L'AIR DU TEMPS

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ANIMAUX


Franceinfo - le vendredi 15 février 2019

 

 

Invasion d’ours polaires en Russie : "Une ingérence humaine dans un territoire qui devrait être dédié aux ours", selon un chercheur

 

 

 

"Est-ce une invasion d’ours blancs dans une ville ou bien une présence anormale d’humains en territoire ursin ?", s'interroge David Gremillet, océanographe et directeur de recherche au CNRS, à franceinfo

 

 

 

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 Le Parisien TV

 

 

 

Des ours qui se baladent en bas des immeubles et qui pillent les poubelles. Ces scènes surprenantes sont devenues ordinaires cet hiver, dans l'archipel de Nouvelle-Zemble, au nord de la Russie. Les autorités locales ont même décrété, samedi 9 février, l'état d'urgence face à "l'invasion" de ces dizaines d'ours polaires agressifs. "Est-ce une invasion d’ours blancs dans une ville ou bien une présence anormale d’humains en territoire ursin ?", s'interroge, de son côté, David Gremillet, océanographe et directeur de recherche au CNRS, à franceinfo.

 

 

 

"Un problème de poubelles"

De nombreux observateurs ont pointé du doigt la responsabilité du réchauffement climatique dans ce phénomène. "Je pense plutôt que c’est un problème de poubelles. J’ai vérifié les images satellites de la concentration de glace de mer autour de la Nouvelle-Zemble pour ce mois de février et c’est loin d’être désastreux, nuance David Gremillet. La question que l’on peut se poser, par contre, c’est celle de la présence de 2 000 personnes dans cette zone. On peut nettement plus parler d’une ingérence humaine dans un territoire qui devrait être un parc national dédié aux ours blancs."

 


15/02/2019
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08/01/2019
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07/01/2019
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Franceinfo - le samedi 5 janvier 2019 - mis à jour le 06.01.19

 

 

Allemagne : autour de Berlin, les loups rôdent et inquiètent les éleveurs

 

 

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France 2France Télévisions

 

 

 

Pour la première fois depuis des années, un loup a été photographié à Berlin il y a quelques semaines, aux abords du périphérique. Pour les scientifiques, ce sont près de 30 meutes qui vivraient actuellement dans la région de la capitale allemande. Leur présence suscite beaucoup de questions

 

 

 

Des meutes entières qui parcourent la campagne et des loups de retour, 150 ans après avoir disparu. Ces images diffusées par la télévision allemande divisent le pays. Faut-il protéger ces animaux ou au contraire les éliminer ? Ici, le loup fait peur. Nous sommes dans le Brandebourg, une région qui entoure Berlin et où vivent pas moins de 30 meutes de loups, selon les autorités. Un retour en nombre qui perturbe toute l'activité de cet éleveur de bovins. L'an dernier, il retrouve un veau mort, à moitié dévoré. Il soupçonne les loups, et pour en avoir la certitude, il installe des caméras de vidéosurveillance. Sur les clichés, on peut voir plusieurs loups qui viennent rôder autour des troupeaux, la nuit comme le jour.

 

 

En Allemagne, le nombre d'animaux attaqués par les loups explose : une centaine il y a dix ans, plus d'un millier l'an dernier. Des loups plus nombreux et de moins en moins craintifs. Chaque semaine, des journaux locaux publient de nouvelles photos et vidéos. Ici, c'est une policière qui photographie l'animal à seulement 30 km de Berlin. Là, un automobiliste stupéfait qui filme le long de la route il y a dix mois.

 

 

 

Certains veulent chasser le loup d'Allemagne 

De plus en plus près des villes, le loup pourrait-il bientôt s'en prendre à l'homme ? Dans ce centre dans le nord de l'Allemagne, on étudie le comportement d'une dizaine de loups. Ce spécialiste nous montre qu'il peut se promener sans problème au milieu d'eux. Des loups qui fascinent 40 000 visiteurs chaque année, pas tous convaincus par ces explications rassurantes.

 

 

En Europe, le loup est protégé. Tuer un loup est sévèrement puni, jusqu'à cinq ans de prison. Mais face à l'inquiétude des éleveurs, certaines régions viennent de décider une exception. Beaucoup veulent aller plus loin et chasser le loup à nouveau hors d'Allemagne. Onze loups ont été retrouvés morts depuis cinq ans, tués par balle, rien que dans la région autour de Berlin. Des enquêtes sont ouvertes, mais pour l'instant, personne n'a été condamné pour avoir tué ces animaux.

