L'AIR DU TEMPS

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Rougequeue noir...
 

12/10/2019
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· 10 octobre 
 
Le Diamant de Gould 
Endémique à l'Australie
 

le Diamant de Gould n'obtient ses couleurs adultes qu'au bout d'une quarantaine de jours.

Il est présent principalement au Nord de l'Australie : depuis la péninsule du cap York, au Nord-Ouest du Queensland, dans le Nord duTerritoire du Nord et dans la région de Kimberley au Nord de l'Australie Occidentale. Il habite les plaines de savanes boisées d'eucalyptus près des mangroves, et migre uniquement s'il manque d'eau ou de nourriture, dans des zones n'excédant pas les 40 kilomètres de distance.
 

12/10/2019
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Le Moucherolle royal ou porte-éventail roi
 

C'est un oiseau qui vit à proximité des criques et des rivières des forêts tropicales au Mexique, en Amérique centrale et en Amérique du Sud. A la saison des amours, les mâles et les femelles paradent en déployant l'éventail de belles plumes colorées qu'ils possèdent derrière leur tête. En temps normal, ils gardent leur éventail fermé pour éviter de se faire remarquer par leurs prédateurs.

 


12/10/2019
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Tiago
White-faced saki - Saki à face blanche
Pairi Daiza

 

Sharon Hans Photography

 


28/09/2019
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25/09/2019
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25/09/2019
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Franceinfo - le le lundi 2 septembre 2019

 

 

Deux pandas géants sont nés au zoo de Berlin, une première en Allemagne

 

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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

 

 

"Il n'existe que 1 864 pandas géants adultes dans la nature et donc chaque bébé contribue à la conservation de l'espèce", s'est réjoui le directeur du zoo

 

 

 

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Deux bébés pandas deux jours après leur naissance au zoo de Berlin (Allemagne), le 2 septembre 2019. (HANDOUT / AFP)

 

 

 

Ils sont nés à une heure d'intervalle et pèsent 186 et 136 grammes. Meng Meng, la femelle panda du zoo de Berlin, a donné naissance samedi 31 août au soir a des jumeaux, a annoncé le zoo lundi, une première pour l'Allemagne.

 

 

"Meng Meng et ses deux petits vont bien", s'est réjoui le directeur du zoo de Berlin, Andreas Knieriem, dans un communiqué. Les deux pandas géants ont vu le jour après 147 jours de grossesse et leur sexe n'a pas encore été déterminé. Comme les pandas "n'élèvent en général qu'un bébé après la naissance de jumeaux", le zoo a "décidé d'aider Meng Meng activement" en gardant les petits dans une couveuse plusieurs heures par jour, précise-t-il.

 

 

"Il n'existe que 1 864 pandas géants adultes dans la nature et donc chaque bébé contribue à la conservation de l'espèce", rappelle Andreas Knieriem. Meng Meng ("Petit rêve") et le mâle Jiao Qing ("Petit trésor") sont hébergés dans la capitale allemande depuis juin 2017. Ils sont les seuls animaux de cette espèce visibles aujourd'hui dans le pays, et ces naissances sont une première pour l'Allemagne.

 


02/09/2019
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Franceinfo - le vendredi 30 août 2019

 

 

Dengue, "West Nile", chikungunya, zika… Ces virus exotiques qui nous menacent

 

 

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Yannick SimoninThe ConversationFrance Télévisions

 

 

 

Ces dernières années, plusieurs cas "autochtones" de ce type de maladies exotiques ont été détectés en France. Leur mode de transmission est surveillé de près

 

 

 

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Les insectes tels que les moustiques (photo), les phlébotomes, qui leur ressemblent, ou les acariens (comme les tiques) peuvent transmettre des virus exotiques. (PIXABAY)

 

 

 

Yannick Simonin, auteur de cet article, est virologiste et maître de conférences en surveillance et étude des maladies émergentes à l'Université de Montpellier. La version originale de cet article a été publiée sur le site The Conversation, dont franceinfo est partenaire.


