L'AIR DU TEMPS

L'AIR DU TEMPS

MOYEN ORIENT OR


le Progrès du mercredi 23 août 2017

 

 
 
    TRUMP RENFORCE LES TROUPES MILITAIRES

 

 

 

Le président Trump a solennellement dévoilé sa stratégie très attendue pour l'Afghanistan, où l'armée américaine est engagée depuis 2001. Opérant une volte-face par rapport à ses propos initiaux, il a décidé de maintenir, voir renforcer, la présence militaire américaine dans ce pays. Il a expliqué "qu'un retrait précipité créerait un vide qui profiterait aux terroristes", mais il est resté avare de détails sur son plan. Une décision saluée par le gouvernement afghan.

 

 

 

Afghanistan_(orthographic_projection).svg.png


25/08/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du samedi 10 juin 2017

 

 
 
    CRISE QATAR/ARABIE SAOUDITE - GUERRE FROIDE ET CYBERGUERRE

 

 

 

L'Arabie Saoudite et ses alliés publient une liste de "terroristes" qui seraient soutenus par le Qatar. Dans le même temps, la chaîne qatarie Al Jazeera a été la cible de cyberattaques. Mais le régime de Doha semble moins isolé depuis que la Turquie lui a apporté son soutien.

 

 

La tension est encore montée d'un cran hier dans le Golfe. La crise entre le Qatar et ses puissants voisins est toujours très vive, cinq jour après la rupture des relations diplomatiques et le blocus routier imposé à l'Émirat gazier. L'Arabie Saoudite et ses alliés accusent le Qatar de soutenir 59 terroristes et 12 organisations djihadistes. Leurs noms figurent sur une liste noire publiée par le royaume wahhabite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et l'Égypte. Le Qatar dénonce des accusations sans fondement.

 

 

 

Le pouvoir d'influence d'Al Jazeera

 

La guerre froide dans le Golfe a pris aussi l'allure d'une cyberguerre avec les attaques informatiques lancées contre les sites internet et les comptes sur les réseaux sociaux de la chaîne Al Jazeera, un des symboles du "soft power" du Qatar.

 

 

Ce pays de 2,7 millions d'habitants, dont 80 % de travailleurs immigrés, plus petit que la région Île-de-France, dispose d'un énorme pouvoir d'influence grâce à sa chaîne d'informations regardée par plus de 45 millions d'arabophones dans le monde. Lundi dernier, l'Arabie Saoudite a fermé les bureaux d'Al Jazeera dans la pays. Les Émirats arabes unis exigent même du Qatar la fermeture de la chaîne avant toute négociation.

 

 

Ce n'est pas la première fois qu'Al Jazeera est pris pour cible par les principales puissances sunnites du Golfe. Les monarchies pétrolières avaient vu d'un mauvais oeil la couverture de la chaîne favorable aux révolutions arabes. Al Jazeera avait aussi été accusée d'avoir soutenu les Frères musulmans et le président Mohamed Morsi en Égypte.

 

 

Le Qatar, qui se paye le luxe d'accueillir la Coupe du monde de football en 2022, avait aussi donné une leçon de modernité aux régimes sclérosés du Golfe en juin 2013 lorsque l'émir Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani avait abdiqué en faveur de son fils Tamim, alors âgé de 33 ans.

 

 

La rupture était devenue inévitable lorsque l'émirat qui possède les troisièmes réserves mondiales de gaz naturel s'est un peu rapproché de l'Iran chiite, l'ennemi juré de l'Arabie Saoudite.

 

 

 

La guerre informatique joue un rôle important dans cette crise, la plus grave dans le Golfe depuis l'invasion du Koweït en 1990. Le Qatar a accusé des hackers d'avoir piraté l'agence de presse officielle du pays et diffusé une fausse déclaration de l'émir qatari dans laquelle il recommandait un rapprochement avec l'Iran et se félicitait de ses bonnes relations avec Israël et le Hamas. Le FBI américain a confirmé l'hypothèse d'un piratage. C'est en utilisant le prétexte de ces propos incendiaires que l'Arabie Saoudite a décidé la brutale mise au ban du Qatar.

