministère de l'Intérieur, il avait estimé qu'ils n'étaient "pas nombreux à pouvoir encore lui parler", évoquant le "manque d'humilité" du président.

 


04/10/2018
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Franceinfo - le vendredi 28 septembre 2018

 

 

"Pendez les Blancs" : le rappeur Nick Conrad convoqué devant le tribunal en janvier

 

 

Le clip ultraviolent de la chanson "Pendez les Blancs" a provoqué une vive polémique. Dans cette vidéo, le rappeur met en scène un homme blanc en train de se faire lyncher

 

 

 

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Capture d'écran du clip "PLB" de Nick Conrad, le 26 septembre 2018, sur YouTube.  (NICK CONRAD / YOUTUBE)

 

 

 

Au terme de son audition devant les enquêteurs, Nick Conrad s'est vu remettre une convocation devant le tribunal correctionnel de Paris, indique une source judiciaire à franceinfo, vendredi 28 septembre, confirmant une information de LCI. Le rappeur, auteur de la chanson Pendez les Blancs, a rendez-vous avec le tribunal le 9 janvier afin d'être jugé pour la diffusion de son clip ultraviolent, précise son avocat à l'AFP. 

 

 

La vidéo, dans lequel un homme blanc est lynché, a provoqué une polémique. Le chanteur a été auditionné comme suspect libre, vendredi matin, dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, après l'ouverture jeudi d'une enquête par le parquet de Paris. Il sera jugé pour "provocation directe à commettre des atteintes à la vie", selon une source judiciaire à l'AFP.

 


03/10/2018
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Franceinfo - le jeudi 27 septembre 2018

 

 

Rodez : le responsable de la police municipale est mort après avoir été poignardé

 

 

Selon les informations recueillies par franceinfo, l'agresseur présumé avait un différend avec la victime à cause de son chien qui lui avait été récemment retiré après une verbalisation pour un défaut de muselière

 

 

 

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Pascal Filoé a été agressé en pleine rue devant l'hôtel de ville de Rodez (Aveyron), jeudi 27 septembre 2018. (FRANCE 3 OCCITANIE)

 

 

Le responsable de la police municipale de Rodez (Aveyron) est mort, jeudi 27 septembre, après avoir été blessé de plusieurs coups de couteau en plein centre-ville, annonce à l'AFP le maire de la ville. Pascal Filoé, directeur de la Prévention et de la Sécurité publique de Rodez, s'est fait agresser vers 10 heures devant l'hôtel de ville. 

 

 

La place de la mairie a été entièrement bloquée par les forces de l'ordre en fin de matinée. Selon France 3 Occitanie, l'agresseur présumé a été interpellé peu après les faits, à proximité de l'hôtel de ville. Il a été poursuivi par un employé municipal après l'agression. Il s'était alors réfugié dans une boutique proche, où il a été arrêté par la police.

 

 

Un différend avec la victime à cause de son chien

Agé de 39 ans, l'homme est inconnu des services de renseignements territoriaux. En revanche, il est connu des services de police pour des délits et infractions de droit commun (violences, cambriolages). Selon les informations recueillies par franceinfo, l'agresseur présumé avait un différend avec la victime à cause de son chien qui lui avait été récemment retiré après une verbalisation pour un défaut de muselière. D'après France 3 Occitanie, le suspect avait menacé la victime, mais aussi le maire de la ville.

 


02/10/2018
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02/10/2018
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Franceinfo - le jeudi 27 septembre 2018

 

 

"On est devenus la roue de secours du système" : le ras-le-bol des pompiers face à la violence et au manque de moyens

 

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Juliette Campion Benoît Zagdoun France Télévisions

 

 

 

Les soldats du feu dénoncent les agressions dont ils sont victimes quasi-quotidiennement et les pressions budgétaires qui dégradent leurs conditions de travail

 

 

 

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Des pompiers manifestant le 6 novembre 2017 à Lyon, quelques jours plus après l'agression de leurs collègues au cocktail molotov à Feyzin (Rhône). (NICOLAS LIPONNE / NURPHOTO / AFP)

 

 

 

Pour les 246 800 soldats du feu de France, sa mort a été le drame de trop. Le 4 septembre, à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, Geoffroy Henry a été tué par un homme en pleine crise de démence qu'il était venu secourir. Un tel incident ne s'était pas produit depuis dix ans explique la Fédération nationale des sapeurs-pompiers. Face à cette violence qui les frappe, les pompiers professionnels, déjà soumis à des pressions budgétaires, font entendre leur colère. Des sapeurs-pompiers ont accepté d'en témoigner auprès de franceinfo.

