L'AIR DU TEMPS

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18/09/2017
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le Progrès du mercredi 13 septembre 2017

 
 
    IRAK - KURDISTAN : PAS DE RÉFÉRENDUM

 

 

 

Le Parlement irakien a exprimé hier son opposition catégorique au référendum sur l'indépendance du Kurdistan, à moins de deux semaines de la tenue de cette consultation à l'origine de remous dans la région.

 

 

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16/09/2017
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le Progrès du mercredi 13 septembre 2017

 

 
 
    IRAK - KURDISTAN : PAS DE RÉFÉRENDUM

 

 

 

Le Parlement irakien a exprimé hier son opposition catégorique au référendum sur l'indépendance du Kurdistan, à moins de deux semaines de la tenue de cette consultation à l'origine de remous dans la région.

 

 

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16/09/2017
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13/09/2017
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13/09/2017
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12/09/2017
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le Progrès du samedi 2 septembre 2017

 

 
    KENYA LA PRÉSIDENTIELLE ANNULÉE

 

 

 

La Cour suprême kényane a pris hier une décision à la portée historique en invalidant pour "irrégularités" la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta lors du scrutin du 8 août et en ordonnant la tenue d'une nouvelle élection dans les deux mois.

 


07/09/2017
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Buste

 

 

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07/09/2017
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le Progrès du vendredi 1er septembre 2017

 

 
 
    ALGÉRIE - DEUX POLICIERS TUÉS DANS UN ATTENTAT SUICIDE

 

 

 

Deux policiers algériens ont été tués hier par un kamikaze qui a déclenché ses explosifs en tentant d'entrer dans le siège de a police à Tiaret, à 350 km a sud-ouest d'Alger. Il s'agit de la deuxième attaque de ce genre contre la police depuis le début de l'année. Le groupe État islamique a revendiqué l'attentat via son agence de propagande Amaq. En février, Daech avait revendiqué une attaque suicide avortée contre un commissariat de Constantine.

 

 

 

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02/09/2017
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le Progrès du samedi 26 août 2017

 

 
 
    À LA VEILLE DE LA RENTRÉE SOCIALE. LA FRANCE "RÉFRACTAIRE À LA RÉ-
       FORME", VRAIMENT ?

 

 

 

La France n'est pas réformable, selon son président, qui le dit depuis longtemps. Pourtant, les électeurs ont souvent plébiscité les hommes politiques qui portaient des projets de rupture.

 

 

Les Français détestent les réformes. Le chef de l'État l'a dit jeudi à Bucarest. "La France n'est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n'y ont pas réussi". Ce n'est pas nouveau. Emmanuel Macron a fait campagne en assumant ce constat. "Quand je dis que la France n'est pas réformable, c'est que c'est un pays qui n'aime pas qu'on lui dicte les choses d'en haut", clamait-il en février à Angers. Durant des mois, il n'a pas parlé de réformes mais de plan de transformation nécessaire du pays. Son livre programme était titré "Révolution" C'est loin d'être un hasard.

 

 

 

Une révolution, pas de réforme

 

Le diable est dans les détails : la réforme vient d'en haut, et la révolution vient du peuple. "Le défi est immense, le peuple le relèvera. Et ce sera le peuple, pas quelques personnes d'en haut", précisait le candidat d'En Marche !.

 

 

Mais si le président de la République insiste à nouveau sur l'impossibilité de réformer, c'est que le moment est particulier. En chute dans les sondages de popularité, Emmanuel Macron va vivre sa première rentrée sociale. Celle-ci est annoncée tendue à cause de la réforme du code du travail. Les syndicats appellent à une grande journée de mobilisation le 12 septembre et le mouvement des Insoumis de Jean-Luc Mélenchon tambourine pour le 23 septembre.

 

 

 

Faire de la pédagogie

 

Le président veut donc remobiliser ses partisans. Depuis le début de la semaine, une opération pédagogie se construit à l'Élysée, à Matignon et à l'Assemblée. "Ce qui avait fait la force d'Emmanuel Macron, c'est de ne pas être trop techno mais de parler du quotidien des gens. Il va reprendre cela", croit savoir un député LREM.

 

 

Le but est de valoriser "le plan de transformation de la société" de Macron-candidat. Une façon de parler "réforme", sans évoquer un mot qui immédiatement appelle des blocages.

 

 

"Une réforme, c'est du progrès social. Toutes les réformes qu'on nous propose depuis des décennies vont à l'encontre des intérêts des salariés", estime Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

 

 

De son côté, Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, est plus nuancé : "il y a eu des réformes en France ces dernières années. On ne peut pas dire que la France n'est pas réformable", dit-il.