 

 

 

Hier, le régime de Doha semblait toutefois un peu moins isolé. La Turquie, l'autre grande puissance sunnite du Moyen-Orient, a renouvelé son soutien à son allié qatari, proposant une aide pour des approvisionnements. Le président Erdogan est prêt à envoyer d'autres soldats turcs au Qatar où Ankara possède une base militaire. La crise actuelle pourrait finalement déboucher sur une alliance entre les deux régimes sunnites du Qatar et de Turquie, voire même un rapprochement de circonstance avec l'Iran chiite. Luc Chaillot

 

 

 

 

TRUMP OUBLIE LA BASE AMÉRICAINE AU QATAR

 

Donald Trump savait-i que le Qatar abrite la plus grande base militaire américaine au Moyen-Orient ? Le président américain semblait l'ignorer lorsqu'il a félicité l'Arabie saoudite et ses alliés du Golfe pour avoir rompu leurs relations diplomatiques avec l'émirat dans le but de mettre fin au financement du terrorisme.

 

 

Donald Trump a même vu dans l'isolement du Qatar un succès diplomatique, estimant que sa visite en Arabie saoudite commençait à porter ses fruits. Pourtant, les États-Unis entretiennent au Qatar une base aérienne dont le rôle est essentiel dans la lutte contre Daech. Près de 11 000 soldats américains y sont positionnés. C'est de cette base Al Udeid que décolle une partie des avions américains qui partent bombarder les combattants de Daech en Syrie et en Irak.

 

 

Donald Trump semble avoir pris conscience de sa gaffe. Mercredi, il a téléphoné à l'émir du Qatar pour lui proposer la médiation des États-Unis afin de régler le conflit avec ses voisins du Golfe. L.C

 


13/06/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du jeudi 8 juin 2017

 

 
 
    DEUX ATTENTATS HIER À TÉHÉRAN, AU MOINS 13 MORTS. DAECH ATTAQUE
      L'IRAN : CRISE MAJEURE

 

 

 

Le double attentat contre le parlement iranien et le mausolée de l'imam Khomeiny s'inscrit dans un regain de tension entre musulmans chiites et sunnites, et entre l'Iran et l'Arabie saoudite.

 

 

C'est une première très inquiétante. Daech a revendiqué les deux attentats commis hier à Téhéran contre le Parlement et le mausolée de l'imam Khomeiny. Les attaques, lancées le matin de manière simultanée sur les deux sites distants d'une vingtaine de kilomètres, ont duré plusieurs heures, et fait au moins treize victimes.

 

 

 

Les Gardiens accusent l'Arabie saoudite

 

Un premier groupe de deux personnes a attaqué le mausolée de l'imam Khomeiny, lieu saint du chiisme iranien, cible éminemment symbolique pour les terroristes sunnites de Daech. "La première personne s'est faite exploser dans les jardins du mausolée et la seconde a été tuée par les forces de l'ordre", selon le ministère de l'Intérieur iranien.

 

 

Un second groupe de quatre assaillants, déguisés en femmes, a attaqué le Parlement. L'un s'est fait exploser, les trois autres ont été tués par les forces de sécurité, tandis que les députés poursuivaient leurs débats.

 

 

Cette première intervient alors que la tension n'a jamais été aussi forte entre l'Iran et l'autre puissance de la région, l'Arabie saoudite. Et entre les deux branches de l'islam dont ces pays se veulent les champions, le chiisme et le sunnisme.

 

 

Les Gardiens de la Révolution iranienne ont d'ailleurs accusé hier soir l'Arabie saoudite d'être à l'origine de ces attaques. Et ils établissaient un lien avec la récente visite du président américain à Ryad : Donald Trump y avait violemment attaqué Téhéran, rangé dans "l'axe du Mal" pour son soutien au terrorisme. Et le président américain maintient toujours le doute sur l'accord conclu avec l'Iran par Barack Obama : une levée de sanctions contre un arrêt du programme nucléaire militaire.