 

 

 

"Un pompier qui meurt en intervention sur un feu, on en a connu deux dans le Pas-de-Calais au début de l’année, on y est préparé, ça fait partie des risques du métier, on l’accepte. Mais dans le cas d’un secours à victime, c’est intolérable", dénonce un adjudant du Pas-de-Calais, qui souhaite rester anonyme. "J'ai subi deux agressions physiques en trois mois", témoigne un sergent-chef d'un grand centre de secours de région parisienne. A chaque fois, il intervenait "sur des personnes présentant des troubles psychiatriques". En tentant de les maîtriser dans l'attente de l'arrivée de la patrouille de police, il a reçu un coup de poing et un coup de tête en plein thorax. "Moi, mon métier, c’est pompier, c’est secourir les gens, ce n’est pas d’aller maîtriser les personnes", proteste-t-il.

 

 

 

Je n’ai pas fait pompier pour me faire taper ou me faire caillasser.Sébastien, sapeur-pompier en région parisienne à franceinfo

 

 

 

En 2016, 2 280 sapeurs-pompiers ont déclaré avoir été victimes d'agressions, selon l'Observatoire national de la délinquance. Un chiffre en hausse de 17,6% sur un an. A ces agressions s'ajoutent les violences urbaines auxquelles les soldats du feu ont fini par s'habituer. "Souvent, les 13 et 14 juillet, ce sont des interventions pour des feux de poubelle ou autres et ils nous attendent avec les cailloux, les cocktails Molotov, les jets de mortier", relate presque détaché le sapeur-pompier francilien. 

 

 

 

"Avant, on avait un cas connu pour être violent sur le secteur. Maintenant, on se méfie de tout le monde", résume le sapeur-pompier du Calaisis. "On n’est à l’abri nulle part. En cité, on peut tomber dans un guet-apens tendu par plusieurs individus. A la campagne, on peut n’avoir qu’un agresseur, mais il peut sortir un fusil de chasse." "Auparavant, quand les pompiers arrivaient sur une rixe par exemple, cela avait tendance à calmer le jeu. Aujourd’hui, on n’impressionne plus", poursuit Yann Moysan, secrétaire général FO SIS (Force ouvrière des services d'incendie et de secours). "Le sapeur-pompier porte l’uniforme, comme le policier. Il représente l’institution et, à ce titre, il est devenu une cible pour un individu qui veut s’en prendre à l’Etat", analyse le syndicaliste, sapeur-pompier à Saintes, en Charente-Maritime.

 

 

 

"On est le dernier rempart face à la misère sociale"

 

"Le métier a changé", observe Yann Moysan. "Auparavant, on appelait les pompiers pour des choses graves : un accident, une crise cardiaque, une chute…" Aujourd'hui, poursuit l'adjudant du Calaisis, "les pompiers sont appelés pour de la 'bobologie'". Et d'accuser : "On est utilisés pour beaucoup de choses qui ne sont pas de notre ressort. Je suis devenu pompier pour porter secours et je me rends compte que je passe presque 80% de mon temps à aider quelqu’un qui ne veut pas prendre une ambulance privée ou qui ne veut pas appeler son généraliste parce que c’est payant. Quand on fait du secours aux personnes, bien souvent, ce ne sont pas des situations d’urgence." 

 

 

 

On est devenus la roue de secours du système. Et comme on est le dernier maillon de la chaîne, il faut bien qu’on y aille.Un adjudant sapeur-pompier du Pas-de-Calais à franceinfo

 

 

 

"On a vraiment l’impression d’être là pour combler les déficits des autres services publics", déplore Peter Gurruchaga, pompier professionnel à Garges-lès-Gonesse et secrétaire général CGT du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) du Val-d'Oise. "On fait une intervention où, avant, on pouvait avoir le concours de la police rapidement, maintenant ce n’est plus le cas. Le Samu nous envoie sur des interventions qui ne sont plus de notre cœur de métier, parce que les ambulances privées ne veulent plus se déplacer dans certains quartiers, SOS Médecins non plus", liste le représentant syndical. 