 

 

 

Des clichés tenaces

 

Pourtant le cliché de la France figée dans un monde en mouvement a été largement utilisé par les hommes politiques. François Fillon en avait fait un argument lors des primaires de la droite, et avait gagné haut la main grâce à un projet de rupture, avec des mesures plus fortes que celles de l'actuel gouvernement. Nicolas Sarkozy a été élu en 2007 sur une promesse de grand changement.

 

 

Les sondages montrent que globalement les Français ne sont pas hostiles à une refonte du code du travail, mais qu'ils ne veulent pas du plafonnement des indemnités prud'homales.

 

 

En 2016, l'opinion avait basculé au sujet de la loi El Khomri quand le gouvernement avait eu recours au 49.3 pour la faire adopter. Cela avait été perçu comme un passage en force.

 

 

Emmanuel Macron a toujours assumé les ordonnances pour faire voter cette nouvelle loi Travail. Il considère qu'il a le mandat pour le faire. Mais peut-on faire "une révolution" en passant outre le débat au Parlement, représentant du peuple ? Réponse dans les prochaines semaines. Nathalie Mauret

 

 


 

 

"Comment gouverner les démocraties s'il faut être populaire pour être élu et impopulaire pour réformer ?" Luc Ferry Philosophe, ancien ministre de l'Éducation nationale sous le gouvernement Raffarin

 

 


 

357 ordonnances ont été publiées entre 2004 et 2013, selon une étude du Sénat. C'est plus de deux fois que lors des vingt années précédentes. Les ordonnances sont souvent utilisées par l'exécutif pour adopter des mesures impopulaires, techniques ou nécessitant une action rapide.

 

 



27/08/2017
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le Progrès du vendredi 25 août 2017

 

 
 
    RENTRÉE - LA POLITIQUE À VIE, UNE ÉPOQUE RÉVOLUE

 

 

 

ILS NE SONT PLUS DÉPUTÉS ET SE RECONVERTISSENT

 

 

Non-cumul des mandats, personnalités issues du privé ou d'associations : le monde politique a été bouleversé et oblige les députés battus ou qui ont renoncé à envisager une carrière ailleurs.

 

 

La politique n'est plus ce qu'elle était : une carrière. Finis, les élus à vie. Maire, conseiller général ou régional, député et avec un peu de chance, ministre ! "La politique est un passage", répètent les jeunes élus LREM, issus en grande partie de la société civile. Les battus, nombreux, ont plié leurs cartons. Ils apprennent la réalité de ce qu'ils ont souvent commenté : le chômage.

 

 

"Qui aujourd'hui embauche un ancien député dans les Ardennes ? Personne !" : Christophe Léonard, 46 ans, battu en juin dernier, n'est pas adepte de la langue de bois. "Les politiques ont une mauvaise image".

 

 

Une ligne supplémentaire sur un CV

 

"Avant on devenait député sur le tard et on y restait jusqu'à la retraite. Aujourd'hui c'est fini", rappelle Razzy Hammadi. L'ancien député de Seine-Saint-Denis, 38 ans, est à Los Angeles où il prépare un MBA à l'Essec avant d'intégrer un fonds d'investissement et de lancer sa start-up avec des amis.

 

 

"La classe politique et les médias sont à des millions d'années de ce qui se passe. Même si j'avais été réélu j'aurais voulu ce diplôme. Avoir été député durant cinq ans est une compétence supplémentaire mais on doit se former tout au long de sa vie", analyse-t-il, "enthousiasmé par l'énergie d'un nouveau départ". Il a anticipé depuis longtemps. Ce n'est pas le cas de tous ses collègues. Nathalie Mauret

 

 


 

 

120 C'est le nombre de députés sortants qui ont été battus dès le premier tour lors des élections législatives de juin dernier. Certains ont fait valoir leurs droits à la retraite ou continuent d'être maires. Mais la plupart sont désormais sur le marché du travail.

 

 


 


26/08/2017
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le Progrès du mercredi 16 août 2017

 

 
 
    IRAK : RECONSTRUIRE, DISENT-ILS. DES CHRÉTIENS DE RETOUR DANS LEURS
        MAISONS... TROIS ANS APRÈS

 

 

 

Les chrétiens étaient plusieurs milliers à Qaraqosh. Ils ont été chassés par les djihadistes en août 2014. Cet été, ils reviennent dans leurs maisons, prudemment, en recensant les dégâts.