 

 

 

Un conflit "aux origines de l'islam"

 

Cette tension croissante entre les deux pays s'est également manifestée lundi au détriment du Qatar, avec lequel l'Arabie saoudite et ses alliés émiratis ont rompu toute relation. En cause : la volonté du Qatar de ménager l'Iran, qui exploite avec lui un champ gazier dans le Golfe. L'Arabie et l'Iran s'opposent aussi au Yémen et à Bahreïn, par factions interposées. Et bien sûr en Syrie, où l'Iran est très engagé aux côtés de Bachar el Assad, alors que l'Arabie finance les forces islamistes.

 

 

"Le conflit entre chiites et sunnites remonte aux origines de l'islam. Les sunnites, majoritaires, n'ont jamais accepté la prétention des chiites à incarner un islam légitime", explique Serge Lafitte, auteur de "Chiites et Sunnites" (Presses de la Renaissance). "Et ce conflit rejoint une opposition elle aussi très ancienne entre Persans et Arabes, les Iraniens se targuant aujourd'hui de porter la civilisation face aux "Bédouins saoudiens". Francis Brochet

 


12/06/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du mercredi 7 juin 2017

 

 
 
    CRISE DANS LE GOLFE - QATAR : SUSPENSION DE VOLS ET TENTATIVES DE
      MÉDIATION

 

 

 

La suspension des vols aériens vers ou depuis Doha décidée par plusieurs pays arabes a pris effet hier, alors que des tentatives de médiation se poursuivent pour désamorcer la crise sans précédent autour d'un Qatar isolé et accusé de "soutenir le terrorisme".

 

 

Le Qatar a vu lundi l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats Arabes Unis, le Yémen, l'Égypte et les Maldives rompre toute relation diplomatique avec lui. Se sont ajoutées des mesures économiques comme la fermeture des frontières terrestres et maritimes entre ces pays et le Qatar.

 


11/06/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du mardi 6 juin 2017

 

 
 
    LE QATAR EST, DEPUIS HIER,  MIS AU BAN PAR L'ARABIE SAOUDITE ET SES
      VOISINS

 

 

 

GOLFE PERSIQUE : L'HEURE EST À LA GUERRE FROIDE

 

 

L'Arabie saoudite et ses alliés ont rompu leurs relations avec le Qatar, accusé de financer le terrorisme. Une crise qui cache surtout une reprise en main par Riyad du petit émirat ami de la France, trop indépendant.

 

 

Frontières fermées, avions cloués au sol, ambassadeurs rappelés, ruée sur les produits de première nécessité dans les magasins... Si cela n'est pas encore la guerre, cela ressemble à ses préparatifs. L'Arabie Saoudite, Bahreïn, les Émirats Arabes Unis, l'Égypte et le Yémen ont rompu hier avec le Qatar, isolant le richissime émirat qu'ils accusent de financer des groupes terroristes.

 

 

Dénonçant la volonté de l'Arabie saoudite et de ses proches alliés de le placer sous tutelle, le Qatar qualifié d'"injustifiée" et "sans fondement" cette décision.

 

 

La crise couvait depuis une dizaine de jours, et la publication par l'agence de presse qatarie de déclarations attribuées à l'émir Tamim ben Hamad Al Thani.  Ce dernier y louait notamment le rôle stabilisateur de l'Iran dans la région : un véritable chiffon rouge pour le régime saoudien qui n'a guère écouté les démentis des autorités de Doha expliquant avoir été victimes d'un piratage. Alimenté par les médias saoudiens et émiratis, l'incendie diplomatique a gonflé pendant des jours. Jusqu'au coup de tonnerre d'hier.

 

 

 

423112.jpg
 

 

 

 

Le Qatar, franc tireur du Golfe

 

Sur l'échiquier régional, Doha a souvent joué se propre partition. Soutien historique du Hamas palestinien, classé organisation terroriste par Washington, l'émirat héberge pourtant la plus grande base aérienne américaine de la région. Et au contraire de son puissant voisin saoudien, le Qatar a souvent ménagé l'Iran avec lequel il exploite les champs gaziers du Golfe. Il s'est aussi rapproché ces dernières années de la Turquie d'Erdogan. Téhéran et Ankara ont d'ailleurs apporté hier leur soutien au Qatar en appelant au dialogue.