 

 

 

"On est le dernier rempart face à la misère sociale", résume Ismaël Bernus, sapeur-pompier à Marcq-en-Barœul et représentant FO dans le Nord. En 2016, les sapeurs-pompiers de France ont ainsi réalisé plus 4 500 000 interventions. Une toutes les sept secondes.

 

 

 

Des gens qui sont alcoolisés sur la voie publique, c’est un délit, c’est une prise en charge par la police et on se retrouve à en faire régulièrement.Thomas Schmitt, secrétaire général CGT du SDMIS de Lyon à franceinfo

 

 

 

Et ce "dernier maillon de la chaîne" présente de sérieux signes d'usure. "Les Sdis sont très rares à créer des postes, au mieux on remplace les départs en retraite et encore", regrette Yann Moisan. Entre 2015 et 2016, le nombre de sapeurs-pompiers a très légèrement diminué (-0,1%), soit environ 250 soldats du feu en moins. Mais chez les pompiers professionnels et militaires, cette baisse a atteint respectivement 0,8% et 1,3% des effectifs, selon les statistiques du ministère de l'Intérieur.

 

 

 

Mais depuis ces derniers chiffres officiels, les syndicats départementaux alertent sur des baisses drastiques de personnels au sein de leurs casernes. "Les effectifs de sapeurs-pompiers en France et dans le Val-d’Oise ne cessent de diminuer", confirme Peter Gurruchaga. "Dans le département du Nord, on a perdu 250 sapeurs-pompiers professionnels en trois ans", chiffre pour sa part Ismaël Bernus. "Dans le Calvados, on a perdu 75 ETP [équivalents temps plein] en quatre ans", ajoute Wilfried Van Oost, sapeur-pompier depuis plus de 25 ans. "Il n’y a pas une caserne où il n’y a pas un problème d’effectif", assure l'adjudant du Sdis du Pas-de-Calais.

 

 

 

"Cet été, à Garges, on était censés être 12 à la garde à la journée et il est arrivé plusieurs fois qu’on soit à sept", relève Peter Gurruchaga. "Ces problèmes d’effectifs font que les départs s’enchaînent." Au cours de sa garde, un pompier peut ainsi partir en intervention à bord d'une ambulance pour secourir une victime, puis revenir dans sa caserne et repartir à bord du fourgon pour un incendie d'appartement. Et le syndicaliste de pointer : "A 4 heures du matin, après 20 heures d’intervention à être concentré, il y a une baisse de vigilance."

 

 

 

"On nous parle d’économies en permanence"

 

"Sans arrêt, c’est aux sapeurs-pompiers de faire des efforts", critique Thomas Schmitt. "On nous parle d’économies en permanence, de réduction des budgets, de réductions des coûts", renchérit Ismaël Bernus. "On ne veut plus être victimes de ces gens qui gèrent le service public comme des entreprises du CAC 40", tranche Peter Gurruchaga. Le budget global des Sdis était de 4,8 milliards d'euros en 2016, en baisse de 1,4% sur un an. Et les dépenses d'investissements ont quant à elles reculé de 50 millions, à 711 millions d’euros.

 

 

 

Pour Yann Moisan, les sapeurs-pompiers font les frais des politiques publiques. "Contrairement à la police ou aux hôpitaux, les services d'incendie et de secours sont départementalisés. Ils sont financés par les collectivités locales et au moins pour moitié par les départements. Or la baisse globale des dotations de fonctionnement de l'Etat aux départements, à travers notamment la réforme territoriale, entraîne une diminution des ressources pour les Sdis." 

 

 

 

Je pose la question, si on parle en termes de finances : quel est le coût d’une vie ?Ismaël Bernus, délégué syndical FO du Sdis du Nord à franceinfo

 

 

 

"Cela fait quatre ou cinq ans que le Sdis du Calvados fonctionne à budget constant, évalue Wilfried Van Oost. Nécessairement, il faut couper ou réduire certaines lignes budgétaires. On va d'abord regarder le prix avant de regarder la qualité de ce qu'on achète." Ailleurs aussi, on s'adapte : "On commence à voir des départements qui se regroupent pour procéder à des achats de camions, de vestes de protection..."