 


07/01/2019
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Franceinfo - le mercredi 26 décembre 2018

 

 

Pourquoi le Japon tient tant à chasser la baleine

 

 

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Juliette CampionfranceinfoFrance Télévisions
 

 

 

 

L'archipel a annoncé mercredi son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) dans le but de reprendre la pêche commerciale du mammifère

 

 

 

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Une baleine harponnée par un navire japonais, le 7 février 2008, dans l'océan Austral.  (HO / AUSTRALIAN CUSTOMS SERVICE / AFP)

 
 

 

Les critiques internationales n'ont pas tardé à se multiplier, le gouvernement australien se disant "extrêmement déçu" et exhortant le Japon à revoir sa position. Malgré les mises en garde de nombreux pays occidentaux, à commencer par l'Union européenne, le gouvernement nippon a annoncé, mercredi 26 décembre, son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) avec l'intention de reprendre officiellement la pêche commerciale du cétacé dès juillet prochain. 

 

 

En réalité, le Japon n'a jamais vraiment cessé la chasse à la baleine. Le pays a officiellement mis fin à cette pratique il y a trente ans, mais il utilisait une faille du moratoire mis en place en 1986 qui autorise la chasse aux cétacés à des fins de recherches scientifiques. Pourquoi, malgré les vives protestations des associations et de la communauté internationale, l'archipel décide de relancer la pêche commerciale à la baleine ? 

 

 

 

Parce que c'est un pan de son économie 

Interdire la pêche à la baleine reviendrait à supprimer un pan entier de l'administration japonaise. L'agence de pêche dépend du ministère de l'Agriculture japonais et de subventions importantes, "5 milliards de yens [36 millions d'euros]", sont consacrées chaque année à cette activité, souligne Le Monde. Pour Greenpeace, c'est la principale raison qui pousse le Japon à continuer la pêche à la baleine. "Les seuls bénéficiaires du programme de chasse à la baleine sont une poignée de bureaucrates qui abusent de l'argent public pour poursuivre un programme de recherche inutile" affirme l'association écologiste dans un communiqué

 

 

Une vidéo du quotidien Le Monde montre également que les "responsables politiques les plus influents" sont originaires de régions de pêche, comme le Premier ministre, Shinzo Abe, qui est issu de la province de Yamaguchi où se trouve "un important port de pêche baleinière". Ces derniers n'ont donc pas intérêt à ce que la chasse soit interdite. 

 

 

 

Parce que l'opinion y reste attachée

Le Japon est le plus grand pays baleinier du monde avec la Norvège. En 2017, 596 spécimens ont été pêchés par l'archipel. Les Japonais sont particulièrement attachés à cette tradition comme le monte un sondage réalisé en 2014 par l'Asahi Shimbun, un quotidien japonais. Celui-ci révèle que 60% des Japonais soutiennent la chasse à la baleine. Même parmi ceux qui disent ne pas consommer de chair de l'animal, près de la moitié sont du même avis comme le souligne Le Figaro. Les Japonais, notamment la frange nationaliste, considèrent la pêche à la baleine comme une importante tradition nippone. 

 

 

Cette pratique qui existe depuis le XIIe siècle au Japon, a connu son essor après la Seconde Guerre mondiale, puisque la viande de baleine était une source salvatrice de protéines animales pour les habitants du pays. A l'apogée de la chasse, dans les années 1950, environ 2 000 baleines sont débarquées au port chaque année. Le Monde précise qu'avant "1986, les Japonais en consommaient encore 2,3 kg par personne et par an". Aujourd'hui, les habitants n'en mangent que très peu, puisque leur consommation se limite à "quelques dizaines de grammes par habitant" précise le quotidien. 

 

 

 

Parce que c'est devenu un enjeu diplomatique 

Pour l'archipel, il s'agit également de ne pas plier devant la pression internationale. La chasse à la baleine est devenue un sujet de tensions entre le Japon et plusieurs pays, sur lequel le pays refuse de céder. Le 31 mars 2014, la Cour internationale de justice a ordonné au Japon de cesser de chasser toute pêche de baleine dans l'océan Antarctique, ce qui a été perçu par le gouvernement comme une "attaque culturelle, une sorte de préjugé sur la culture japonaise" indique Le Monde

 

 