 

 

Mais l'émir de Doha est aussi régulièrement soupçonné de laxisme dans la lutte contre le financement par des fonds privés d'organisations terroristes. Les Saoudiens n'ont fait que reprendre ces critiques.

 

 

 

Un précédent en 2014

 

Paradoxalement, des soupçons identiques pèsent d'encore plus longue date sur l'Arabie saoudite. La rétention par le gouvernement britannique d'un rapport sur la question défrayait encre la chronique ces derniers jours Outre-Manche... Mais dans l'écheveau complexe du Moyen-Orient, le qualificatif d'organisation terroriste varie selon les pays. Soutenus depuis longtemps par le Qatar, les Frères musulmans ont ainsi droit de cité en Turquie... mis sont une des bêtes noires de la monarchie saoudienne, qui voit dans son idéologie ne menace existentielle. Idem pour l'Égypte du général Al-Sissi, qui avait destitué en juillet 2013 le président Morsi, pourtant élu démocratiquement.

 

 

À l'époque, le soutien du Qatar aux Frères musulmans avait d'ailleurs entraîné une première crise. En 2014, l'Arabie saoudite, les Émirats Arabes Unis et Bahreïn avaient rappelé leurs ambassadeurs durant huit mois. Bis repetita ? À ceci près que cette fois l'Iran, ennemi mortel de Riyad, fait aussi partie de l'équation, et que se multiplient dans la presse arabe les rumeurs d'un coup d'État visant à renverser l'émir Tamim. Jean-Michel Lahire

 

 

 

46 ans : c'est l'âge de l'émirat du Qatar. Ancien protectorat britannique, ce dernier avait refusé en 1971 de rejoindre les Émirats Arabes Unis. Depuis sa création, il est dominé par la famille Al Thani, ce qui n'empêche pas les coups d'États : cinq au total

 

 

 

Joaan-al-Thani-645x372.jpg

 

 

 

 

REPÈRES

 

 

■ Un petit pays enclavé

 

À peine plus grand que la Gironde, le Qatar forme une péninsule d'environ 11 500 km2 s'avançant au milieu du Golfe persique. Il partage son unique frontière terrestre, au sud, avec l'Arabie saoudite. Hormis cette dernière, ses plus proches voisins sont le royaume du Bahreïn à l'ouest, et les Émirats Arabes Unis à l'est.

 

 

 

■ Les expatriés majoritaires

 

Des 2,6 millions d'habitants du pays, seuls 313 000 sont Qataris. Tous les autres sont des expatriés, principalement du sous-continent indien ou d'Égypte

 

 

 

■ Un patchwork religieux

 

Autre conséquence : la population du pays est un patchwork de nationalités et de religions. Seuls 67 % des habitants sont musulmans, près de 14 % sont chrétiens et 14 % hindouistes. L'islam est religion d'État.

 

 

 

UN AMI GÉNÉREUX DE LA FRANCE

 

 

Vu de la France, le Qatar est associé au PSG, ses dépenses faramineuses en achats de joueurs, ses salaires pharaoniques. Même si l'ancien tennisman professionnel Nasser Al Khelaïfi est le président du PSG, le vrai propriétaire, via le fonds Qatar Sports Invest (QSI), n'est autre que le cheik Al Thani, émir actuel.

 

 

La chaîne de télévision BeIn sports s'inscrit aussi dans cette visibilité donnée par le football au petit émirat organisateur controversé de la coupe du monde de 2022. L'achat du Grand Prix de l'Arc de Triomphe, à Longchamp, véritable championnat du monde du galop rebaptisé du nom de l'Émirat, participe d'une "tradition et de liens anciens du monde arabe pour les courses de chevaux" selon France-Galop. QSI a mis 20 M€ sur la table pour sauver l'épreuve.

 

 

 

Cadeau fiscal

 

Dans les trois dossiers, sous les présidences Chirac puis surtout Sarkozy, les chefs d'État sont personnellement intervenus. La proximité entre les émirs et les présidents français agaçait l'Arabie saoudite voire les alliés de la France.