 

 

 

Afin d'obtenir davantage de moyens humains et matériels, mais aussi protester contre les cocktails Molotov reçus par des collègues en intervention, les sapeurs-pompiers du Gard ont employé les grands moyens, fin 2017, à coup de manifestations et de grèves illimitées. "On a délocalisé la caserne. On est restés pratiquement cinq semaines à camper devant la préfecture avec tous les véhicules. On s'est relayé jour et nuit. Et comme on avait décrété que notre caserne ne nous servait plus officiellement, on l’avait mise en vente sur Le Bon Coin, symboliquement", raconte Patrice Cartagena, sapeur-pompier depuis vingt-neuf ans à Nîmes et secrétaire adjoint du syndicat SUD dans le Gard. 

 

 

 

Ces conditions de travail tendent à en dégoûter certains. "Certains collègues en ont ras le bol et on le voit de plus en plus", assure Ismaël Bernus. "On a pas mal de nos collègues qui veulent changer de métier. Et c’est un métier de passion au départ", admet Peter Gurruchaga. "De plus en plus de collègues prennent des disponibilités qui vont de six mois à dix ans sans solde pour exercer une autre activité, affirme Yann Moisan. Ce mouvement est lié au manque de moyens et au métier qui se durcit."

 


01/10/2018
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Franceinfo - le mardi 25 septembre 2018

 

 

Manuel Valls officialise sa candidature à la mairie de Barcelone et annonce qu'il va démissionner de son mandat de député de l'Essonne

 

 

L'ex-Premier ministre français a pris la parole devant la presse à Barcelone

 

 

 

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Manuel Valls, le 25 septembre 2018, à Barcelone (Espagne).  (JOSEP LAGO / AFP)

 

 

C'est la fin d'un (faux) suspense de plusieurs mois. Manuel Valls a officialisé sa candidature à la mairie de Barcelone, en Espagne, mardi 25 septembre. "Je veux être le prochain maire de Barcelone", a affirmé, en catalan, l'ex-Premier ministre lors d'une conférence de presse dans la deuxième ville d'Espagne. 

 

 

Manuel Valls s'est, par ailleurs, engagé à démissionner de son mandat de député de l'Essonne, qu'il occupe depuis 2002. "La semaine prochaine, j'abandonnerai mon mandat de député et toutes mes responsabilités locales", a-t-il déclaré en français, alors que les appels à sa démission de l'Assemblée nationale se sont multipliés en France ces derniers jours.

 

 

Si la loi sur le non-cumul des mandats, entrée en vigueur en mars 2017, interdit aux parlementaires de cumuler leur fonction avec celle de maire, de président de département ou de région, cette règle ne vaut que pour des fonctions électives en France.

 


28/09/2018
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Franceinfo - le mardi 25 septembre 2018

 

 

"Aquarius" : les 58 migrants à bord du navire humanitaire débarqueront à Malte

 

 

Le gouvernement maltais explique avoir pris "une initiative commune" avec le gouvernement français pour trouver une solution à la situation de l'"Aquarius"

 

 

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Le navire "Aquarius" arrive dans le port d'Isla (Malte), le 15 août 2018. (MATTHEW MIRABELLI / AFP)

 

 

Les 58 migrants à bord de l'Aquarius vont débarquer à Malte, a annoncé le gouvernement maltais dans un communiqué, mardi 25 septembre. Il explique avoir pris "une initiative commune" avec le gouvernement français pour résoudre la question de l'accueil du navire humanitaire et de ses occupants. 

 

 

"Les 58 migrants à bord de l'Aquarius seront dans les eaux internationales et seront accueillis par quatre autres pays membres de l'UE", a précisé le Premier ministre maltais, Joseph Muscat, sur son compte Twitter.

 

 

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait affirmé un peu plus tôt que la solidarité européenne devrait "s'exercer avec Malte", susceptible en tant que "port sûr le plus proche" d'accueillir l'Aquarius. De son côté, le gouvernement portugais avait annoncé s'être mis d'accord avec la France et l'Espagne pour accueillir dix des 58 migrants.

 


28/09/2018
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