Une des conséquences à long terme du bouleversement de notre climat est le risque d’émergence de nouvelles maladies considérées comme "exotiques", car jusqu’à présent très éloignées de nos territoires.

 

 

Ces dernières années, plusieurs cas "autochtones" de ce type de maladies exotiques ont été détectés dans notre pays. Ce terme signifie que la maladie a été contractée sur le territoire où elle s’est déclarée, contrairement aux cas "importés", où la maladie a été rapportée de voyage. La distinction est d’importance car une infection autochtone signifie que le virus circule sur le territoire. Les cas importés ne sont cependant pas pour autant sans risque, car une personne infectée peut, si le vecteur est présent, transmettre à son tour la maladie à d’autres personnes. Or on répertorie chaque année des centaines de cas importés d’arboviroses en France.

 

 

Dengue, West Nile, encéphalites à tiques… Quelles sont les maladies émergentes les plus surveillées dans notre pays, et par qui sont-elles transmises ?

 

 

 

Des maladies qui passent souvent inaperçues

La plupart de ces maladies émergentes sont dues à des virus, et plus précisément à des arbovirus, c’est-à-dire des virus transmis par des arthropodes (de l’anglais arthropod-borne virus). Qu’il s’agisse d’insectes (tels que les moustiques ou les phlébotomes, qui leur ressemblent) ou d’acariens (comme les tiques), ces "vecteurs" se nourrissent généralement de sang, et infectent leurs proies durant leurs repas.

 

 

Autre particularité : ce sont des animaux qui sont initialement infectés par les virus. L’être humain est infecté à son tour lorsqu’un arthropode qui s’est contaminé en se nourrissant sur un animal domestique ou sauvage s’attaque ensuite à lui.

 

 

Ces maladies virales ne rendent pas systématiquement malades. Ainsi, si le moustique tigre (Aedes albopictus) transmet de nombreuses maladies virales humaines, elles sont dans la majorité des cas asymptomatiques et passent inaperçues. Cependant, une proportion non négligeable de personnes (entre 20 et 30 %) développe des symptômes qui peuvent s’apparenter à une grippe (fièvre plus ou moins élevée, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires) avec, dans certains cas, une éruption cutanée associée. Le plus souvent bénins, ils peuvent, dans une faible proportion de cas, entraîner des complications parfois sévères.

 

 

 

La principale menace : le moustique tigre

Originaire d’Asie du Sud-Est et de l’Océan Indien, le moustique tigre a progressivement colonisé la France métropolitaine. Il est dorénavant présent dans 51 départements, contre 42 un an plus tôt. Le nord de la France n’est plus épargné, et on le retrouve désormais en région parisienne. Les spécialistes estiment qu’il devrait s’étendre sur l’ensemble de la métropole d’ici quelques années…

 

 

Parmi les principaux virus émergents transmis par le moustique tigre figure le virus de la Dengue, maladie d’origine africaine dont les premiers cas ont été répertoriés au XVIIIe siècle sur le continent américain. Bien connue dans de nombreuses régions du globe telles que l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine, cette maladie s’est depuis peu installée en France métropolitaine, notamment dans le Sud, où une vingtaine de cas autochtones ont été répertoriés récemment (dont 4 en 2018).

 

 

La problématique principale associée à la dengue est le risque de développer ce qu’on appelle une dengue sévère ou dengue hémorragique. Potentiellement mortelle, elle se manifeste notamment par une détresse respiratoire associée à des hémorragies multiples. Heureusement, cette forme ne touche qu’un petit pourcentage des personnes infectées (autour de 1 %).

 

 

Un autre virus transmis par le moustique tigre est le virus Chikungunya, isolé au début des années 50 sur le plateau du Makonde en Tanzanie. Bien connu aux Antilles, la particularité de ce virus est sa propension à provoquer des douleurs articulaires persistantes, pouvant se prolonger plusieurs années après l’infection initiale. Quelques cas occasionnels de complications oculaires, neurologiques et cardiaques ont également été répertoriés. Jusqu’ici, une trentaine d’infections autochtones ont été répertoriées dans la métropole, avec le risque d’apparition d’épidémie localisée comme ce fut notamment le cas dans la région de Montpellier en 2014 et dans le Var en 2017.