 

 

Dans l'avenue centrale de Qaraqosh, la plupart des magasins sont vides et beaucoup de maisons sont ruinées Mais le mot Welcome clignote à la porte d'une boutique de pelles et de seaux

 

 

Ce n'est ni du cynisme ni de l'humour noir. Après 26 mois de dictature djihadistes, Qaraqosh à une trentaine de kilomètres de Mossoul, commence à reprendre un visage humain.

 

 

Le Welcome scintillant a une autre utilité. Il signale qu'il y a de l'électricité, ce que confirme le vacarme d'un outil de chantier. Personne ne s'en plaint ; les foreuses et compresseurs ont des charmes incomparables après le silence de mort du début de l'année.

 

 

Qaraqosh, qui comptait plus de 50 000 habitants avant août 2014, est resté vide d'octobre 2016 à avril 2017. Les djihadistes en étaient chassés, mais les anciens habitants, chrétiens ou yézidis, n'osaient pas se réinstaller.

 

 

 

450 familles sont de retour

 

Les plus audacieux sont revenus à la mi-avril. Ils ont fait sonner les cloches à Pâques, pour le plaisir d'écouter un son familier. Actuellement 450 familles sont au travail. "Mon retour est un pari", admet un cordonnier d'une quarantaine d'années. Il s'est installé dans un hangar de trois mètres sur cinq. Pas de voisin ; les autres boutiques n'ont pas encore été débarrassées de leurs gravats. Le cordonnier a un sourire triste ; son père a été enlevé par Daesh il y a trois ans. Depuis, aucune nouvelle. "Je veux croire à un miracle, mais au fond de moi je sais que je ne le verrai plus", dit-il.

 

 

A-t-il d travail ? Pas vraiment. Mais on parle de mille familles dès septembre, on va rouvrir des écoles, ces gens auront forcément besoin de réparer leurs chaussures". Prudent, le cordonnier vend aussi des tongs à petit prix.

 

 

Le marchand qui affiche le panneau Welcome est plus optimiste ; les pelles sont très demandées, il y a des tonnes de déchets à déblayer dans les maisons ruinées.

 

 

Le patron de la cafétéria aux modestes tables en plastique ne se plaint pas non plus. Des poulets tournent dans la rôtissoire. "Vingt poulets les mauvais jours, quarante les bons", annonce-t-i en séparant les ailes des cuisses avec une énergie de bûcheron.

 

 

Le compte est vite fait : dix mois après l'éviction des djihadistes, il n'y a qu'une douzaine de magasins ouverts dans Qaraqosh, rien que de l'utilitaire : tuyaux, balais, vis... Pour les babioles et les colifichets, on repassera.

 

 

Le sel superflu est le magasin d'alcools, repeint de frais en rouge vif. Sur les étagères s'alignent des whiskies, de l'arak, des vins du Liban... dix sortes de bières attendent dans une armoire réfrigérée. La clientèle est d'abord chrétienne mais il y a aussi des musulmans venus en douce de Mossoul. Où boivent-ils ? "Souvent dans leur voiture", croit savoir le marchand. les morts à la guerre ont été si nombreux que l'alcoolémie au volant n'est pas un vrai souci.

 


18/08/2017
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le Progrès du mercredi 16 août 2017

 

 
 
    L'OPPOSITION ENCORE EN CONVALESCENCE

 

 

 

ÉTAT DES LIEUX DES AUTRES PARTIS APRÈS LES 100 PREMIERS JOURS DE LA PRÉSIDENCE MACRON

 

 

De la folle période électorale du printemps, les partis battus sont sortis exsangues. Pour beaucoup, la refondation passe par un congrès Mais dans l'intervalle ils peinent à s'opposer efficacement au nouvel exécutif.

 

 

"J'dynamite... j'disperse... j'ventile..." En fin connaisseur des dialogues de Michel Audiard, le président Macron e murmure peut-être à voix basse ces fameuses répliques tandis qu'il constate le champ de ruines de l'opposition. Face à lui, le désert. Une kyrielle de partis lessivés, incapables de contester efficacement les premiers chantiers lancés par son gouvernement. "Le vieux système politique, il est par terre, ces grands partis centralisés, parisiens... Et personne ne s'en plaint vraiment", a résumé Xavier Bertrand (Les Républicains), le patron de la région Hauts-de-France.

 

 

 

Trouver l'alternance

 

Les vieux partis sont peut-être morts, mais ils sont bien décidés à s'en remettre. "Nous avons subi une lourde défaite, il faut un temps de reconstruction, mais nous avons une histoire et un socle idéologique solides", assure Eric Ciotti, l'un des 100 députés LR.