Le sommet de la Commission baleinière internationale, qui s'est tenue en septembre 2018 au Brésil, s'est ainsi révélé particulièrement tendu. Le Japon a tenté de faire passer un texte visant à autoriser la mise en place de quotas de pêche commerciale pour les espèces de baleines jugées en nombre suffisant. Mais cette proposition a été torpillée par les pays défenseurs de la baleine, l'Australie en tête, l'Union européenne et les Etats-Unis au nom de la survie de l'espèce. Le gouvernement nippon menace alors de quitter l'instance internationale. En réponse, plusieurs pays dont le Japon ont bloqué le lendemain un vote proposant la création "sanctuaire pour les baleines de 20 millions de kilomètres carrés dans l'Atlantique Sud" comme le précise Brut. Finalement mercredi 26 décembre, le Japon a annoncé son retrait de la CBI. 

 

 

"Je crois que d'une certaine manière, c'est une question d'honneur" analyse pour France 24 l'historien spécialiste du Japon, Jean-Marie Bouissou. Il ajoute : "Personne n'a envie de se faire huer dans les médias, ni d'apparaître comme celui qui se met à genoux devant les étrangers." Maintenir la chasse à la baleine, c'est donc aussi une manière de ne pas céder à ce que le gouvernement perçoit comme un diktat.

 


26/12/2018
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Franceinfo - le mercredi 28 novembre 2018

 

 

Australie : un bœuf "géant" échappe à l'abattoir, mais attire l'attention des médias du monde entier

 

 

 

L'éleveur a réalisé que le bovin, dont la taille et le poids sont hors norme, était trop large pour les machines de l'abattoir. Il va donc continuer sa vie dans la ferme

 

 

 

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 "Knickers", un bœuf de 7 ans, fait une taille démesurée et vit en Australie. (APTN / FRANCEINFO)

 

 

 

Il mesure 1,94 mètre et pèse 1,4 tonne. Un bœuf géant, a échappé à l'abattoir grâce à sa taille et son poids hors normes, rapportent, mercredi 28 novembre, CNN et The Guardian (en anglais). Prénommé "Knickers", le bovin, âgé de 7 ans, vit en Australie, dans un troupeau où ses proportions dénotent de celles de ses congénères. En moyenne, les bœufs mesurent environ 1,80 m et pèsent une tonne, comme le rappelle CNN.

 

 

De telles mensurations ont attiré l'attention de plusieurs médias du monde entier. "C'est incontrôlable. Je ne m'attendais pas à ce que ça aille aussi vite. On m'a appelé toutes les dix minutes depuis 4 heures du matin", expose par téléphone au Guardian Geoff Pearson, l'éleveur de la ferme où vit Knickers. Il affirme au quotidien britannique avoir reçu des appels de la BBC, de CNN, USA Today et du Daily Mirror, en plus des médias australiens, canadiens et néo-zélandais.

 

 

 

 

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Mais l'histoire de ce bœuf ne s'arrête pas là : quand l'éleveur a essayé de l'amener à l'abattoir le mois dernier, il a réalisé que son animal était trop large pour les machines. Knickers va donc pouvoir vivre dans la propriété de Geoff Pearson jusqu'à la fin de ses jours. "Il attend juste là, il fait partie des meubles", commente l'éleveur dans The Guardian.

 

 

"Comment a-t-il été élevé pour atteindre cette taille ? Avec des hormones ? Est-ce le début d'une nouvelle ère de bovins ? Comment Knickers est-il devenu si gros ?", s'interroge le quotidien britannique, qui a posé ces questions à Geoff Pearson. "Nous ne le savons pas nous-mêmes. C'est juste une chose bizarre", a répondu l'éleveur. C'est probablement parce que Knickers a eu la chance d'atteindre son poids "adulte", estime-t-il. "Les autres animaux n'ont probablement pas eu l'opportunité de grandir au maximum de leur potentiel."

 


09/12/2018
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29/11/2018
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28/11/2018
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Le Grand Koudou d’Afrique

 

 

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17/11/2018
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Franceinfo - le mardi 30 octobre 2018

 

 

La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970

 

 

Dans son dernier rapport Planète vivante, l'ONG WWF affirme que le rythme du déclin des espèces sauvages est aujourd'hui "100 à 1 000 fois supérieur à celui calculé au cours des temps géologiques"

 

 

 

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Un léopard des neiges, espèce originaire d'Asie centrale, dans un zoo en Belgique, le 13 octobre 2017.  (PHILIPPE CLEMENT / BELGA MAG)

 

 

 