 

 

Le virus Zika est un autre virus émergent apparu récemment. Il a défrayé la chronique voici 3 ans, provoquant une épidémie massive en Amérique latine, principalement au Brésil. La particularité de ce virus, originaire de la forêt Zika en Ouganda, est sa capacité à provoquer des atteintes neurologiques graves chez le nouveau-né. Celles-ci se caractérisent notamment par la forte réduction du périmètre crânien (microcéphalie). Cette malformation entraîne une croissance insuffisante du cerveau, qui à son tour génère des troubles plus ou moins sévères selon la gravité de l’atteinte : épilepsie, infirmité motrice cérébrale, troubles de l’apprentissage, perte d’audition, problèmes visuels… Une étude récente publiée dans la prestigieuse revue américaine Nature Medicine montre que trois ans après l’infection, des enfants exposés au virus Zika au cours de la grossesse ont de nouvelles atteintes neurologiques qui apparaissent.

 

 

Autre particularité du virus Zika : sa capacité à se transmettre par voie sexuelle (ce qui est exceptionnel pour les arbovirus). En France, seul ce dernier type de transmission a été mise en évidence, et aucun cas autochtone n’a été été identifié pour l’instant. Probablement parce que le moustique tigre est un assez mauvais vecteur pour ce virus, qui se transmet principalement par un autre moustique, Aedes aegypti, très présent en Amérique Latine notamment, mais qui n’est pas encore implanté sur notre territoire. Il a néanmoins été identifié sur l’île de Madère et son implantation potentielle en Europe est surveillée de près.

 

 

Ministère des Solidarités et de la Santé

 

 

 

Le culex n’est pas en reste

Le moustique tigre n’est pas la seule menace présente sur le territoire. Le moustique "local" (Culex pipiens), présent sur l’ensemble de la métropole, est également porteur de virus potentiellement dangereux pour l’être humain.

 

 

C’est principalement le cas du virus West Nile (virus du Nil occidental). Isolé pour la première fois dans le district du Nil occidental, au nord de l’Ouganda, il est capable de provoquer des atteintes neurologiques sévères chez l’être humain, telles que des encéphalites ou des méningites. Comme son cousin le virus Usutu, également en expansion sur notre territoire, le virus West Nile a comme réservoir naturel certaines espèces d’oiseaux, qui ne sont pas encore toutes clairement identifiées.

 

 

En 2018, il s’est largement répandu en Europe occidentale, provoquant la plus grande épidémie jamais répertoriée sur le continent : 2 083 cas humains autochtones confirmés ont été déclarés, entraînant 181 décès dans une douzaine de pays, dont la France (avec 27 cas répertoriés). Cette épidémie a totalisé plus d’individus touchés que le cumul des 10 années précédentes dans toute l’Europe selon l’ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control). Cette année, la présence du virus West Nile a déjà été mise en évidence chez 127 patients en Europe, dont un cas identifié en France, à Fréjus.

 

 

 

Les tiques ont des virus tout aussi exotiques

Au-delà des moustiques, d’autres arthropodes peuvent transmettre des virus exotiques. C’est le cas notamment des tiques. Ces acariens sont plus connus du grand public pour leur capacité à transmettre des maladies bactériennes telle que la maladie de Lyme. Elles sont cependant capables de propager des maladies virales comme le TBEV, aussi appelé encéphalite à tique. Présente principalement dans le nord de l’Europe, cette affection semble en extension continue.

 

 

Plus problématique encore est la possibilité de voir s’installer le virus de la fièvre hémorragique Crimée Congo en France métropolitaine. Décrite pour première fois en Crimée en 1944 puis au Congo, cette maladie provoque des hémorragies massives associées à environ 30 % de mortalité. Ce virus a été identifié pour la première fois en Europe en 2018, avec un cas identifié en Espagne en 2018. La surveillance de sa propagation en Europe constituera sans doute une problématique d’importance dans les années à venir.