 

 

Car le Qatar, partenaire commercial de la France depuis 1974, pèse lourd dans l'économie française. Hôtels de luxe et murs de grands magasins ou de sièges de banques à Paris, casinos et hôtels (Carlton et Martinez) à Cannes, centres commerciaux : le patrimoine immobilier du fonds Qatar hospitality, géré par la famille de l'émir, est évalué à 12 milliards d'euros. Cadeau de bienvenu : une convention fiscale de 2009 qui exonère les investissements qataris de toute fiscalité sur les droits de mutations, les plus-values, les dividendes et les impôts fonciers.

 

 

Par le biais de ses parts dans le groupe Lagardère (2,8 %) et d'un fonds souverain d'investissement l'émirat détient 11 % du capital d'Airbus. Ce fonds a acquis 3,5 % des parts de Total, 5 % de Veolia et 4,5 % de Suez environnement, les deux leaders mondiaux de la gestion de l'eau et des déchets et 4 % du constructeur Vinci. Les Qatariens sont majoritaires dans le groupe des Magasins le Printemps, actionnaires du site Ventreprivée, possèdent via une épouse du cheik, le groupe Le Tanneur & cie.

 

 

Surtout, les fonds souverains qataris ont soutenu le programme "Future french champions" à hauteur de 150 m€. Il a permis l'émergence de nombreuses strart-up dans la santé, le numérique, l'agroalimentaire et a remplacé avantageusement l'enveloppe de 50 m€ dévolue aux banlieues jusqu'en 2014.

 

 

Enfin, pas moins de 60 entreprises françaises travaillent au Qatar de façon permanente et 80 % de l'armée de l'émirat est équipée de matériel français. On comprend pourquoi François Hollande, plutôt proche des Saoudiens et informé des liens entre Qatar et groupes fondamentalistes, a ménagé cet ami controversé. Pas évident de rompre.

 


08/06/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du dimanche 21 mai 2017

 

 
 
    ROHANI ÉLU DÈS LE PREMIER TOUR

 

 

 

Le président iranien, Hassan Rohani, a été largement réélu pour quatre ans dès le premier tour, avec 57 % des voix "Le message de notre peuple a été clairement exprimé. Le peuple iranien a choisi la voie de l'entente avec le monde, loin de l'extrémisme", s'est-il félicité hier, peu après l'annonce des résultats. Ce triomphe est un feu vert pour la poursuite de sa politique d'ouverture au monde et de réformes.

 


23/05/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du mardi 9 mai 2017

 

 
 
    TERRORISME - CONFLIT. AFGHANISTAN : LE CHEF DE DAECH TUÉ DANS UN
     RAID AMÉRICAIN

 

 

 

La mort du chef de Daech donne un nouveau point d'avance aux Américains qui ont juré de se débarrasser de Daech en 2017, mais sans changer l'organisation du groupe qui continue de se battre sur le terrain.

 

 

Le gouvernement afghan et l'armée américaine ont confirmé dimanche soir la mort, le 27 avril, d'Abdul Hasib, chef de l'Ei-Khorasan, branche locale de Daech lors d'une opération conjointe dans le Nangarhar (est) où le groupe est apparu en 2015.

 

 

L'homme avait pris le commandement du groupe en juillet 2016 à la mort de son prédécesseur Hafiz Saeed, lui-même tué dans un bombardement américain. "Abdul Hasib avait alors été nommé le chef de l'EI-Khorasan", explique l'analyste Ahmad Saeedi.

 

 

"Hasib était une figure obscure, inconnue de la population, dont aucune photo n'a jamais circulé. Sa mort ne fera aucune différence, un autre commandant va être désigné".

 


12/05/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du dimanche 30 avril 2017

 

 
 
    DES MARINES AU HELMAND

 

 

 

Les Marines américains sont de retour dans le Helmand, province du sud de l'Afghanistan en partie dominée par les talibans, qu'ils avaient évacuée en 2014 sans avoir réussi à contrecarrer l'insurrection.

 

 

B-6jPYzVAAABRuY.jpg


01/05/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du dimanche 23 avril 2017

 

 
 
LE BILAN S'ALOURDIT. CARNAGE TALIBAN CONTRE UNE BASE MILITAIRE : PLUS
     DE CENT MORTS

 

 

 

Le terrible bilan de l'assaut taliban contre une base militaire du nord de l'Afghanistan vendredi est encore monté hier, à plus d'une centaine de morts et blessés selon le gouvernement. Mails la bataille des chiffres semblait déjà engagée : un commandant l'a ainsi estimé à "150 tués et des dizaines de blessés". Si ce bilan était confirmé,il ferait de cette attaque l'une des plus meurtrières jamais perpétrées dans le pays.