La biodiversité s'effondre toujours plus vite. Entre 1970 et 2014, les populations d'animaux vertébrés (poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles) ont chuté de 60% au niveau mondial, alerte l'ONG WWF, dans son rapport Planète vivante (en anglais), publié mardi 30 octobre. "Les espèces n'ont jamais décliné à un rythme si rapidequi est aujourd'hui 100 à 1 000 fois supérieur à celui calculé au cours des temps géologiques", indique WWF. Les populations d'espèces sont en déclin dans toutes les régions du monde, "mais ces diminutions sont particulièrement prononcées dans les zones tropicales". L'Amérique du Sud et l'Amérique centrale ont subi le déclin le plus important "avec une perte de 89% par rapport à 1970"

 

 

>> TRIBUNE. "Tout est ici plus fragile qu'ailleurs" : le plaidoyer du réalisateur Luc Jacquet pour la création d'un grand sanctuaire marin en Antarctique

 

 

 

Notre empreinte écologique a doublé en 50 ans

"Agriculture intensive, dégradation des sols, surpêche, dérèglement climatique, pollution plastique…" L'ONG est catégorique : "Les principales menaces qui pèsent aujourd’hui sur la biodiversité sont liées aux activités humaines." La disparition massive des espèces d'animaux sauvages est même directement liée à la "grande accélération", explique WWF. C'est ainsi que des scientifiques nomment la croissance rapide de la demande d'énergie, de terres et d'eau, observée depuis les années 1950. Conséquence de cette "grande accélération" : la Terre est entrée, selon certains scientifiques, dans l'ère anthropocène, un nouvel âge géologique marqué par une transformation profonde de la Terre engendrée par une seule espèce, l'humain.

 

 

En effet, "les principaux moteurs du déclin de la biodiversité demeurent la surexploitation et l’agriculture", poursuit l'ONG dans son rapport. Au cours des 50 dernières années, "notre empreinte écologique", c'est-à-dire la consommation humaine des ressources naturelles, "a augmenté d'environ 190%". L'ensemble du globe est concerné. "A ce jour, seulement un quart des terres ont échappé aux activités humaines. Un chiffre qui devrait chuter à seulement 10% en 2050 si l'on ne change rien", avertit encore WWF. Les zones humides sont la catégorie la plus touchée, "avec une perte de 87% de leur étendue à l’ère moderne"

 

 

"Nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis", dénonce Pascal Canfin, directeur général de WWF France. Il attend de la France une "cohérence de ses politiques en matière d'agriculture et de lutte contre la déforestation importée" et appelle notamment à mettre un coup d'arrêt au projet Montagne d'or, en Guyane.

 


09/11/2018
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Franceinfo - le jeudi 4 octobre 2018

 

 

Pyrénées-Atlantiques : une ourse slovène a été réintroduite dans la montagne

 

 

Une première ourse femelle a été relâchée dans le Béarn "en parfaite santé", a confirmé jeudi le ministère de la Transition écologique à franceinfo

 

 

 

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Lâcher de l'ours slovène Pyros, dans la forêt de Melles (Occitanie), le 2 mai 1997 (archives). (SAUBI JEAN-JACQUES / MAXPPP)

 

 

Une ourse slovène a été relâchée jeudi 4 octobre "aux alentours de 9h" dans le Béarn, a confirmé ce midi le cabinet du ministre de la Transition écologique  à franceinfo. L'animal est en "parfaite santé", a-t-il précisé. Dans un premier temps, des sources proches du dossier avaient confié à franceinfo que deux ourses avaient été lâchées. "L'opération de réintroduction va se poursuivre dans les prochains jours avec pour unique priorité de garantir la santé des deux ourses femelle", a pour sa part précisé le ministère.

 

 

François de Rugy avait annoncé leur réintroduction prochaine lors d'un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques) le 20 septembre dernier. Face à la grogne des opposants à la réintroduction de l'ours, il avait assumé cette décision : "Je connais les difficultés, les tensions et je ne me dérobe donc pas. Le dialogue ne permet pas toujours de mettre tout le monde d'accord. Si on attend de mettre tout le monde d'accord pour décider, on ne décide jamais rien." Il avait affirmé que "la population d'ours dans les Pyrénées sera viable une fois cette réintroduction faite".

 

 

Ce projet de réintroduction d'ours s'inscrit dans le cadre d'un "plan ours" lancé en mai par l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Il ne reste plus que deux mâles dans ce secteur.

 


11/10/2018
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