 

 

 

Mieux vaut prévenir que guérir

Pour la plupart de ces virus émergents aucun traitement curatif ni aucun vaccin ne sont actuellement disponibles pour l’être humain. Aujourd’hui, la façon la plus efficace de lutter contre eux est probablement de s’attaquer aux vecteurs qui les propagent. Plus facile à dire qu’à faire, car de nombreux facteurs sont à prendre en compte.

 

 

C’est notamment le cas des modifications des conditions environnementales engendrées par l’activité humaine (en particulier l’augmentation des températures et les variations de précipitations). En affectant la répartition géographique, l’activité, le taux de reproduction et la survie des arthropodes (notamment des moustiques), elles modifient la transmission des maladies.

 

 

Les facteurs socio-économiques ne sont pas en reste : par exemple, l’augmentation de la mobilité, notamment via le transport aérien intercontinental, favorise la dissémination des agents infectieux. L’urbanisation galopante semble être également un des facteurs accélérateurs de l’émergence de ces nouveaux pathogènes. En effet, elle favorise notamment la multiplication des stockages d’eau incontrôlés, lesquels constituent autant de gîtes larvaires pour les moustiques potentiellement vecteurs de virus.

 

 

Pour réduire le développement des larves de moustique, il est recommandé de vider tous les récipients d’eau stagnante (notamment après arrosage). Enfin, les populations exposées sont encouragées à utiliser des répulsifs adaptés et à porter des vêtements amples et couvrants afin de limiter le risque de piqûre.

 

 

 

Améliorer la surveillance

 

Face à l’émergence de ces maladies exotiques, la plupart des pays concernés, dont la France, ont mis en place des réseaux actifs de surveillance. Ils regroupent des experts aux différentes compétences : vétérinaires, cliniciens, entomologistes, chercheurs… C’est par exemple le cas du réseau de surveillance épidémiologique SAGIR, qui scrute la circulation des agents pathogènes chez les oiseaux et les mammifères sauvages terrestres.

 

 

Afin de limiter la diffusion des populations de moustiques potentiellement infectées, une démoustication a lieu chaque année dans certaines régions européennes. C’est notamment le cas en Camargue, une des zones françaises les plus exposées aux menaces des arbovirus. Cette action est contrôlée par l’Entente interdépartementale de démoustication. Problème : les épandages d’insecticides génèrent de nombreuses résistances chez les moustiques. En outre, leur utilisation massive en zones urbaines n’est pas recommandée en raison de leur toxicité.

 

 

Fort heureusement, dans notre pays la menace des arbovirus demeure pour l’heure sporadique : le renforcement des réseaux de surveillance reste actuellement la meilleure stratégie pour lutter contre ces nouvelles menaces difficiles à anticiper.The Conversation

 

 

Yannick Simonin, Virologiste, maître de conférences en surveillance et étude des maladies émergentes, Université de Montpellier

 

 

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

 


30/08/2019
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Franceinfo - le mardi 27 août 2019

 

 

Cohabitation loups-éleveurs : "La France est un petit peu à la ramasse"

 

 

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franceinfoRadio France

 

 

 

Interviewée mardi sur franceinfo, Geneviève Carbone, ethno-zoologue et spécialiste du loupm revient sur la difficile cohabitation entre les éleveurs et les loups dans les massifs

 

 

 

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Un loup commun chassant aux abords d'une forêt (photo d'illustration). (MAXPPP)

 

 

 

"On n'aide pas [les éleveurs] autant qu'il le faudrait [...], la France est un petit peu à la ramasse à ce niveau-là", a observé mardi 27 août sur franceinfo Geneviève Carbone, ethno-zoologue et spécialiste du loup, alors que neuf personnes cagoulées et armées, se présentant comme éleveurs dans les Hautes-Alpes, ont publié samedi une vidéo où ils annoncent qu'un "Front de libération du Champsaur" va "entrer en action" contre le loup"Trop, c'est trop, disent-ils dans cette vidéo qui reprend les codes des conférences de presse clandestines des nationalistes corses. Aujourd'hui, plus de 600 animaux sont morts sous les crocs du loup dans les Hautes-Alpes. La pression n'est plus tenable pour les éleveurs."