 

 

Orphelin de ses têtes d'affiche - Sarkozy s'ennuie, Juppé boude et Fillon a disparu - LR se cherche un nouveau visage. "Le futur président des Républicains doit être celui qui incarne une nouvelle forme d'espérance", souhaite Eric Ciotti. L'élection aura lieu le 10 décembre prochain. Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, semble être le mieux placé.

 

 

 

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Le pari de la rue

 

À la France insoumise, pas de problème de leadership. Bougon après la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon revit à l'Assemblée nationale. Ses députés de la France insoumise ne sont que 17, mais ils sont de loin les plus remuants. Adrien Quatennens et François Ruffin sont deux des révélations du nouvel hémicycle.

 

 

Maintenant, Jean-Luc Mélenchon veut l'extension du domaine de l'opposition. En appeler à la rue pour faire tomber le "coup d'État social" qu'est le projet de loi Travail voulu par le gouvernement. Rendez-vous est pris pour le 23 septembre prochain.

 

 

 

La recherche d'un nouveau cap

 

Si la France insoumise est si gaillarde, c'est qu'elle profite de l'apathie de ses concurrents de gauche. Plus personne n'a de nouvelles d'Europe Ecologie-Les Verts et le Parti communiste n'en finit plus de s'étioler.

 

 

Reste le cas du Parti socialiste (PS). Le PS avait 279 députés, il lui en reste 31. Ratiboisé sur sa droite - les vallsistes ont rejoint Macron - comme sur sa gauche - Hamon  lancé son "mouvement du 1er juillet" - le PS va tenter de se réinventer. Rachid Temal, membre de la direction collégiale provisoire, explique : "On doit faire preuve d'humilité après nos défaites. À nous de nous réarmer idéologiquement et de revenir avec un projet politique fondateur". Une "feuille de route" doit être présentée fin août. Elle prévoit des assises ouvertes à tous les sympathisants avant la fin de l'année, puis un congrès début 2018.

 

 

Dans la catégorie de ceux qui sont muets car à la recherche d'un nouveau cap, il y aussi le Front national. Depuis le semi-échec de la présidentielle, puis l'échec des législatives (huit députés élus, pas de groupe) souverainistes et identitaires s'affrontent. Marine Le Pen n'est plus intouchable et le vice-président, Florian Philippot, concentre tous les griefs. Là encore, ce sac de noeuds sera tranché en mars 2018.  Lors d'un congrès, évidemment.

 

 

Dans l'intervalle de ces grands rendez-vous annoncés, Emmanuel Macron peut compter sur la persistance du grand flou actuel. Mais, observateur avisé, le président de la République sait que le répit ne durera pas au-delà de ces quelques mois. La politique a horreur du vide. Ryad Benaidji

 

 

 

LA TENTATION DE FAIRE TABLE RASE DU PASSÉ

 

Le Parti socialiste, le Front national et les Républicains sont en pleine refondation après leur revers électoraux qui les poussent à vouloir faire table rase du passé. Au PS, le débat fait rage sur la vente du siège de la rue de Solférino. Le parti doit trouver des économies car sa dotation publique va tomber de 25 à 7 millions d'euros par an après ses résultats catastrophiques aux législatives. Mais au-delà de l'enjeu financier, l'hôte particulier des beaux quartiers parisiens est surtout devenu un symbole encombrant pour un parti qui doit absolument retrouver une assise populaire.

 

 

Le changement de nom n'est plus un tabou non plus au PS. "À partir du moment où vous changez, vous changez tout. Il faudra marquer une nouvelle époque", expliquait Jean-Christophe Cambadélis lorsqu'il était encore premier secrétaire. La question du nom et de l'avenir de Solférino sera abordée par la nouvelle direction collégiale en septembre et soumise aux militants. Les députés PS, eux, se sont déjà rebaptisés "Nouvelle gauche".

 

 

 

Le FN et LR également au pied du mur

 

En pleine tourmente après l'échec de Marine Le Pen à la présidentielle et l'élection de huit députés seulement, le Front national envisage aussi de changer de nom pour se débarrasser une fois pour toutes de l'héritage de Jean-Marie Le Pen alors que le parti est menacé d'éclatement.

 

 

Les Républicains sont eux aussi au pied du mur. Les adhérents et anciens militants ont été invités à remplir un questionnaire en fore de droit d'inventaire. Sans cet examen de conscience, la reconstruction de la droite risque d'échapper à un parti qui doit trouver autre chose qu'un nouveau nom pour se rénover car le sien date de deux ans à peine. L.C.

 

 

 

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18/08/2017
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