 

 

 

1c926915fdd49a2e44680664d4b5d819.jpg

 

 

 

"Quelqu'un les a aidés"

 

Au lendemain de l'assaut, mené par dix hommes lourdement armés pendant plus de cinq heures, des dizaines de familles se sont regroupées à distance de l'entrée du site, d'où sortaient progressivement les cercueils des victimes.

 

 

Les rescapés se demandaient surtout comme le commando avait pu tromper les contrôles pour pénétrer dans la base avec ses armes, posant une nouvelle fois la question d'éventuelles complicités internes. "Il y a sept barrages à franchir à l'entrée. Nous, les gardes nous bloquent des heures si on n'a pas nos papiers. Ils avaient des armes, des vestes d'explosifs, quelqu'un les a aidés, c'est sûr", rage l'un deux.

 

 

Selon le ministère de la Défense, un assaillant a été arrêté, deux se sont fait exploser et les autres ont été abattus par les forces spéciales afghanes.

 


24/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du samedi 22 avril 2017

 

 
 
    LES TALIBANS TUENT 50 SOLDATS

 

 

 

Plus de 50 soldats afghans ont été tués dans l'attaque de leur base par les talibans hier près de la grande ville du nord, Mazar-è-Sharif. L'attaque à duré plusieurs heures et a été revendiquée par les insurgés.

 

 

 

af-area.gif

 


24/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du dimanche 16 avril 2017

 

 
 
    LE BILAN DE LA MÉGA-BOMBE S'ALOURDIT EN AFGHANISTAN

 

 

 

La méga-bombe américaine larguée jeudi sur les positions de Daech à l'est de l'Afghanistan, dans la province du Nagarhar, frontalière du Pakistan, a fait au moins 90 tués parmi les djihadistes, selon un bilan revu à la hausse. Vendredi, les responsables afghans donnaient 36 morts par les membres de Daech. De son côté, le groupe djihadiste a démenti via son organe de propagande Amaq avoir subi des pertes dans ce bombardement.

 

 

Esmail Shinwar, gouverneur du district de Achin, place forte de Daech, a annoncé hier que trois tunnels dans lesquels les combattants avaient pris position au moment de l'attaque ont été détruits. Il n'y aurait eu aucune victime au sein de la population ou parmi les militaires. C'est la première fois que cette bombe américaine hors-norme la GBU-4/B3, qui pèse près de 10 tonnes dont près de 9 tonnes d'explosifs, est utilisée. Les forces afghanes épaulées par les Américains poursuivaient hier des "opérations de nettoyage" dans la région.

 


19/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du samedi 15 avril 2017

 

 
 
    IRAN - ROHANI CANDIDAT À UN SECOND MANDAT

 

 

 

Le président modéré iranien Hassan Rohani s'est porté candidat à l'élection présidentielle du 19 mai avec l'espoir d'obtenir un second mandat malgré les critiques des conservateurs et un bilan économique en demi-teinte. Âgé de 68 ans, M. Rohani avait été facilement élu dès le premier tour en 2013.

 

 

 

6798071-10389717.jpg


18/04/2017
0 Poster un commentaire

le Progrès du vendredi 14 avril 2017

 

 
 
    LES ÉTATS-UNIS ONT UTILISÉ LEUR PLUS PUISSANTE BOMBE NON-NUCLÉAIRE

 

 

 

Les États-Unis ont largué hier, contre le groupe État islamique en Afghanistan, la plus puissante bombe non-nucléaire qu'ils aient jamais employée. D'un poids de plus de 10 t, elle a visé une "série de grottes" dans la province de Nangarhar (est), où un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes, selon Adam Strump, un porte-parole du Pentagone.

 

 

 

6852741_03b6751a32b07a74c694d428561e4d0e84c977c5.jpg


17/04/2017
0 Poster un commentaire