 

 

 

franceinfo : Que vous inspire cette vidéo ?

 

 

Geneviève Carbone : Aujourd'hui, ça fait le buzz et ça prend une forme très préoccupante avec cette mise en scène qui est très particulière. Mais ce ras-le-bol et ce sentiment de profond mal-être existent depuis le départ. La confrontation entre un élevage extensible de haute montagne et un prédateur, cela pose des problèmes réels. Il y a un suivi réel des loups, il y a un accompagnement des éleveurs, mais je pense que dans ces affaires, on peut toujours mieux faire. Au-delà des dommages qui sont réels, qui peuvent être compensés, au-delà des interventions qui peuvent être faites légalement sur le loup, il y a clairement quelque chose qui relève de l'humain. Parce qu'au-delà du seul métier d'éleveur, il faut rappeler des tas de choses. Ces gens, c'est leur identité sociale, ils ont des convictions qui sont liées à ce qu'ils sont. Cette identité sociale, ça fait des siècles qu'elle est basée sur l'aménagement des pâturages, l'aménagement de la montagne.

 

 

 

C'est leur identité sociale mais c'est surtout leur gagne-pain ?

 

 

Et c'est leur identité professionnelle, bien évidemment. C'est toute leur vie. Mais au-delà des simples éléments financiers, que je ne remets pas du tout en question, au-delà des problèmes que cela cause dans leur travail au quotidien, il est clair que ça remet en jeu tellement de choses qu'ils se sentent abandonnés. Et c'est clair que si l'on veut permettre une vraie cohabitation, a fortiori dans un parc national qui est une zone protégée et qui doit le rester, il faut les accompagner beaucoup plus et beaucoup mieux, et pas uniquement d'un point de vue technique. Il faut les accompagner humainement.

Il est clair que quand quelqu'un le matin trouve des bêtes tuées, personne n'est préparé à ça, surtout quand c'est en abondance.Geneviève Carbone sur franceinfo

 

 

 

Quelles formes cet accompagnement doit-il prendre ?

 

 

Il faut continuer un accompagnement humain, pas uniquement quand il y a eu des dommages. Quand on vient voir quelqu'un juste parce qu'il y a eu des brebis au tapis, ce n'est pas un accompagnement. On vient constater le décès. Un accompagnement humain, c'est y aller régulièrement, y compris quand ça va bien, pour prendre des nouvelles, pour savoir comment ça se passe, pour savoir si on peut mieux faire, s'ils ont vu les loups récemment, s'ils ont des inquiétudes. Parfois, c'est aussi faire de l'information sur ce qu'est vraiment le loup. Le loup est un animal qui vit en meute, qui a des stratégies adaptatives. On sait très bien qu'en fonction des pays, on a une gestion différentielle des prédateurs. On sait bien que la France est un petit peu à la ramasse à ce niveau-là. On souffle le chaud et le froid, on n'aide pas autant qu'il le faudrait, en tout cas d'un point de vue humain, et après on fait appliquer des procédures de tirs sur les loups. Cette espèce est légitimement présente. Elle pose des questions éthiques à notre société. Qu'est-ce que nous voulons faire de ces alpages, de ces zones protégées ? Sommes-nous capables de donner des leçons pour la protection de la nature et de ne pas les appliquer chez nous ?

 


28/08/2019
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Les recensées rayés de Madagascar n'existent qu'à Madagascar.

 


11/08/2019
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Le serpent de corail bleu malaisien est un elapidae venimeux et est l'un des plus beaux serpents que vous verrez jamais. Ils semblent préférer vivre sous et butiner sous les feuilles et les arbres tombés aux rochers

 


11/08/2019
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Le lézard philippin voile est un excellent nageur et a des orteils aplatis qui lui permettent de courir à travers l'eau. Le lézard de la voile est classé comme vulnérable

 

 


11/08/2019
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Grenouille au nez de cochon. Ils grandissent à environ 3 pouces de longueur

 


11/08/2019
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